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 Animaux(un peu de tout)

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marileine
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MessageSujet: Animaux(un peu de tout)   Mar 28 Fév - 13:08

Sensibilisation


Sensibilisation des enfants aux animaux : le rôle de l’école
Intellectuels, associations et entreprises proposent de faire entrer un enseignement éthique et pratique sur les animaux dans les écoles. L’animal peut-il être un outil pédagogique ?
Face aux évolutions de la place des animaux dans notre société, des voix s’élèvent pour qu'un enseignement favorisant une meilleure connaissance et une bonne compréhension des animaux soit donné par l’école, et pour que cette éducation serve aussi de base au développement d’une sensibilité et d’une responsabilité des futurs citoyens.
« Enseignons à l’école l’empathie pour les animaux ! », ont ainsi proposé, dans une tribune publiée dans Libération, une quinzaine de philosophes, scientifiques et historiens, dont le biologiste et moine bouddhiste Matthieu Ricard, les historiens des sciences Valérie Chansigaud et Thomas Lepeltier, et le biologiste Cédric Sueur.
ENSEIGNER LES ANIMAUX POUR EUX-MÊMES…
Les auteurs de cette tribune regrettent qu’en France, les animaux soient uniquement « évoqués sous l’angle de l’espèce […] rarement pour eux-mêmes » et qu’on ne leur accorde de la considération « qu’au titre de la biodiversité des écosystèmes ».
Pourtant, aujourd’hui, les avancées scientifiques « nous renseignent mieux sur la mémoire, la pensée, le langage ou la connaissance chez les animaux », qui mériteraient donc que l’on repense nos rapports de domination avec eux. De plus, avec l’évolution juridique du statut des animaux, reconnus comme des êtres sensibles, une nouvelle réflexion s’engage :
« Les animaux ont-ils des droits ? Ont-ils un statut moral ? Notre responsabilité vis-à-vis d’autrui s’arrête-t-elle aux frontières de notre propre espèce ? Jusqu’où tenir compte de tous les individus capables de souffrir ? » Pour les auteurs, ces questions doivent se poser aux plus jeunes dans le cadre de leur éducation. …
ET POUR LE VIVRE ENSEMBLE Cette tribune souligne également la portée civique pour toute la société que peut avoir un enseignement éthique sur les animaux. « Les notions de respect, de justice et d’empathie envers les animaux » devraient ainsi, selon eux, s’inscrire dans le cours d’éducation morale et civique prévu dans les programmes scolaires. « Le thème de l’animal est un excellent support pédagogique 
L’expérience de la condition animale favorise chez le futur citoyen le sens des responsabilités et de la coopération, le rejet de la violence et des discriminations arbitraires entre humains », défendent les auteurs. Le texte de cette tribune souligne par ailleurs que la question du bien-être et du statut moral de l’animal fait déjà partie des programmes d’enseignement en Belgique. Un exemple sur lequel la France pourrait s’appuyer.
LES PRÉMICES EN FRANCE Partageant cette approche citoyenne de la question animale, l’association Peccram (Pogramme d’éducation à la connaissance du chien et au risque d’accident par morsure) s’engage dans l’éducation des enfants à la connaissance du chien et à son intégration en zone urbaine. Fondée par Chantal Hazard, retraitée de l’Éducation nationale, comportementaliste diplômée et médiatrice animale, Peccram développe des ateliers périscolaires pour apprendre aux enfants à mieux connaître les chiens, et les bons comportements à adopter en leur présence. Peccram s’est associée à Purina, marque d’alimentation pour animaux, afin de porter encore plus loin cette démarche.
L’association s’appuie désormais, pour ces ateliers périscolaires, et dans le cadre des formations qu’elle dispense aux professionnels du chien, sur un kit édité par Purina, destiné aux enfants de niveaux CE1 à CM2. Composé de livrets éducatifs, de posters et de DVD, il sert de support pédagogique pour permettre aux enfants de mieux connaître les chiens et les chats et, à travers eux, l’ensemble des animaux de compagnie. Mis à la disposition des enseignants, gratuitement, via une plateforme qui leur est dédiée, ce kit peut également être utilisé par les enseignants du primaire, directement dans leurs cours, en fonction des initiatives personnelles de chaque professeur. Pour Chantal Hazard, il s’agit d’un premier pas, avant d’espérer obtenir, à terme, « un agrément auprès de l’Éducation nationale » pour que soit intégré un enseignement sur les animaux.
En attendant, en poursuivant son travail de sensibilisation auprès des enfants, Peccram espère que les élèves informés vont devenir des ambassadeurs de la cause animale auprès de leur famille.
Vidéo
Il installe une caméra cachée dans sa chambre pour voir ce que son chien fait derrière son dos. Il ne sera pas déçu ! Qu’est-ce que votre chien fait dans la maison lorsque vous avez le dos tourné ?
Voilà une bonne question que beaucoup de propriétaires doivent se poser. En tout cas l’un d’entre eux a voulu y répondre en piégeant son animal de compagnie.
Le chien en question a pour interdiction d’entrer dans la chambre de son maître et de monter dans son lit. En temps normal, le chien respecte à la lettre les instructions de son maître lorsque ce dernier est la maison. Mais qu’en est-il quand il sort faire un tour ? la réponse se trouve dans la vidéo ci-dessous.
En effet, le propriétaire du chien a installé une caméra de surveillance dans sa chambre afin de voir le comportement de son « toutou » pendant son absence, et on peut dire qu’il était bouche bée en regardant l’enregistrement. Il a pu constater que son tendre et obéissant chien ne se fait pas prier pour enfreindre toutes les règles établies quand il est tout seul.
Regardez :



[size=24]Lévrier polonais[/size]





Lévrier polonais 
Son histoire :
Provenant de la Pologne, le Chart Polski descendrait tout probablement des lévriers asiatiques de type Saluki. Dès le XIIIe siècle, sa présence peut être certifiée en territoire polonais. Il est totalement impossible qu’il soit issu du croisement entre un Barzoï et un Greyhound comme il fut déjà prétendu par l’auteur russe, Sabaniejew.
Le Lévrier polonais était déjà en Pologne au XIIIe siècle alors que l’existence du Barzoï n’est pas mentionnée avant le règne d’Ivan le Terrible, Tsar au XVIe siècle.
Les représentations du Lévrier polonais dans la littérature de chasse et dans la documentation iconographique sont bien présentes et très uniformes.
La peinture prouve qu’il a bien conservé son aspect d’origine jusqu’à la fin du XIXe siècle. Utilisé pour la chasse au lièvre, il est également apprécié pour celle au renard, à l’outarde, au chevreuil et même pour la chasse au loup. Il excelle à la chasse mais comme certains pays interdisent la chasse avec les lévriers, il peut également être un parfait chien de compagnie.
 
Son physique :
Ce chien de grande taille est doté d’une constitution solide, musclée et il est nettement plus fort que les autres de sa catégorie. Il n’est cependant ni lymphatique, ni lourd. Son aspect rappelle grandement celui de ses ancêtres, les lévriers asiatiques.
Tout dans son physique démontre bien sa grande puissance et sa forte ossature. C’est un chien capable de résister aux difficiles conditions du climat polonais.
Selon la nomenclature FCI, il appartient au Groupe 10 (Lévriers), section 3 (Lévriers à poil court) et il porte le # 333.
Sa taille fait environ dans les 70 à 80 cm (21 à 24 pouces) pour un mâle adulte tandis que celle de la femelle fait environ dans les 68 à 75 cm (20 à 23 pouces).
Son poids, chez l’adulte, fait environ dans les 40 kg (64 livres) autant pour le mâle que pour la femelle.
Toutes les couleurs de robe sont permises. Son poil est très élastique au toucher et il est très dur. Il n’est cependant ni soyeux, ni de type «fil de fer».
Sa tête possède un crâne plat au stop peu marqué. Ses grands yeux, légèrement en biais, sont d’une belle couleur ambre à brun foncé. Ses oreilles étroites sont d’une grandeur moyenne. Sa truffe est noire ou d’une couleur très sombre. Sa queue peut former un anneau complet à son extrémité ou être en forme de faucille recourbée vers le haut.
 
