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 Civilisations des pays(un peu de tout)

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ninnenne
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MessageSujet: Civilisations des pays(un peu de tout)   Mar 28 Fév - 11:47

tribu

Il existe une tribu Africaine où l'âge ne se compte pas à partir du jour de l'accouchement ou même du jour de la conception. Dans cette tribu, la date de naissance correspond au jour où l'enfant à naître n'est encore qu'une pensée dans l'esprit de sa maman.
Lorsqu'une femme décide d'avoir un bébé, elle se retire de la tribu et va s'asseoir seule sous un arbre. Elle écoute alors le silence jusqu'à ce qu'elle entende une chanson : la chanson que lui transmet son futur enfant désirant venir au monde.
Une fois fait, elle va retrouver le futur père et lui enseigne à son tour la chanson en question. Lorsqu'ils font l'amour pour physiquement concevoir leur bébé, ils murmurent ce chant comme pour mieux inviter le nouveau petit être.
Une fois enceinte, la future maman enseigne la fameuse chanson à ses parents, frères, soeurs, belle-famille ainsi qu'aux vieilles femmes du village.
Au moment de l'accouchement, le nouveau-né est ainsi accueilli en chanson par une grande partie de la tribu. Plus tard, lorsqu'il tombera, se fera mal ou sera simplement triste, chacun pourra le réconforter en lui chantant sa chanson, même si ses parents sont éloignés.
Ce sera aussi une belle façon de célébrer ses grands accomplissements, comme la puberté, l'entrée à l'âge adulte ou son mariage : le village entier chantera à sa gloire. S'il se conduit mal au cours de sa vie, en commettant un crime ou un acte social aberrant, l'individu est appelé au centre du village. L'ensemble de la communauté l'encercle et lui chante sa chanson.
La tribu considère en effet que la punition et les châtiments ne servent à rien. Ils résolvent leurs problèmes en démontrant leur amour et en donnant de la reconnaissance à leur congénère, en lui chantant SA chanson.
Ainsi vivent ces gens jusqu'à leur dernier souffle, de sorte que chaque individu sur son lit de mort reçoit la visite du village qui lui rend un ultime hommage. Le village lui dit alors adieu en chanson, avec SA chanson, reprise une toute dernière fois avant qu'il ne ferme les yeux à jamais.

[size=24]argentine

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Une enquête révèle la dangerosité des produits de Monsanto sur la population Argentine, fortement exposée depuis 20 ans aux pesticides.
Des révélations choquantes
L’agence américaine Associated Press (AP) est allée enquêter sur l’utilisation des pesticides en Argentine, l’un des pays où les produits agrochimiques font le plus de ravages.
Le reportage effectué révèle un manque de régulation dans l’utilisation des produits, en particulier pour l’épandage du Roundup de Monsanto, associé aux OGM.
Les conséquences sur la santé sont graves pour les habitants des campagnes, régulièrement arrosés de produits chimiques directement chez eux, au travail et même dans les écoles.
Les civils sont les premières victimes de ce désastre, à l’image de Fabian Tomasi (présent sur la photo ci-dessus), agriculteur n’ayant jamais été formé pour utiliser des protections lorsqu’il maniait les produits Monsanto.
Aujourd’hui âgé de 47 ans, ses jours sont en danger. L’Argentine, une terre polluée, un environnement dévasté
Avec 20 millions d’hectares de soja, l’Argentine est actuellement le troisième producteur mondial. Cette performance est devenue réalité pour ce pays d’Amérique du Sud le jour où Monsanto a commencé à fournir les graines OGM en 1996. Une partie de ces utilisations se déroulent dans un cadre légal, cependant, un grand nombre d’agriculteurs locaux ne connaissent pas la réglementation en vigueur.
D’où une application excessive dans certains endroits et des pesticides utilisés à 30 mètres des zones d’habitation, alors que la limite réglementaire est de 500 mètres.
AP explique pourquoi cette situation est dangereuse : “progressivement, les mauvaises herbes et les insectes ravageurs sont devenus résistants, alors les agriculteurs ont augmenté les doses, multipliant par neuf la quantité de pesticides répandue dans les champs argentins, passant de 34 millions de litres en 1990 à plus de 312 millions de litres aujourd’hui.
Dans l’ensemble, les agriculteurs argentins appliquent environ 4,3kg de concentré agrochimique par acre, soit plus de deux fois ce que les agriculteurs américains utilisent.” N’oublions pas que l’Argentine connait un des taux de déforestation les plus élevés de la planète. Depuis sa révolution agricole de 2001, un million d’hectares de forêts primitives est partie en fumée.
Augmentation des cancers et des malformations Les photos ci-dessous, qui accompagnent l’article d’Associated Press, témoignent des cas troublants d’enfants malformés. L’exemple avec Camila Veron, née handicapée à Avia Terai.
Sa mère témoigne : “les médecins m’ont dit que l’eau a pu provoquer cette situation, à cause des poisons qu’elle véhicule”.
Selon AP, le risque de développer des malformations à la naissance a quadruplé depuis 10 ans. Dans ce même village d’Avia Terai, 30% de la population est atteint du cancer et 80% des enfants de la région possède des résidus de pesticides dans leurs propres corps.
Il n’est cependant pas possible d’en tirer des conclusions hâtives, de savoir si tel ou tel produits est responsable de ces problèmes de santé, notamment car ce genre d’infection arrive par un mélange de molécule dans le corps et non à une seule.
Toutefois, les regards restent tournés vers le géant américain de l’agrochimie. La réaction de l’accusé En Argentine, il faut savoir que 10% des recettes de l’État proviennent des exportations de soja transgénique.
Les OGM vendus par Monsanto font l’or des argentins. De plus, Soyeros, le producteur le plus important du pays exerce une pression importante sur le gouvernement, ce qui ralentit significativement certaines recherches liées à la nocivité des produits chimiques.
La présidente du pays, Cristine Kirchner, a mis en place en 2009 une commission nationale sur la question. Celle-ci ne s’est toujours pas réunie.
De son côté, Monsanto refuse de voir un lien de cause à effet entre ses produits et les effets néfastes sur la population locale en continuant à affirmer que son herbicide Roundup n’est pas nocif.
Le porte parole de la firme américaine ajoute: “si les pesticides sont mal utilisés en Argentine, alors c’est dans l’intérêt de tout le monde, le public, le gouvernement, les fermiers, l’industrie et Monsanto, que le mauvais emploi de ces agents chimiques soit arrêté”.
- See more at: http://www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/10620/monsanto-empoisonne-largentine-avec-ses-pesticides#sthash.8JyAIx3z.dpuf
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Les 29 règles des Bishnoïs

