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 Civilisations des pays(un peu de tout)

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marileine
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MessageSujet: Civilisations des pays(un peu de tout)   Mar 28 Fév - 3:50

civilisations

Une tribu menacée d'Amazonie

Une tribu menacée d'Amazonie s'occupe des animaux de la forêt comme de ses propres enfants
Les Awa Guaja sont des nomades dont l’ère de transhumance se situe à l’orée de la forêt amazonienne, dans la Sierra de Tiracambu.
Les femmes cueillent bananes et baies sauvages, tandis que les hommes chassent et pêchent.
Une vie harmonieuse donc, jusqu’à ce que n’arrivent géologues, techniciens et autres spécialistes pour construire la ligne de chemin de fer destinée à relier la capitale Sào-Louis au complexe minier de Carajas.
A leur traîne, les Hommes ont occupé leur territoire, et une véritable chasse à l’homme s’est depuis mise en place.
Il y a 500 ans, ils étaient des dizaines de milliers. Aujourd'hui, il ne reste que 350 individus. Ils vivent encore nus, armés d’arcs et de flèches, se déplaçant sans cesse. Mais le plus "étonnant" est leur amour pour la nature.
Un tel amour qui pousse les femmes de la tribu à nourrir, au sein, les animaux perdus de la forêt comme leurs propres enfants. Ceux qui sont nourris ne seront pas consommés.
En retour, les animaux les aident pour les tâches quotidiennes, comme casser des noix et attraper les fruits dans les arbres. Le photographe Domenico Pugliese a pu capturer ces quelques instants, uniques au monde.
Ou comment vivre en harmnie avec la Nature.
Au bord de l'extinction, une tribu d'Amazonie s'occupe des animaux de la forêt comme de ses propres enfants.Il y a 500 ans, ils étaient des dizaines de milliers.
Aujourd'hui, il ne reste que 350 individus Une centaine d'entre eux n'a jamais eu de contact avec le monde extérieur
Le photographe Domenico Pugliese a rencontré les Awá pour la première fois en 2009 "Ils nourrissent les écureuils et les petits singes comme ils nourriraient leurs propres enfants"explique t-il
"Ils sont si près de la nature"
"En fait, ils sont la nature"

civilisation

Pour mon peuple, il n’y a pas un coin de cette terre qui ne soit sacré. Une aiguille de pin qui scintille, un rivage sablonneux, une brume légère au milieu des bois sombres, tout est saint aux yeux et dans la mémoire de ceux de mon peuple. La sève qui monte dans l’arbre porte en elle la mémoire des Peaux-Rouges, chaque clairière et chaque insecte bourdonnant est sacré dans la mémoire et la conscience de mon peuple

fiereté

Vous marchez dans la route de vos ancêtres , soyez fier de ce que vous êtes et léguer a vos enfants l'espoir d'une vie meilleure....

ou

Où sont passés 8 enfants de la communauté de Pakuashipi, sur la Côte-Nord?
En 1972, huit enfants de la communauté de Pakuashipi, sur la basse Côte-Nord, ont été envoyés à l'hôpital de Blanc-Sablon, à 200 kilomètres de leur village.
Où sont-ils passés?
Quarante ans après leur disparition, le mystère demeure entier. Un texte de Anne Panasuk En quelques mois, chacun d'eux y a été envoyé seul en avion (car il n'y avait pas de route) pour y être soigné.
Aucun n'en est revenu. Les parents n'ont jamais revu leurs enfants, ni vivants ni morts, et n'ont pas reçu d'avis de décès. Quand la résidente de Pakuashipi Louisa Mark s'est rendue à l'hôpital il y a trois ans pour retrouver sa soeur Odette, on lui a répondu qu'elle n'était pas sur la liste des personnes décédées.
Plusieurs croyaient que les enfant avaient été adoptés en catimini, d'autant plus qu'un cas semblable a été découvert. Au moment de la disparition des enfants, en 1972, les Innus de Pakuashipi venaient tout juste d'emménager dans leurs premières maisons, gage d'une meilleure vie.
Mais les maisons chauffées au bois n'avaient pas d'eau courante et surtout, les Innus étaient sans services. Considérés comme des hors-la-loi sur leur propre territoire, ils devaient quémander de l'aide au village de pêcheurs de l'autre côté de la rivière Saint-Augustin.
Même l'aide sociale leur avait été retirée quelques années auparavant pour faire pression sur eux, afin qu'ils acceptent d'être déménagés dans une réserve à 300 km plus à l'ouest.
En quelques mois, huit enfants sont tombés malades. Huit dans une communauté d'à peine 80 personnes. À la demande des parents, Radio-Canada a entrepris des démarches officielles auprès de l'hôpital de Blanc-Sablon.
Ce qui reste des archives nous a été livré sur place, alors que nous étions accompagnées par trois Innues de la communauté. Louisa Mark croit que sa soeur Odette est toujours vivante, qu'elle a été adoptée, comme cela semble s'être déjà produit ailleurs. Christine Lalo, elle, craint que ses enfants aient été assassinés.
Le doute ronge la communauté.
Nous nous sommes rendus à Blanc-Sablon avec trois Innues de Pakuashipi pour recevoir les archives médicales. C'est avec beaucoup d'émotion que les femmes ont déchiffré les papiers qui détenaient le secret du destin de ces enfants.
Les enfants sont tous décédés, la plupart d'infections des voies respiratoires. Une petite fille est quant à elle morte étouffée par des aliments, « asphyxie pulmonaire par obstruction des voies respiratoires supérieures ». « Pourquoi lui avoir donné à manger?, demande sa mère, Agnès Poker.
Elle n'avait que trois mois et ne prenait que le biberon. » Le médecin traitant de l'époque est décédé et la direction actuelle de l'hôpital n'arrive pas à expliquer ce qui est arrivé. « La basse Côte-Nord, c'est comme un hôpital de guerre », souligne Madeleine St-Gelais, une infirmière itinérante qui connaît les soins prodigués à l'époque.
Nous avons retrouvé trois médecins qui ont été de passage à Blanc-Sablon à l'époque. Ils n'ont aucun souvenir de ces décès en rafale, mais ils ont dit que les enfants innus arrivaient à l'hôpital très mal en point, en dernier recours.
Ce qui n'est pas étonnant lorsque l'on sait que les Innus de Pakuashipi ne recevaient aucun service à cette époque. Charles Mark, qui était le seul à posséder un bateau-moteur, les faisait traverser vers le village de pêcheurs, de l'autre côté de la rivière. Il raconte que cela prenait un temps fou pour les envoyer à l'hôpital, les Blancs passant avant eux.
Pendant de longues années, la distance et la langue ont empêché les familles de demander des comptes aux autorités. Ce long silence a entretenu des doutes qui marquent encore la communauté.

mythique

Sekhmet la guerrière et Anubis le seigneur du pays de l'aurore... Animaux Mythiques !

Les Tarahumaras

Les Tarahumaras, super-athlètes et fêtards de l'extrême
Dans "Born to Run", Chris McDougall, reporter-coureur américain, raconte comment il a été initié par le peuple le plus rapide de la terre. Fantastique.
 
 
Comme les Schtroumpfs ont leur village de champignons au milieu d'une vaste forêt, les Tarahumaras ont un pays, dans les montagnes au nord de Mexico : la Sierra Madre occidentale, à l'ouest de Chihuahua.
 
 
C'est une région grande comme la Suisse, faite de hauts plateaux (de 1 500 à 1 800 mètres d'altitude) et de canyons (de 500 à 1 800 mètres). Leur nom, donné par les premiers missionnaires, est une déformation de "raramuri", c'est-à-dire "les pieds qui courent", dans leur langue dérivée de l'uto-aztèque.
 
 
Dans ce pays tourmenté oublié de Dieu, voilà cinq siècles que ces farouches et taciturnes coureurs résistent à notre civilisation. La dernière fois qu'ils se sont ouverts à des étrangers, ces derniers les ont asservis, puis ont fiché leurs têtes sur des piques de trois mètres de haut.
 
Isolé du monde, ce peuple, descendant des Chichimèques, appartient à une civilisation lente où règnent la timidité institutionnalisée, la discrétion, la stratégie de la fuite. C'est toujours en prenant leurs jambes à leur cou qu'ils ont répondu à l'agresseur.
 
Ces fusées détalaient si vite, en se repliant toujours plus loin, que personne ne pouvait les suivre. Depuis, ils vivent reclus dans la meilleure planque à ciel ouvert du continent, le Copper Canyon, refuge de tous les désaxés d'Amérique, des bandits, des mystiques, des assassins, des jaguars mangeurs d'hommes, des guerriers comanches et des narcotrafiquants qui veillent à l'aide de lunettes si puissantes que rien ne leur échappe à des kilomètres à la ronde. Tribu fantôme et "snobinarde"
 
Une fois passé le territoire des Los Zetas et des New Blood, deux cartels rivaux d'une cruauté impitoyable, ce n'est pas dit qu'un Tarahumara daigne vous adresser la parole. "Ils n'aiment être vus que lorsqu'ils l'ont décidé, et poser les yeux sur eux sans autorisation, c'est comme déranger quelqu'un sous la douche", explique Chris McDougall.
 
Alors, pourquoi risquer une émasculation pour une tribu fantôme et "snobinarde" de surcroît ?
C'est qu'une question toute bête hantait le reporter pour les magazines Men's Health et Esquire : "Pourquoi ai-je toujours mal aux pieds ?"
Quand on pratique la course à pied, l'ultrafond ou le trail, c'est normal de se déglinguer. 80 % des coureurs sont confrontés aux blessures aux genoux, mollets, tendons, hanches ou talons, "que vous soyez lourd ou léger, crack ou poireau". Aucune invention n'a enrayé ce fléau.
Cette problématique va donc entraîner Chris McDougall à la recherche de l'homme qui courait comme les chevaux, Mica True, surnommé El Caballo Blanco (cheval blanc), un mystérieux ermite adepte de la sagesse antique, dont les amis les plus proches vivent dans des grottes et mangent des souris.
Adopté par les Tarahumaras, ce vagabond solitaire a fait de la course à pied son mode de vie, une source de joie permanente. Il vole à petites foulées sur des terrains suicidaires.
Personne ne peut le battre sur de très grandes distances, pas même un cheval. Les bobos, les maux de toutes sortes ? Disparus. Son secret ? Il vit comme l'homme des cavernes et court pieds nus ou chaussé de fines sandales de cuir.
Des jouisseurs surhumains Les Tarahumaras fascinent. "Cette modeste tribu recluse (a) résolu à peu près tous les problèmes de l'humanité, écrit l'auteur. Leurs grottes (sont) des couveuses de Prix Nobel tous voués à l'éradication de la haine, des maladies cardio-vasculaires, des périostites tibiales et autres gaz à effet de serre.
Il n'y a ni meurtre, ni guerre, ni vol, pas de corruption, d'obésité, de pédophilie, d'hypertension, de diabète, de dépression, puisque des quinquas étaient plus rapides que des ados, dont les grands-parents couraient des marathons à 80 ans."
On peut penser que leur mode de vie les oblige à une discipline d'enfer. Or, pas du tout. On découvre dans ce livre que ce ne sont ni des moines Shaolin, ni des ascètes, adeptes de diètes végétariennes, mais des jouisseurs surhumains, capables de résister à la douleur ainsi qu'à leur "lechuguilla", une affreuse tequila à base de serpent et de cactus, qui ferait cloquer la peinture.
Ils font la fête comme si c'était la Saint-Sylvestre toutes les semaines, buvant de la bière de maïs (tesgüino) jusqu'à l'épuisement des jarres.
Puis, ils se lèvent pour s'affronter dans des courses à pied de deux jours : la "rarahipa", dont le principe consiste à pousser une balle sans s'arrêter à la manière des footballeurs. Ecchymoses et gueule de bois Tout est possible pendant une "tesgüinada", la beuverie-marathon qui précède leur jeu de balle et le compromet parfois. Ces fêtes folles servent une noble cause.
Elles ont pour but d'évacuer les émotions explosives, les rancunes, dans une société très fermée, sans police, mais où chacun dépend des autres. Sans la bière, boisson sacrée et remède à tous leurs maux, les Tarahumaras se seraient éteints, estimait l'ethnographe et explorateur norvégien Carl Lumholtz, qui, dès 1890, va vivre près de huit ans parmi les peuplades autochtones de la Sierra Madre. Au quotidien, les hommes de la tribu ne trouvent pas le courage de flirter avec leurs propres épouses sans noyer leur timidité, au cours de cuites magistrales.
Souvent, de cette bacchanale naissent des enfants de père inconnu, rapidement rebaptisés fils ou filles de l'arc-en-ciel ou du Soleil. Aussi, chez certains peuples du continent, dès qu'un arc-en-ciel apparaît, les femmes restent-elles cloîtrées.
La course comme art corporel Dans les années 90, les amateurs d'ultrafond avaient déjà pu entendre parler des Tarahumaras. À l'époque, Rick Fisher - photographe aventurier pas très finaud - avait fait venir quelques hommes de la tribu jusqu'à Leadville, bourgade minière autrefois pimpante où se déroulait une de ces courses pour cinglés.
C'est là que les Indiens furent reconnus comme étant les plus grands coureurs d'ultra au monde. Puis Fisher, que les télés et les sponsors avaient rendu mégalo, s'est mis à dérailler et à voir trop grand
C'était oublier une chose : pour les Tarahumaras, la course, ce n'est pas du commerce avec des médailles, des chaussures méga-techniques, des contrats, des sponsors, mais de l'art corporel. Face à tant d'emmerdements, les Indiens regagnèrent leur canyon sans se faire prier et ne revinrent plus jamais à Leadville.
En tout cas, leur cas inspira les coachs et les chercheurs. Une équipe d'Harvard fit courir un guépard sur un tapis roulant avec un thermomètre dans le rectum pour évaluer sa résistance à la chaleur, ainsi qu'un porc pour comprendre pourquoi ce dernier était si mauvais coureur (absence de ligament nuchal).
D'autres scientifiques consacrèrent des années de recherches à la chasse à l'épuisement, et tentèrent même d'attraper, en vain, une antilope dans le Wyoming. Si l'aventure vous tente L'austérité des Tarahumaras est difficile à vivre, mais c'est certainement plus économique et plus efficace qu'une cure de "détox" à 5 000 euros et au terme de laquelle vous reprendrez tous vos kilos perdus.
Si l'aventure vous tente, commencez par oublier les semelles, puis courez 20 minutes dans l'herbe ou sur le sable, pieds nus ou avec des chaussures Vibram FiveFingers.
Faites de petites foulées rapides. Pour éviter les blessures, cultivez votre force, non pas en soulevant de la fonte, mais en escaladant un mur, en sautant un ruisseau, en rampant sous un tronc, en sprintant jusqu'à faire "exploser" vos poumons.
Pour devenir résistant, il faut subir des chocs. Mais ne le faites pas avant d'avoir consulté un médecin. N'étant plus des chasseurs-cueilleurs, le processus sera long.
Côté alimentation, le régime journalier des Tarahumaras se compose de :
500 grammes de tortillas,
400 grammes de haricots rouges,
8 grammes de sucre,
150 grammes de "pinole" (bouillie de maïs),
30 grammes de "nopoles" (bouillie de cactus),
30 grammes de quelites (plante locale),
15 grammes de poivron rouge,
30 grammes de courge,
6 grammes de lard,
3 grammes de café fort.
Auquel on peut rajouter une fois par semaine :
2 oeufs, 100 grammes de poisson ou de viande et une tasse de lait entier.
Les Tarahumaras possèdent également la recette d'un aliment qui les rend sveltes, forts et infatigables, l'"iskiate", que l'on obtient en dissolvant des graines de chia dans de l'eau avec un peu de sucre et de jus de citron. Une cuillère de chia équivaut à un smoothie de saumon, d'épinards et d'hormones humaines, et contient une quantité invraisemblable d'omégas 3 et 6, de protéines, de calcium, de fer, de zinc, de fibres et d'antioxydants.
Si vous deviez choisir un seul aliment à emporter sur une île déserte, c'est celui-là. Les coureurs aztèques en mâchaient en allant au combat et les Hopis y puisaient leur énergie pendant les courses épiques de l'Arizona à l'océan Pacifique.
 