Son caractère :
En chien de chasse très rapide et bien apprécié, le Lévrier polonais est né pour la chasse. Il peut chasser sur différents terrains et il est efficace pour plusieurs types de gibier. Il est résistant et très astucieux, ce qui le rend très efficace dans la poursuite du gibier. En action, il est brusque et très rapide.
En famille, il est doux et affectueux mais il demeure tout de même assez réservé. Il aime bien le contact de sa famille mais ce n’est pas un grand démonstrateur. Sociable avec la maisonnée, il est plutôt réservé avec les étrangers mais il demeure confiant et sûr de lui en tout temps.
Il reste bien maître de la situation en toutes circonstances. Son fort tempérament nécessite une éducation à la hauteur de son caractère bien affirmé.
Sans concession, son éducation doit être menée à terme d’une façon rigoureuse et elle doit lui inculquer clairement les notions d’interdits et la hiérarchie familiale afin qu’il comprenne très tôt où il se situe dans la maisonnée. Il préfère les grands espaces où il peut courir en toute liberté.
La vie citadine lui est donc très difficile. Il préfère la campagne où il peut s’en donner à cœur joie et ce, sans restriction. Grandement apprécié pour ses talents à la chasse, le Lévrier polonais doit manœuvrer avec les interdictions de chasse dans certains pays.
Dans les pays où la chasse avec lévrier est permise, il devient un excellent chasseur très apprécié et dans les autres où son sport favori lui est interdit, il devient un chien de compagnie tout aussi excellent et tout aussi apprécié.
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galgo





A savoir avant d’adopter un galgo
 Quelle est le caratère du galgo?
Il est un être extrêmement sensible, une véritable éponge à sentiments. Les galgos comme les podencos ont une capacité d’adaptation phénoménale qui leur permet de redonner leur confiance alors qu’ils ont parfois vécu les pires choses.
Ce sont des êtres tendres, doux et sensibles, calmes quand ils ont passé leur période fofolle. Ils sont respectueux et capables de comprendre ce que l’on attend d’eux.
Combien de temps de promenade/jour pour le galgo?
La fréquence idéale est de 4 sorties par jour pour ses besoins et si possible de grandes balades en week-end pour qu’ils puissent libérer leur énergie!
Peut-on lâcher son galgo?
Par instinct, ce sont des chasseurs, donc le rappel est aléatoire, surtout si le gibier passe sous sa truffe! Mais tous les galgos ne sont pas chasseurs! certains lévriers ne sont tout simplement pas faits pour la chasse (une des raison d’abondons/tortures en Espagne).
Il y a aussi des galgos traumatisés, voir très craintifs qui ne pourront jamais être lâcher.
Mon conseil:
Il vaut mieux lâcher votre loulou dans un lieu sécurisé c’est à dire clos.
Où votre galgo doit-il dormir?
Le galgo n’est pas un chien d’extérieur et il ne passera pas toute la journée en hiver dans un jardin. Les galgos aiment la chaleur et ce n’est pas par coquetterie qu’on les habille de manteaux en hiver mais parce qu’ils sont très frileux… beaucoup de muscles, mais peu de graisse!
Aussi, un coin douillet dans votre salon sera idéal pour lui.
Peuvent-ils cohabiter avec les chats?
Ça dépendra du loulou… Il faudra lui faire un test de compatibilité avant qu’il aille dans un foyer avec chats.
Les galgos avec les enfants?
Instinctivement les galgos sont attirés par les enfants, sauf dans les cas où la main des enfants les a trop fait souffrir. En général, ils se sentent aussitôt en confiance et cette confiance est réciproque puisque les enfants n’ont aucune crainte!
Différence entre un galgo et les autres races?
Le galgo aboie très peu et il est généralement calme et serein. En intérieur nous n’avons pas forcément l’impression qu’ils sont là…. Leur calme leur permet de vite s’intégrer en maison!



caniche





Savez-vous pourquoi les Caniches sont tondus ainsi ? ...
Aujourd'hui bien souvent, ce toilettage chez les Caniches nous fait sourire et pourtant, à l'époque cette coupe était très utile... Dans d'autres temps, le Caniche était un chien de chasse en marais, la tonte avait pour lui avait une réelle fonction...
Le poil de la poitrine était laissé normal afin de maintenant une certaine quantité d’air prisonnière dans la fourrure et éviter de la sorte qu’elle ne se mouille à fond, en outre ronces et branches mortes ne peuvent pas blesser le poitrail. Les bracelets étaient laissés aux articulations des pattes pour la même raison. De la sorte, la peau était protégée de l’eau trop froide et le chien flottait plus aisément .
Sorti de l’eau, il séchait plus rapidement. L’arrière-main tondue ras permettait un mouvement de nage le plus ample possible et évitait que les poils retiennent l’eau ou ne s’accrochent aux roseaux, branches mortes et plantes immergées.
L’habitude d’attacher le pompon de la tête au moyen d’un lien de couleur nous vient d’Angleterre, les chasseurs pouvant, de la sorte, distinguer de loin leur propre Caniche des autres.



galgos






Les Galgos
Je fais partie des canins .Je suis une race de chiens.Je suis normalement ton meilleur copain.
Mais moi, va savoir pourquoi je suis né pour souffrir .Né pour ton plaisir. Né pour t’obéir. Tu ne t’occuperas jamais de moi .Jamais tu ne me parleras. La seule chose que tu feras pour moi est de crier, me battre et m’exploiter. Je passerai ma vie derrière toi .Ma pauvre et misérable vie a courir derrière des leurres pour te combler de bonheur. Pendant quelques années, si j’arrive à te faire gagner tu me garderas dans ton foyer, sans aucune considération pour moi. Juste un repas et un toit. Jamais, tu ne me prendras dans tes bras. Jamais tu ne joueras avec moi .Jamais rien tu ne partageras. Je ne serai jamais ton chien .Moi qui rêvais d’être ton meilleur copain. Puis arrivera le jour tant redouté. Où tu seras blasé, où tu seras frustré. Pour une course mal négociée, une course que je n’aurai pas gagnée Tu décideras de me punir, de te venger. Alors tu chercheras le pire moyen. Et je sais bien que vous les humains vous ne manquez pas d’imagination pour arriver à vos fins. Je serai sûrement trainé derrière une voiture ou pendu devant une devanture. Je serai peut-être torturé. Battu ou amputé.Laissé pour mort au coin d’une rue. On me jettera dans un puits en attendant mon agonie. Si la chance est de mon côté, je serai sûrement sauvé et adopté par une famille aimante à l’étranger. Mais faut pas se leurrer, faut pas rêver. Les trois quart d’entre nous finiront dans un trou. Au nom de quel art, quelle tradition peut-on nous faire vivre de cette façon ? Nous, Podencos, Galcos ou lévriers ne demandons qu’à être aimés.Alors merci à ceux qui se battent pour nous. Merci à vous de prendre soin de nous.



lévrier





En Espagne, les lévriers sont attachés à des voitures pour les entraîner à la chasse
Ils sont réputés pour leur vitesse et sont notamment les héros de courses qui leurs sont dédiées.
Mais les lévriers sont également recherchés et entraînés pour la chasse en Espagne, où leur maltraitance est pointée du doigt.
Sa silhouette élancée file à toute allure pour attraper lièvres et lapins. Mais derrière la course élégante du lévrier, se cachent des drames de la maltraitance animale en Espagne.
Certains propriétaires entraînent leurs lévriers "en les attachant derrière une voiture et en roulant à 60 km/h, au risque de les traîner au sol", raconte, scandalisé, Eduardo Aranyó, coordinateur du Parti de défense des animaux (Pacma) pour l'Andalousie (sud).
Loi indulgente
L’Espagne est un des rares pays de l'Union européenne qui autorise la chasse avec ces lévriers, "Galgos" ou "Podencos", qui attrapent, tuent et rapportent le lièvre.
En France, cette chasse est interdite depuis 1844. En Espagne, "il y a une profonde différence entre la ville et les zones rurales. A Madrid, il est très rare de voir un animal abandonné", explique Silvia Barquero, vice-présidente du Pacma.
"Le chien domestique est un être affectueux que nous aimons, que nous soignons. Mais pour les chasseurs, les chiens sont un instrument, comme un fusil ou des bottes spéciales", affirme un porte-parole du service de protection des animaux de la Guardia civil, Seprona. La loi est indulgente.
Attacher un lévrier à une voiture est "une infraction administrative" et ne devient délit qu'en "cas de mort ou de lésions graves" de l'animal, ajoute-t-il.
L'animal compte peu, car "celui qui chasse avec des chiens en possède au moins dix", ajoute Teresa Regojo, entourée d'une vingtaine de chiens dans le refuge de l'association "Lévriers en famille" à Malaga.
Les éleveurs de lévriers "les font se reproduire sans aucun contrôle pour avoir un champion", dénonce-t-elle.
Chenils sauvages
A la fin de la saison de la chasse, ouverte de novembre à février, beaucoup de propriétaires se débarrassent de leurs chiens. Certains meurent pendus ou noyés.
"Il y a de moins en moins de pendaisons mais on continue à tuer chiots et chiens, en les jetant dans des puits parce que cela ne se voit pas, ou en leur cassant les pattes pour qu'ils ne reviennent pas", s'indigne la fondatrice de "Lévriers en famille", Vera Thorennar.
Cette retraitée néerlandaise organise l'adoption d'animaux abandonnés dans d'autres pays d'Europe et aux Etats-Unis. Deux lévriers jouent à Alhaurin de la Torre en Espagne dans un refuge pour chiens, le 19 juin 2015 Jorge Guerrero, AFP -
Des centaines d'animaux abandonnés se retrouvent dans les chenils municipaux, où beaucoup sont euthanasiés. Mais il existe aussi des chenils sauvages, où les chiens sont parqués en attendant la réouverture de la chasse.
"Les gens ne veulent pas payer un chenil normal pendant des mois. C'est un peu la coutume dans certaines régions", explique le porte-parole de Seprona. À Guardiaro, à 125 km de Malaga, une cinquantaine de cabanes en bois et en ciment, coiffées de tôles ondulées, abritent une centaine de chiens de chasse de toutes races par une chaleur accablante, sans eau ni nourriture.
Eduardo Aranyó, du Pacma, a déposé plusieurs plaintes contre ce chenil "ignoble" et des propriétaires ont été condamnés à des amendes allant de 2.000 à 30.000 euros pour infraction aux règles sanitaires.
Le Seprona dit avoir démantelé le 5 septembre 2014, un grand chenil "avec des restes d'animaux dévorés par d'autres" à Velez-Rubio, en Andalousie.
Tradition millénaire
Plusieurs associations comme SOS Galgos et Lévriers du Sud estiment à 150.000 le nombre d'animaux abandonnés chaque année, dont jusqu'à un tiers de lévriers.
Pour les fédérations d'éleveurs de cette race, ces chiffres relèvent d'une "campagne de dénigrement". Les fédérations de chasseurs ont refusé de répondre aux questions de l'AFP pour cet article. Dans un ouvrage "Le grand livre des lévriers", l'ancien parlementaire et chasseur Antonio Romero défend les éleveurs et ce "sport, trésor millénaire".
Jorge Guerrero, AFP - Kristal, une volontaire, joue avec des lévriers à Alhaurin de la Torre en Espagne dans un refuge pour chiens, le 19 juin 2015 Mais l'ex-députée européenne Michèle Striffler, auteur d'une proposition de réglementation européenne pour la protection des lévriers, estime qu'il "n'est pas possible, sous couvert de tradition, de tolérer ces maltraitances et ces tortures".
"Les mentalités évoluent et des condamnations commencent à tomber, relève cependant Teresa Regojo. Ainsi, un éleveur et président d'association de chasse a été condamné en octobre 2013 à Tolède (centre) à sept mois et demi de prison pour avoir pendu deux de ses chiens.
"Des jeunes veulent sauver les lévriers et ça, c'est un bon signe", ajoute Vera Thorenaar, dont l'organisation compte de jeunes recrues.