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Le terme Bishnoï, de "bish", vingt et "noï", neuf, soit "29", est dérivé des 29 préceptes édictés par Lord Jambeshvar il y a un demi-millénaire.
A l’époque, des conflits entre hindous et musulmans secouaient le pays, qui menaçait aussi de se disloquer à cause des rivalités intercastes.
Jambeshvar était convaincu que la seule issue possible, était de parvenir à un respect absolu de la vie sous toutes ses formes. Il avait donc édicté 29 règles qui portent tout autant sur l’hygiène quotidienne que sur le langage, le mode d’alimentation, la compassion et le pardon.
Elles vont de « Ne tue jamais un animal», « Protège les animaux sauvages, car eux aussi jouent un rôle dans l’équilibre de la nature » à « Ne mens pas » et « N’abats pas les arbres ». Depuis 500 ans, les Bishnoïs sont respectueux de la nature ; ce sont donc les premiers défenseurs de l’environnement en quelque sorte. Les 29 règles des Bishnoïs
[size=16]1Observer une mise à l'écart de la mère et du nouveau-né pendant trente jours après l'accouchement.[/size]
[size=16]2. Ecarter la femme de toute activité pendant 5 jours lors du début de ses règles.[/size]
[size=16]3. Prendre un bain tous les matins.[/size]
[size=16]4. Maintenir la propreté externe du corps et interne de l'esprit.[/size]
[size=16]5. Méditer deux fois par jour, en matinée et en soirée, lorsque la nuit est encore séparée du jour.[/size]
[size=16]6. Chanter la gloire du seigneur et exposer ses vertus chaque soirée.[/size]
[size=16]7. Offrir l'oblation quotidienne au feu saint avec un cœur rempli de sentiments de bien-être pour tout être vivant, d'amour pour la nature et le monde entier et de dévotion au seigneur[/size]
[size=16]8. Employer l'eau filtrée, le lait et le bois de chauffage soigneusement nettoyé.[/size]
[size=16]9.Etre attentif et conscient de ses paroles.[/size]
[size=16]10. Pardonner naturellement.[/size]
[size=16]11. Être compatissant.[/size]
[size=16]12. Ne pas voler.[/size]
[size=16]13. Ne pas dénigrer ni déprécier.[/size]
[size=16]14. Ne pas mentir.[/size]
[size=16]15. Ne pas se livrer à l'opprobre.[/size]
[size=16]16. Jeûner et méditer la nuit sur la nouvelle lune.[/size]
[size=16]17. Réciter le nom de Vishnou.[/size]
[size=16]18. Être compatissant envers tous les êtres vivants. 19. Ne pas détruire les arbres verts.[/size]
[size=16]20. Tuer les passions de convoitises, d'irritation, d'envie, d'avarice et d'attachement.[/size]
[size=16]21. Se permettre de cuisiner soi-même, ou par un fidèle d'une autre religion ou secte.[/size]
[size=16]22. Fournir un abri commun pour les chèvres et les moutons afin de leur éviter l'abattoir.[/size]
[size=16]23. Ne pas castrer le taureau.[/size]
[size=16]24. Ne pas consommer ou cultiver de l'opium.[/size]
[size=16]25. Ne pas consommer ou cultiver du tabac et ses dérivés.[/size]
[size=16]26. Ne pas consommer ou cultiver du cannabis.[/size]
[size=16]27. Ne pas boire de boisson alcoolisée.[/size]
[size=16]28. Ne pas manger de plats de viande ou non-végétariens et obligation de protéger et de nourrir les animaux sauvages.[/size]
[size=16]29. Ne pas utiliser de vêtements teints en bleu.[/size]
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amazonie