danger

Des parcours dangereux pour certains enfants à travers le monde pour rejoindre leurs écoles Tous les écoliers n’ont pas la chance d’avoir le bus scolaire ou des parents qui les déposent à l’école.
Des élèves traversant un pont suspendu endommagé

un combat urgent 8

Les derniers des Kawahiva : un combat urgent
Les derniers des Kawahiva sont forcés de fuir pour échapper aux bûcherons armés et aux puissants éleveurs (image extraite d'une vidéo où apparaissent les Kawahiva filmés par des agents gouvernementaux).
Les derniers des Kawahiva sont forcés de fuir pour échapper aux bûcherons armés et aux puissants éleveurs (image extraite d'une vidéo où apparaissent les Kawahiva filmés par des agents gouvernementaux).
A l’occasion de la Journée internationale de solidarité avec les Indiens des Amériques qui sera célébrée le 12 octobre prochain, l’acteur britannique Mark Rylance s’associe à Survival International, le mouvement mondial pour les droits des peuples indigènes, pour lancer une nouvelle campagne urgente en faveur des Indiens kawahiva – une petite tribu isolée de chasseurs-cueilleurs d’Amazonie brésilienne.
Les Kawahiva sont l’un des peuples les plus vulnérables de la planète. Leur forêt est envahie par des bûcherons armés, des mineurs et de puissants éleveurs – dans l’Etat du Mato Grosso, une région où violence, déforestation illégale et accaparement des terres sont monnaie courante.
Les Indiens isolés doivent constamment fuir pour échapper à leurs envahisseurs. Nombre d’entre eux ont été victimes d’attaques génocidaires. Les Kawahiva ont manifesté leur volonté de rester isolés. Leur droit de refuser tout contact avec le monde extérieur doit être respecté.
Dans une vidéo émouvante où apparaissent les Kawahiva filmés par des agents gouvernementaux lors d’une rencontre fortuite avec eux, l’acteur britannique Mark Rylance prévient : ‘Si le territoire des Kawahiva n’est pas protégé, ils disparaîtront à tout jamais. Mais si le gouvernement brésilien agit rapidement, ils pourront survivre’. Les derniers des Kawahiva
En Amazonie brésilienne, un petit groupe d’Indiens isolés est sur le point de disparaître. La campagne mondiale de Survival fait pression sur le gouvernement brésilien pour qu’il protège leurs terres – c’est le seul moyen qui leur permettra de survivre.
Ce film, narré par l’acteur britannique Mark Rylance, contient des images uniques des Kawahiva, filmés en 2011 par des agents gouvernementaux lors d’une rencontre fortuite avec les Indiens. Mark Rylance a déclaré aujourd’hui : ’Nous n’avons pas le droit de laisser une partie de la riche diversité humaine sombrer dans les méandres de l’histoire.
Si l’opinion publique internationale se mobilise de toute urgence, l’avenir des Kawahiva sera assuré’. Comme toutes les tribus isolées, les Kawahiva seront confrontés à une catastrophe si leur territoire n’est pas protégé.
Ils risquent d’être décimés par la violence des étrangers qui spolient leurs terres et leurs ressources et par des maladies telles que la grippe ou la rougeole contre lesquelles ils n’ont aucune immunité. Un agent gouvernemental brésilien a déclaré : ‘Les bûcherons finiront par décimer les Indiens’.
Selon la Constitution brésilienne, le territoire des Kawahiva aurait dû être démarqué et reconnu en tant que territoire indigène dès 1993. Le décret ordonnant cette démarcation est sur le bureau du ministre brésilien de la Justice depuis 2013, mais il ne l’a toujours pas signé. La campagne de Survival, soutenue par des centaines de milliers de sympathisants dans le monde, exhorte le ministre à approuver la démarcation de toute urgence afin d'assurer l’avenir des Kawahiva. Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré :
‘Si l’opinion publique ne parvient pas à persuader leministre de la justice d’agir rapidement, les Kawahiva disparaîtront et nous serons à nouveau les témoins de l’anéantissement intolérable d’un peuple. Nous ne pouvons laisser faire cela. L’existence même des Kawahiva nous enrichit tous. Non seulement parce qu’ils représentent une part unique de la diversité humaine mais aussi parce que défendre leurs droits territoriaux contribue à assurer l’avenir de l’Amazonie. Si nous parvenons à protéger leur forêt, ils protégeront la nature pour nous tous

Le rituel aux morts

Ma'nene: Le rituel aux morts le plus impressionnant du monde.
Les cultures, les droits, les habitudes diffèrent en fonction des zones géographiques et des traditions. Les hindous par exemple pour leur rituel aux morts choisissent en général l'incinération sous prétexte que l'âme pourra se réincarner aussitôt que possible. Aujourd'hui, il s'agira de rencontrer la culture d'un village se trouvant en Indonésie du nom de Toraja. Un rituel qu'on appelle Ma'nene y est pratiqué et concerne leur rituel pour les morts. Dans ce village, la tradition veut que les morts ne soient pas enterrés dans la terre, et ils changent régulièrement leurs vêtements. Choquant pour certains, c'est sur, mais pas pour ses personnes qui en le faisant montrent un signe de respect et d'affection envers ces morts

porteuses

Les porteuses, ces femmes fortes qui portent l'eau, les produits du marché, la terre, les fruits et légumes, la récolte du jour ... bref elles portent la vie ..
Respect et Amour pour ces femmes du Monde.

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Voici les vrais qui méritent le nom de réfugié, vous en avez vu parmi ces centaines de milliers ??? Non, ils sont trop faible et meurent sur place......... Et pourtant c'est ce genre de personnes qu'il faudrait aider !!!!!!!!!!
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femmes autochtones

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Solidarité avec les femmes autochtones : Ne fermons pas les yeux
Cela fait maintenant une année que le corps de Tina Fontaine a été retrouvé, cette jeune fille autochtone objibwe de 15 ans qui avait été agressée puis noyée dans la plus grande indifférence.
Au Canada, des filles et des femmes autochtones disparaissent chaque semaine sans que cela ne fasse les gros titres dans les médias.
Elles sont assassinées parce qu’elles sont autochtones. Et le pire, c’est que nous ne savons toujours pas exactement combien d’entre elles ont disparues ou sont assassinées.
Et pourtant, ces femmes et jeunes filles sont nos voisines. Des études ont montré que ces femmes et ces jeunes filles autochtones font face à quatre fois plus de violence que les autres femmes et jeunes filles au pays.
Des organisations, telles que les Nations unies, les gouvernements des provinces et des territoires ont tous bien documenté le fait que ces femmes et jeunes filles subissent de la discrimination à cause de leur identité (femme et autochtone) et de leurs conditions de vie précaires.
Elles n’ont pas les mêmes accès que les autres Canadiennes à des services (logement, éducation, sécurité, services sociaux et de santé) qui pourraient leur permettre un plein épanouissement.
Leur seule option est de quitter leur communauté pour fuir la violence et ainsi risquer de faire face à d’autres violences une fois isolées de leurs familles.
Tout comme l’organisme Femmes autochtones du Québec, Amnistie internationale réclame une enquête publique sur les disparitions de ces femmes et jeunes filles. Il est urgent de savoir combien d’entre elles ont disparues.
Il faut faire en sorte que ces femmes ne soient plus invisibles et que l’on puisse se souvenir d’elles pour ainsi prévenir d’autres disparitions et assassinats.
Nous demandons également que l’on mette en place un plan d’action à l’échelle canadienne de manière à doter ces femmes de moyens adéquats pour regagner le contrôle sur leurs vies : trouver un refuge en cas de violence, aller à l’école pour obtenir une formation, trouver un travail et un logement, conserver la garde de leurs enfants, etc.
Nous avons donc besoin de vous et de votre action pour rendre justice aux femmes et filles autochtones. Disons non à la discrimination!
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Au Kenya, le village Umoja est interdit aux hommes
Au Kenya, un groupe de femmes répudiées par leur communauté a bâti un village du nom d'Umoja. Seuls les femmes et les enfants y sont admis.
Le village prospère depuis maintenant 20 ans, mais se trouve régulièrement menacé par les hommes des villages alentour, jaloux de voir leurs femmes se débrouiller par elles-mêmes. Dans le nord du Kenya, à environ 380 kilomètres de la capitale Nairobi, se trouve le village d'Umoja.
Sa particularité : il n'est habité que par des femmes. Les hommes y sont strictement interdits depuis sa création. Celle-ci remonte à 1991, année où un groupe de femmes issues de la communauté Samburu ont décidé de s'unir et de bâtir leur propre village, pour se protéger des agressions.
En swahili, "Umoja" signifie "unité". Leur histoire est tragique. Violées par des soldats britanniques, elles ont été considérées comme déshonorées, et ont été répudiées et battues par leur mari, avant d'être rejetées par leur communauté.
47 femmes et 200 enfants "Dans la communauté Samburu, c’est toujours la femme qui travaille beaucoup. Elle se réveille tôt, vers 3 heures, elle travaille toute la journée et se couche tard vers 23 heures.
L’homme, lui, dort quand il veut et autant qu’il veut. A son réveil, il réclame son petit déjeuner, sort éventuellement le bétail de l’enclos et va dormir sous un arbre", a confié l'une des femmes dans le documentaire "Umoja, le village interdit aux hommes", réalisé en 2008.
A la tête de cette communauté de 47 femmes et 200 enfants, se trouve Rebecca Lolosoli, une vraie femme de poigne. Elle a eu l'idée d'un village composé exclusivement de femmes alors qu'elle était soignée à l'hôpital. Plusieurs hommes l'avaient battue parce qu'elle avait osé parler des droits de la femme dans son village.
Aujourd'hui encore, elle reçoit des dizaines de menaces de mort. Des guerriers Masaïs pour protéger le village Car les hommes des villages alentour ne manquent pas une occasion de laisser s'exprimer leur fureur.
La communauté Samburu est profondément patriarcale et les hommes ne supportent pas de voir que leurs femmes prennent leur indépendance, les laissant se débrouiller seuls alors qu'ils n'ont jamais travaillé de leur vie.
Régulièrement, des groupes tentent d'envahir Umoja, pour enlever, battre ou tuer les femmes qui y habitent. Une femme est morte en 2005 et des guerriers Masaïs ont été engagés pour protéger le village durant la nuit. Mais ce qui énerve surtout les hommes, encore plus que l'indépendance de leurs femmes, c'est que leur système économique fonctionne.
Umoja est basé sur une démocratie 100% participative, en raison du nombre peu élevé d'habitantes. Grâce aux aides internationales, elles ont réussi à faire de l'éducation une priorité. Des écoles ont été construites et les mentalités commencent à changer, grâce à l'éducation apportée aux petits garçons.
"Nous apprenons aux femmes à se respecter" Les traditions patriarcales ont été bannies du village : les petites filles ne sont pas excisées, et ne sont pas mariées de force à des hommes qui ont 3, 4, 5 fois leur âge.
Le village est devenu un lieu de refuge pour les femmes qui cherchent à échapper à une vie de servitude. Les femmes d'Umoja ne sont pas à proprement parler des Amazones. Les relations sexuelles sont autorisées, mais doivent se dérouler à l'extérieur du village.
Et même dans le domaine sexuel, l'éducation reste une priorité. "Nous apprenons aux femmes à se respecter, à respecter leurs corps, notamment pour se protéger du sida.
Elles doivent comprendre qu’elle sont en droit de refuser un rapport sans devoir craindre d’être battues ou violées", affirme Rebecca Lolosoli. Pour l'instant, Umoja reste relativement méconnu au Kenya, et dans le monde en général.
Mais la détermination de Rebecca Lolosoli a déjà fait beaucoup pour la cause des femmes en Afrique... Pour que les mentalités changent, il faudra cependant encore beaucoup de travail...
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il crée une invention pour protéger ses troupeaux

