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 Je suis hypocondriaque, comment sortir de cette spirale ?(passeportSANTE.net)+autres

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marileine
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MessageSujet: Je suis hypocondriaque, comment sortir de cette spirale ?(passeportSANTE.net)+autres   Mer 1 Mar - 13:08

Je suis hypocondriaque, comment sortir de cette spirale ?
« J'ai la rate Qui s'dilate / J'ai le foie Qu'est pas droit / J'ai le ventre Qui se rentre (…) Ah ! bon Dieu ! qu'c'est embêtant / Je n'suis pas bien portant », tel est le refrain quotidien de l’hypocondriaque. Quels sont les symptômes de cette véritable maladie et comment peut-on en venir à bout ?
Qu’est-ce que l’hypocondrie ?

L’hypocondrie, dont l’étymologie signifie « hypo » (sous), et « khondros » (cartilage des côtes)  est une vraie maladie qui fait sourire lorsqu’on en pense à la célèbre pièce de Molière. Cependant, elle est très handicapante au quotidien pour ceux qui en souffrent.
Maladie morale ayant des causes organiques, l’hypocondrie se caractérise par une peur excessive de la maladie. Elle est difficile à soigner car l’objet de la peur, la maladie et in fine la mort, est rationnel. La peur est néanmoins pathologique dans le sens où elle est anticipée et le cheminement de la pensée erroné (« J’ai mal au ventre DONC j’ai un cancer de l’estomac »).
Comment les symptômes se manifestent-ils ?

L'hypocondriaque est persuadé d’être malade, contrairement au nosophobe qui sait qui ne l’est pas mais qui a peur de l’être et va donc adopter de nombreuses conduites d’évitement.
Les symptômes de l’hypocondrie trouvent toujours leur origine dans un trouble organique réel qui est cependant surinterprété par l’hypocondriaque : douleurs, palpitations, crampes, fourmillements, troubles digestifs, cutanés… La moindre manifestation du corps est sujet à interprétation et fait penser à une maladie grave. Le cercle vicieux se met alors en marche, accentuant alors le ou les symptômes éprouvés.
Dans les formes les plus graves, l’hypocondriaque provoque lui-même ses symptômes de manière inconsciente, conséquence d’une anxiété chronique : vertiges, oppression thoracique, boule dans la gorge. Les crises d’angoisse et les attaques de panique sont la forme extrême de la maladie.
A l’inverse, l’hypocondrie peut être asymptomatique : l’hypocondriaque n’a aucune douleur mais se sait malade partant du principe qu’une maladie grave ne cause pas nécessairement de douleurs et peut évoluer de manière silencieuse. 
Personnes à risque

L’hypocondrie touche principalement les individus au tempérament anxieux prédisposés à la rumination et possédant un imaginaire développé.
Étant liée à une peur de la mort et une peur du vieillissement et de la dégradation, elle peut trouver son origine dans une expérience traumatisante et précoce de la mort : décès d’un proche dans l’enfance, père ou une mère malade, confrontation face à un corps sans vie sans y avoir été suffisamment préparé, etc. Une peur de l’abandon, et une enfance surprotégée seraient également des facteurs à risque de la maladie.
Les personnes hypersensibles seraient par ailleurs davantage touchées que les autres. 
Savoir anticiper les crises

L’hypocondrie fait partie de la vie de la personne atteinte du trouble. Toutefois, elle évolue par poussées et par crises en fonction de l’état d’esprit et du contexte de vie de l’individu. Des bouleversements dans le quotidien (déménagement, arrivée d’un enfant, séparation), sont souvent le déclencheur des crises : plus l’individu évolue dans un milieu insécure, plus la crise d’hypocondrie est susceptible d’apparaître.
Lors de changements de vie, il peut donc être salvateur de consulter un thérapeute pour anticiper la crise. Sachant qu’une période de vulnérabilité arrive, une bonne hygiène de vie sera également à adopter en conséquence. 
Avoir une bonne hygiène de vie