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MessageSujet: Re: Animaux(un peu de tout)   Mar 28 Fév - 13:13

mastiff tibétain





Cette bête qui a des airs de lion avec sa fausse crinière fait partie des chiens les plus chers du monde.
Pour plusieurs raisons, ce chien appelé mastiff tibétain est très chèrement acquis par les chinois riches.
Ce vendeur explique le pourquoi et une de ses transactions réussies.
"Maintenant que presque tout le monde a une voiture, les gens cherchent un nouveau moyen de montrer qu'ils sont riches." Et d'ajouter que tous les moyens sont bons pour en avoir : "un client m'a réglé avec une montre à 4 700 euros et une voiture, juste pour un chiot."
Le seul hic,c'est les conditions difficiles dans lesquelles ces chiens sont acheminés en Chine depuis le Tibet.
Il faut compter un mois pour revenir du Tibet avec les chiens.
"Or, la plupart des chiots ne supportent pas la différence d'altitude et meurent au cours du voyage.
" Nous rapporte un éleveur. Ce qui risque à nouveau d'interpeller les défenseurs des animaux.



malinois





Tout concernant le Berger Malinois
Le Malinois est une des quatre variétés de la race de chien Bergers Belges.
Les autres étant le Groenendael, le Tervueren et le Laekenois.
Le Malinois se distingue des autres par son poil ras avec pour couleurs toutes les teintes de roux, fauve et gris entremêlées de noir.
Il est aussi la variété la plus rustique et la plus utilisée. De taille moyenne, son physique allie la puissance et l'élégance.
Sa taille est de 61 à 66 cm pour les mâles et de 56 à 61 cm pour les femelles avec un poids d'environ 27,9kg.
Le Malinois est aussi caractérisé par des capacités d'apprentissage hors norme et d'une forte volonté de travail.
Origine :
Les chiens de Bergers Belges ont été développés à partir de divers autres chiens de bergers existants en Belgique au XIXe siècle. En 1894, naît ce chien de berger à poil court couleur fauve nommé Tomy. Il sera le précurseur de la race Malinoise.
Celle-ci excelle dans des disciplines sportives, en tant que chien des forces de l'ordre ou que gardien et aussi comme animal de compagnie. La race tire son nom de la région de Malines en Belgique où il existe le nombre le plus importants de Malinois.
Classification : Groupe 1/Section 1 : chiens de berger Comportement :
Intelligent et attentif, le Malinois apprend très vite et possède de très bonnes prédispositions pour le travail. Très énergique, il a énormément besoin de se dépenser et de jouer. Il est aussi très protecteur et affectueux envers ses maîtres et les enfants, ce qui en fait un excellent chien de compagnie mais aussi un bon gardien.
Santé :
Plutôt résistant, le Malinois a une espérance de vie moyenne de 12 à 14 ans. Ses oreilles sont à surveiller. Pour qu'il reste équilibré, il a besoin de grands espaces pour se dépenser ainsi que des nombreux exercices physiques.
Alimentation :
L'alimentation des chiens est à adapter par rapport aux activités physiques qu'ils effectuent. En effet, contrairement aux chats, ils peuvent avoir tendance à prendre du poids facilement. Leur alimentation est essentielle pour les maintenir en bonne santé. Principalement carnivores, les chiens ont des besoins nutritionnels spécifiques qui doivent contenir des glucides (sucres et amidons), des lipides (acides gras essentiels), des protéines, des minéraux et des vitamines. L'alimentation dite « cuisine maison » est déconseillée pour les néophytes car le chien risquerait d'avoir des carences mais aussi une accoutumance à cette alimentation. Les repas sont à répartir dans la journée. Le chocolat à bannir de son alimentation car il contient de la théobromine, molécule toxique pour l'animal.
Reproduction :
La maturité sexuelle chez le mâle comme chez la femelle débute vers l'âge de six mois et dure jusqu'à la fin de leur vie même si leur fertilité peut diminuer avec l'âge. Il est préférable d'attendre l'âge de un an avant de les laisser se reproduire. Les mâles peuvent se reproduire tout au long de l'année alors que les femelles doivent attendre l'étape de l'oestrus pendant leurs « chaleurs » (étape accompagnée d'un écoulement vaginal sanglant éclairci et pendant laquelle la chienne acceptera l'accouplement). L'accouplement dure une vingtaine de minutes en moyenne. La durée de la gestation est d'environ 63 jours. Le nombre de chiots par portée varie entre 2 et 12. Il est important de souligner que tous ces éléments peuvent varier pour chaque race de chiens, il s'agit ici de données moyennes.



braque





Le Braque de Weimar Considéré comme vraisemblablement la plus ancienne race parmi les chiens d'arrêt allemands, le Braque de Weimar - ou Weimaraner - est un animal prestigieux : noble, persévérant, fidèle, au flair exceptionnel.
Il est un chien de chasse polyvalent, mais aussi un excellent compagnon des familles, coureur infatigable pour les promenades en forêt. Aujourd'hui, sa popularité est grande et les amateurs de chiens comme les chasseurs l'adoptent avec plaisir.
Nomenclature FCI : groupe 7 section 1 N°099
Espèce Chien (Canis lupus familiaris)
Silhouette : 30 à 40 kg pour les mâles et 25 à 35 pour les femelles; sec, bien musclé.
Taille : 59 à 70 cm pour les mâle et 57 à 65 cm pour les femelle
Poil : court ou long Robe : grise argentée,brunâtre ou souris.
 
Origine et Histoire
Il y a plusieurs théories sur l’origine du Braque de Weimar. La seule chose certaine est que, dès le premier tiers du 19ème siècle, il était élevé à la cour du duc de Weimar et employé comme limier. Vers le milieu du siècle, avant le début de l’élevage en pure race, l’élevage de cette race était presque exclusivement dans les mains de chasseurs professionnels et de forestiers en Allemagne centrale, principalement dans la région de Weimar et en Thüringe.
Les jours de gloire des limiers étant passés, les détenteurs procédèrent à des croisements avec des chiens d’oysel et poursuivirent l’élevage avec des produits de ces croisements. Depuis 1890 environ, la race est soumise à un élevage planifié et contrôlé par l’inscription dans un livre des origines.
A côté du chien d’arrêt de Weimar à poil ras, apparaît dès le début du siècle une variété à poil long qui n’est cependant pas très répandue. Depuis que le Braque de Weimar est inscrit dans un livre des origines et élevé en race pure, des croisements avec d’autres races, tout spécialement avec des pointers, ont été évités. Etant élevé en race pure depuis environ cent ans, il est vraisemblablement la plus ancienne race parmi les chiens d’arrêt Allemands.
Fiche
Autre nom : Weimaraner
Catégorie : 7
- Chiens d'arrêt Section : 1
- Continentaux Type : 1
- Type Braque Origine : Allemagne Standard FCI : Standard No 99 - Groupe 7 Poids : 25 à 40 Kg Taille : 59 à 67 Cm
Longévité : 10 à 15 ans
Morphologie : Tête harmonieuse, corps bien prononcé, membres hauts et secs.
Robes : Nuances de gris.
Poil : Court, dru, épais ou long, lisse et souple.
Entretien : Brossage hebdomadaire.
Nourriture : Croquettes ou pâtée industrielles de qualité.
Caractère : Docile, équilibré, intelligent, présent, agile.
Aptitudes : Chien de compagnie, chien de chasse.
Pathologies : Chien à la santé robuste.
Population : Chien courant Prix moyen : 1000 €
 