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A 11 ans, il crée une invention pour protéger ses troupeaux sans tuer des lions
 A 11 ans, il crée une invention pour protéger ses troupeaux sans tuer des lions Richard Turere, un jeune Kenyan d’ethnie maasaï, a résolu un problème auquel son peuple et les lions sont confrontés depuis des générations.
Au Kenya, tuer des lions est un crime puni par la loi. La loi kényane est ici en contradiction avec les coutumes du pays maasaï qui voient le fait de tuer ces animaux comme un rite de passage et un acte d’honneur.
Des coutumes probablement liées à la menace récurrente que constituent les lions sur les troupeaux des Maasaïs. Pour faire face à cette menace, le gouvernement kényan avait mis en service des services de vétérinaires.
Lorsqu’ils sentaient leurs troupeaux menacés par des lions, les Maasaïs pouvaient ainsi appeler contacter ces médecins qui administreraient des tranquillisants aux animaux.
Cette résolution n’a toutefois pas résolu de problème et des Maasaïs s’étaient plaints de la lenteur de l’arrivée des vétérinaires qui les forçaient soit à voir leurs chèvres tuées ou à eux-mêmes tuer les lions.
C’est précisément cette situation qui était survenue en juin 2012, lorsque six lions furent tués à Nairobi. Devant ce status quo, Richard Turere, un jeune Maasaï, a trouvé une ingénieuse solution.
Comme tous les garçons maasaïs entre 6 et 9 ans, il a été à cet âge chargé de garder les troupeaux de son père. Confronté à la menace des lions, il réfléchit à de nombreux stratagèmes pour les effrayer.
Le feu? Non, cela les permet de mieux voir leurs proies.
Les bonhommes de paille? Non, ils réalisent vite qu’ils ne bougent pas et repartent de plus belle pour tuer le bétail.
En essayant en revanche de se déplacer autour de son enclos avec une torche, il remarqua que les lions ne venaient plus. Il comprit alors que les lions avaient peur de la lumière mobile.
En démontant des appareils électroniques, il bricole avec une batterie de moto et un clignotant un appareil alimenté à l’énergie solaire lui permettant de faire alterner la lumière et de faire fuir les lions.
Il le nomme ‘Lion lights’ Cette invention géniale a permis à Richard Turere d’obtenir une bourse dans l’une des écoles les plus prestigieuses de son pays. Sachant que selon la tradition maasaï, ce peuple est venu du ciel avec ses troupeaux avec pour mission de les protéger, il a réalisé quelque chose d’une plus grande portée encore : réaliser à la lettre la volonté de ses ancêtres dans le contexte étroit du monde moderne trop souvent bourreau des traditions ancestrales.
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moines shaolin

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Les moines Shaolin font des figures incroyables !
Le photographe polonais Tomasz Gudzowaty nous dévoile le secret des moines Shaolin à travers des photos sublimes. Situés dans la province de Henan, à Dengfeng, en Chine, ces moines subissent le plus dur des entraînements.
On tombe souvent sous leur charme en les voyants si léger et souple qu'on croirait à des montages parfois. Tomasz a fait un travail remarquable en nous montrant le cœur de l'univers Shaolin: là où les techniques tournent autour de l'équilibre, la force, l'endurance et la légitime défense.
Ce qui a fait de lui l'heureux gagnant des prix de World Press Photo. Les Shaolin sont des accumulateurs de douleurs qui ne sourcillent point...

Les moines Shaolin font des figures incroyables !
Le photographe polonais Tomasz Gudzowaty nous dévoile le secret des moines Shaolin à travers des photos sublimes. Situés dans la province de Henan, à Dengfeng, en Chine, ces moines subissent le plus dur des entraînements.
On tombe souvent sous leur charme en les voyants si léger et souple qu'on croirait à des montages parfois. Tomasz a fait un travail remarquable en nous montrant le cœur de l'univers Shaolin: là où les techniques tournent autour de l'équilibre, la force, l'endurance et la légitime défense.
Ce qui a fait de lui l'heureux gagnant des prix de World Press Photo. Les Shaolin sont des accumulateurs de douleurs qui ne sourcillent point...

Les moines Shaolin font des figures incroyables !
 Le photographe polonais Tomasz Gudzowaty nous dévoile le secret des moines Shaolin à travers des photos sublimes. Situés dans la province de Henan, à Dengfeng, en Chine, ces moines subissent le plus dur des entraînements.
On tombe souvent sous leur charme en les voyants si léger et souple qu'on croirait à des montages parfois. Tomasz a fait un travail remarquable en nous montrant le cœur de l'univers Shaolin: là où les techniques tournent autour de l'équilibre, la force, l'endurance et la légitime défense.
Ce qui a fait de lui l'heureux gagnant des prix de World Press Photo. Les Shaolin sont des accumulateurs de douleurs qui ne sourcillent point...

Les moines Shaolin font des figures incroyables ! Le photographe polonais Tomasz Gudzowaty nous dévoile le secret des moines Shaolin à travers des photos sublimes.
Situés dans la province de Henan, à Dengfeng, en Chine, ces moines subissent le plus dur des entraînements. On tombe souvent sous leur charme en les voyants si léger et souple qu'on croirait à des montages parfois.
Tomasz a fait un travail remarquable en nous montrant le cœur de l'univers Shaolin: là où les techniques tournent autour de l'équilibre, la force, l'endurance et la légitime défense. Ce qui a fait de lui l'heureux gagnant des prix de World Press Photo. Les Shaolin sont des accumulateurs de douleurs qui ne sourcillent point...

Les moines Shaolin font des figures incroyables !
Le photographe polonais Tomasz Gudzowaty nous dévoile le secret des moines Shaolin à travers des photos sublimes. Situés dans la province de Henan, à Dengfeng, en Chine, ces moines subissent le plus dur des entraînements.
On tombe souvent sous leur charme en les voyants si léger et souple qu'on croirait à des montages parfois. Tomasz a fait un travail remarquable en nous montrant le cœur de l'univers Shaolin: là où les techniques tournent autour de l'équilibre, la force, l'endurance et la légitime défense.
 
Ce qui a fait de lui l'heureux gagnant des prix de World Press Photo. Les Shaolin sont des accumulateurs de douleurs qui ne sourcillent point...

Les moines Shaolin font des figures incroyables !
Le photographe polonais Tomasz Gudzowaty nous dévoile le secret des moines Shaolin à travers des photos sublimes. Situés dans la province de Henan, à Dengfeng, en Chine, ces moines subissent le plus dur des entraînements.
On tombe souvent sous leur charme en les voyants si léger et souple qu'on croirait à des montages parfois. Tomasz a fait un travail remarquable en nous montrant le cœur de l'univers Shaolin: là où les techniques tournent autour de l'équilibre, la force, l'endurance et la légitime défense.
Ce qui a fait de lui l'heureux gagnant des prix de World Press Photo. Les Shaolin sont des accumulateurs de douleurs qui ne sourcillent point...
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marileine
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MessageSujet: Re: Civilisations des pays(un peu de tout)   Mar 28 Fév - 4:02

moines Shaolin

Les moines Shaolin font des figures incroyables !
Le photographe polonais Tomasz Gudzowaty nous dévoile le secret des moines Shaolin à travers des photos sublimes. Situés dans la province de Henan, à Dengfeng, en Chine, ces moines subissent le plus dur des entraînements.
On tombe souvent sous leur charme en les voyants si léger et souple qu'on croirait à des montages parfois. Tomasz a fait un travail remarquable en nous montrant le cœur de l'univers Shaolin: là où les techniques tournent autour de l'équilibre, la force, l'endurance et la légitime défense. Ce qui a fait de lui l'heureux gagnant des prix de

l'envers du décor des mines d'or au Burkina Faso

Des photographies saisissantes qui montrent l'envers du décor des mines d'or au Burkina Faso
Il y a 5 jours par Corentin C'est tout un paradoxe : le Burkina Faso est l'un des pays les plus pauvres du monde et pourtant, il se classait au quatrième rang des pays d'Afrique producteur d'or en 2012. Le photographe Matjaz Krivic est allé voir l'envers du décor de cette production faramineuse, à la rencontre des mineurs et de ceux qui travaillent dans l'ombre pour déterrer le précieux métal.
Une grande partie de l'or provient de relativement petites mines, dans lesquelles les enfants travaillent aux côtés de leurs parents de l'aurore jusqu'au crépuscule, parfois plus. Ils ne sont payés qu'en fonction de la quantité d'or qu'ils sont capables de trouver, et parfois cela peut prendre plusieurs semaines, plusieurs mois ; sans recevoir de rémunération.
Les conditions de travail sont extrêmement dangereuses, comme dans de nombreuses mines à travers le monde : les mines s'effondrent fréquemment, l'environnement de travail est totalement pollué par des produits chimiques dangereux tels que le mercure, utilisé pour extraire l'or. La demeure d'un chercheur d'or. Des mineurs viennent des quatre coins du Burkina Faso pour travailler sur des sites comme celui de Djuga, où ils vivent dans des boîtes de paille, sans aucune infrastructure.
Objets inutilisés ?
 Matjaz nous raconte l'histoire de Yakuba, un jeune garçon de seize ans, qui a passé quatorze heures épuisantes dans un tunnel profond de 50 mètres. Il raconte également que l'année précédente, son oncle et deux de ses amis sont morts après qu'une des mines avoisinantes s'est effondrée sur eux.
Ce jour-là, Yakuba et ses collègues de fortune n'ont pas réussi à trouver d'or. Parfois, cela peut prendre jusqu'à deux semaines rien que pour récolter la quantité d'or nécessaire pour un seul smartphone.
Des milliers de Burkinabés, le plus souvent des jeunes, travaillent dans des mines partout dans le pays. Peu nombreux sont ceux qui ont pu aller à l'école au moins une fois. Un fonctionnaire gouvernemental vient pour localiser un nouveau filon d'or près de la surface. Son détecteur peur repérer de l'or jusqu'à un mètre de profondeur. Il est payé par les mineurs mais n'est pas vraiment bon marché.
Habituellement, ce sont les femmes qui creusent à la surface tandis que les hommes s'engouffrent sous terre dans les mines. Les femmes, les enfants comme les hommes doivent creuser le sol avec leurs propres mains. Bien qu'il y ait des seaux et des cordes pour transporter le minerai des mines jusqu'à la surface, il n'y a pas toujours de cordes pour permettre aux jeunes de remonter eux aussi. Il n'est pas facile de trouver prise à même la roche et le moindre faux-pas peut être fatal.
L'Organisation internationale du travail considère l'exploitation minière comme étant l'une des pires formes de travail d'enfants dans le monde, notamment pour les risques immédiats sur leur vie mais aussi pour les problèmes de santé à long-terme qu'ils peuvent contracter avec l'exposition à la poussière, aux produits toxiques ou aux métaux lourds.
Des milliers de jeunes vivent et travaillent sur ces sites. Ils sont les enfants des mines. La plupart n'a jamais été à l'école et pour beaucoup d'entre eux, les mines sont leur seules maisons. L'Organisation internationale du travail considère l'exploitation minière comme étant l'une des pires formes de travail d'enfants dans le monde.
Matjaz raconte également l'histoire de Nuru, un jeune garçon de treize ans qui ne peut pas se souvenir depuis combien de temps il travaille à la mine. Il n'a jamais été à l'école et ne sait pas comment lire ou écrire. Il pense tout de même que faire le mineur est un meilleur sort que de travailler dans les champs de là il est originaire parce que là "tu cultives la terre mais tu ne gagnes rien du tout".
Les mines, certaines profondes de 50 mètres, sont creusées à la main. Il y a toujours des cordes pour remonter les seaux de minerais jusqu'à la surface mais il n'y a pas toujours de cordes pour les jeunes, qui doivent tâtonner pour monter et descendre dans les trous, chercher des prises dans le noir.
Le moindre faux-pas peut être fatal. Suleyman, 51 ans, et son équipe ont passé les deux dernières semaines à creuser une nouvelle mine. A six heures du matin, ils étaient en train de faire un tunnel lorsqu'ils ont frappé un filon d'or.
Tous ces trous deviennent impraticables lors de la saison des pluies car le sol est dangereusement fragile. Yakuba, 16 ans, travaille dans la mine avec son père. Son "bureau" est un tunnel étroit et dangereux, profond de cinquante mètres. L'air y est lourd, chaud et humide, rempli de poussière omniprésente qui rend ses bras noirs et son visage blanc.
Il porte une lampe-torche sur sa tête tandis qu'il pilonne du minerai depuis les murs d'un endroit dans lequel il peut à peine s'asseoir. On peut à peine respirer là-dedans mais, en guise de pause, Yakuba s'allume une cigarette. "Ici, le sol est solide mais parfois, la terre est très fragile.
Des fissures apparaissent dans le trou et ça fait peur", explique Arzuma, 24 ans, alors qu'il soulève un lourd sac rempli de rocailles hors de ce trou profond de 20 mètres. Nobila, 16 ans, vient d'un village Jalgo à seulement 26 kilomètres des mines de Djuga. Il y travaille seul depuis trois ans. Dès qu'il reçoit un peu d'argent, il le ramène toujours chez lui, pour sa famille.
Il est 19h. Assis au bord d'un conduit de la mine, Nobila prépare la fragile lampe en plastique attachée à son front avec un élastique, alors qu'il se prépare à descendre dans les ténèbres pour une nouvelle garde de nuit.
Nuru, 13 ans, ne se souvient pas depuis combien de temps il travaille là. Il n'a jamais été à l'école et ne sait pas comment lire ou écrire. Il est contrarié car son frère, avec qui il travaille, est en colère contre lui pour ne pas avoir traité suffisamment de matériau via une machine qu'ils sont obligés de louer quotidiennement.
Cependant, travailler dans une mine est un meilleur job que de travailler dans les champs dans son village. A midi, les mineurs se rassemblent pour le déjeuner. Habituellement c'est un bol de riz cuit avec un peu d'huile et quelques morceaux de poisson, mangés à la main à partir d'un pot commun.
Après une courte pause, le forage continue jusqu'à ce que la nuit tombe. Dans un champ d'or aussi bien reconnu, les trous sont creusés toujours plus près les uns et des autres. Parfois, les forages excessifs créent des faiblesses dans la terre, causant ainsi l'effondrement des murs.
L'année dernière, quatre mineurs sont morts lors qu'une ligne de puits trop près les uns des autres s'est effondrée, enterrant les mineurs. Des jeunes filles épuisées attendent sous la chaleur brûlante à l'entrée de la mine.
Ce sera leur cinquième charge de pierres ce jour-là. Chacune des filles porte une charge pesant approximativement 25 kilos sur une distance d'environ deux kilomètres comportant une descente de 300 mètres vers le village temporaire de Djuga.
Lorsqu'il n'y a pas assez d'argent pour louer un pulvériseur afin d'écraser la roche, les hommes le font à la main, frappant les pierres avec des bâtons durs pour les rendre plus petites. Les femmes creusent à la surface où elles séparent de façon répétée les particules les plus lourdes de la poussière qu'elles tamiseront ensuite pour trouver de l'or.
On a demandé à Nuru, 13 ans, de travailler avec le pulvérisateur. "Tout ce que mon frère et moi gagnons, nous le ramenons à nos parents." Isa, 26 ans, et son équipe tamisent le sol pour trouver de l'or sur un site près de Gangaol.
Abdul, 14 ans, fait partie des centaines d'enfants travaillant aux mines de Djuga. Lors de la saison des pluies, il y a de l'eau pour se laver le corps et se débarrasser de la poussière après une longue journée. Lors de la saison sèche, l'eau disparaît.
Les enfants , qui sont au travail depuis le lever du soleil, dorment littéralement dans la saleté à côté du trou dans lequel ils travaillent. Nuru, 13 ans, et Kongo, 15 ans, ne sont couverts que d'une couverture et dorment l'un collé à l'autre pour se tenir chaud pendant la nuit.
Suleyman, 51 ans, dans sa mine près de Gangaol, montre un morceau d'or qu'il essayera de vendre à un marchand local venant de Bani. "C'est le temps des vacances" dit-il, "je vais m'acheter une nouvelle chemise pour bien paraître au Ramadan". De petites paillettes d'or sur une vieille balance, prêtes à être vendues légalement à un marchand approuvé par le gouvernement au prix officiel.
Ils feront certainement la sourde oreille à tous ces enfants des mines qui souffrent et meurent rêvant de leur propre "El Dorado", tout ça pour que nos smarphones fonctionnent.