Dormir suffisamment, manger équilibré, éviter les excès en tous genres, savoir se relaxer éloignent les crises d’hypocondrie.
Une mauvaise hygiène de vie entraîne des dérèglements du corps, bénins s’ils sont ponctuels. L’hypocondriaque, à l’affût du moindre trouble organique, aura toutefois beaucoup plus de mal à supporter une tête qui tourne un lendemain de fête, des vertiges liés à un manque de sommeil, une digestion difficile suite à un repas pantagruélique, etc.
Au-delà de la douleur physique réelle, une douleur psychique (ressassement, inquiétude) apparaîtra, générant un sentiment de mal-être général, propice à la crise d’angoisse. Même si l’hypocondriaque connaît la cause de ses symptômes, il sera irrationnel dans son raisonnement « j’ai mal à la tête car je n’ai pas assez dormi, mais si cela déclenchait un AVC ? ». Pour éviter d’angoisser inutilement, une bonne hygiène de vie sera donc de mise sans pour autant se priver des plaisirs de la vie, car la détente participe à la résorption de la maladie. 
Pratiquer une activité physique

Pratiquer une activité physique participe à une bonne hygiène de vie. Elle est en outre très importante pour l’équilibre psychique de l’hypocondriaque qui en ÉPROUVANT son corps, va se le réapproprier et en reprendre le contrôle.
Il n’est pas rare d’observer, suite à une séance de sport, un corps apaisé avec des troubles qui ont disparu. Les inquiétudes morales s’effacent de fait à leur tour, car l’organisme, ayant été capable de fournir des efforts, ne peut, par conséquent, être déficient
Occuper son esprit

L’hypocondrie se manifeste par un flot de pensées et de ruminations excessives de l’esprit.  En détournant l’esprit de ses pensées maladives, les crises s’amenuisent.
Les activités demandant une concentration de l’esprit maximale seront à privilégier, notamment celles dans le domaine artistique : peinture, poterie, sculpture, etc. Si l’on peint un paysage, l’esprit sera trop occupé à reproduire fidèlement le modèle qui lui est présenté pour penser à son cancer potentiel. « L’oisiveté est mère de toutes les maladies »...
A l’inverse, ce type d’activités peut permettre en outre, de se confronter et de cristalliser la maladie en devenant un moyen d’expression de celle-ci.
L’art pour détourner ou pour sublimer, s’avère dans tous les cas un remède efficace pour tenir l’hypocondrie à distance. 
Arrêter d’être à l’affût

Surveiller son pouls, sa respiration, sa peau, sa langue, le blanc de son œil… Tous ces comportements dits « comportements de vérification » ne font qu’entretenir la maladie. Soit, le constat est inquiétant: le blanc de l’œil n’est pas blanc, le pouls est rapide ou au contraire, anormalement lent. Soit il est rassurant, auquel cas il apporte un soulagement immédiat mais qui ne sera que temporaire.
A l’inverse, l’habituation aux symptômes et le fait de les accepter et de vivre avec sans une surveillance constante amène à une diminution graduelle de l’anxiété.
Se rendre moins intelligent

L’hypocondrie se définit par une peur extrême de la maladie mais en même temps une fascination pour tout ce qui relève du médical. A l’heure d’Internet, il est aujourd’hui facile d’effectuer des recherches sur telle ou telle maladie, et de nourrir à la fois sa maladie imaginaire (celle qu’on croit avoir) et sa maladie réelle (l’hypocondrie). Plus on se rend intelligent sur une maladie, plus l’impression de contrôle et d’apaisement est ressenti mais ce soulagement  n’est qu’éphémère et revient quelques semaines, jours, heures ou même secondes plus tard.
Lors d’une crise, même si l’envie irrépressible de lire avec boulimie des thèses sur la maladie dont on croit souffrir est très présente, mieux vaut s’abstenir en essayant de penser à autre chose.  L’hypocondrie se nourrit de connaissances. « Moins on en sait, mieux on se porte », pourrait être l’adage de l’hypocondriaque.
Consulter un spécialiste

Si malgré tout, les troubles persistent et que l’hypocondrie a un fort impact sur le quotidien (crises d’angoisse à répétition, conduites d’évitement, etc), il est recommandé de consulter.
Un traitement à base de psychotropes, d’antidépresseurs ou de tranquillisants pourra être prescrit mais il faut savoir que les effets secondaires de ces médicaments sont susceptibles de renforcer l’angoisse.
Les psychothérapies cognitives et comportementales ou encore l’EMDR sont également conseillées dans le cadre d’une hypocondrie modérée à sévère.