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Une tribu en Amazonie regarde pour la première fois des images sur notre civilisation (vidéo)
Une tribu en Amazonie regarde pour la première fois des images sur notre civilisation dont ils se méfient tant. On leur a demandé de nous faire part de ce qu’ils pensaient de notre mode de vie, de nos bons cotés et de nos mauvais cotés.
Une belle leçon d’humilité. Et vous, qu’en pensez vous ?
La vidéo
http://vimeo.com/57872598#
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Les habitants de Vanuatu

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Les habitants de Vanuatu, une île de Vanuatu, dans le Pacifique Sud: Vanuatu est un pays composé de 85 îles
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Peuple de Samburu

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Peuple de Samburu, au nord du Kenya:
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Tsaatan

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Tsaatan, nord de la Mongolie: Le peuple des rennes. A l’extrême nord de la Mongolie, aux confins de la Sibérie, les Tsaatan constituent une communauté en marge du monde et perpétuent un mode de vie hérité de la préhistoire. Ces éleveurs de renne (Tsaatan signifie littéralement le peuple des rennes) nomadisent dans la taïga rouge au rythme des saisons et vivent sous des tentes de toile semblables aux tipis des indiens d’Amérique. Ils se déplacent à dos de renne, boivent leur lait, mangent leur viande et vendent leurs bois qu‘ils sculptent aussi avec art. Il n’y a plus guère aujourd’hui que 44 familles Tsaatan soit près de 200 personnes.
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Algocho

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Algocho, Amérique du Sud:
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Royaume du Mustang

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Royaume du Mustang, plateau tibétain, Népal: La culture de ce peuple est étroitement liée au bouddhisme.
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Maoris

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Maoris, la Polynésie orientale, la Nouvelle-Zélande: L’histoire longue et fascinante de l’origine de la population autochtone maorie peut être retracée au 13ème siècle, la mythique Hawaiki patrie, la Polynésie orientale. Grâce à des siècles d’isolement, les Maoris a créé une société distincte à l’art caractéristique, une langue distincte et la mythologie unique. Les aspects déterminants de la culture maorie traditionnelle incluent l’art, la danse, les légendes, les tatouages et la communauté. Alors que l’arrivée des colons européens au 18e siècle a eu un impact profond sur la façon Maori de la vie, de nombreux aspects de la société traditionnelle ont survécu dans le 21ème siècle.
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Tchouktche

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Tchouktches, péninsule de Tchoukotka, en Sibérie: Contrairement à la plupart des tribus locales qui ont habité la Sibérie, ce peuple a survécu à l’invasion des troupes russes. Ce peuple vit de la pêche ..
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La Tribu, Goroka

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La Tribu, Goroka, Papouasie-Nouvelle-Guinée: Ce village est caractérisé par une abondance de nourriture et une cohésion entre les familles. Ce village vit de la pêche et de l’agriculture.
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La Tribu Huli

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La Tribu Huli , Nouvelle Guinée La population est d’environ trois millions de personnes, dont la plupart vivent dans les régions montagneuses. Ces tribus sont célèbres pour leurs batailles, ils se battent pour la terre, la nourriture et les femmes. La plus grande tribu dans le peuple Huli est la tribu Aluigman qui est célèbre pour la fabrication des perruques.
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Les Kazakhs

