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 10 choses à savoir sur les aliments frits (passeportSANTE.net) + autres

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ninnenne
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MessageSujet: 10 choses à savoir sur les aliments frits (passeportSANTE.net) + autres   Sam 4 Mar - 12:49

10 choses à savoir sur les aliments frits
On ne sait pas vraiment d'où elle vient, mais une chose est sûre : la frite a conquis la planète. Croustillante ou moelleuse, en cornet ou en barquette, personne ne lui résiste : la consommation mondiale ne cesse ainsi de progresser et a même atteint les 11 milliards de kilos par an. Fruit d'un mode de cuisson connu depuis l'antiquité, elle n'en est pourtant pas le seul représentant. Poissons, poulets et même légumes se retrouvent régulièrement plongés dans l'huile frémissante. Au détriment de nos artères...
La friture, une méthode de cuisson très grasse

La texture craquante et la saveur unique des aliments frits expliquent le succès de cette cuisson régulièrement décriée. Et pour cause : après un rapide bain dans l’huile de friture, la teneur en gras d’une pomme de terre passe de 0,1 g à 12 g ! Cette stupéfiante absorption s’explique par deux mécanismes : l’huile de friture remplace d’abord l’eau des aliments évaporée en cours de cuisson1, puis s’infiltre après la friture au cours du refroidissement2. En réalité, ce n’est pas vraiment cette forte teneur en lipides qui pose problème. Même si un apport lipidique excessif peut contribuer à rendre la balance énergétique excédentaire, les graisses ne sont pas toutes à mettre dans le même panier. En excès, certaines sont particulièrement néfastes pour la santé cardiovasculaire comme les acides gras saturés. Et devinez quoi ? Les aliments frits en regorgent ! Il est possible néanmoins d’en réduire la proportion au cours de la préparation...
Plus les aliments frits sont fins, plus ils sont gras

On a de plus en plus tendance à préférer les frites fines, plus croustillantes, aux traditionnelles frites « pont-neuf » qui jadis, ont fait la renommée de cette innovation culinaire. La restauration rapide a même fait de ce nouveau format un standard incontournable. Pourtant, ces frites sont beaucoup plus grasses que ses consœurs. Presque trois fois plus selon les études qui se sont consacrées à la question1. En fait, le format de coupe influence considérablement l’absorption de l’huile de friture : plus le ratio surface/poids est élevé, plus la teneur en gras sera forte. C’est la raison pour laquelle les chips (croustilles) sont les aliment frits les plus riches en lipides !
Aliments frits : gare à la précuisson !

Les frites surgelées font le bonheur des ménages qui économisent un temps précieux dans la préparation des repas. Pourtant, et cela n’étonnera personne, elles sont bien moins recommandables sur le plan nutritionnel. Comment l’expliquer ? En fait, les frites surgelées sont toujours précuites à partir de mauvaises graisses. A cela, il faut ajouter le fait que les frites ayant subi une pré-cuisson sont plus poreuses que les frites fraîches : la déshydratation de la surface de la pomme de terre lors de la première cuisson entraîne une augmentation de l’absorption de l’huile lors de la seconde cuisson. Cela est valable également pour les frites "maison" qui subissent une double cuisson ou un blanchissement à l’eau. Ainsi, une frite fraîche non blanchie comportera moins de gras (6,61 % de gras) qu’une frite blanchie à l’eau ou à l’huile (8,36 à 9,14 % de gras). Imaginez alors l’état des frites congelées précuites qui subissent une double cuisson dans certaines friteries !
Friture : toutes les huiles ne se valent pas !

Sous l’effet de la chaleur intense, de l’eau et des aliments, les huiles subissent des transformations chimiques conduisant à la formation de composés potentiellement toxiques. Certaines sont toutefois plus stables que d’autres : celles obtenues à partir d’acides gras saturés par exemple, et qui ont donc une durée d’utilisation plus longue1. Malheureusement, d’un point de vue nutritionnel, les effets de ces huiles sur la santé seraient néfastes pour l’intégrité des parois artérielles. D’un autre côté, les huiles obtenues à partir d’acides gras polyinsaturés, considérées meilleures pour la santé, vont s’oxyder rapidement et devenir impropre à la consommation (huile de tournesol, de soja, de colza...). Alors, quelle huile choisir ? Il faut prendre les deux facteurs en considération et opter pour des huiles stables  et dont la quantité d’acides gras saturés est raisonnable. L’huile d’olive raffinée et l’huile d’arachide semblent être les meilleurs choix en la matière.
En revanche, la graisse animale, vantée pour le goût qu’il procure aux frites et utilisée dans certaines friteries, est à éviter : sa teneur en acides gras saturés bat des records !
Toujours un Å“il sur la température de friture