Guide de la Révolution iranienne Le petit livre vert

Hygiène et sodomie dans le mariage chiite musulman
Il n’est pas permis d’absorber les excréments d’animaux ou leurs sécrétions nasales. Mais mélangés dans une proportion infime aux autres aliments leur consommation n’est pas défendue.
 La viande de cheval, de mulet et d’âne n’est pas recommandée. Elle est strictement défendue si l’animal a été sodomisé de son vivant par un homme. Dans ce cas, il faut emmener l’animal hors de la ville et le vendre.
Si on commet un acte de sodomie avec le bœuf, le mouton ou le chameau, leur urine et leurs excréments deviennent impurs, et leur lait même n’est plus consommable. Il faut alors tuer l’animal au plus vite et le brûler, et en faire payer le prix au propriétaire par celui qui l’a sodomisé. (…)
Pendant les menstrues de la femme, il vaut mieux que l’homme évite le coït, même s’il ne pénètre qu’incomplètement — c’est-à-dire jusqu’à l’anneau de circoncision —, et même s’il n’éjacule pas. Il est également hautement déconseillé de la sodomiser. 
Si on divise le nombre de jours de menstrues de la femme par trois, le mari qui fait le coït pendant les deux premiers jours doit payer l’équivalent de 18 « nokhod » (3 g) d’or aux pauvres; s’il le fait pendant les troisième et quatrième jours, l’équivalent de 9 « nokhod » ; et s’il le fait les deux derniers jours, l’équivalent de 4 1/2 « nokhod ».
Sodomiser une femme menstruée ne nécessite pas ce paiement. 16. Si l’homme fait le coït avec sa femme au cours des trois périodes, il doit payer l’équivalent en or de 3 1 1/2 « nokhod ». Si le prix de l’or a changé entre le moment du coït et celui du paiement, c’est le prix au jour du paiement qui doit être choisi.
Si l’homme s’aperçoit pendant le coït que la femme vient d’avoir ses règles, il doit se retirer; s’il ne le fait pas il doit faire la charité aux pauvres. (…)
La mère, la sœur et la fille d’un homme qui a été sodomisé par un autre homme ne peuvent pas épouser ce dernier, même si les deux hommes ou l’un des deux étaient impubères ; mais si celui qui a subi l’acte ne peut pas le prouver, sa mère, sa sœur ou sa fille pourront épouser l’autre homme.
Si un homme qui a épousé une fille impubère la possède avant ses neuf ans révolus et provoque chez elle des traumatismes, il n’a pas le droit de répéter l’acte avec celle-ci.
 Si l’homme sodomise le fils, le frère, ou le père de sa femme après son mariage, ce mariage reste valide. (…)
Il est recommandé de ne pas se retenir d’uriner ou de déféquer, surtout si ça peut faire mal.
II est recommandé d’uriner avant les prières, avant de se coucher, avant le coït et après l’éjaculation.
 Après avoir uriné il faut tout d’abord laver l’anus s’il a été souillé par l’urine; on doit ensuite presser par trois fois avec le majeur de la main gauche la partie comprise entre l’anus et le bout de la verge; puis il faut mettre le pouce sur la partie supérieure de la verge et l’index sur sa partie inférieure, et tirer par trois fois le capuchon jusqu’à l’anneau de circoncision; et ensuite presser par trois fois l’extrémité de la verge.
La femme n’a pas d’instructions spéciales à suivre après avoir uriné; et si elle remarque une humidité à l’orifice vaginal dont elle ne sait pas si elle est pure ou impure, l’humidité en question reste pure et ne gêne en rien ses ablutions ou sa prière. (…)
La femme mariée temporairement, par exemple pour un mois ou un an, voit son mariage annulé automatiquement à l’issue de cette période, ou à n’importe quel moment si le mari la dispense du reste de son engagement. Il n’est pas pour cela nécessaire d’avoir des témoins, ou que la femme ait ses règles.
 La femme dont les neuf ans ne sont pas révolus, et la femme ménopausée, peuvent se remarier tout de suite après le divorce, sans attendre les cent jours habituellement obligatoires.
La femme qui a neuf ans révolus, ou qui n’est pas encore ménopausée, doit attendre trois périodes de règles après son divorce pour pouvoir se remarier.
Si la femme qui n’a pas neuf ans révolus, ou qui n’est pas ménopausée, se marie temporairement, elle doit à la fin du contrat ou quand le mari l’en a exemptée d’une partie attendre deux périodes de règles ou quarante-cinq jours pour se remarier.

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La Chine, grande puissance économique, pays le plus peuplé sur Terre mais aussi un pays avec des faits assez insolites inscrits dans la culture chinoise. Une chose est sûre, vous ne verrez plus les Chinois de la même façon ! L'expression "Ils sont fous ces Chinois va prendre tous son sens".
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histoire des dernières Chinoises aux pieds bandés !

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Voici la douloureuse histoire des dernières Chinoises aux pieds bandés !
Cette tradition va mourir avec elles... Une photographe a retrouvé les dernières femmes chinoises à avoir eu les pieds liés !
Cette tradition qui date de la Chine ancienne a pour but d'empêcher les pieds des jeunes filles de grandir ! La procédure est douloureuse, et provoque des handicaps à vie. Cette tradition n'est plus pratiquée aujourd'hui. Elle est destinée à mourir en même temps que ces femmes...
La photographe Jo Farrel a cherché et retrouvé les dernières femmes aux pieds bandés. Au début, la photographe n'est pas sûre que de telles femmes soient encore vivantes. C'est dans un petit village de la province du Shandong qu'il en retrouve une du nom de Zhan Yun Ying !
Au début, certaines femmes refusent de se laisser photographier. Ce n'est qu'après avoir vu le premier catalogue que Jo Farrel fait sur elles, qu'elles acceptent toutes de se faire prendre en photo, et décrivent un processus vieux de 900 ans. Il faut commencer tôt, environ de 4 à 9 ans, avant que le pied n'ait le temps de se développer.
Les premières étapes se font généralement en hiver : le froid engourdi les pieds, diminuant la douleur ! Tout d'abord, les pieds sont trempés dans un mélange d'herbes et de sang d'animal, afin de l'amollir. Puis, les ongles sont coupés aussi courts que possible, afin d'éviter qu'ils s'incarnent et ne provoquent des infections.
Les quatre petits orteils sont ensuite brisés, et recourbés avec force sous le pied avec des bandages de coton. Le gros orteil lui, est laissé en grande partie intact.
Le reste du pied est ensuite enveloppé dans un bandage très serré, de sorte à ce que le talon se rapproche des orteils. La voûte plantaire se plie alors, et se brise. À chaque couche de tissu enroulé, la femme en charge de l'opération resserre l'étau. Les bandages sont cousus à des endroits divers afin de s'assurer qu'ils tiennent bon ! Une fois le douloureux processus terminé, des chaussures spéciales "en lotus" sont données à la jeune fille.
Elle est ensuite forcée de marcher avec sur ses pieds encore endoloris. La douleur causée par les premiers pas serait assez insupportable ! Tous les deux ou trois jours, les pieds de l'enfant sont déliés. Un grand soin est apporté alors au pied ! Il est lavé, les ongles sont coupés et les chairs nécrosées sont retirées. Le pire, est que souvent, les pieds doivent être pétris et même battus, pour rendre les articulations plus flexibles !
À chaque fois que le bandage est remis toutefois, il est un peu plus resserré ! L'opération comporte bien sûr beaucoup de risques ! Pendant les années de croissance de la jeune fille, ses ongles peuvent ouvrir une plaie dans son pied s'ils ne sont pas bien coupés. C'est alors l'infection assurée ! Si les pieds s'avèrent trop serrés, la gangrène peut même s'installer.
Même lorsque tout est fait à la perfection, les pieds peuvent toujours se gonfler de pus. La peau risque alors de s'ouvrir d'elle-même, causant d'autant plus de souffrances en plus d'une odeur nauséabonde ! En page 2, découvrez d'autres photos des habitantes du village. Apprenez aussi la raison derrière un tel supplice. Comment tout ceci apparaît par simple érotisme, ainsi que la manière dont cette tradition a fini par disparaître...
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Fleuve Jaune en Mongolie

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Parfois, les mots peuvent paraître superflus. Ces images parlent d’elles-mêmes.
Un simple fermier ne peut plus supporter l’odeur putride du Fleuve Jaune en Mongolie-intérieure.
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Fatwa: la femme qui se baigne dans la mer commet l’adultère et doit être punie
 Des fatwas sexistes sont également promues au Québec. «Quand une femme se baigne dans la mer (un mot masculin en arabe), l’eau (masculine) touche ses parties intimes, ce qui fait d’elle une adultère, et elle doit être punie ».
– Résumé du rapport intitulé «Les fatwas erronées des Frères musulmans et des salafistes » publié dans Al Masry Al Youm. fatwa-interdiction-femme-de-ce-baigner
Un rapport d’un comité mis en place par Al Azhar, une des plus anciennes et prestigieuses universités islamiques du Caire, afin d’étudier les fatwas émises par les Frères musulmans et les salafistes révèle comment les islamistes considèrent les femmes.
Les conclusions du rapport ont été publiées dans le journal égyptien Al Masry Al Youm.
Le comité a étudié 51 fatwas émises par les Frères musulmans et les salafistes durant la présidence de Mohamed Morsi. Selon le rapport, «les fatwas émises par les deux groupes (Frères musulmans et salafistes) voient les femmes comme des créatures étranges créées uniquement pour le sexe.
Ils considèrent la voix des femmes, leurs regards et leur présence à l’extérieur des murs de la maison comme une ‘offense’. Certains sont allés jusqu’à considérer la femme au complet comme offensante».
Une autre fatwa interdit aux femmes de «manger certains légumes ou même de toucher des concombres ou des bananes» car leur forme phallique pourrait les entraîner sur la mauvaise voie.
Une fatwa ordonne aux femmes de « fermer les climatiseurs à la maison quand leurs maris sont absents pour éviter de signaler aux voisins qu’elles sont seules à la maison, ce qui pourrait les conduire à commettre l’adultère avec elles. ».
Une fatwa décrète que les filles doivent être mariées dès l’âge de 10 ans «pour les empêcher de s’écarter du droit chemin». Une autre interdit aux filles de fréquenter une école située à plus de 25 km de leur domicile. Et une étrange fatwa stipule que le mariage d’un couple sera annulé s’il se dénude pendant les rapports sexuels.
Fait intéressant, une fatwa qui a fait les manchettes partout dans le monde a été publiée par l’université Al Azhar et appelle les femmes à «allaiter les hommes de leur entourage pour en faire des membres de leur famille, ce qui permet la mixité».
La fatwa a toutefois été rétractée. Dans le même temps, des fatwas ont autorisé l’utilisation des femmes comme boucliers humains pendant les manifestations violentes.
Dans un précédent rapport, le Gatestone Institue indiquait que pendant la présidence de Morsi, les Frères musulmans et les salafistes ont émis des fatwas appelant à la destruction des pyramides et du sphinx; à l’annulation des accords de Camp David; à l’exécution de toute personne manifestant contre le président déchu Morsi; interdisant aux musulmans de saluer les chrétiens; interdisant aux chauffeurs de taxi musulmans de transporter des prêtres chrétiens; interdisant les émissions de télévision se moquant des islamistes; et interdisant aux femmes d’épouser tout homme impliqué dans le gouvernement de Moubarak.
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Les Dinka, un groupe ethnique nilotique merveilleux du Soudan Les Dinka sont un groupe ethnique nilotique du Soudan du Sud. Ils vivent depuis le Xème siècle sur les deux bords du fleuve Nil et parlent une langue qui appartient au groupe nilo-saharien.
Ils comptent trois millions environ et sont divisés en près de 21 groupes avec ses propres chefs légitimes. Bien que l’élevage soit toujours leur ressource économique majeure, les Dinka n’ont jamais oublié les activités comme l’agriculture et la pêche qui leur permettaient d’être autosuffisants en matière de l’alimentation.
Leur commerce et l’industrie légère gagnent considérablement de l’importance. Les photographes Carol Beckwith et Angela Fisher ont une expérience de plus de 30 années de l’immortalisation de cérémonies, de rituels et de la vie quotidienne de peuples tribaux africains.
Leurs photos montrent le respect pour les traditions et les peuples de ces tribus, en particulier les traditions des Dinka:
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elles veulent donner une autre image de la femme voilée

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Meaux : elles veulent donner une autre image de la femme voilée
L'association Saba a organisé, à Meaux (77), uan salon dédié à l'entrepreneuriat des femmes musulmanes.
Le salon a attiré plus de 500 visiteuses.La présidente de Saba, Sarah Harmouz a créé ce salon pour donner une autre image de la femme musulmane, qui n'est pas soumise et inactive. Le salon comptait une quarantaine d'exposantes.
Une partie des femmes ont créé leur entreprise parce qu'elles ne trouvent pas de travail en voile. Nous avons rencontré Amel Saïdi, cette divorcée de 35 ans qui porte le voile explique qu'elle n'a pas trouvé de boulot et a créé sa librairie musulmane ambulante
. Anissa Salah, 26 ans qui a créé son auto-entreprise de vente en ligne de tatouages et Soumaya Ben Arfa qui veut créer son entreprise de petits gâteaux ont également répondu à nos questions.
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Matriarcat berbère Maure Beydane face à l’islam :

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Matriarcat berbère Maure Beydane face à l’islam : plus tu as de maris, plus tu es respectable
« Je vous assure que nous respectons bien les hommes. D’ailleurs, c’est l’islam qui nous guide en ce sens ».
Les Maures (ou Mauri) est le nom donné aux populations arabo-berbères métissés vivant au Sahara et dans les territoires sud, côtoyant les populations noires.
Ils n’ont pas grand chose à voir avec les Maures d’Espagne, étant donné que ni leur dialecte ni leur culture ne sont apparentés. Le terme « Maure » leur a été attribué car ils étaient la seule population d’origine nord-africaine trouvée dans le sud du Sahara.
Le constat qui suit concerne principalement les femmes appartenant au sous groupe “maure blanc“ (Beydane) de la communauté arabo-berbère. Il est probable que, dans le processus d’assimilation de la culture arabo-berbère, le sous-groupe “maure noir » (Haratine) a subi l’influence des éléments matriarcaux, mais les manifestations de cette imprégnation semblent moins visibles.
 