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Les Kazakhs, Asie centrale Peuple kazakh est l’un des peuples musulmans d’origine turque, qui sont stationnés dans la partie nord de l’Asie centrale, en particulier dans la zone située entre la Sibérie et la mer Noire. Chasser les aigles, est l’une des anciennes coutumes et traditions du peuple des Kazakhs.La plupart des Kazakhs sont musulmans sunnite.
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La Tribu Kalam

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La Tribu Kalam, la partie orientale de la Nouvelle-Guinée: La moitié orientale de la Nouvelle-Guinée a obtenu son indépendance de l’Australie en 1975, lors de la Papouasie-Nouvelle-Guinée est né. La population autochtone est l’un des plus hétérogènes dans le monde. Traditionnellement, les différentes tribus dispersées à travers le haut plateau, vivent en petits clans agraires. Les premiers visiteurs ont été impressionnés de trouver des vallées de jardins soigneusement planifiées et fossés d’irrigation. Les femmes des tribus sont des agriculteurs exceptionnels. Les hommes chassent et combattent d’autres tribus des terres, des porcs et des femmes. Un grand effort est fait pour impressionner l’ennemi avec des masques terrifiants, des perruques et de la peinture.
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la déforestation en Amazonie

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La déforestation de l'Amazonie brésilienne a atteint sur un an 5843 km2.
Autrement dit, les bûcherons ont rasé d'août 2012 à juillet 2013, 55 fois la surface de Paris ou l'équivalent du département de l'Oise.
Un taux en hausse de 28% par rapport à l'année précédente qui avait enregistré la plus faible déforestation de l'histoire, a annoncé ce jeudi la ministre de l'Environnement.
Les Etats du Para (nord) et du Mato Grosso (centre-ouest), terres de grands producteurs de soja et grands éleveurs de bovins, sont les plus déboisés, avec des taux en hausse de 37% et 52% respectivement, a précisé Izabella Teixeira, la ministre.
Izabella Teixeira a fixé une réunion d'urgence avec les secrétaires à l'Environnement des Etats amazoniens pour leur demander des explications et la prise de mesures pour améliorer la situation.
La réunion a été fixée au vendredi de la semaine prochaine, à son retour du sommet de l'ONU sur le changement climatique à Varsovie. Izabella Teixeira a vivement critiqué les contrôles effectués par certains Etats dans ce domaine.
«Le gouvernement brésilien ne tolère et n'accepte aucune hausse de la déforestation illégale», a assuré la ministre, rappelant que le pays s'est engagé à réduire drastiquement la déforestation, phénomène qui contribue au réchauffement climatique.
Conflit entre écologistes et grands agriculteurs Malgré cette hausse, il s'agit du deuxième taux le plus faible de déforestation au Brésil après les 4571 km2 enregistrés en 2012 (contre 6418 km2 en 2011). En 2004, année record, 27 000 km2 de forêts avaient été dévastés, l'équivalent de la Bretagne!
Puissance agricole et d'élevage, le Brésil est tiraillé entre écologistes et grands agriculteurs, notamment au sujet de la réforme du code forestier qui fixe le pourcentage de forêt que le producteur doit protéger et qui atteint 80% en Amazonie.
Les tourteaux de soja servent à l'alimentation du bétail, dans le monde entier et principalement en Chine et en Europe, premiers importateurs au monde de soja.
La généralisation de la consommation de viande à la surface du globe explique la demande croissante de soja. Le Brésil, avec une récolte de soja en 2013/14 attendue à plus de 89 millions de tonnes, est sur le point de dépasser les États-Unis comme premier producteur et exportateur de la planète. Le soja brésilien est OGM à 80%.
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touchant

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Les photographies sont parfois plus touchantes et intenses que certaines vidéos. L'espace d'un instant, un cliché immortalise une scène d'une rare intensité et le talent du photographe permet de faire ressurgir toute l'intensité de la scène, juste à travers une prise de vue.
Mike Wells photographie un enfant touché par la famine tenant la main d'un missionnaire


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MessageSujet: Re: Civilisations des pays(un peu de tout)   Mer 1 Mar - 12:54