Caractère et comportement
Le Braque de Weimar est également très apprécié pour son caractère. Ce chien a une réputation de chien têtu. Cependant, une bonne éducation lui permet de rester équilibré. Malgré son fort caractère, le Braque de Weimar reste un chien sociable et plaisant. Un chien sportif et familial. Un Braque de Weimar équilibré dans son corps (il doit faire au moins une heure d'exercice par jour) et dans sa tête, se révèle être un excellent chien familial.
Il faut simplement qu'une bonne éducation fixe les règles de hiérarchie au départ. C'est un chien patient et doux, sans problème d'agressivité particulier quand il est adulte. Le Braque de Weimar est vraiment un chien qui n'aime pas la solitude et il est heureux quand il s'intègre parfaitement à la vie familiale.
C'est pour cela qu'il faut habituer le chiot à rester seul le plus tôt possible. avec un grand coeur. Le Braque de Weimar est également un chien courageux et volontaire, surtout à la chasse. Il est très protecteur, vis à vis de son entourage familial. Aux Etats-Unis, ces qualités de chien de défense sont très appréciées.
Ainsi, beaucoup de gardes forestiers américains ont un Braque de Weimar, car il n'hésite pas à attaquer les lynxs et les pumas, pour défendre son maître.
Tous ces éléments du caractère des Braques de Weimar sont le fruit des sensibilités des différents propriétaires. Ce n'est qu'une tendance globale, qui ne peut toucher également chaque individu.
Ainsi, il faut savoir que le caractère du chien dépend aussi fortement de son environnement (conditions d'élevage, environnement familial, ...).
 