 
 Matriarcat Sahraoui (Maroc) : jusqu’au 17ème siècle avant l’arrivée de l’islam Matriarcat berbère & Islam arabe en Mauritanie Par Natacha David.
Enjeux internationaux, Bruxelles. Reproduit dans Courrier international, supplément au n° 926-7-8 du 1 août 2008. Jouissant de plus de liberté et de pouvoir que dans le reste du monde arabe et musulman, les femmes de Mauritanie en imposent à leurs époux.caractères patriarcaux de la société islamique sont tempérés par des survivances, encore vivaces, de règles matriarcales qui offrent à la femme maure une marge d’autonomie et d’autorité dans la sphère domestique dont ne jouissent pas les femmes des autres communautés.
Sans égaler la position sociale de la femme touareg, autour de laquelle la société est structurée (système matrimonial et matrilinéaire ; dévolution du pouvoir par la lignée maternelle ; propriété exclusive de la tente dont elle peut chasser le mari en cas de mésentente), la femme arabo-berbère jouit d’une déférence certaine de la part des hommes, ainsi que d’une tolérance et d’une d’autonomie dans son ménage nettement plus étendue que celles dont bénéficient les femmes des autres communautés.
 
 
 Matriarcat Touareg (Sahara) : culte de Tin Hinan reine-mère fondatrice des hommes bleus Les femmes portent la culotte Biha El-azza Heidoud, première femme cameraman mauritanienne, a inversé ma question : je lui demandais si les femmes mauritaniennes se sentaient respectées par les hommes.
Un malentendu qui semble conforter l’idée répandue que les femmes maures porteraient la culotte sous leurs melahfas, ces voiles légers multicolores, aux antipodes des voiles noirs opaques, chargés de soumission, qui assombrissent d’autres républiques islamiques. Une liberté qui déplaît au régime islamique avec son chant lancinant et dépouillé, sa musique mariant instruments traditionnels et guitares électriques, Malouma, la blueswoman mauritanienne issue d’une lignée de griots, incarne une liberté de ton rebelle, qui lui a valu dix ans de mise à l’index sous le régime autoritaire précédent.
« Notre Islam, ce n’est pas l’islam dont on parle à la télévision. Nous dirigeons, malgré le voile », explique cette mère de quatre enfants, devenue sénatrice après avoir fait campagne avec l’opposition aux dernières élections.
 
Liberté sexuelle et empire des femmes
Déjà au XVIe siècle, le géographe maghrébin Ibn Battuta, observant que « les hommes ne sont nullement jaloux de leurs épouses », est interloqué de ce qu’il voit dans la région orientale de l’actuelle Mauritanie. Cinq siècles plus tard, l’explorateur René Caillié s’étonne de ce que les femmes maures « servent rarement » leurs époux, sur lesquels à ses yeux « elles conservent plus d’empire » que les Françaises. Position dominante et divorce aisé « Les femmes maures sont très difficiles.
Si elles ne sont pas assez gâtées à leur goût, elles divorcent pour un rien, en tout cas dans les milieux matériellement aisés, où les filles sont éduquées. Auparavant, le mariage, c’était l’alliance entre deux tribus ; et, si la femme s’en allait, toute la tribu de l’homme était déshonorée. Alors, tu faisais tout pour gâter ta femme, afin d’éviter qu’elle ne te quitte.
Les anciennes transmettent à leurs filles que la femme doit avoir une position dominante », m’explique Niang Mamadou. En charge des relations extérieures et de la coopération du syndicat indépendant CGTM, il souligne la différence avec les ethnies négro-africaines du sud du pays. « Dans mon ethnie, la femme doit être soumise, seule la mort peut la séparer de son mari et elle doit accepter la polygamie. »
Pas de couple fusionnel, les visites nocturnes A l’opposé de l’image du couple fusionnel à l’occidentale, dans la vie quotidienne traditionnelle maure, les époux ne se retrouvaient que pour la nuit. Ce qui n’empêchait nullement la femme d’être libre de sortir du foyer à sa guise et même d’y recevoir des invités masculins.
Apportée en dot par la femme, la tente, la khayma, était l’unité sociale première, placée sous sa seule responsabilité et son entière propriété. Un code de conduite contre les violences conjugales Les femmes des communautés maures, sauf cas exceptionnels, jouissent d’un statut qui les protège de la violence directe des hommes. Le code de conduite matriarcal régissant les relations entre les hommes et les femmes (idéalisation, déférence, tolérance, interdits relatifs aux coups et aux insultes) reste encore vivace.
Á telle enseigne que c’est, au contraire, l’homme qui subit et accepte les insultes et, parfois les coups de sa compagne. Les violences physiques à l’encontre des femmes ne sont pas pour autant inexistantes. Maîtresse absolue du foyer « Chez les Maures, en l’absence de l’épouse, qui visitait régulièrement ses parents, la tente était abattue ou inoccupée, le mari se réfugiait dans une tente voisine ou sous un arbre.
Il eût été honteux, ridicule, à vrai dire impensable qu’il occupe l’espace féminin hors de cette présence tutélaire », explique l’ethnologue Pierre Bonte. Le prestige du divorce Touchant près de 40% des femmes (deux fois plus de Maures que de Négro-Africaines) le divorce est un sujet très sensible. « La tradition, c’est que plus tu as eu de maris, plus tu es respectable.
Pas comme au Maroc, où c’est perçu comme une tare sociale, ou au Mali, où il est difficile pour une divorcée de trouver un emploi », explique Mahjouba Mint salek, syndicaliste et vétérane du combat pour l’égalité. Contrairement à certaines idées reçues, la fréquence des divorces n’est ni la conséquence prévisible d’une inversion des rôles sociaux “naturels“ ni un indice de permissivité d’une société. Les divorces sont également nombreux dans la société targuie.
En fait, il s’agit là d’une des constantes des sociétés matriarcales. “La stabilité du mariage et la fréquence des divorces qui lui est corrélative sont assujetties aux conditions d’affiliation des individus aux groupes et aux modes de constitution de ces derniers : les divorces sont ainsi plus nombreux dans les sociétés matrilinéaires que dans les autres sociétés“. Quatre enfants de trois pères différents « J’ai été mariée trois fois. Les nouvelles épouses de mes ex-maris sont gentilles avec moi et mes enfants ; c’est comme un grand clan où tout le monde me respecte.
Auparavant, la jalousie était terrible, car le foyer était le seul faire-valoir des femmes. Maintenant, elles commencent à avoir d’autres sources d’épanouissement. J’ai quatre enfants de trois pères différents – trop peu, au goût de mes parents. »
Les charmes de la femme, danger pour l’ordre social patriarcal. Cette tradition tient à un mélange de réminiscences de l’ancien matriarcat berbère et d’héritage de la dynastie berbère des Almoravides, où la femme était la maîtresse du foyer.
Comme dans le reste du monde arabe, la femme, par ses charmes, est toutefois source de danger pour l’ordre social patriarcal, mais plutôt que de la voiler et de la cloîtrer, la société maure conjure ce danger « en assignant à la femme le statut d’objet inaccessible et parfait », socle d’une culture du désir masculin inassouvi plutôt que de domination.
Survivances et vestiges de l’ancien matriarcat berbère Les différences dans les statuts des femmes mauritaniennes ont leur origine dans l’importance des survivances du matriarcat dans les différents environnements humains.
Fruit d’un double héritage socioculturel, la société maure s’est bâtie, au long des siècles, en une synthèse civilisationnelle intégrant les apports berbères et arabes autour de la dynamique islamique. Si la société maure est patriarcale, elle se caractérise par des survivances relativement fortes du matriarcat, un des traits distinctifs des sociétés berbères.
 
Matriarcat Berbère (Maghreb) : des résistantes à l’islam aux amazones de Kadhafi Matriarcat privé, islam publique La société arabo-berbère, plus que toutes les autres sociétés mauritaniennes, est caractérisée par la dualité qui préside à son organisation sociale et à son fonctionnement.
La coexistence entre un système matriarcal (même à l’état de vestiges) et un système patriarcal à prétention hégémonique est une source potentielle de conflits infinis et multiformes qui traversent les relations entre les hommes et les femmes, et investissent leur quotidien. « Il y a une superposition de deux systèmes.
Traditionnellement, dans l’espace nomade, les femmes sont très présentes sur le plan individuel et familial. Mais, au niveau de l’espace public, cela reste une société patriarcale liée à l’islam ; ainsi, les assemblées communautaires dans les mosquées ne comprennent pas de femmes.
Elles sont présentes dans tous les secteurs de la production, comme le commerce, la pêche ou l’industrie, mais pas dans les cercles de décision. Les nouveaux quotas vont sans doute leur donner le goût de se battre pour plus d’espace public », espère Hindou Bint Ainina, rédactrice en chef du Calame, un journal indépendant.
Quotas, scolarisation, et excision La Constitution de 2005 réserve aux femmes un quota minimal de 20% dans les différentes assemblées et, depuis février 2007, elles bénéficient aussi d’un quota minimal de 20% dans l’administration.
Lors des élections de 2006 et 2007, pour la première fois libres et démocratiques, elles ont remporté 30% des sièges locaux et 21% des sièges législatifs.
La Mauritanie se distingue aussi par un taux record de scolarisation des filles : autour de 70% à l’école primaire. Le taux des filles dans l’enseignement secondaire est aussi en augmentation, mais reste freiné par les mariages précoces et le manque d’accessibilité des collèges en zone rurale.
A l’inverse de l’éducation, les indicateurs de santé sont alarmants. La mortalité maternelle reste très élevée. Interdite, l’excision subsiste clandestinement, touchant quelque 70 % des Mauritaniennes. L’autre Mauritanie : arabe, islamique et patriarcale Supériorité “naturelle“ de l’homme et infériorité de la femme L’ordre social est avant tout celui de la hiérarchie qui établit la supériorité “naturelle“ de l’homme sur la femme.
Ce principe premier est la pièce centrale du socle idéologique du système patriarcal. La légitimation que lui apportent les normes juridiques (fondées sur la religion et les coutumes) et les pratiques sociales ont assuré sa pérennité.
Au fil des siècles, une interprétation de plus en plus conservatrice de la loi islamique a accru la “minorisation“ et la marginalisation de la femme, et même l’a pratiquement exclue de la sphère publique. Inférieure à l’homme, la femme a un devoir (obligation) de soumission à son égard. Si ce principe est tempéré par les vestiges d’un matriarcat ancien, en milieu arabo-berbère, sa rigueur ne s’en applique pas moins, juridiquement, à l’ensemble de la société.
Le gavage des fiancées arabes
A la tombée du jour, quand le sable du stade de Nouachkott tiédit, les baskets de courageuses dodues dépassent des melhfas. « J’ai des problèmes de diabète et d’hypertension, je veux maigrir, même si mon mari n’est pas ravi », m’explique, le souffle encore court de son exercice, Yahfada, employée de banque.
Au sein de l’élite urbanisée, les régimes ont fait leur apparition, au rebours de l’idée qu’il faut être bien potelée pour porter noblement son melahfa. La lutte pour survivre à la rudesse du désert avait en effet conduit à l’adulation de l’obésité et au gavage des fillettes.
Toutou, 10 ans, 80 kilos vaut plus de 50 chameaux Odette du Puigaudeau, aventurière du désert venue se perdre en 1933 sur ces terres alors interdites, raconte, horrifiée, comment, alors qu’elle était l’hôte de la tribu de l’émir Ould-Deïd, elle fut « éveillée en pleine nuit par l’ordre répété : Charbi ! (tu bois !), entrecoupé de pleurs et supplications d’une enfant, un homme agenouillé à ses pieds lui serrant les orteils entre deux bâtons à chameaux ».
Avec son « torse bourrelé de graisse », la peau distendue « fendillée de minces gerçures roses », Toutou, de la taille d’une enfant de 10 ans, pesait bien 80 kilos.
Grâce à ce supplice par lequel « les fillettes paient la gloire d’être des animaux de luxe, Toutou valait plus de 50 chameaux », qu’offrirait pour l’épouser « quelque vieux chef riche ». Pour domestiquer l’épouse par les vieux maris
Cette accumulation de kilos réduisait la femme à l’inactivité, de quoi faire la fierté des maris capables d’y suppléer par une domesticité nombreuse. Sur le plan sexuel, cette passivité s’inscrivait aussi dans le code culturel voulant que la femme n’affiche que dédain et désinvolture par rapport à son mari.
A l’origine signe extérieur de richesse des familles aisées, le gavage est peu à peu aussi devenu un calcul économique, mieux valant marier les filles inactives au plus vite. Pour contrer les chants d’amour traditionnels magnifiant les rondeurs, le ministère de la Santé a même commandité des chansons romantiques célébrant la minceur et ostracisant l’obésité.
Heureusement en régression, le gavage touche aujourd’hui moins d’une Mauritanienne de moins de 19 ans sur dix, contre un tiers de celle de 40 ans et plus. Selon la journaliste Hindou Bint Ainina, « même dans les campagnes, le gavage n’est plus imposé. Si c’est toujours pratiqué, c’est un choix. »
La polygamie, symbole de virilité et de richesse chez les Négro-Mauritaniens en revanche, la polygamie, symbole de virilité et de richesse, reste très répandue. A défaut de l’interdire, le nouveau Code de la famille la décourage, la conditionnant à l’acceptation de la première épouse.
Chez les Maures, la monogamie règne de fait, comme une exigence des femmes en dépit de la tolérance de l’islam à son égard.
Sources : Le Mouvement Matricien

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MessageSujet: Re: Civilisations des pays(un peu de tout)   Mar 28 Fév - 4:18

la steppe de Mongolie

Perdu dans la steppe de Mongolie, cette tribu a développé un mode de vie juste extraordinaire
Depuis le début de son existence, l'Homme a avancé à pas de géant. Il est sortit des caves et des terres sauvages, a construit des villes et des maisons que les générations précédentes n'imaginaient même pas...
Et pourtant, certaines tribus résistent à la mondialisation oppressante et ne changeraient leur mode de vie pour rien au monde.
Partez en immersion dans l'une d'entre elles, chez les Dukhas de Mongolie !
Cette tribu nomade vit dans la steppe depuis plusieurs siècles déjà, si bien que ses membres (dont il reste seulement 44 familles, soit environ 400 personnes) connaissent leur environnement sur le bout des doigts.
A tel point qu'ils ont développé une relation très particulière avec les animaux (loups, aigles, ours, élans, etc...) qui les entourent. Leurs capacités sont folles, aucun autre humain ne pourrait en faire autant ! Grâce au travail du photographe Hamid Sardar-Afkhami, qui a récemment rendu visite à la tribu au cours d'un de ses reportages, on a la chance de pouvoir découvrir cette population tout simplement extraordinaire !
C'est juste fou non ? Un peuple impressionnant et qui mérite le plus grand respect !