femme


Une femme une mère simplement. La femme représente, le charme, l'élégance. La mère représente l'amour, la beauté du cœur, la tendressel la douceur. Comme une sirène au milieu d'un océan. La femme c'est comme un rayon de soleil qui réchauffe les cœurs, la femme c'est un rayon de lumière de bonheurs pleins d'illusions. La femme c 'est aussi une mère pleine de tendresse. De douceur comme celle d'une fleur qui vous donne la vie et l'envie de vivre avec ses années qui s'enchaînent et ses souvenirs qui restent. Être une mère c'est donner la vie. Mettre au monde ses enfants dans la joie. Les accueillir avec tendresse ,amour ,partager ces moments de bonheurs. Savourer ces moments délicieux. Une mère c'est un océan de tendresse .C'est une douce forteresse qui se dresse devant les obstacles. C'est guider ses enfants dans le droit chemin. Les aimer très fort pour tout l'amour et les joies qui'ls vous donnent. Etre mère c'est le plus beau cadeau et le plus bel héritage que la vie vous offre. Moi Je suis une femme, je suis une mère. Je suis une femme parmi toutes ces femmes. Je suis une femme avec corps et âme. Je ne me crois pas parfaite .Je suis très ordinaire et que vous déplaise. Je suis une femme .Je me bats sans cesse je suis sans relâche.. Je suis une femme avec un sacré caractère. Je ne suis pas idéale c'est tellement banal .Je suis simplement une femme et j'en suis fière. Je suis une femme, on m'aime comme je suis. J'ai juste une âme qui brûle simplement .Elle est ardente et elle s'embrase de lumière. Dans l'ombre elle patiente contre toute évidence. Je suis qu'une simple femme. Au diable les apparences . La beauté du cœur est bien plus belle que toutes ces belles images qui font d'elles une jolie femme . Comme un rayon de bonheur pleins de tendresses. Comme une fleur que reflète toute la douceur. Moi je suis cette femme, je suis cette mère tout simplement. Une femme simple et ordinaire. Ne pas oublier que chaque femme à son charme. Tel qu'il soit que la beauté intérieure est bien plus belle que la beauté exterieur


congo

Préservons le ♥ vert de l'Afrique
http://bit.ly/1da6t3n
Le bassin du Congo représente 20% de la surface des forêts tropicales humides, où vivent plus de 75 millions de personnes, cohabitant avec des espèces comme le gorille, l'okapi, l'éléphant ou la girafe de forêt. Mais la pression démographique, l’exploitation illégale du bois et les défrichements pour l’agriculture ont mis à mal la conservation de cette région exceptionnelle. En 1999, le WWF contribue à la Déclaration de Yaoundé, afin de préserver les forêts du Bassin du Congo qui crée 4,5 millions d’hectares de nouvelles aires protégées et des patrouilles transfrontalières pour lutter contre le braconnage.
Téléchargez le fond d'écran http://bit.ly/1dzj1zW

origine

Chacun est né avec une origine, une couleur de peau et une religion différente des autres. Malgré nos différences à la naissance on reste avant tout autre chose des créatures de Dieu. Mais malheureusement, certaine personne préfère oublier ceci et juger par l'apparence ! Pourtant, on vit de la même manière: on souffre, on rit, on mange... Ce n'est pas parce qu'une personne est différente de vous qu'il ne faut pas la respecter ! On est tous à égalité, tous au même niveau ! Alors aimez-vous les uns aux autres et vous verrez le monde deviendra meilleur !!

morts

170 Personnes, dont 70 Enfants se sont donnés la Mort !
Pourchassés, harcelés, destitués et privés de leurs espaces de vies séculaires, de leurs droits et légitimité, n'acceptant pas le tribut sous forme de Diktat avilissant de la civilisation, ne pouvant plus lutter contre les intérêts des systèmes d'exploitation de la forêt Amazonienne : ils choisissent la Mort !
Quel plus affligeant et infamant constat se précipitant à l'encontre de nos Mondes Civilisés que ce terrible évènement, quel constat d'échec de nos politiques qui évoluent dans l'indifférence totale des minorités en danger d'extinction, quel accroc, quelle blessure mortelle perpétrés contre les notions de Patrimoine de l'Humanité, destituant à jamais la dignité même de tout système et société à visage humain !
Ah, la SDN, l' ONU, le Grands G20 !!!
Quelle vérité jeté à la face des mondes riches et placés, informés, distants à ce sujet que cette tribu qui se donne la mort en échange de la reconnaissance de toute une souffrance ; de là, la révélation consternante, émouvante, le martyre d'une existence, d'une lente agonie et de viles persécutions !
Qui est le Responsable ?
Si ce n'est ce terrible système, aux allures effrénées que le fric entretient, comme le charbon nourrissait la chaudière du tender et de la locomotive il y a deux siècles bientôt ?
Voici le nouveau train de l'enfer, celui de l'esclavage, de la négation de plus en plus systématique du faible, de la minorité, de l'authenticité face aux froideurs systémiques de nos technocrates et politiciens !
Quand parviendrons-nous à penser non le Monde mais les Mondes de Toujours, quelques soient leurs niveaux d'organisations ?
Penser Pérennité, l'Indispensable, l'Intemporel et non l'enclaver et ne voir que les frontières aunées à une seule existence !