La sophrologie, les techniques de relaxation et d’éveil corporel comme le yoga par exemple pourront être pratiquées à condition que l’individu hypocondriaque soit bien encadré car il existe un risque potentiel de développer une crise durant leur pratique.
Audrey Dulieux

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MessageSujet: Re: Je suis hypocondriaque, comment sortir de cette spirale ?(passeportSANTE.net)+autres   Jeu 2 Mar - 12:49

7 astuces pour se donner un coup de boost le matin

Réveils difficiles ? Voici comment se donner un coup de boost le matin !
Ne snoozez pas le réveil !

Au réveil, n’utilisez plus le bouton « snooze »(répétition) qui ne fait que retarder le moment fatidique, levez-vous tout de suite !
Si vous êtes adepte du « encore quelques minutes », vous pouvez éloigner votre radio réveil ou votre téléphone pour vous obliger à vous lever au moment de la sonnerie.
Enfin, évitez les horribles sonneries de réveil et programmez plutôt des chansons ou une station de radio que vous aimez. Il existe aussi des réveils simulateurs d’aube, une petite lampe qui imite la lumière du soleil et s’allume progressivement, pour un réveil tout en douceur.
Faire le plein de lumière

Tous les matins, ouvrez rideaux et volets dès que vous vous réveillez, la lumière vous réveille et il sera moins difficile de commencer la journée !
Si vous vous levez avant le soleil, vous pouvez vous procurer un réveil simulateur d’aube.
Pour aller plus loin, consultez notre fiche Luminothérapie


Hydratez-vous

Au réveil, buvez un grand verre d’eau.
Vous n’avez pas bu pendant environ 8 heures donc votre corps est légèrement déshydraté, et qui dit déshydratation dit sensation de fatigue !
Vous pouvez aussi opter pour un mélange d’eau chaude et de jus de citron pour un vrai coup de boost !


Sollicitez votre corps

Le matin, votre corps a besoin de se réveiller en douceur. Alors, offrez-lui quelques minutes d’étirements dès le réveil.
Ensuite, pour les plus courageux, le yoga, la marche, la natation ou la course à pied seront d’excellent moyen d’attaquer la journée en forme !
Lire aussi : 5 minutes d’étirements très simples pour bien se réveiller


Prenez un bon petit-déj'

Le petit-déjeuner apporte l’énergie nécessaire pour tenir toute la journée.

Idéalement, il devrait comporter :
- Des glucides complexes, qu’on puise parmi les aliments comme le pain, les céréales ou le riz. Il faut néanmoins choisir de préférence des aliments à index glycémique bas ;
Un apport lipidique qui permet de ralentir l’absorption glucidique qu’on peut puiser dans le beurre ou la margarine (avec modération), les fruits oléagineux (amande, noix…) ;
Un apport protidique : produits laitiers, yaourt, viandes maigres ou légumineuses ;
Une boisson chaude pour la réhydratation ;
Un fruit pour l’apport en nutriments et vitamines.
Utilisez les huiles essentielles

Le matin, l’aromathérapie peut se révéler une aide précieuse.
Pour un coup de boost, on vous conseille :

  • l’huile essentielle de menthe poivrée, à renifler, en évitant absolument le contact avec les yeux ;

  • l’épinette noire, idéale pour surmonter les coups de pompe, de fatigue physique et intellectuelle. Appliquez 3-4 gouttes le matin dans le bas du dos ;

  • le petit-grain bigarade, à respirer pour retrouver moral et motivation.




Faites-vous une playlist spéciale matin

Préparez-vous une playlist de chansons que vous aimez et qui vous mettent en forme.
À écouter sous la douche, pendant la préparation et le petit-déjeuner, en voiture ou en marchant jusqu’au travail !
La musique a de nombreux autres bienfaits à découvrir ici !