Mahomet

Que sait-on de la jeunesse de Mahomet ?
Ce qu’il faut savoir sur le Prophète Dans sa jeunesse, Mahomet traversait les déserts de la péninsule arabique en caravanes . Pas grand-chose. Le Coran ne laisse quasiment pas de place aux éléments biographiques. La plupart des récits de la vie de Mahomet ont été écrits par des hagiographes, parfois quatre siècles après la mort du Prophète. Ces textes cherchaient à mettre en valeur l’exemple, plutôt qu’à établir la vérité. Selon la tradition, Mahomet est né vers 570 à La Mecque, sur le territoire de l’actuelle Arabie Saoudite. Orphelin à six ans, il fait partie de la tribu des Hachémites : autrefois puissance, cette branche est en déclin. Le jeune Mahomet connaît la pauvreté. Il est alors commerçant et accompagne des caravanes jusqu’en Syrie. Là, un moine chrétien lui aurait prédit un avenir de Prophète.
 
Quelle place pour les femmes dans la vie de Mahomet ?
 Ce qu’il faut savoir sur le Prophète Les femmes ont une grande influence sur la vie de Mahomet . A 25 ans, Mahomet entre au service d’une riche commerçante. Veuve, Khadija avait, selon les récits, une quinzaine d’années de plus que le jeune homme. Ils se marient. Elle a six enfants dont deux garçons qui meurent prématurément. Selon les biographes, il lui est fidèle et dévoué. C’est elle qui le convainc d’accomplir sa mission divine. Après sa mort, il épouse huit autres femmes, dont une chrétienne copte ou encore une épouse juive : la plupart de ces mariages permettent d’habiles alliances diplomatiques. Parmi elles, la jeune Aïcha : l’âge de la jeune fille au moment de l’union oscille entre 6 et 19 ans selon les récits. Mahomet limite la polygamie, pratique très courante dans la péninsule arabe à l’époque, à quatre épouses.
 
Quelle est sa révélation ?
 Ce qu’il faut savoir sur le Prophète L'ange Gabriel rend visite à Mahomet (oeuvre de Rashid al-Din) .Après la mort de ses fils et de son oncle, Mahomet se retire parfois dans une grotte près de La Mecque pour méditer. En 610, il entend une voix au cœur de la nuit. L’historien al-Zuhri raconte dans une sira (biographie) : "La Vérité arriva inopinément et dit : "O, Mahomet, tu es le messager de Dieu"". L’homme craint d’avoir perdu la raison, mais, selon les récits tardifs, l’ange Gabriel (qui avait déjà annoncé à la Vierge Marie la naissance de Jésus) lui apparaît. "Récite", ordonne-t-il. Encouragé par Khadija, son épouse, il commence à prononcer un immense récit que les musulmans considèrent comme étant dicté par Dieu. Ce texte deviendra le Coran dont le prophète n’est que le porte-voix.
 
Quel genre d’homme était-il ?
Ce qu’il faut savoir sur le Prophète Les sources manquent pour établir avec certitude le parcours de Mahomet .Difficile de le savoir, d’autant que la plupart des récits cherchent à le glorifier. L’historien Maxime Rodinson le décrit comme sage, mais angoissé, notamment par son incapacité à produire des héritiers mâles. De manière plus prosaïque, Mahomet était probablement un homme de son temps, tentant d’établir son pouvoir dans une société divisée par les rivalités tribales. Dans les années 610, il fait part de ses révélations à ses proches, qui forment un groupe grandissant de fidèles. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il est contraint de quitter La Mecque pour une cité située à 300 kilomètres. La cité de Yathrib deviendra Médine. Cette émigration, l’hégire, est le début du calendrier musulman (année 622 du calendrier grégorien).
 
Un homme de pouvoir et chef de guerre ?
Ce qu’il faut savoir sur le Prophète La Mecque fait encore aujourd'hui partie des villes saintes de l'Islam .A Médine, Mahomet regroupe ses fidèles : il est à la fois chef militaire, religieux et politique. Les musulmans qui le suivent fuient, comme lui, les persécutions à La Mecque. Sur place, il organise une société qui peine à survivre dans le désert. Certains habitants de la ville se convertissent pendant que d’autres conservent leurs croyances proches du judaïsme. Les sourates (courts textes révélés par Dieu) deviennent de plus en plus longues et juridiques. Les batailles avec les Mecquois se multiplient. En 630, Mahomet se présente aux portes de sa ville d’origine avec une armée de 10 000 hommes. La Mecque se rend sans combattre. En neuf ans seulement, l’ensemble de la péninsule arabique est unie par l’Islam.
 
Est-il un Dieu pour les musulmans ?
Ce qu’il faut savoir sur le Prophète Mahomet n'a aucune nature divine pour les musulmans .Non. Pour les musulmans orthodoxes, Mahomet n’est que le messager d’Allah, qui dictait ses enseignements par son intermédiaire. D’ailleurs, l’Islam a pour fondement le monothéisme absolu, c’est-à-dire entièrement tourné vers le Dieu unique. Ceci n’empêche pas Mahomet ("digne de louange" en arabe) d’être le personnage central de grandes épopées. Dans le Coran, il effectue notamment un grand voyage nocturne en direction de Jérusalem. Là, l’ange Gabriel l’aurait présenté aux autres prophètes du livre – dont Jésus-Christ. Dans le récit, Mahomet rencontre Allah au ciel, qui lui demande de prier cinq fois chaque jour. Selon des sourates du Coran, Mahomet aurait également accompli des miracles, comme fendre la Lune.
 
A-t-on le droit de représenter Mahomet ?
Ce qu’il faut savoir sur le Prophète La caligraphie du nom Mahomet est souvent utilisée dans le monde musulman pour le représenter.  Aucun texte du Coran n’évoque la représentation du prophète. En revanche, la majorité des écoles juridiques musulmanes considèrent qu’il est interdit de dessiner, peindre ou d’incarner le Prophète dans un film. Motif invoqué par les théologiens : le manque de respect à Dieu . A leurs yeux, l’homme est coupable de blasphème en tentant d’imiter l’œuvre d’Allah. Il n’en est ni digne, ni capable. Mais cette interdiction est moins présente dans certains courants, comme l’Islam chiite : des représentations du Prophète sont dessinées au moins jusqu’au XVIe siècle, notamment en Perse. En France, aujourd'hui, ce sont les lois sur la liberté d’expression qui s’appliquent. Il n’est pas expressément interdit de représenter Mahomet.
 
Comment est-il mort ?
Ce qu’il faut savoir sur le Prophète La question de la succession de Mahomet demeure épineuse aujourd'hui  Mahomet est malade. Il meurt alors qu’il faisait la sieste. Il ne laisse que quelques vêtements, mais surtout ses sourates. Il ne laisse aucun testament écrit. Sa succession devient une question épineuse, qui divise encore les musulmans aujourd'hui. Médine se déchire... Pour les (futurs) chiites, Mahomet avait désigné son gendre Ali comme successeur. D'autres compagnons du prophète Mahomet désignent Abou Bakr, l'un de ses amis, pour lui succéder (ils sont les futurs sunnites). Il devient calife, c'est à dire "successeur". Cette fonction ne sera abolie qu'en 1924 avec la fin de l'Empire Ottoman. Aujourd'hui, l'Etat islamique revendique ce titre de chef spirituel des musulmans pour son chef Abou Bakr al-Baghdadi. Un point de vue contesté par la plupart des croyants.

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INTOLÉRABLE: VOICI COMMENT LE BRÉSIL DEMANDE PARDON AUX DERNIERS SURVIVANTS DE 515 ANNÉES DE GÉNOCIDE DES PEUPLES INDIGÈNES
Le monde entier doit savoir, continuez à faire circuler cette image. Elle a été prise en amont de la Coupe du monde de football 2014. En 2016, Rio accueille les Jeux Olympiques et les Indiens sont plus menacés que jamais. Chassés de leurs terres par les géants de l'agroindustrie, les prospecteurs miniers, les constructeurs de barrages, boycottés par les médias, ils ont besoin de vous : www.raoni.com.
FAITES DE CETTE IMAGE UN SYMBOLE INTERNATIONAL POUR LAVER LA HONTE DU SILENCE DE LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE SUR LE SORT DES INDIENS DU BRÉSIL
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fiereté

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Le ciel qui porte le soleil, la terre, la lune et les étoiles, est fier de les porter. Comme lui, soit fier de porter ta vie.
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le voile

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Le voile des femmes est un phénomène culturel et non cultuel, ce n’est ni arabe ni musulman ! Par Bernard Veriter -
Le voile existe depuis 4000 ans avant la naissance de Mahomet. Regardez comment les chrétiens représentent Marie la mère de Jésus : avec un voile.
Ces femmes portent un voile pour cacher leurs cheveux. Et pourquoi selon vous ?
Parce qu’une croyance sémitique très ancienne, considérait la chevelure comme le reflet de la toison pubienne ! Cette croyance était si répandue dans les pays d’Orient, notamment en Mésopotamie, qu’elle a fini par avoir force de loi. Aussi, le port du voile est-il rendu obligatoire dès le XIIe siècle AVANT J.-C. par le roi d’Assyrie, Teglat Phalazar 1er : « Les femmes mariées n’auront pas leur tête découverte. Les prostituées ne seront pas voilées. »
C’était dix-sept siècles avant Mahomet et cela se passait en Assyrie, l’Irak d’aujourd’hui. C’est donc parce qu’un aréopage d’hommes, il y a 5000 ans, avait décidé que la vue des cheveux d’une femme excitait les hommes que les femmes doivent cacher leurs cheveux .
La tradition juive a longtemps considéré qu’une femme devait se couvrir les cheveux en signe de modestie devant les hommes. Mais c’est le christianisme qui en fera une obligation théologique et un préalable dans la relation entre l’homme et la femme.
C’est Saint Paul qui le premier a imposé le voile aux femmes. Dans l’épître aux Corinthiens il écrit « Toute femme qui prie ou parle sous l’inspiration de Dieu sans voile sur la tête commet une faute ..
L’homme ne doit pas se voiler la tête, il est l’image et la gloire de Dieu mais la femme est la gloire de l’homme car ce n’est pas l’homme qui a été tiré de la femme, mais la femme de l’homme et l’homme n’a pas été créé pour la femme, mais la femme pour l’homme.
Voilà pourquoi la femme doit porter la marque de sa dépendance.
L’église s’est servie de cet ordre pour marquer l’infériorité de la femme.
L’islam qui va naître dix siècles plus tard fera référence au voile.
 