Apparence et physique du Braque de Weimar
Apparence et physique
Tête : Région Crânienne :
Crâne : En harmonie avec la taille du chien et avec les dimensions de la région faciale.
Chez le mâle plus large que chez la femelle, mais dans les deux sexes, la largeur du crâne reste dans une bonne proportion avec la longueur de la tête. Front avec sillon médian.
Protubérance occipitale peu à modérément développée. A l’arrière des yeux, l’arcade zygomatique est bien visible.
Stop : Très peu marqué.
Région Faciale Nez : Truffe grande, surplombant la mâchoire inférieure, de couleur chair-foncé, vers l’arrière tirant graduellement sur le gris.
Museau : Long, et en particulier chez les mâles, puissant ; vu de profil, le museau donne l’impression d’être presque carré.
La partie de la mâchoire qui porte les canines et celle qui porte les carnassières sont d’une même puissance. Chanfrein rectiligne, souvent légèrement busqué, jamais concave.
Lèvres : Moyennement couvrantes, de même couleur chair que le palais. Repli labial peu marqué.
Mâchoires/dents : Mâchoires puissantes. Denture complète, régulière et puissante. Articulé en ciseaux.
Joues : Bien musclées et nettement marquées ; tête sèche.
Yeux : De couleur ambre clair à ambre foncé, d’expression intelligente. Les chiots ont des yeux de couleur bleu ciel. Ronds, placés très légèrement en position oblique, les paupières épousent parfaitement la forme du globe oculaire.
Oreilles : Larges et assez longues, elles atteignent approximativement la commissure des lèvres. Attachées haut, étroites à leur base, elles sont légèrement arrondies à leur extrémité. Quand le chien est attentif, elles sont légèrement tournées vers l’avant et plissées.
Cou D’aspect et de port noble, sa ligne de dessus est galbée. Musclé, presque cylindrique, pas trop court, sec, il devient plus fort vers les épaules et se fond harmonieusement avec le poitrail.
Corps Ligne du dessus : Du cou galbé, par un garrot bien prononcé, elle atteint le dos qui est relativement long et ferme.
Garrot : Bien prononcé.
Dos : Ferme et musclé, sans ensellure ; n’est pas surbâti à l’arrière. Un dos un peu long n’est pas un défaut, mais fait partie des caractères spécifiques de la race.
Croupe : Bassin long et moyennement oblique.
Poitrine : Puissante, mais pas exagérément large ; suffisamment descendue - elle atteint presque le niveau du coude - et suffisamment longue. Bien cintrées sans être en tonneau, les côtes sont longues et la région sternale est bien marquée.
Ligne du dessous et ventre : Elle remonte légèrement, mais le ventre n’est pas levretté. Queue Attachée un peu bas, en dessous de la ligne du dos, plus bas que chez d’autres races comparables, elle est puissante et bien fournie de poils. Quand le chien est au repos, la queue pend ; au travail ou lorsque le chien est attentif, la queue est portée à l’horizontale ou même plus haut. Membres Membres antérieurs :
Généralités :
Membres « hauts », secs, droits, parallèles, mais pas trop écartés.
Epaule : Longue, oblique, bien appliquée sur la paroi thoracique et bien musclée. Bonne angulation de l’articulation scapulo-humérale.
Bras : Oblique, suffisamment long, puissant.
Coudes : Dégagés, droits, tournés ni en dedans, ni en dehors.
Avant-bras : Long et droit.
Carpe : Puissant, ferme.
Métacarpe : Sec, légèrement oblique.
Pieds antérieurs : Puissants, parallèles à l’axe du corps. Doigts bien serrés et cambrés. Les doigts médians, plus longs, sont caractéristiques de la race et ne constituent donc pas un défaut. Ongles de couleur gris clair à gris foncé. Coussinets bien pigmentés, fermes.
Membres postérieurs Généralités :
Membres « hauts », secs et bien musclés. Parallèles, tournés ni en dedans, ni en dehors.
Cuisse : De longueur suffisante, puissante et bien musclée.
Grasset : Puissant et ferme.
Jambe : Longue, tendons bien visibles.
Jarret : Puissant et ferme.
Métatarse : Sec, en position presque verticale.
Pieds postérieurs : Puissants avec des doigts bien serrés. Pas d’ergots. Le reste correspond aux pieds antérieurs
. Allures Beaucoup d’aisance et d’amplitude dans le mouvement à toutes les allures. Membres antérieurs et postérieurs parallèles. Au galop, foulée longue et rasante.
Au trot, le dos reste horizontal. L’amble est indésirable. Peau Ferme, bien adhérente mais sans excès.
Robe Poil : Poil ras : Poil de couverture court (mais plus long et plus dense que chez la plupart des autres races de chiens comparables), dru, très épais, bien couché. Sans ou avec peu de sous-poil.
Poil long : Poil de couverture souple et long, avec ou sans sous-poil. Lisse ou légèrement ondulé. Poil au point d’attache des oreilles long et bien tombant. A l’extrémité des oreilles, le poil velouté est admis.
Longueur du poil sur les côtés de 3 à 5 cm, sous le cou, au poitrail et sur le ventre un peu plus long. Bonne culotte et franges dont la longueur diminue vers le bas.
Beau panache à la queue. Espaces interdigitaux poilus. Poil à la tête moins long. Un poil rappelant le poil double avec un poil de couverture de longueur moyenne serré, bien couché, sous-poil fourni et des franges moyennement développées avec culotte se manifeste chez des chiens avec patrimoine héréditaire mixte.
Couleur Gris argenté, gris brunâtre, gris souris ainsi que toutes les nuances intermédiaires entre ces teintes. La tête et les oreilles sont en général d’une couleur un peu plus claire. Des marques blanches ne sont autorisées que dans une faible mesure au poitrail et aux doigts.
Parfois, sur le milieu du dos, il y a une raie foncée plus ou moins marquée dite « raie d’anguille ».
Les chiens qui présentent des marques feu rouges à jaunes ne peuvent obtenir en exposition au maximum que le qualificatif « bon ».
Des marques feu de couleur brune constituent un défaut grave.
Taille Hauteur au garrot
Pour les mâles : de 59 à 70 cm, taille idéale de 62 à 67 cm.
Pour les femelles : de 57 à 65 cm, taille idéale de 59 à 63 cm.
Poids Pour les mâles : de 30 à 40 kg.
Pour les femelles : de 25 à 35 kg.
Défauts
Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.
Défauts graves Déviation nette par rapport au type ou aux caractères sexuels. Ecart important dans la taille et les proportions.
Région faciale : Défauts importants, comme p. ex. lèvres très développées, museau court ou pointu. Mâchoires et dents :
Absence de plus de 2 PM1 ou M3. Yeux :
Défauts des paupières, surtout défauts légers et unilatéraux.
Oreilles : Manifestement trop courtes ou trop longues, pas tournées vers l’avant
. Cou : Peau lâche (fanon) ; déviation importante de la forme ou du développement de la musculature.
Dos : Nettement ensellé ou carpé. Surbâti à l’arrière.
Poitrine, ventre : Poitrine en tonneau, insuffisamment descendue ou trop courte ; ventre levretté.
Membres antérieurs :
Défauts importants de position, p. ex. angulation insuffisante, coudes tournés en dehors, pieds affaissés.
Membres postérieurs :
Jarrets de vache ou en tonneau nettement marqués.
Allures : Mauvaise démarche dans les différentes allures. Manque d’étendue des enjambées, manque de poussée. Amble.
Peau : Ecart très important de la norme, p. ex. peau très fine ou très épaisse.
Poil : Nature du poil intermédiaire entre poil ras et poil long. Absence de poil sur le ventre et aux oreilles (oreilles de cuir). Poil laineux largement répandu dans la variété à poil ras. Poil manifestement bouclé ou peu abondant dans la variété à poil long.
Couleur : Couleur s’écartant des tons de gris, p. ex. jaunâtre ou brunâtre. Taches feu de couleur brune. Ecart important de taille ou de poids. (p. ex. plus de 2 cm en plus ou en moins au garrot).
Autres défauts importants.
Légers défauts de caractère. Défauts éliminatoires Absolument atypique, lourdaud ou faiblard. Totalement mal proportionné.
Crâne : Absolument atypique, crâne comme celui du bulldog.
Région faciale : Absolument atypique, p. ex. chanfrein fortement concave.
Mâchoires et dents : Prognathisme supérieur ou inférieur, absence de plus de dents que sous défauts graves.
Yeux : Entropion, ectropion.
Oreilles : Manifestement atypiques, p. ex. oreilles écartées.
Cou : Fanon très marqué.
Dos : Fortement ensellé ou carpé. Fortement surbâti à l’arrière.
Poitrine, ventre : Poitrine en tonneau d’une manière prononcée, malformation de la poitrine.
Membres antérieurs : Membres rachitiques ou malformés.
Membres postérieurs : Boiterie chronique.
Allures : Démarche fortement contrainte dans toutes les allures.
Peau : Malformations ou aplasies cutanées.
Poil : Absence partielle ou totale de poil.
Couleur : Couleur autre que gris. Taches feu de couleur brune très étendues. Marques blanches en dehors du poitrail et des pieds. Variation importante de la taille en plus ou en moins.
Malformations ou maladies dont la nature héréditaire est admise, comme p. ex. l’épilepsie. Défauts de caractère comme p. ex. craintif ou peureux.
Santé Hygiène et Soins du Braque de Weimar Santé hygiène et soins Le Braque de Weimar n'est pas un chien perticulièrement fragile, cependant il faut veiller à ce que sa santé demeure excellente. Il existe aussi quelques éléments qu'il faut surveiller.
Vaccins et anti-parasitaire pour commencer La vaccination du chien est essentielle. Le vétérinaire vaccine contre la maladie de Carré, la maladie de Rubarth, la leptospirose, la parvovirose et la rage. Les certificats de vaccination sont à emporter en cas de voyage à l'étranger.
Les parasites sont nombreux. Pour les parasites externes, notamment les puces, il existe de nombreuses bombes, colliers, ... Il est intéressant de traiter également l'environnement du chien. Les vermifuges sont utilisés contre les parasites internes.
Les maladies spécifiques au Braque de Weimar La peau du Braque de Weimar est assez sensible.
La torsion d'estomac est une affectation grave, et de nombreux Braques de Weimar peuvent en être sujet. En effet, c'est un chien glouton et son estomac est parfois soumis à rude épreuve.
Pour éviter cela une simple solution de prévention : faites deux repas au lieu d'un seul. Il faut absolument éviter de laisser un chien dans une voiture au soleil, car la température à bord peut monter jusqu'à 50°C. La dysplasie coxo-fémorale est aussi à surveiller, raison pour laquelle le dépistage des reproducteurs est fortement conseillé avant toute saillie (les stades A, B et C sont acceptés pour tout ce qui est de l'homologation des titres et cotations).
Alimentation du Braque de Weimar
Alimentation L'alimentation des chiens est à adapter par rapport aux activités physiques qu'ils effectuent. En effet, contrairement aux chats, ils peuvent avoir tendance à prendre du poids facilement. Leur alimentation est essentielle pour les maintenir en bonne santé.
Principalement carnivores, les chiens ont des besoins nutritionnels spécifiques qui doivent contenir des glucides (sucres et amidons), des lipides (acides gras essentiels), des protéines, des minéraux et des vitamines
L'alimentation dite « cuisine maison » est déconseillée pour les néophytes car le chien risquerait d'avoir des carences mais aussi une accoutumance à cette alimentation. Les repas sont à répartir dans la journée.
Le chocolat est à bannir de son alimentation car il contient de la théobromine, molécule toxique pour l'animal. L’aide d’aliments pour chiens commerciaux est probablement la façon la plus pratique d’alimenter votre Weimar.
Ils sont aisément disponibles dans tous les magasins pour animaux de compagnie, tout ce que vous avez à faire est simplement ouvrir le paquet et versez-le dans le bol alimentaire de votre chien.
Aliments pour chiens commerciale se présente en trois types: sec, semi-humides et en conserve. La nourriture sèche, ou des croquettes est généralement préféré parce qu’il est moins cher par rapport aux aliments semi-humides et en conserve.
On croit que les aliments secs ou des prestations croquette de soins dentaires de votre chien parce que le sec bits tartre Scrape des dents pendant la mastication.
Les aliments en conserve sont recommandées pour les chiens de vieillesse ou de chiens souffrant d’appétit en raison d’une maladie ou problème médical.
Cependant, les aliments en conserve sont habituellement coûteux et doit être réfrigéré une fois ouverts. Lors de l’utilisation des aliments pour chiens commerciaux pour nourrir votre Braque de Weimar, lisez l’étiquette du produit. Vérifier les ingrédients et assurez-vous qu’il contient les nutriments nécessaires en quantités droite.
Malgré la commodité d’utiliser les aliments pour chiens commerciaux, certains propriétaires préfèrent les aliments non commerciale pour assurer la qualité de la nourriture. Certains croient que les aliments non commercial est coûteux et fastidieux à préparer mais en fait, elle est aussi plus rapide et moins coûteux offerts Planification correct a été fait.
Avec ce type d’aliments, on peut être certain que votre animal en l’état et les meilleures ingrédients idéaux pour sa santé. Aliments non commerciaux sont classés en deux: cuisiné à la maison et les régimes alimentaires premières.
La fréquence de l’alimentation dépend de l’âge de votre animal et ses activités. Nourrir un repas complet par jour n’est pas conseillé car il peut gonfler cause, l’obésité ou d’autres problèmes digestifs.
Au lieu de cela, étalé tétées votre Braque de Weimar à au moins deux fois par jour. Alimentation libre, l’alimentation où les aliments sont laissés pour toute la journée n’est pas bon non plus. Exercice rigoureux et d’autres activités devraient être évitées à droite après les repas.
Dressage
Le Braque de Weimar a un fort caractère, il est assez têtu. Cependant, après une bonne éducation et un bon dressage, qu'il accepte facilement, le Braque de Weimar remet rarement en cause l'autorité de son maître, même en vieillissant.
L'éducation commence chez le chiot L'apprentissage de la propreté se fait entre 3 et 5 mois. La première étape consiste à l'habituer à faire sur un journal. pour cela, il faut l'observer souvent, voir quand il a envie.
Dès que les premiers signes sont là, il faut le déposer sur le journal. Si l'opération est réussie il faut beaucoup le féliciter avec des caresses et des friandises. Progressivement, il ira sur le journal. La seconde étape consiste à sortir petit à petit le journal au dehors...
Il faut également l'habituer à rester seul dès son plus jeune âge. Pour cela, il faut éviter de le gâter lors de son arrivée pendant les vacances, sinon la rentrée risque d'être difficile.
Il faut avant chaque départ, éviter de s'occuper de lui, pendant le quart d'heure qui précède. Le Braque de Weimar est un chien qui s'habitue à rester seul, à condition qu'il ait appris jeune. Il faut être doux, patient et rigoureux
Il est important de lui apprendre à marcher en laisse calmement, ainsi que les ordres simples (le rappel, assis/debout/couché). En effet, un Braque de Weimar mal éduqué n'est pas facile à vivre !
Le dressage à la chasse est également très important (le Braque de Weimar est avant tout un chien de chasse). Pour ce faire, il faut emmener le jeune chien à la chasse dès que possible, pour lui donner le goût de la chasse, même si c'est un instinct développé chez le Braque de Weimar. Le Braque de Weimar est assez tardif.
C'est ce que lui reproche beaucoup de chasseurs, mais avec de la patience et de la rigueur, il s'avère être un bon chasseur.

amstaff





L’American Staffordshire Terrier… Amstaff pour les intimes
L'Amstaff, Au poil dans mes pattes!  
catégorie 1&2, chiot, idée reçue, socialisation
Origine :USA Groupe : 3 (Terriers type Bull)
Particularité : Mal aimé !
L’Amstaff, malgré les très étranges lois sur les chiens (dits) « dangereux », sait séduire son public et nous le prouve chaque année avec de plus en plus d’inscription au L.O.F (6 533 en 2012), plus encore que son cousin le Staffie – ou Staffordshire Bull Terrier – (plus petit et originaire du Royaume Uni) qui comptabilise 4 149 inscriptions la même année.
 