Une si pesante image

Cette photo a valu à son auteur, Kevin Carter, de vives critiques et un Pulitzer en 1994. Trois mois après son prix, le photographe s'est suicidé. L'enfant, lui, avait survécu plusieurs années après ce cliché.
Voici l'histoire de cette photo qui a fait le tour du monde :
Aux Rencontres d'Arles, l'artiste chilien Alfredo Jaar présente actuellement une installation intitulée "Sound of Silence". Elle s'appuie sur la photo mythique de Kevin Carter. Le public entre dans une caisse noire où défile en silence sur un écran un texte racontant la vie de ce photographe sud-africain. Des flashs violents viennent subitement interrompre l'obscurité silencieuse pour révéler la photo de cet enfant soudanais affamé, guetté par un vautour qui valut à Carter en 1994 un prix Pulitzer et un suicide.
Le Sud-Africain Kevin Carter est âgé de 33 ans quand il entre dans l'histoire du photojournalisme avec cette image. Depuis plusieurs années déjà, il travaille comme photoreporter, notamment au sein du Bang-Bang Club, association de quatre photographes qui ont documenté la transition de l'Afrique du Sud à la fin de l'apartheid.
En mars 1993, accompagné d'un membre du Bang-Bang Club, Joao Silva, Kevin Carter se rend au Soudan pour enquêter sur la guerre civile et la famine qui frappe le pays. Avec d'autres photographes, il arrive dans le village d'Ayod. Il tombe sur un enfant squelettique qui se traîne péniblement jusqu'au centre d'approvisionnement alimentaire voisin.
SOUDAIN, UN VAUTOUR VIENT SE POSER DERRIÈRE LUI
Soudain, un vautour vient se poser derrière lui. Carter a devant lui un symbole fort de la misère qui sévit dans la région et il déclenche son appareil. Il attend alors une vingtaine de minutes espérant que le charognard déploie ses ailes et accentue encore plus la force de cette image. En vain. Il va ensuite chasser le vautour avant de parcourir un ou deux kilomètres et s'effondrer en larmes.
Quand Joao Silva retrouve son ami, Kevin Carter est sonné. Vingt ans après, il raconte : "Il était clairement désemparé. Pendant qu'il m'expliquait ce qu'il avait photographié, il n'arrêtait pas de montrer du doigt quelque chose qui avait disparu. Il n'arrêtait pas de parler de sa fille Megan, il avait hâte de la serrer dans ses bras. Sans aucun doute, Kevin a été très affecté par ce qu'il avait photographié, et cela allait le hanter jusqu'à la fin de ses jours."
Le 26 mars 1993, Le New York Times publie la photo et l'impact de l'image est immédiat. Le journal reçoit alors quantité de courriers pour connaître le sort de l'enfant sur l'image si bien qu'un éditorial doit être rédigé quelques jours plus tard pour informer que l'enfant a pu regagner le centre mais que l'on ne sait pas s'il a survécu.
UNE SALVE DE CRITIQUES ACERBES
Un an après cette prise de vue, le 12 avril 1994, Nancy Buirski, alors rédactrice photo au New York Times, appelle Kevin Carter pour lui annoncer qu'il vient de remporter le prix Pulitzer grâce à cette photographie. Ce prix prestigieux apporte à Kevin Carter une reconnaissance de ses pairs en même temps qu'une salve de critiques acerbes. La plupart portent sur l'éthique du photographe dans une situation pareille. "L'homme qui n'ajuste son objectif que pour cadrer au mieux la souffrance n'est peut-être aussi qu'un prédateur, un vautour de plus sur les lieux", écrit le St. Petersburg Times, quotidien publié en Floride. Beaucoup se demandent à voix haute pourquoi Carter n'a pas aidé l'enfant.
En 2011, Alberto Rojas, photojournaliste pour le quotidien espagnol El Mundo, s'est rendu à Ayod. Obsédé par cette image, il s'était mis à chercher des informations sur elle. Il n'avait trouvé que des écrits accablant Kevin Carter, faisant croire qu'il avait laissé mourir l'enfant. Son enquête allait peut-être lui faire justice.
Rojas commença par parler avec son ami, le photographe espagnol José Maria Luis Arenzana, lui aussi présent dans ce camp en 1993. Son témoignage fut la clé qui marqua un tournant dans les recherches de Rojas. Arenzana avait réalisé une photographie similaire. Pour lui, le bébé sur la photo de Carter n'était pas seul, il était à quelques mètres du centre de soins, près de son père, de personnels médicaux. Le bracelet en plastique interpella aussi Rojas car cela constituait un signe évident de prise en charge du bébé par une organisation humanitaire. Cette information pouvait "laisser espérer que l'enfant avait survécu à la famine, au vautour et aux mauvais présages des lecteurs occidentaux". Il continua son enquête en rencontrant des employés de Médecins sans frontières qui travaillaient sur place à l'époque. Puis il se rendit sur les lieux.
Au terme d'une enquête de plusieurs jours, il rencontra le père de l'enfant immortalisé par Kevin Carter. Dans le petit village, personne n'avait jamais vu la photo et ne savait qu'elle avait fait le tour du monde. La présence du vautour, tant décriée en Occident, ne frappait personne : ils étaient très nombreux dans la région. L'enfant avait effectivement survécu à la famine mais était mort quatorze ans plus tard des suites de fièvres intenses provoquées par une crise de paludisme.
Grâce à Alberto Rojas, on sait désormais que le petit garçon n'est pas mort de faim, abandonné à son sort par un charognard de l'image. Justice est rendue. Mais Kevin Carter n'est plus là pour en profiter. Le 27 juillet 1994, trois mois donc après l'attribution de son prix, le Sud-Africain s'est donné la mort en s'empoisonnant dans sa voiture . Sur la note qu'il a laissée, il évoque "les souvenirs persistants de massacres et de cadavres" qui le hantaient. Rien sur l'enfant soudanais et le célèbre rapace. C'est pourtant cette image et le paradoxe du photoreporteur qu'elle incarne aujourd'hui encore que Kevin Carter symbolise : observer immobile l'horreur pour mieux la combattre.