La température de friture a, elle aussi, une influence sur la teneur en gras des aliments frits. Au-delà de 200°C (400°F), l’huile se dégrade et l’absorption des aliments augmente. Voilà pourquoi on recommande généralement une température de friture qui se situe entre 155°C et 180°C (311°F et 356°F). Mais ce n’est pas tout : des températures supérieures entraînent l’apparition d’acrylamide, une molécule cancérigène et affectant la fertilité masculine. Par exemple, une température de 215°C (419°F) pendant 6,5 minutes peut développer six fois plus d’acrylamide qu’une température de 180°C (356°F) pendant 12 minutes. A l’inverse, des températures trop basses (moins de 140 °C) augmenteront la durée de la friture et, du même coup, l’absorption d’huile par la pomme de terre.
Astuce : Respectez toujours le rapport d’un poids de frite pour 6 poids d’huile de manière à maintenir la température à des niveaux de friture.
Huile de friture : le changement c'est quand ?

Une huile de friture n’est pas éternelle ! Rappelez-vous qu’elle subit les assauts répétés des hautes températures et voit s’accumuler des composés potentiellement toxiques au fil du temps. Comme plusieurs facteurs influencent son vieillissement, il est difficile de déterminer le moment où il faut la remplacer. Sa mauvaise utilisation peut précipiter sa détérioration : pour chaque 10°C (50°F) supplémentaire et supérieur à 200°C (392°F), l’huile vieillira jusqu’à deux fois plus vite1. Or, plus l’huile vieillit, moins elle sera fluide et plus elle sera absorbée par les aliments2. Selon la législation de différents pays, une huile contenant entre 24 % et 30 % de composés polaires est impropre à la consommation. La filtration permet d’enlever les éléments carbonisés mais pas ces composés polaires : d’où l’importance de changer l’huile régulièrement! Alors, comment savoir ? Il y a certains signes qui ne trompent pas. L’huile ne doit pas fumer et surtout ne pas mousser lorsque vous trempez les aliments. Elle doit également être limpide et de couleur claire. Si vous utilisez souvent ce mode de cuisson, mieux vaut utiliser des testeurs permettant de vérifier la qualité de l’huile.
Astuce : évitez de frire des aliments avec de la panure : les résidus qui s’en détachent, restent dans l’huile et dégradent rapidement la qualité de l’huile.
Aliments frits : attention au refroidissement !

Au cours de la friture, l’huile absorbée par la pomme de terre se situe principalement en surface et survient en grande partie au moment du refroidissement1. Il faut faire vite : l’huile pénètre dans les aliments lorsque la température se situe encore au-dessus de la température d’ébullition de l’eau, c'est-à-dire dans les 20 secondes qui suivent leur sortie du bain. Une agitation mécanique des aliments frits (sous forme de secousses) est souvent conseillée2même si les études n’ont pas démontré de résultats probants à ce sujet. En revanche, leur accueil dans un morceau de papier absorbant semble réduire légèrement le taux de graisse final. Certains chefs cuisiniers3 conseillent de saler les aliments immédiatement après cette dernière étape, afin de faire sortir une partie de la graisse absorbée. Mais attention, c’est à double tranchant : le sel étant, lui aussi, mauvais pour la santé cardiovasculaire...
Acrylamide : la frite peut être cancérigène

Une pomme de terre contient beaucoup de glucides et présente des conditions idéales pour former de l’acrylamide lors de la friture. Cette molécule, potentiellement cancérigène, est une source de préoccupations majeure de la santé des consommateurs1 selon l’Organisation Mondiale de la Santé. Pour prévenir la formation de ce composé, il faut être vigilant quant au lieu de stockage des pommes de terre. Le froid et la lumière augmentent leur teneur en sucres, donc les pommes de terre ne doivent pas être conservées au frigo. Les conditions idéales de conservation se trouvent à des températures entre 8 et 10°C et à l’abri de la lumière2. Il faut également veiller à ne pas chauffer l’huile à plus de 200 °C (392 °F).
Légumes frits : la fausse bonne idée