Outre la manifestation évidente que cette loi n’a pas de sens – bien qu’elle responsabilise une partie de la population tout du moins – on ne peut se poser comme question que celle-ci : comment fait l’ami Amstaff pour squatter autant de canapés ?
Réponses.
Tristement apprécié par de mauvais maîtres aux origines de sa mauvaise réputation, nous le connaissons peu, et il nous fait peur. Son apparence atypique est tout en puissance, force et carrure.
 
Complètement dénigré par les uns, et idéalisé par les autres, la vérité est simplement que l’Amstaff est un chien… comme les autres, ou presque ! Amstaff doit être sélectionné sérieusement, et acquis à 8 semaines pour être en mesure de le socialiser correctement aux gens, aux enfants , à ses congénères, à la ville, la voiture… L’amour qu’il portera alors la famille et aux petits dépendra exclusivement de ces apprentissages.
 
Alors que son développement se déroule exactement de la même manière qu’un Labrador ou un Yorkshire, nous ferons par contre extrêmement attention – comme pour tous les chiens de défense et de combat – à ne pas éveiller son excitabilité, son agressivité et son mordant. Les jeux de forces comme les tractions sont interdits.
 
Rassurez-vous, il existe mille et une façon de jouer avec notre ami Amstaff, véritable joyeux capable de vous suivre avec passion dans toutes vos entreprises !Toujours prêt à faire le clown !
 
Comme il reste toujours une part aléatoire d’hérédité, et ce malgré des apprentissages parfaits, le choix de l’éleveur est primordial : c’est son travail que de sélectionner les sujets calmes et sociables et d’écarter les sujets mordants. Le choix d’un éleveur de qualité se révélant être un sport, faites-vous aider, pour le bien du futur petit chanceux. Je le souligne, ces commentaires sont vrai pour toutes races de chien, mais nous prêtons d’avantage encore l’œil sur les chiens de défense et d’attaque.
 
Amstaff est robuste, et a besoin de beaucoup d’activité.Comme tous ses congénères, si ses besoins ne sont pas respectés, il peut se montrer anxieux, et donc potentiellement agressif. Deux heures d’activité physique quotidienne sont la moyenne, mais il se satisfera de bien plus. Agility, pistage, cani-cross… il saura faire preuve de nombreux talents si on lui laisse le loisir de libérer son trop plein de dynamisme et sa vitalité. Au minimum 2 heures par jour d’activité
 
Comme tous les terriers, l’ami Amstaff est têtu, et ne se satisfait pas d’une meute à statuts égalitaires. Vous devrez vous montrer digne de sa dévotion, en incarnant le meneur fiable, respectable et partial qu’il attend de vous. Le cas échéant, Amstaff ne saura faire autrement que de prendre les rênes, avec autoritarisme s’il le faut.
 
S’il vous respecte et vous reconnait comme chef, au dressage il pourra se montrer très à l’écoute, et performant. Aucune maltraitance n’est tolérée, sous peine de réveiller chez lui une agressivité qu’un maître ferme, consciencieux et compétant n’aurait jamais révélé.
 
Tout comme le dressage, la socialisation aux congénères se doit d’être parfaite. Sans cela, sa nature fière prendra le dessus et il se montrera bagarreur, ce qui n’est vraiment pas souhaitable car sa mâchoire est puissante, et il sortirait vainqueur de la plupart des combats, renforçant ainsi chaque fois le comportement de façon positive.
 
Sur le plan légal, l’ami Amstaff est classé catégorie 2, s’il est inscrit au L.O.F, et catégorie 1 s’il ne l’est pas (voir l’article : « Rappel sur les chiens de catégories 1 et 2 »).
 
Bien entendu, pour toutes les raisons citées et à cause de son passé de chien de combat, il est vivement conseillé de n’opter que pour le sujet inscrit. Vous pouvez vous faire aider par un professionnel pour vous accompagner dans le choix de l’éleveur et du chiot, ce qui est encore la meilleure formule.
 
A cause de cette loi, l’acquisition du Amstaff se doit (encore plus) d’être réfléchie, et devrai se limiter aux connaisseurs et passionnés. En effet les restrictions sont telles qu’il faut pouvoir offrir la liberté nécessaire à notre ami, sans déroger aux règles qui sont strictes. Le port de la muselière, l’interdiction d’accès aux lieux publics pour les chiens non L.O.F (catégorie 1) sont de véritables barrières pour le chien vivant en ville.
 
Le port de la muselière est obligatoire
Je rappelle également que seules les personnes majeures, qui ne sont pas sous la mesure d’une tutelle, dont le casier judiciaire est vide pour les crimes et délits au bulletin numéro 2, et dont la garde d’un chien ne lui a jamais été retirée pour mise en danger de l’animal ou de personnes (humains), ont le droit d’acquérir un Américan Staffordshire Terrier.
 
Pour finir et pour résumer l’ensemble, je dirais ceci : Amstaff peut être un compagnon merveilleux, mais il n’est pas à laisser entre des mains novices. Des compétences en matière de communication canine, des compétences en matière d’éducation, une « main de fer dans un gant de velours » sont des qualités essentielles pour devenir l’heureux maître de l’ami Amstaff, qui saura alors s’épanouir et révéler au grand jour ses très nombreuses qualités.
 
Car l’ami Amstaff lorsqu’il est compris est juste ceci : un grand clown au grand cœur !



Yakutian Laika





Yakutian Laika
Le laika de Yakoutie est un chien originaire de la région de Kolyma en Russie.
La race est reconnue par le RKF (association russe de chiens de races) mais ne l'est pas par la Fédération cynologique internationale à l'heure actuelle.
Le laika de Yakoutie est décrit en 1843 par Ivan Iakovlevitch dans son manuel de géographie de l'Empire russe, et indique que ce laika a été utilisé pour le traîneau, la chasse et le service postal
Caractéristiques
Le laika de Yakoutie est un chien fort, de taille moyenne et le poil est bien développé, ce qui est nécessaire pour vivre dans les conditions difficiles de l'arctique. Le yakutian est actif, joueur, et curieux, de nature amicale et facile à vivre, très sociable et non agressif. La principale utilisation de ce chien est le traîneau et l'aide pour la chasse.
Yeux : droits ou écartés, en forme d'amande, non proéminents, ni enfoncés. Bleus, noirs ou couleur noisette (les yeux vairons sont acceptés). Les paupières sont bordées de noir ou de la couleur de la truffe qui, elle, peut être décoloré en partie, sur un fond blanc.
Défaut : de grands yeux ronds, la troisième paupière présente, yeux exorbités.
Manteau : le pelage épais avec un sous-poil bien développé, brillant, droit, rude au toucher. D'épaisses franges sont présentes sur les membres antérieurs et postérieurs. La crinière sur le cou est bien développée. La queue est épaisse et mousseuse.
Défaut : pas assez épaisse, un manteau duveteux.
Défauts éliminatoires : poils ondulés ou trop mou.
Couleur : toute couleur est admise (blanc, noir, noir et blanc, gris et blanc, blanc-gris), noir et blanc avec des taches rouges, noir avec des taches rouges, rouge blanc, blanc et rouge. Défauts : toute couleur unie autre que la couleur blanche.
La France compte quelques sujets dont 2 importés directement de Russie par Mle Gallou, ainsi que 3 des 5 chiots issus de ce couple.
Pour l'Europe, nous dénombrons une vingtaine de sujet dont 2 portées de 6 chiens avec les mêmes parents en Allemagne ce qui réduit considérablement le nombre de chiens utilisable... Des imports ont eu lieu au Luxembourg, France, Allemagne, Suisse, Autriche et Pays Bas.


milly



Le plus petit chien du monde s'appelle Miracle Milly .Elle s'appelle Miracle Milly, et du haut de ses 9,65 centimètres, elle est le plus petit chien du monde. Ce minuscule toutou, un Chihuahua originaire de Puerto Rico, vient de faire son entrée dans le livre des records, aux côtés de Colonel Meow, le matou aux poils les plus longs du monde. Un chien pas (tout à fait) comme les autres Milly a près de deux ans, pèse 450 grammes, et adore prendre la pose ! La petite puce a détrôné Boo Boo, un Chihuahua à poils longs du Kentucky, qui mesure 10 centimètres.
 Lorsqu'elle est née, Miracle Milly pesait moins de 30 grammes et tenait dans une cuillère à café, affirme sa maîtresse, Vanessa Semler. Trop petite pour téter sa mère, elle a été nourrie avec une pipette pendant des semaines.
Habituée à dormir dans un lit de bébé près de sa maîtresse, et à manger des petits plats préparés par ses humains, Milly est proche de ses deux soeurs, qui ont une taille normale, mais préfère la compagnie des hommes.
"Elle ne comprend pas qu'elle est un chien. Elle pense qu'elle est un enfant" confie sa maîtresse. Une petite taille, mais une grande personnalité ! Que dire de plus de Milly, si ce n'est qu'elle n'aboie jamais, adore jouer avec les plantes du jardin , et chasser les oiseaux? Véritable passionnée, Vanessa possède 10 Chihuahuas. Et naturellement, Milly est bien souvent la favorite des invités de la jeune femme.
"Les gens sont surpris quand ils la voient, parce qu'elle est si petite. Elle a une grande personnalité. Les gens l'adorent" affirme non sans fierté l'heureuse maîtresse de Miracle Milly.