C’est la révolution iranienne de 1979 qui a entraîné la généralisation du voile, on en voyait très peu en France avant cette date . Une iranienne, Chahdortt Djavann, l’auteur du livre » Bas les voiles » développe dans son livre l’idée suivante . »
La construction de l’identité masculine chez les musulmans est tributaire de la pudeur et de la honte de la femme. L’honneur et le zèle de l’homme musulman, sans lesquels il n’est rien, sont à la merci du voile de la femme. Tout contact, toute tentative de rapprochement entre les deux sexes déshonore l’homme musulman « Le Conseil d’Etat a commis une erreur en estimant que c’est d’ordre religieux
– La CEDH il y a quelques années avait débouté les étudiantes turques qui attaquaient l’interdiction du voile dans les universités turques. Il convient de se poser la question suivante : Qu’est- ce donc que cet homme arabe qui considère encore le corps de la femme comme une cause de trouble social qu’il faut enterrer sous des voiles de deuil, avouant en cela son impuissance à maîtriser ses pulsions ?
Les islamistes et les intégristes juifs et chrétiens considèrent que le diable se cache dans le corps de la femme, ils veulent nous obliger à percevoir la femme seulement comme un être de désir, une proie livrée à la concupiscence, semblable au gibier offert au chasseur. Les religions monothéistes ont un point commun c’est celui de la haine des femmes. De nombreux passages de la Bible discriminent les femmes.
Voir à ce sujet Michel ONFRAY – Traité d’Athéologie - Pour justifier le port du voile les musulmans adeptes se basent sur la Sourate XXXIII verset 59 ainsi rédigé : » Dis à tes épouses , à tes filles et aux femmes des croyants de se couvrir de leurs voiles c’est pour elles le meilleur moyen de se faire connaitre et de ne pas être offensées »
Donc, selon le Coran ce n’est pas une obligation mais un moyen pour ne pas être offensées. Le port du voile constitue bien plus qu’un simple engagement personnel, comme semblent le penser celles qui ont choisi de le porter. Il faut comprendre les enjeux représentés par ces quelques centimètres de tissu…
Par ce geste, les femmes font allégeance, elles perdent leur statut de citoyennes à part entière pour devenir des citoyennes de seconde zone avec à la clé, pour tous, l’instauration d’un dogme qui ne supporte aucune discussion ni controverse, l’intrusion dans le champ de la pensée d’une rigidité destructive de liberté Voici un extrait de l’arrêt Refah de la Cour Européenne des Droits de l’Homme qui déclare la Charia contraire à la Convention Européenne des Droits de l’ Homme « 72.
A l’instar de la Cour constitutionnelle, la Cour reconnaît que la charia, reflétant fidèlement les dogmes et les règles divines édictées par la religion, présente un caractère stable et invariable. Lui sont étrangers des principes tels que le pluralisme dans la part
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triste

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AVANT-APRES.
Syrie : une partie du patrimoine de l'humanité a disparu En près de quatre ans de guerre, des centaines de sites ont été endommagés ou complètement détruits en Syrie.
Parmi eux, figuraient des vestiges historiques inestimables, classés au patrimoine mondial. Revue en images de ce à quoi ressemblaient certaines villes avant la guerre et ce qu'elles sont devenues aujourd'hui. La ville d'Alep, capitale économique du pays depuis le IIe millénaire avant J.-C., successivement dominée notamment par les Hittites, les Assyriens, les Grecs, les Romains, les Omeyyades ou encore les Ottomans, a été partiellement détruite.
La ville d'Alep, capitale économique du pays depuis le IIe millénaire avant J.-C., successivement dominée notamment par les Hittites, les Assyriens, les Grecs, les Romains, les Omeyyades ou encore les Ottomans, a été partiellement détruite.
Onusat
Au moins 290 sites du patrimoine culturel syrien ont été endommagés, pillés, voire entièrement détruits depuis mars 2011 et le début de la guerre en Syrie, selon un rapport alarmant que vient de publier l'ONU. Certaines villes comme Alep ou Palmyre sont devenues de véritables champs de ruines, comme le prouvent des clichés satellite. S Grâce à son Programme opérationnel pour les applications satellitaires (Unosat), cet institut a analysé 18 zones, où il a repéré 24 sites détruits, 104 ayant subi des dégâts importants et 84 des dommages partiels tandis que 77 autres sont probablement ravagés.
L'une des forteresses les plus anciennes et les plus vastes au monde à Alep a été partiellement détruite. La ville était la capitale économique du pays depuis le IIe millénaire avant J.-C., successivement dominée notamment par les Hittites, les Assyriens, les Grecs, les Romains, les Omeyyades ou encore les Ottomans.
L'entrée de la citadelle d’Alep, construite au XIIIe siècle, a été endommagée en 2012. Le souk médiéval d’Alep a quant à lui été ravagé par un incendie consécutif aux bombardements et combats qui aurait détruit jusqu'à 1000 boutiques.
Alep
Le minaret de la mosquée des Omeyyades d’Alep, l'une des plus anciennes du monde, a lui aussi disparu sous les bombardements.Il s'élevait à 45 mètres au-dessus du sol et était visible à des kilomètres à la ronde. Rebelles syriens et régime de Bachar el-Assad s'accusent mutuellement de cette destruction.
Aujourd'hui, il ne reste rien de ce joyau architectural construit par les Turcs au VIIIe siècle.
Alep
- La mosquée a perdu son minaret Dans l'oasis de Palmyre, célèbre pour sa colonnade romaine, les images de l’ONU montrent qu'une route a été ouverte par l'armée dans la nécropole, endommageant plusieurs tombeaux. «Longue de près de deux kilomètres, elle vise à faciliter le passage de chars.
En tirant, les tanks positionnés tout près de la Vallée des tombeaux fragilisent les tours funéraires», dénonce l'Association pour la protection de l'archéologie syrienne, qui répertorie elle aussi les dégâts au quotidien.
Palmyre
Certains sites ont été sciemment détruits par le groupe État islamique (EI) pour leur symbole, comme à Raqqa, ou un bastion de Daech a démoli une grande partie du mausolée soufi d'Ouwaiss al-Qarani et Ammar Ben Yasser.
La pensée soufie étant considérée comme hérétique par les jihadistes. Le mausolée d'Abraham a également été détruit dans la ville. Raqqa A Doura Europos, la «Pompéi du désert», des dizaines de mosaïques ont été volées. Le site est devenu méconnaissable en raison du pillage. Des statues, des poteries et des perles byzantines y ont notamment été subtilisées.
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CHEF D'UN VILLAGE AU BRÉSIL

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Le photojournalisme est un art vraiment intense qui permet de prendre en photo des portraits diversifiés de personnes dans le monde entier. Les visages des gens dans ces différents portraits et les contextes en disent long sur les gens photographiés et sur le monde dans lequel ils vivent. Certains sont bien différents du nôtre, tandis que d'autres se rapprochent étrangement de notre monde. Malgré le fait qu'il ne s'agit que de photographies, regarder les yeux des personnes photographiées peut donner un sentiment de tristesse. On vous laisse donc découvrir ces photographies de portraits de la race humaine dans le monde.
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UN COUPLE HEUREUX EN THAÏLANDE

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Le photojournalisme est un art vraiment intense qui permet de prendre en photo des portraits diversifiés de personnes dans le monde entier. Les visages des gens dans ces différents portraits et les contextes en disent long sur les gens photographiés et sur le monde dans lequel ils vivent. Certains sont bien différents du nôtre, tandis que d'autres se rapprochent étrangement de notre monde. Malgré le fait qu'il ne s'agit que de photographies, regarder les yeux des personnes photographiées peut donner un sentiment de tristesse. On vous laisse donc découvrir ces photographies de portraits de la race humaine dans le monde.
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UNE FILLE ET DES BAOBABS À MADAGASCAR

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Le photojournalisme est un art vraiment intense qui permet de prendre en photo des portraits diversifiés de personnes dans le monde entier. Les visages des gens dans ces différents portraits et les contextes en disent long sur les gens photographiés et sur le monde dans lequel ils vivent. Certains sont bien différents du nôtre, tandis que d'autres se rapprochent étrangement de notre monde. Malgré le fait qu'il ne s'agit que de photographies, regarder les yeux des personnes photographiées peut donner un sentiment de tristesse. On vous laisse donc découvrir ces photographies de portraits de la race humaine dans le monde.
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UN MINEUR FUMANT UNE CIGARETTE APRÈS SON TRAVAIL À CHANGZHI

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Le photojournalisme est un art vraiment intense qui permet de prendre en photo des portraits diversifiés de personnes dans le monde entier. Les visages des gens dans ces différents portraits et les contextes en disent long sur les gens photographiés et sur le monde dans lequel ils vivent. Certains sont bien différents du nôtre, tandis que d'autres se rapprochent étrangement de notre monde. Malgré le fait qu'il ne s'agit que de photographies, regarder les yeux des personnes photographiées peut donner un sentiment de tristesse. On vous laisse donc découvrir ces photographies de portraits de la race humaine dans le monde.
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DÉFIGURÉES DANS UNE ATTAQUE À L'ACIDE

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Le photojournalisme est un art vraiment intense qui permet de prendre en photo des portraits diversifiés de personnes dans le monde entier. Les visages des gens dans ces différents portraits et les contextes en disent long sur les gens photographiés et sur le monde dans lequel ils vivent. Certains sont bien différents du nôtre, tandis que d'autres se rapprochent étrangement de notre monde. Malgré le fait qu'il ne s'agit que de photographies, regarder les yeux des personnes photographiées peut donner un sentiment de tristesse. On vous laisse donc découvrir ces photographies de portraits de la race humaine dans le monde.
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UNE JEUNE GUARANI AVEC UN RAT MORT DANS LES BRAS

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Le photojournalisme est un art vraiment intense qui permet de prendre en photo des portraits diversifiés de personnes dans le monde entier. Les visages des gens dans ces différents portraits et les contextes en disent long sur les gens photographiés et sur le monde dans lequel ils vivent. Certains sont bien différents du nôtre, tandis que d'autres se rapprochent étrangement de notre monde. Malgré le fait qu'il ne s'agit que de photographies, regarder les yeux des personnes photographiées peut donner un sentiment de tristesse. On vous laisse donc découvrir ces photographies de portraits de la race humaine dans le monde.
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UNE ARMÉNIENNE DE 106 ANS QUI GARDE SA MAISON

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UNE MÈRE MIGRANTE

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UN MINEUR QUI FAIT UNE PAUSE DANS UNE MINE DE CHARBON

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UNE FEMME ET SON ENFANT DANS UN CENTRE D'ALIMENTATION

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UNE ÉGYPTIENNE ET UN POLICIERQUI NE VEUT PAS TIRER

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UN HOMME DU RWANDA BLESSÉ APRÈS SA LIBÉRATION D'UN CAMP

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Le photojournalisme est un art vraiment intense qui permet de prendre en photo des portraits diversifiés de personnes dans le monde entier. Les visages des gens dans ces différents portraits et les contextes en disent long sur les gens photographiés et sur le monde dans lequel ils vivent. Certains sont bien différents du nôtre, tandis que d'autres se rapprochent étrangement de notre monde. Malgré le fait qu'il ne s'agit que de photographies, regarder les yeux des personnes photographiées peut donner un sentiment de tristesse. On vous laisse donc découvrir ces photographies de portraits de la race humaine dans le monde.


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marileine
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MessageSujet: Re: Civilisations des pays(un peu de tout)   Mar 28 Fév - 9:51

UNE FEMME MUSULMANE PORTANT LE HIJAB

Le photojournalisme est un art vraiment intense qui permet de prendre en photo des portraits diversifiés de personnes dans le monde entier. Les visages des gens dans ces différents portraits et les contextes en disent long sur les gens photographiés et sur le monde dans lequel ils vivent. Certains sont bien différents du nôtre, tandis que d'autres se rapprochent étrangement de notre monde. Malgré le fait qu'il ne s'agit que de photographies, regarder les yeux des personnes photographiées peut donner un sentiment de tristesse. On vous laisse donc découvrir ces photographies de portraits de la race humaine dans le monde.

Main SCREAM Média

Une tribu d'Indiens Guaranis, après avoir essayé d'attirer l'attention du gouvernement brésilien sur les persécutions, évictions forcées, et autres sévices dont ils étaient les victimes, ont fini par se suicider.
Les décombres d'une maison guarani incendiée lors d'une violente éviction.

Une Tribu Guaranis de la forêt amazonienne

 
Pourchassés, harcelés, destitués et privés de leurs espaces de vies séculaires, de leurs droits et légitimité, n’acceptant pas le tribut sous forme de Diktat avilissant de la civilisation, ne pouvant plus lutter contre les intérêts des systèmes d’exploitation de la forêt Amazonienne 
Quel plus affligeant et infamant constat se précipitant à l’encontre de nos Mondes Civilisés que ce terrible évènement, quel constat d’échec de nos politiques qui évoluent dans l’indifférence totale des minorités en danger d’extinction, Quel accroc, quelle blessure mortelle perpétrés contre les notions de patrimoine de l’Humanité, destituant à jamais la Dignité même de tout système et société à visage humain !
Ah, la SDN, l’ ONU, le Grands G20 !!! Quelle vérité jeté à la face des mondes riches et placés, informés, distants à ce sujet que cette tribu qui se donne la mort en échange de la reconnaissance de toute une souffrance ; de là, la révélation consternante, émouvante, le martyre d’une existence, d’une lente agonie et de viles persécutions !
Qui est le Responsable ?
Si ce n’est ce terrible système, aux allures effrénées que le fric entretient, comme le charbon nourrissait la chaudière du tender et de la locomotive il y a deux siècles bientôt ?
Voici le nouveau train de l’enfer, celui de l’esclavage, de la négation de plus en plus systématique du faible, de la minorité, de l’authenticité face aux froideurs systémiques de nos technocrates et politiciens !
Quand parviendrons-nous à penser non le Monde mais les Mondes de Toujours, quelques soient leurs niveaux d’organisations ? Penser Pérennité, l’Indispensable, l’Intemporel et non l’enclaver et ne voir que les frontières aunées à une seule existence !