Les chips (croustilles) de légumes sont à tort considérées comme des aliments sains. En effet, elles sont obtenues de la même façon que les chips de pomme de terre et sont donc également très grasses et très salées. Un simple coup d’œil aux étiquettes nutritionnelles suffira à vous convaincre de préférer les légumes crus ou cuits à la poêle ! Certaines d’entre elles sont même plus grasses que leurs aînées à la pomme de terre. Si vous tenez absolument à proposer des chips de légumes à vos invités, optez pour des produits maisons cuits sans matières grasses au four. C’est très facile à réaliser. Il vous suffit de nettoyer vos légumes, de les couper finement en rondelles de taille identique (à l’aide d’une mandoline) et de les enfourner environ une heure à 200°C (392 °F).
Poisson et poulet frits : même combat

Le poulet et le poisson frit ne dérogent pas à la règle. Alors que ce dernier est réputé pour son potentiel cardio-protecteur, sa forme frite altère ses proportions en acides gras oméga-3 et augmente à l’inverse le risque de maladies cardiovasculaires. Une association américaine de consommateurs a d’ailleurs dénoncé deux plats (de poulet et poisson frit) servis par la chaîne de restaurants KFC qui contenaient près de 1320 calories ! Mais c’est leur taux d’acides gras trans qui était visé. Ces lipides issus d’huiles partiellement hydrogénées sont des substances particulièrement nocives qui détériorent les cellules des vaisseaux sanguins. Même si leur utilisation est de moins en moins fréquente, elle subsiste encore dans certains produits surgelés et issus de la restauration rapide. Une fois de plus, préférez les « maison » !
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MessageSujet: Re: 10 choses à savoir sur les aliments frits (passeportSANTE.net) + autres   Dim 5 Mar - 11:36

Ces choses simples qui améliorent la santé


Pour améliorer sa santé, pas besoin d’aller chercher bien loin !
1. Bien manger

Eh oui, on le répète souvent, mais parce que c’est vrai, et tellement simple !
Alors pour mieux manger :

  • Mangez beaucoup de fruits, de légumes, d’oignon et d’ail

  • Consommez des oméga-3

  • Privilégiez les œufs bio

  • Préférez les huiles d’olive et de colza à l’huile de tournesol

  • Buvez des tisanes : thym, romarin, menthe… Et limitez votre consommation de café

  • Privilégiez les farines complètes (pain, pâte)

  • Privilégiez les petits poissons et les viandes blanches

  • Hydratez-vous

  • Misez sur les épices comme le curcuma

  • Limitez votre consommation de viande rouge

  • Évitez les fast-foods

  • Évitez les aliments à index glycémique élevé

  • Évitez les aliments qui comportent beaucoup de colorants

  • Réduisez le sucre


2. Être entouré

Nous sommes des êtres sociables, et le fait de faire partie d’un groupe, d’un club ou d’une équipe permet d’améliorer sa santé physique et mentale.

Selon une étude parue dans la revue PNAS, le risque de décès, au-delà de 52 ans, est supérieur de 26 % chez les personnes qui ont très peu de contacts humains.
Plusieurs études ont également prouvé qu’être en contact régulier avec sa famille ou ses amis permettait d’être en bonne santé plus longtemps[1],[2].


[size=10][1] Jean-Philippe Gouin, Biru Zhou, Stephanie Fitzpatrick. Social Integration Prospectively Predicts Changes in Heart Rate Variability Among Individuals Undergoing Migration Stress. Annals of Behavioral Medicine, 2014; DOI: 10.1007/s12160-014-9650-7.[/size]
[2] Yang Claire Yang, Courtney Boen, Karen Gerken, Ting Li, Kristen Schorpp, Kathleen Mullan Harris. Social relationships and physiological determinants of longevity across the human life span. Proceedings of the National Academy of Sciences, 2016; 201511085 DOI: 10.1073/pnas.1511085112.
3. Faire régulièrement de l’exercice

Maintenir une activité physique régulière est un conseil incontournable pour rester en bonne santé, en particulier si votre activité professionnelle vous oblige à passer du temps assis.
Pas la peine de faire un long footing tous les matins si vous n’êtes pas très sportif, mais veillez au moins à marcher quand le trajet que vous avez à faire n’est pas trop long ou juste pour vous balader, à prendre les escaliers plutôt que l’ascenseur quand les étages ne sont pas trop élevés…
Testez différents sports et, à défaut de trouver celui qui vous plait, restez actif dans votre vie quotidienne, car la sédentarité favorise les problèmes de santé comme l’obésité.
Veillez à pratiquer des activités en extérieur pour avoir votre dose de vitamine D (la carence en vitamine D est en effet associée à un risque élevé de sclérose en plaques, de maladies cardiovasculaires, de diabète de type 2, d’ostéoporose…).
4. Éviter les substances toxiques