raoni

Très Saint Père,
Nous, dirigeants des peuples autochtones du Brésil, avons l'honneur de solliciter à Votre Sainteté  à l’occasion de votre venue au Brésil pour la Journée Mondiale de la Jeunesse, en juillet 2013  une audience pour notre principal dirigeant, le cacique Raoni Metuktire qui est chargé de nous représenter.
Le cacique Raoni Metuktire, mondialement connu pour son engagement envers la protection de la forêt amazonienne et des peuples qui y vivent, est le chef suprême du peuple Kayapo dont les terres ancestrales sont au cœur de l'Amazonie brésilienne.
Depuis plus de quarante ans, il symbolise la lutte implacable contre la déforestation et incarne le combat pour le respect des droits et de la culture des peuples de la forêt amazonienne.
Au cours de l'automne 2012, le cacique Raoni a réalisé la première partie d'une vaste campagne de sensibilisation, dénommée « Urgence Amazonie », destinée à alerter la communauté internationale
Le chef Raoni et sa délégation ont été dans plusieurs pays européens, où ils ont rencontré les plus hautes autorités.
A Paris, ils ont exposé leurs préoccupations au président français, François Hollande, à Strasbourg au président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, à la Haye, au gouvernement des Pays-Bas, à Genève aux organismes des Nations Unies et au Gouvernement suisse ...
La deuxième partie de cette campagne est prévue pour l'automne 2013 dans d'autres pays. La communauté internationale s'est déjà mobilisée en 1989, lors de la première campagne internationale de chef Raoni.
Grâce notamment à l'appui des dirigeants européens et des pays du G7, il a été possible de lancer en 1992 le Programa Piloto para a Proteção das Florestas Tropicais do Brasil (Programme pilote pour la protection des forêts tropicales du Brésil (PPG7), qui est l'initiative internationale la plus ambitieuse de protection de l'environnement. Cette action emblématique du chef Raoni Metuktire a été saluée par de nombreux dirigeants du monde et, depuis lors, il n’a cessé de voyager, du Japon jusqu’au Quebec, sans oublier l’Europe.
Sur ce dernier continent, il a été soutenu par le roi Juan Carlos d'Espagne, par les présidents français François Mitterrand et Jacques Chriac, par le prince Charles d'Angleterre, par le prince Albert II de Monaco ...
Très Saint-Père, l’audience que nous vous demandons aujourd'hui serait une occasion unique pour que le cacique Raoni Metuktire informe pleinement les catholiques du monde entier sur la situation dramatique actuelle des peuples de l'Amazonie qui font face à des cupides qui, sous prétexte économique, veulent voler leurs terres.
Il ya vingt-cinq ans, en avril 1989, le Pape Jean-Paul II a accordé une audience au Vatican au cacique Raoni et à son accompagnateur, le chanteur Sting.
L’écho médiatique retentissant de cette réunion avait produit des effets extrêmement positifs pour la divulgation de questions dont l’importance n’était jusqu'alors connue que des experts.
Aujourd'hui, en 2013, une éventuelle audience accordée par Votre Sainteté au chef Raoni aurait encore plus de poids parce que les peuples indigènes du Brésil voient leurs droits fondamentaux ignorés par le pouvoir actuel. Il y a peu, nous avons rencontré la présidente Dilma Rousseff.
Elle s’est montrée sensible à la question indigène de notre pays et a promis de suivre de près les questions qui nous affligent, en particulier celles de la construction de barrages et de délimitation des terres indigènes. Nous attendons maintenant des preuves concrètes de cette bonne volonté affichée par notre présidente.
Or, jusqu’à présent, le gouvernement n’a arrêtée aucun projet dommageable aux peuples indigènes. 1 million de personne sur la plage de Copacabana à Rio et pas un mot pour les peuples indigènes, protecteurs de la forêt amazonienne. Seulement 1800 vues pour le message filmé du Cacique Raoni
 