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Chien du Saint-Bernard

Le chien du Saint-Bernard (couramment appelé « Saint-Bernard ») est une race de grands chiens de montagne, souvent dressés comme chiens de recherche en avalanche. L'imaginaire populaire les affuble d'un tonnelet de Whisky accroché au cou qui serait destiné à revigorer les victimes du froid. Cette pratique a été utilisée surtout à la fin du xixe siècle dans la recherche de personnes perdues dans les montagnes ou victimes d'une avalanche.
La devise du Chien du Saint-Bernard est: « Noblesse, dévouement et sacrifice »

Appellation :

Leur nom provient de l’hospice du Grand-Saint-Bernard, situé au col homonyme dans les Alpes Suisses, à la frontière avec l'Italie, où ils étaient utilisés par les moines d'abord pour la garde et la défense puis pour la recherche des voyageurs en hiver. C'est une coïncidence pour l'étymologie Bernard et Barry.
 
 Histoire :

Il semble cependant que les chiens initialement utilisés par les religieux appartenaient à une race aujourd'hui disparue qu'ils auraient tenté de recréer en lui enlevant sa férocité. Un spécimen empaillé de la race initiale (sans bajoues et sans oreilles tombantes) est visible à l'hospice.
Le chien viendrait de Haute-Assyrie. Des bas-reliefs ont été retrouvés au Moyen-Orient datant de plus de trente siècles, ressemblant énormément au Saint-Bernard à poil court. Il descendrait du légendaire Mâtin du Tibet, et donc originaire d'Asie. Quelques spécimens furent importés en Grèce, puis à Rome et ensuite se seraient dispersé dans l'Europe Occidentale par le biais des armées romaines probablement au ier siècle. Quelques armoiries, en 1350, de familles nobles figurent le Saint-Bernard.
Vers 1660-1670, des chiens sont offerts au Grand-Saint-Bernard, par des familles vaudoises et valaisannes.
Ce chien est décrit pour la première fois à l'hospice du Saint-Bernard, en 1709 par le Prieur Ballalu : « En 1700, le Chanoine Camos, économe de la Maison, fit faire une roue dans laquelle on met un chien pour faire tourner la broche...». En 1735, le prieur note la réparation du collier d'un chien dans les comptes du Prieur.
Les chroniques qui seront publiées en Europe sur les exploits de ces chiens, sauvant des voyageurs égarés dans la neige ainsi que des récits de soldats de Bonaparte lorsque l'armée de celui-ci franchit le col en 1800, ont fait sa renommée.
Grâce à un élevage systématique, la race actuelle fut créée. En 1867, Heinrich Schumacher, habitant Holligen près de Berne établit des documents généalogiques pour ses chiens. Le livre des origines suisse fut ouvert en février 1884 et le premier à y être inscrit fut un saint-bernard nommé Léon. Le club suisse du Saint-Bernard fut créé le 15 mars 1884 à Bâle et le chien du Saint-Bernard fut reconnu comme race d'origine suisse et son standard adopté lors d'un congrès international de cynologie en juin 1887. Il est alors devenu le chien national suisse.

Saint-Bernard à poil court x Terre-Neuve :

À cause de la consanguinité, un croisement s'opéra entre le Terre-Neuve et le chien du Saint-Bernard à poil court. De ce fait, la corpulence et les qualités du Terre-Neuve furent ajoutées au croisement. Un Saint-Bernard plus gros et plus grand à poil long apparut. Henry Schumacher (1831-1903) expose ces chiens sensationnels à Paris, et en 1884, fonde le club du Saint-Bernard. Un club suisse. L'hospice fut bien étonnée de cette variété de chien à la fin du xixe siècle.
Il existe deux variétés de Saint-Bernard : une variété à poil court et double et une variété à poil long (caractère qui serait réapparu à la fin du xixe siècle). La variété à poil court est d'ailleurs une race moins répandue parmi les chiens du Saint-Bernard.
Mais coûteux à instruire et à entretenir, les chiens du Saint-Bernard sont de plus en plus remplacés par d'autres races plus communes comme le berger allemand, chien polyvalent, comme chien de secours en montagne

Apparence :

Le Saint-Bernard est un chien ayant une grosse tête. Le plus massif chien du Saint-Bernard enregistré était de 107 cm de hauteur, 89 cm au niveau des épaules, et 2,59 m de long et pesait 100 kg. Le poids moyen de la race est entre 64 et 120 kg ou plus et la hauteur approximative au garrot est de 70 à 90 cm.
Le manteau peut être lisse ou rugueux, avec à la fin du tronc, un pelage lisse et plat. La fourrure ondulée est abondante, dense mais plate, et un peu plus autour du cou et des pattes postérieures. Le pelage est typiquement de couleur rouge avec du blanc, ou parfois un brin acajou et -toujours- avec du blanc. Un ombrage noir se trouve généralement sur le visage et les oreilles du chien du Saint-Bernard. La queue est longue et lourde, pendue vers le bas, avec l'extrémité tournée vers le haut. Les yeux noirs sont munis d'auréoles étanches naturellement, avec une "conjonctive peu visible". Parfois, les yeux, bruns en général, peuvent être bleu glacial, presque blancs.

Santé :

Le taux de croissance et la prise de poids d'un Saint-Bernard étant rapides, ceux-ci peuvent conduire à une dégradation très grave de l'os, si le chien ne reçoit pas de la nourriture appropriée et de l'exercice physique. Beaucoup de chiens sont génétiquement touchés par la dysplasie de la hanche ou la dysplasie du coude. Il a été démontré que l'ostéosarcome (cancer des os) était héréditaire dans cette race.
Ils sont sensibles aux troubles de la vue tels l'entropion et l'ectropion, dans lequel la paupière se retourne en avant ou en arrière. Le standard de la race indique qu'il s'agit d'un défaut majeur. La race est également sensible aux crises d'épilepsie, à une maladie cardiaque appelée cardiomyopathie dilatée et à l'eczéma. En raison de la probabilité de problèmes de santé au cours des années du chien du Saint-Bernard, l'espérance de vie moyenne pour un Saint-Bernard est d'environ 8 ans. Un Saint-Bernard peut vivre au-delà de 10 ans, mais cela est assez rare.

Caractère :

Le chien du Saint-Bernard est doux, comédien et très têtu. Attention le chien du Saint-Bernard n'est pas une peluche. Il est donc nécessaire de suite, d'appliquer les règles d'une éducation stricte est obligatoire pour que plus tard, ce chien soit agréable à vivre au quotidien. Le chien du Saint-Bernard n'est absolument pas un chien pour novices, sa particularité, c'est de prendre sa place à la maison, et pour certain de rentrer en conflit. Par son instinct de chien de sauvetage, il aidera son maître ou une personne en danger sans hésitations. Il convient très bien en tant que chien de garde (qui était sa première fonction à l'hospice, voir plus haut) puisqu'il est attaché à son territoire. Il n'est pas agressif du tout, sauf envers des personnes mettant en danger son maître. Ce chien n'est strictement pas citadin, de ce fait, il a besoin de beaucoup d'espace.

Sauvetage :

Le chien du Saint-Bernard peut détecter une présence jusqu'à six mètres sous la neige grâce à sa truffe humide. En effet, il possède, contrairement à la plupart des chiens, un sens de l'orientation extrêmement développé, pourrait prévoir des avalanches et des tempêtes de neige, et serait à même de percevoir si une personne est vivante ou morte sous la neige.

Hospice :

L'hospice du Grand-Saint-Bernard a conservé jusqu'en 2004 un élevage de chiens de Saint-Bernard, pour maintenir la tradition et augmenter l'intérêt touristique du site. Depuis janvier 2005, la congrégation des chanoines du Grand-Saint-Bernard a remis la charge du chenil et de l'élevage des chiens du Saint-Bernard à la fondation Barry basée à Martigny, du côté suisse de la route du col du Saint-Bernard.

Cinéma :

À l'instar du dalmatien popularisé et propagé par le dessin animé Les 101 Dalmatiens, cette race de chiens a connu les appuis du public grâce au cinéma :
le court-métrage de Mickey Mouse, Les Alpinistes (1936)
le film de Richard Pottier, Barry (1948) avec Pierre Fresnay et Pauline Carton.
le film québécois à grand succès, La Guerre des tuques (1984).
le film Beethoven et ses suites sortie au cinéma dans les années 1990.
le film Cujo sorti en 1983 adapté du roman de Stephen King.
 


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MessageSujet: Re: Animaux(un peu de tout)   Mer 1 Mar - 11:16

"Nos animaux font des bêtises...!"






"Comprendre son chat..."


                                 

"Adorable petite chienne dans une poubelle..."










"Petit chaton gourmand !"




"Tendresse, tendresse..."



"Oiseau : Le Conure soleil."













"L'amour que vous offre un chien..."