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MessageSujet: Re: Je suis hypocondriaque, comment sortir de cette spirale ?(passeportSANTE.net)+autres   Sam 4 Mar - 12:39

5 fruits et légumes à consommer en mars

Pamplemousse, pomme ou salsifis… Découvrez notre sélection de fruits et légumes à mettre dans son assiette au mois de mars pour être en bonne santé.

Avec 322 kcals pour 1 fruit, l’avocat est très bon pour la santé et en particulier pour le cœur. Les matières grasses qu’il contient sont en fait des « bons » gras appelés acides gras monoinsaturés. Ces acides gras contribuent à diminuer le taux de "mauvais" cholestérol (LDL) sans pour autant faire diminuer le cholestérol HDL qui lui est bénéfique pour la santé. Grâce à sa teneur en vitamine B6 également appelée pyridoxine, l’avocat aide à la transformation du glycogène en glucose ce qui contribue au bon fonctionnement du système immunitaire en fournissant l’énergie nécessaire à l’organisme.Excellente source de fibres alimentaires, l’avocat aiderait aussi à lutter contre le cancer du côlon, préviendrait la constipation et permettrait de mieux contrôler le diabète de type 2.

5 fruits et légumes à consommer en mars


Très peu calorique avec environ 25 kcals pour 85 g, le chou-rave se consomme cru ou cuit. Il s'agit d'une excellente source de vitamine C, une vitamine essentielle qui possède des vertus antioxydantes (= protection des cellules contre les dommages infligés par les radicaux libres) et qui aide le corps à fabriquer du collagène, une protéine aidant à la formation du tissu de la peau, des ligaments et des os. La consommation de chou-rave permettrait de lutter contre certains cancers comme le cancer du poumon, des ovaires et des reins grâce à certains de ses composés actifs comme le sulphoraphane et l’indole-3-carbinol, qui préviendraient la formation de tumeur et diminuerait la prolifération des cellules cancéreuses. 

5 fruits et légumes à consommer en mars


Quelque soit sa variété, la pomme est un excellent moyen de combattre l’hypercholestérolémie grâce à sa teneur en pectine qui permettrait de baisser le taux de « mauvais » cholestérol (LDL). Riche en quercétine, un antioxydant puissant, la pomme contribuerait également à lutter contre le cancer et les maladies cardiovasculaires. Très peu calorique avec environ 72 kcals pour 140 g (= 1 fruit), la pomme renferme de nombreux nutriments bénéfiques à l’organisme.
Conseil : manger la pelure car elle contient de nombreux principes actifs de la pomme. 



5 fruits et légumes à consommer en mars


Avec sa teneur importante en inuline, une fibre alimentaire bénéfique pour le système immunitaire, le salsifis permettrait de prévenir contre certains cancers tels que le cancer de l’intestin ou le cancer du sein. Il constitue également une source non négligeable de vitamine B2 également appelée aussi riboflavine qui aide à la fabrication des globules rouges, à la croissance et à la réparation des tissus. Le salsifis contient des composés phénoliques qui empêcheraient la formation de radicaux libres. Enfin, ce légume est aussi un véritable antioxydant, très peu calorique avec environ 50 kcals pour 70 g soit 1 portion. 


5 fruits et légumes à consommer en mars


Faiblement calorique avec 41 kcal pour ½ fruit, le pamplemousse est un fruit rafraîchissant et défatigant grâce à sa teneur en vitamine C : il contient 36 à 50 mg de vitamine C pour 125 ml de jus de pamplemousse. Le pamplemousse aurait des propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes grâce aux flavonoïdes (= composés naturels dont la fonction principale est de colorer les végétaux) qu’il contient.
Attention, la consommation de pamplemousse entraîne une augmentation des effets de certains médicaments comme ceux contre le cancer, la dépression, l’hypercholestérolémie, les problèmes cardiaques ou l’hypertension artérielle. Il peut poser des problèmes d’interactions médicamenteuses.


bon week-end    passeportSANTE.net            Ninnenne   
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MessageSujet: Re: Je suis hypocondriaque, comment sortir de cette spirale ?(passeportSANTE.net)+autres   

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