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Équateur: les indiens isolés ont besoin de protection

Les derniers indiens isolés vivant dans la forêt tropicale sont en danger La forêt amazonienne de l'Équateur est le théâtre de scènes rappelant les siècles passés : des indiens isolés armés de lances apparaissent furtivement pour défendre leur territoire ancestral contre les bûcherons, prospecteurs pétroliers et missionnaires avant de disparaitre dans la jungle.
Sauf que le conflit est actuel. Comme si le moindre contact avec le monde extérieur détruirait leur culture ancestrale, les tribus Tagaeri et Taromenane continuent de vivre de façon autonome dans l'isolation des forêts tropicales.
Pour préserver les droits de ces peuples isolés, le gouvernement équatorien a décidé en 1999 de rendre leur territoire légalement inaccessible en déclarant "zone intouchable" la partie sud du Parc national Yasuní. Cependant les lois de protection sont de plus en plus souvent bafouées, et ce malgré les lances envoyées en signe d'avertissement par les indiens isolés.
Bûcherons et prospecteurs d'or ou de pétrole semblent prêts à toutes les manigances et violences pour accéder sans entraves aux ressources naturelles de la forêt tropicale où vivent les tribus Tagaeri et Taromenane.
Les deux derniers assassinats connus dans cette zone ont eu lieu dans le bloc pétrolier n°16, propriété de la société Repsol. Jusqu'ici spectateur passif, le gouvernement équatorien a envenimé le conflit en décidant l‘expansion massive de l'exploitation pétrolière dans la forêt tropicale.
Le pays a fait un appel d'offres aux sociétés transnationales pour l'acquisition de 21 concessions pétrolières, sur une zone totale de 3 millions d'hectares, au cœur des territoires indiens.
Des anthropologues et défenseurs des droits humains ont adressé au gouvernement équatorien un plan de 16 recommandations à mettre en oeuvre pour assurer la survie des indiens isolés. Soutenons leur initiative !

nature

Les Bishnoïs : une histoired'amour avec la nature
 Au Rajasthan, les Bishnoïs vivent en harmonie avec leur environnement depuis le XVe siècle.
Un photographe est allé à leur rencontre.
Un dixième de la récolte de chaque famille bishnoï est mise de côté pour nourrir les animaux sauvages.
Cela n'est pas la prophétie d'un sympathisant écologiste ni celle d'un militant de la décroissance, mais un précepte qui date de cinq siècles.
Ce constat d'urgence est même le point de départ d'une communauté indienne au mode de vie respectueux de la nature, les Bishnoïs.
Franck Vogel, photographe, en a ramené un reportage qu'il expose en ce moment à Paris.
La légende dit qu'une terrible sécheresse s'abattit sur le Rajasthan au milieu du XVe siècle.
Les hommes devinrent fous et, pour survivre, coupèrent les arbres et tuèrent de nombreux animaux.
Dans son immense sagesse, le prophète Jambo-Ji réfléchit et établit 29 règles pour vivre en harmonie avec l'environnement et assurer l'avenir de la communauté.
Parmi elles : ne jamais manger d'animaux, ne jamais couper d'arbres, conserver une hygiène irréprochable ou encore que chacun plante un arbre par an.
Ces règles régissent encore aujourd'hui la vie du peuple bishnoï, qui représente à peu près 700 000 personnes.
Mourir pour une gazelle Ils respectent la nature à tel point qu'ils considèrent les animaux comme leurs propres enfants.
Ils sont prêts à mourir pour protéger une gazelle, ce qui est déjà arrivé par le passé et a valu à l'un d'eux la plus haute distinction de l'État indien en matière de protection de l'environnement.
bonne après midi 1         Ninnenne    blog de partage  
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