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MessageSujet: Re: Animaux(un peu de tout)   Sam 11 Mar - 13:27

différence






ombres



ombres chinoises .... épatez vos bambins avec quelques figures simples


comment


Comment des dinosaures sont devenus des oiseaux 
L'archaeopteryx, considéré comme le lien entre les reptiles et les oiseaux. Il aura fallu 50 millions d'années pour que la miniaturisation des géants de l'ère secondaire leur donne des ailes. Pourquoi et comment certains dinosaures ont-ils «choisi» de devenir aériens et de donner finalement naissance à nos oiseaux actuels?
L'origine des volatiles modernes n'est plus guère contestée: ce sont bien les géants de l'ère secondaire qui leur ont donné naissance en se miniaturisant. Les oiseaux sont donc bien les descendants des dinosaures.
Combien de temps a-t-il fallu pour passer des 163 kg d'un animal vivant au sol (tous les dinosaures ne pesaient pas des tonnes) au moins de 1 kg de l'archéoptéryx, un dinosaure à ailes et à plumes vivant il y a quelque 150 millions d'années?
Tel est le cas de figure sur lequel une équipe internationale (Australie, Italie, Grande-Bretagne et Hongrie) s'est penchée, en utilisant à la fois les données paléontologiques et des équations mathématiques (travaux publiés dans la revue Science).
Ils ont ainsi pu proposer des clés pour comprendre ce qui s'était passé dans ces temps anciens où l'homme n'était pas encore dans le tableau du vivant.
Les modèles mathématiques utilisés servaient à la base à simuler la vitesse de mutation de virus Ils ont pu explorer, grâce aux fossiles découverts, une période de plus de 160 millions d'années, allant d'il y a 230 millions d'années avec les premiers théropodes connus (une branche des dinosaures) jusqu'à 67 millions d'années, âge auquel on situe le premier oiseau moderne.
Ils ont sélectionné 1549 élément morphologiques de squelettes de 120 espèces bien documentés de théropodes fossiles ou d'oiseaux modernes et ont mixé leurs caractéristiques avec leur âge. Par exemple, ils ont utilisé la longueur des fémurs chez tous ces animaux et ont pu suivre leur évolution.
Les modèles mathématiques utilisés ont à l'origine été développés pour simuler la dispersion géographique et la vitesse de mutation, donc d'évolution, de virus.
Les chercheurs ont constaté que les théropodes ayant engendré les oiseaux ont commencé à rapetisser 50 millions d'années avant l'apparition de l'archéoptéryx.
Alors que, dans le même temps, d'autres branches de dinosaures ne présentaient pas de changement de taille, voire, pour certains, la voyaient augmenter.
Les arbres représentaient un espace où l'on pouvait manger se mettre à l'abri Autre constatation des chercheurs, la vitesse des changements chez les dinosaures allant donner les oiseaux a été quatre fois plus importante que les changements évolutifs chez les autres.
Et ce n'est apparemment pas un seul de ces changements qui a guidé la transformation, mais un ensemble de traits ayant coévolué en même temps.
Par exemple, la tête des oiseaux est celle d'un dinosaure juvénile qui aurait conservé ces traits à l'âge adulte. Mis à part les pattes avant transformées en ailes, le squelette général reste le même jusqu'aux premiers oiseaux.
Avec des os allégés, un bec plus court, des yeux plus gros, de petites dents et des plumes isolantes. Mais finalement, le résultat est qu'un oiseau est un oiseau et pas un dinosaure volant.
«Les différentes phases de miniaturisation de ces dinosaures ont de plus favorisé l'évolution de nouveautés liées à la petite taille, comme la redistribution de la masse du corps ou des aptitudes aériennes», explique Michael Lee, de l'université d'Adélaïde, l'un des auteurs de l'étude.
Qu'est-ce qui a favorisé le développement des créatures volantes?
L'une des hypothèses les plus prisées est que les arbres, leur branchage et leur cime, représentaient un espace où l'on pouvait manger et où l'on était plus à l'abri des prédateurs. Petit à petit, des animaux ont colonisé ces espaces et se sont adaptés à cet environnement spécial.
D'abord en devenant plus léger, plus agile. En apprenant à sauter de branche en branche, puis d'arbre en arbre, puis à planer, enfin à voler.
Ce sont les animaux les plus «débrouillards» qui se sont développés. Sur 50 millions d'années, cela laisse largement le temps aux mutations génétiques de jouer leur rôle. Évidemment, la communauté des paléontologues est divisée sur l'interprétation à tirer de ces travaux.
Certains saluent cette nouvelle pierre apportée à la connaissance de ces périodes anciennes, d'autres estiment que la méthodologie utilisée ne présente pas d'intérêt et qu'elle ne peut apporter que de la confusion.

tradition


6 traditions cruelles envers les animaux
Vieilles de plusieurs siècles, certaines traditions culturelles qui martyrisent les animaux sont toujours perpétrées à travers le monde. Chiens, dauphins, taureaux… ils sont des milliers à souffrir inutilement.
La Fondation 30 Millions d'Amis s'insurge contre ces rites d’un autre temps ! Triste palmarès de la cruauté...
 
1 LA CORRIDA EN FRANCE Introduite en France au milieu du XIXe siècle, la corrida espagnole s'est étendue progressivement dans le sud de la France, surtout à partir de 1850. Depuis cette date, elle n'a cessé de se développer et tente constamment d'élargir son territoire. Cette exception légale aux sévices graves, simple tolérance du législateur face à des pratiques d’un autre temps, légitime la mutilation de milliers de taureaux chaque année en France et leur mise à mort dans de grandes souffrances. La Fondation 30 Millions d’Amis est totalement opposée aux spectacles tauromachiques, et les combat fermement.
 
2 LE GRINDADRÀP AUX ÎLES FÉROÉ
Chaque année, au mois de juillet, les îles Féroé, province du Danemark, sont le théâtre d’une tradition meurtrière. Le « Grindadràp », qui signifie « mise à mort des baleines », consiste à tuer des dauphins globicéphales. Rabattus vers les plages par des bateaux ils sont accueillis par une foule en liesse qui va les tuer à coups de harpons ou de couteaux. Cette vieille tradition est encadrée par une loi qui règlemente sa pratique et la protège des gêneurs. 
 
3 LE FESTIVAL DE VIANDE DE CHIENS À YULIN, EN CHINE
Chaque année, plus de 10 000 chiens et 4000 chats sont tués pour être mangés dans le cadre d’un « festival » à Yulin, dans le sud de la Chine. Capturés dans les rues alors même que certains ont des foyers, ces chiens sont enfermés dans des cages surpeuplées puis acheminés dans d’horribles conditions de transports vers la ville de Yulin. Agglutinés les uns sur les autres, ils n’ont ni à boire ni à manger. Souvent blessés ou très malades, ils attendent des jours avant d’être exécutés sommairement. Ils finiront ensuite vendus sur des étals dans les rues ou cuisinés dans les restaurants de la cité, le 21 juin. Selon la coutume traditionnelle, manger du chien et du chat aurait des vertus médicinales.
 
4 LE « TORO DE LA VEGA » EN ESPAGNE
Les fêtes en Espagne utilisent régulièrement des taureaux. Mais dans les rues de Torsedesillas, au mois de septembre, se joue un spectacle très cruel. Pendant de longues minutes, l’animal est pourchassé par des centaines de personnes armées de lances et de couteaux acérés, à cheval ou à pied, comme le veut cette tradition qui se tient annuellement. Le « Toro de la Vega » - « taureau de la plaine » en français - comme on le surnomme, meurt ensuite dans de grandes souffrances, achevé par l’un des participants à ce spectacle de l’horreur. Cette tradition remonterait au XVe siècle, et constitue - selon les aficionados - un hommage à la Vierge Marie.
 
5 KOTS KAAL PATO AU MEXIQUE
Les sympathiques pinatas [récipient en papier mâché ou en argile, rempli de bonbons, que les enfants doivent casser à coups de batte les yeux bandés, NDLR] sont été remplacées par des pinatas d’un autre genre à Citilcum, au Mexique. A l’occasion de cette « fête », elles sont remplies d’animaux vivants qui sont donc frappés à coup de batte. Les survivants sont ensuite écrasés par la foule. Le clou du spectacle ? Le sacrifice d’une oie accrochée par les pattes à un poteau assez haut. Les hommes doivent ensuite sauter pour tenter de l’attraper par la tête et ainsi la décapiter avec plus ou moins de succès ! Une tradition dont l’origine est inconnue mais qui continue de se tous les ans.
 
6 A RAPA DAS BESTAS EN ESPAGNE
En Galice, il existe encore des chevaux sauvages… Une véritable merveille de la nature anéantie par un évènement barbare à Sabucedo chaque premier week-end de juillet, depuis 400 ans. Au cours d’une manifestation baptisée « Le rasage des bêtes » et suivie par des centaines de personnes, des hommes vont débusquer des chevaux sauvages dans les collines pour les entraîner dans un enclos en ville. Là, ils se jettent dessus avec une grande violence pour les déstabiliser et les faire tomber. Et pour y parvenir, tous les moyens sont bons : ils tordent le cou des chevaux, les tirent par la queue ou leur donnent des coups de pied dans les côtes ou les jambes. Une fois les animaux traumatisés à terre, ils coupent leurs crins à coup de ciseaux sans veiller à ne pas les blesser. Ils sont ensuite marqués et vendus. Cette fête constitue un rite de passage pour les participants.

bon week-end      Ninnenne       blog de partage    
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