Histoire touchante

L'histoire derrière cette merveilleuse photo:
"il y a une tribu en Afrique qui a une très belle coutume. Quand l'un des membres fait une erreur, la tribu entière l'entoure et pendant deux jours, ils parlent des grandes choses que ce membre a fait. Ils ont la conviction que les humains sont bons de coeur et que nous recherchons tous sécurité, amour, paix et bonheur. Toutefois, dans cette quête, nous commettons parfois des erreurs et quand cela arrive, la tribu tente de renouer ce membre avec sa vraie nature. Le voeux de cette tribu est le SAWUBONA, je t'apprécie, je te respecte, tu es important pour moi. Et la réponse est le SIKHONA, je suis là, j'existe pour vous."

indiens

Pour briser la résistance des « Indiens » d'Amérique du Nord et ouvrir de nouveaux pâturages pour le bétail à l'abattoir d'européens de l'Ouest, les britanniques et les américains en quelques années le chiffre astronomique d'environ 70 millions de bisons, qui avait vécu en harmonie avec les tribus autochtones d'Amérique du Nord depuis 15 000 ans. Les indigènes se subsistance de #bisonti pour les peaux et les fourrures, les os et chair, mais étaient essentiellement des agriculteurs et des cueilleurs et croit que le bison de l'Esprit Saint, comme toutes les autres formes de vie. Aujourd'hui, après le génocide des Indiens, sur tout le continent américain est un pâturage du bétail énorme en expansion continue au détriment de forêts vierges. Ce type d'agriculture est la principale cause de la désertification et la pollution sur la terre. Si l'humanité n'inverse pas les cours par l'une ou à plus de deux générations, nos enfants peuvent hériter une planète n'est plus en mesure de soutenir la vie comme pouvez le faire encore aujourd'hui.

femmes chinoises aux pieds bandés

Les dernières femmes chinoises aux pieds bandés ou "pieds de lys"
CHINE
- Zhang Yun Ying est une grand-mère comme les autres, avec ses cheveux blancs et des rides qui se creusent quand elle sourit.
Mais c'est sa démarche qui étonne - elle se balance sur les talons comme un enfant.
Comme bon nombre de femmes qui ont grandi en Chine, ses pieds ont été bandés jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus marcher normalement.
Pendant plus d'une décennie, la photographe britannique Jo Farrell a documenté de telles traditions et pratiques culturelles. Elle a visité Zhang dans son petit village en Chine, rencontrant ainsi d'autres femmes ayant subi le bandage des pieds.
Selon Jo Farrell, les femmes modernes ne sont pas si différentes des femmes aux pieds bandés, puisqu'elles subissent elles aussi des transformations corporelles pour atteindre des idéaux de beauté.
Pendant des siècles, le bandage de pieds était garant d'un statut social élevé. Les jeunes femmes écrasaient les os de leurs pieds afin d'éviter de travailler dans les champs.
Pour atteindre la taille idéale de 7,5 centimètres, les Chinoises devaient commencer à se mutiler à un très jeune âge et casser les os de leurs pieds.

la doyenne du Pérou

A 116 ans, la doyenne du Pérou, touche sa première retraite
Selon le ministère péruvien du Développement, cette centenaire née le 20 décembre 1897 selon sa carte d'identité, pourrait également être la doyenne de l'Humanité.
Filomena Tapie, 116 ans, doyenne du Pérou et peut être de l'Humanité.
A 116 ans, Filomena Tapie, vivant dans un hameau au ♥ de la Cordillère des Andes, est la doyenne du Pérou et peut-être de l'Humanité, et elle vient de toucher sa première retraite, ont indiqué vendredi les autorités péruviennes.
Selon le ministère du Développement, cette centenaire née le 20 décembre 1897 selon sa carte d'identité, pourrait également être la doyenne de l'Humanité.
"Mon secret de longévité, c'est l'alimentation naturelle" Elle est née trois mois avant la Japonaise Misao Okawa considérée jusqu'à présent comme la femme la plus âgée du monde, selon la liste établie par le GRG (Gerontology Research Group).
La centenaire japonaise est née le 5 mars 1898. "Je ne suis pas du siècle passé, jeune homme, mais de l'autre", a-t-elle déclaré au fonctionnaire l'accompagnant pour encaisser son premier chèque de retraitée dans le cadre du programme - Pension 65 - bénéficiant aux personnes âgées vivant dans l'extrême pauvreté.
Elle pourra désormais recevoir des soins médicaux gratuits et une pension mensuelle de quelque 250 Soles soit... 65 dollars.
"Mon secret de longévité, c'est l'alimentation naturelle" à base de pommes de terre, de viande, de lait et de fromage de chèvre, et de fèves, confie la minuscule vieille dame, qui n'a jamais quitté son village de Pocuto, dans la province de Huancavelica, dans l'est du pays. "Tout ce que je cuisine vient de mon jardin, dit-elle, je n'ai jamais mangé de conserves ni bu de boissons gazeuses". "J'ai eu une vie très dure, j'ai été veuve très jeune avec neuf enfants à charge et j'ai beaucoup travaillé pour les élever. Seuls trois d'entre eux sont vivants", a-t-elle indiqué selon le site du ministère.
Un petit bémol toutefois: "j'aimerais avoir encore des dents", a-t-elle regretté.

sahel

LES INCROYABLES JARDINS POTAGERS DU SAHEL !!!!
Ils n'ont que peu d'eau et leurs terres sont souvent arides ... et pourtant ce sont les meilleurs jardiniers d'Afrique de l'Ouest. Et on trouve de tout dans ces jardins du Sahel !!!! Oignons, carottes, choux, tomates, fraises, petits pois 

L'Equateur sacrifie la forêt amazonienne

L'Equateur sacrifie la forêt amazonienne aux entreprises pétrolières chinoises L'Equateur sacrifie la forêt amazonienne aux entreprises pétrolières chinoises
Les groupes autochtones d'Equateur affirment qu'ils n'ont pas donné leur accord aux projets pétroliers pour lesquels les politiciens du pays viennent de lancer un appel d'offres à Pékin.
L'Équateur envisage de mettre aux enchères plus de trois millions d'hectares de la forêt amazonienne au profit des compagnies pétrolières chinoises. Lundi, à Pékin, un groupe de politiciens équatoriens ont lancé un appel d'offres aux représentants des compagnies pétrolières chinoises.
"L'Equateur est prêt à établir une relation de bénéfice mutuel, une relation gagnant-gagnant avec la Chine", a déclaré l'ambassadeur de l'Équateur en Chine. Une décision qui scandalise les indigènes du pays.
Ceux-ci revendiquent leur droit territorial rappelant qu'ils n'ont pas consenti à ces projets pétroliers, qui seraient catastrophiques pour l'environnement et menaceraient leur mode de vie traditionnel. "Nous exigeons que les compagnies pétrolières publiques et privées à travers le monde refusent de participer à cet appel d'offres qui viole les droits de sept nationalités indigènes en imposant des projets pétroliers dans leurs territoires ancestraux", ont écrit sept associations autochtones dans une lettre ouverte.
Ce à quoi a répondu le secrétaire d'Etat Andrés Donoso Fabara: "La loi nous autorise à entrer dans ces régions, s'il le faut par la force, afin d'y développer des activités, même si les indigènes y sont opposés". Et d'ajouter: "Ce n'est cependant pas notre politique".
"Nous sommes à la recherche d'investisseurs internationaux et pas seulement en Chine". Dette abyssale Pourtant, certains affirment que cet appel d'offres lancé en Chine vise à renflouer les caisses de l'Etat, la dette nationale atteignant des profondeurs abyssales.
La Chine a d'ailleurs déjà commencé à prêter des milliards à l'Equateur depuis 2009, en échange de livraisons de pétrole. Plus récemment, la Chine a financé deux des plus grands projets d'infrastructures hydroélectriques du pays.
Et l'Equateur pourrait bientôt construire une raffinerie de pétrole - d'un coût de 12,5 milliards de dollars - grâce aux financements chinois. Préserver le patrimoine et la biodiversité "Je crois comprendre que cette décision ne concerne plus vraiment la dette nationale, mais bien le fait que les Equatoriens sont devenus tellement dépendants de la Chine pour financer leur développement qu'ils sont prêts à faire des compromis dans d'autres domaines tels que les réglementations sociales et environnementales", a déclaré Adam Zuckerman, militant des droits de l'homme et de l'environnement pour Amazon Watch.
En juillet dernier, la Cour interaméricaine des droits de l'homme a interdit l'exploitation pétrolière dans le Sarayaku, un territoire de la forêt tropicale situé dans le sud de l'Equateur, qui n'est accessible que par avion et en canot, afin de préserver son riche patrimoine culturel et sa biodiversité.
Le tribunal a également ordonné aux gouvernements d'obtenir "le consentement libre, préalable et éclairé" des groupes autochtones avant d'autoriser des activités pétrolières sur leur territoire. "Ce que le gouvernement affirme aujourd'hui aux investisseurs étrangers n'est pas vrai, ils ne nous ont pas consultés et nous sommes ici pour dire aux grands investisseurs qu'ils n'ont pas notre autorisation pour exploiter notre terre", a déclaré Narcisa Mashienta, chef de file des femmes du peuple Shuar.

égypte


Des scientifiques sont sans voix après ce qu’ils viennent de trouver en Egypte!
L’un des mystères les plus controversés jamais résolu!  Pendant plusieurs générations, il y a eu des interrogations et des débats. Beaucoup de longues heures et beaucoup de temps ont été consacrés aux preuves, sans qu’il n’y ait de réponses claires et sans preuves tangibles.
Cependant, aujourd’hui, de plus en plus de preuves s’accumulent qui prouvent les anciens disposaient d’une technologie bien au-delà de ce que nous ne pouvons même commencer à imaginer. Mais maintenant il vous emmène plus loin et vous emporte sous l’Egypte, où de mystérieuses boites pensant 100 tonnes ont été découvertes.
Certaines personnes pensent qu’elles étaient utilisées à des fins d’enterrement, mais Brien nous démontre clairement comment elles étaient utilisées dans la technologie ‘supérieure’ des anciens. Est-il possible que la technologie des anciens était si avancée, qu’elle surpasse la nôtre de nos jours ?
La Bible nous dit dans Ecclésiaste 1:9, « Ce qui a été, c’est ce qui sera, et ce qui s’est fait, c’est ce qui se fera, il n’y a rien de nouveau sous le soleil. »
Lorsque nous croyons que nous sommes allés de l’avant et avons progressé tout au long de l’histoire, est-il possible que nous sommes en réalité loin derrière, et que quelqu’un d’autre, il y a longtemps, connaissait tous les secrets que nous avons encore à découvrir aujourd’hui ? Je peux honnêtement répondre oui.
Les anges déchus avaient la connaissance donnée par Dieu même, et ils l’ont enseigné à leurs enfants, les néphilims, et à toute l’humanité les secrets de la technologie qu’ils ont acquis. Depuis des générations, l’humanité a été abasourdie par les mégalithes, se demandant comment ils ont éventuellement été érigés par les humains de cette époque.
Mais les nephilims et Raphaims étaient extrêmement intelligents, incroyablement forts, et très effrayants à voir. Ils étaient aussi des géants! C’est exactement de cette façon qu’ils ont construit les structures mégalithiques. L’ancienne technologie est en effet une réalité, et Brien présente dans les vidéos que j’ai inclus ci-dessous à quel point cela est vrai.

synthétique

Durban (Afrique du Sud)
- Qui aurait pensé que les fiers Zoulous pourraient troquer leurs peaux de léopard contre du synthétique?
C'est le pari fou d'un groupe d'écologistes qui a entrepris de convertir l'Eglise Shembe, une communauté dont l'appétit pour les fourrures fait le bonheur des braconniers.
Les célébrations de la communauté Shembe --officiellement «Eglise baptiste de Nazareth»--, qui rassemblent des dizaines de milliers de personnes sur une colline sacrée près de Durban, culminent avec des danses rituelles, lentes et saccadées, qui confinent à la transe.
«C'est notre façon d'adorer Dieu», explique Lizwi Ncwane, porte-parole de cette Eglise qui mêle racines bibliques et zouloues, et revendique plus de 5 millions de fidèles. «Nous l'adorons à travers des prières et des danses.»
Ce sont les hommes qui mènent la danse. Mais pour participer, il faut pouvoir s'offrir la tenue d'apparat, qui se compose notamment d'un pagne en queues de singes ou de genettes, d'une ceinture en léopard, d'un couvre-chef garni de plumes d'autruches (souvent colorées) et surtout d'une sorte de cape portée sur le torse nu, de préférence en peau de léopard.
«La peau de léopard a de l'importance, elle symbolise le pouvoir», souligne Lizwi Ncwane.
«C'est comme être le roi», ajoute Sphiwe Cele, un mineur d'eMalahleni (nord-est), rappelant que ces peaux étaient à l'origine l'apanage de la famille royale et des notables.
«Bien sûr, nous ne sommes pas le roi des Zoulous, mais (le fondateur de l'Eglise) Shembe a dit que nous étions les rois chez nous. Alors il faut porter ça pour aller aux rassemblements traditionnels.»
Il a acheté sa peau de léopard le mois dernier pour 4.500 rands (300 euros). Elle a été obtenue avec un permis de chasse dans une réserve sud-africaine, affirme-t-il. - Fabriquée en Chine - Pour Guy Balme, qui s'occupe des léopards à l'association américaine de défense des félins Panthera, c'est totalement impossible: les quelques permis délivrés vont à des chasseurs étrangers qui pour rien au monde n'abandonneraient leurs trophées.
«Tout ce que vous voyez ici est totalement illégal», dit-il devant les entêtantes figures des danseurs, au son des tambours et des vuvuzelas.
«C'est la pls grande exposition sur terre de contrebande d'animaux sauvages!»
Les peaux sont braconnées en Afrique du Sud, au Mozambique, au Zimbabwe ou au Malawi, selon lui.
«Ce commerce illégal des peaux menace dangereusement les léopards», s'inquiète Tristan Dickerson, un zoologiste travaillant pour l'ONG.
D'où l'idée de convertir les fidèles Shembe au synthétique.
«Ce que j'ai réalisé, c'est que beaucoup de gens portaient déjà de fausses fourrures de léopard qui ne semblent pas très réalistes», raconte-t-il, pointant les plus pauvres des danseurs qui se contentent de peaux de vaches ou d'impalas où ont été peintes les taches caractéristiques du pelage du félin.
«Alors je me suis dit que si j'arrivais à mettre au point une version réaliste, je pourrais la proposer à l'Eglise.»
Après quatre ans d'efforts, il a enfin réussi à convaincre la hiérarchie de l'Eglise zouloue d'accepter une fausse peau spécialement fabriquée en Chine.
«Nous voyons qu'il est important de préserver le félin» (le léopard), convient le porte-parole des Shembe Lizwi Ncwane.
Montrant désormais l'exemple lui-même, il estime que de 60 à 70% des danseurs auront abandonné les peaux véritables d'ici deux ans. Panthera doit distribuer 6.000 capes --assemblées à Durban-- d'ici la mi-2014. Un tiers d'entre elles ont déjà trouvé preneur, et le synthétique côtoie désormais le vrai léopard, le guépard, le serval ou l'impala sur les épaules des danseurs.
«C'est devenu une sorte de tendance», s'amuse John Smith, un volontaire zoulouphone de l'ONG qui fait la liaison avec les fidèles. «Au début pourtant, certains étaient très grossiers, et me disaient qu'ils n'avaient pas besoin de ces couvertures sans intérêt!» Tristan Dickerson s'intéresse maintenant à l'avenir de ce qui est en train de devenir une petite entreprise.
Au-delà de la phase de don actuelle, il souhaite vendre ses fausses peaux. D'abord à prix coûtant, 250 rands (17 euros), à l'Eglise, qui les revendrait le double à ses ouailles.
Le synthétique sera de toute façon bien moins cher que la fourrure véritable.
Et le zoologue envisage aussi de fabriquer des pagnes, des bracelets ou des ceintures, la parure complète coûtant actuellement de 10.000 à 15.000 rands (700 à 1.000 euros), une sacrée somme pour la majorité des fidèles.
Et ensuite, sourit-il, pourquoi ne pas vendre aussi ces parures à des touristes en mal d'exotisme?
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Civilisations des pays(un peu de tout)
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