Phosphates, phtalates, conservateurs, parabènes, parfums de synthèse, COV… Les composants toxiques des produits ménagers, des meubles ou des cosmétiques sont nombreux et il est difficile d’y échapper.
En revanche, il est possible de réduire notre exposition en adoptant certains comportements :

  • Utiliser des produits de nettoyage bio ou naturels comme le vinaigre blanc, le bicarbonate de soude ou le savon noir

  • Éviter de faire chauffer de la nourriture dans des récipients en plastique (et limiter le plastique de manière générale)

  • Privilégier les cosmétiques bio, sans parabènes ni phtalates

  • Ne pas utiliser de pesticides

  • Remplacer les poêles dont le Teflon est rayé

  • Filtrer l’eau du robinet si la région est polluée par les pesticides des champs environnants

  • Fuir l’aluminium (des déodorants anti-transpirants, du papier d’aluminium, des ustensiles de cuisine, etc.)

  • Ne pas fumer


5. Se détendre

S’il est chronique ou important, le stress maintient l’organisme dans un état d’alerte perpétuel qui le fatigue, aggrave certaines pathologies et a un effet oxydatif, c’est-à-dire qu’il provoque le vieillissement et la mort prématurée des cellules.

Un stress trop important serait en effet responsable de certaines défaillances du système immunitaire, d’infections cutanées, d’insomnie, d’aménorrhée, de problèmes de poids et aggrave certaines maladies cardiovasculaires, l’hypertension, le diabète de type 2 ou encore de certains cancers. 
D’où l’importance d’apprendre à se détendre !
Pour vous détendre, à vous de voir : vous pouvez pratiquer des techniques de respiration, la méditation, le Tai Chi, le yoga ou n’importe quelle activité sportive qui vous permet d’évacuer le stress.
D’autre part, notre corps se régénère et se répare durant la nuit, il est donc très important de faire de bonnes nuits de sommeil, adaptées à votre rythme. Si vous avez besoin de 8 h de sommeil par nuit, mais n’en faites que 5, vous le paierez probablement un jour ! 
Marie Desbonnet
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MessageSujet: Re: 10 choses à savoir sur les aliments frits (passeportSANTE.net) + autres   Dim 5 Mar - 11:41

Qu’arrive-t-il lorsque vous donnez votre sang ?
Donner son sang, comment ça se passe ? Et après, qu'advient-il du sang donné ? Décortiquons les étapes du don du sang.

Comment se passe la collecte de sang ?

Lorsque vous donnez votre sang, vous devez d’abord créer ou mettre à jour votre dossier de donneur. On vous attribue ensuite un identifiantqui permet de suivre la chaine du don de manière anonyme.
Vous devez ensuite remplir un questionnaire de santé en vue de préparer l’entretien médicalavec un médecin de l’EFS. Cet entretien est confidentiel et vise à s’assurer que le don ne présente aucun risque pour le donneur ou le receveur (antécédents médicaux, comportements à risque…).
Le médecin fait ensuite à un rapide examen clinique qui consiste en la prise de tension artérielle et la vérification du taux d’hémoglobine du donneur.
Après avis favorable du médecin, on procède au prélèvement. La méthode est la même que pour uneprise de sang.
Les premiers millilitres de sang prélevés ne rentreront pas dans le circuit de la transfusion, mais ils serviront à remplir les tubes d’analyses pour la réalisation des examens biologiques.
Le reste du sang est récupéré dans une poche de recueil du don destinée à la transfusion.
Après le don

Après le don, une collation vous est offerte.

Un don de sang est généralement sans risque et l’organisme reconstitue très vite, et de manière naturelle, le sang qui a été prélevé.
Un malaise vagal peut toutefois survenir, il est lié à la baisse de la pression artérielle ou à l’anxiété. Ce type de malaise est tout à fait bénin, mais il est préférable d'éviter certaines activités dans les heures qui suivent un don, comme les activités en hauteur ou les activités aquatiques, pour éviter une chute ou une noyade.
Pour la sécurité du receveur, il vous est demandé de déclarer tous les problèmes de santé découverts dans les quinze jours suivants le don ou omis lors de l’entretien préalable.
D’autre part, des analyses biologiques sont effectuées pour chaque don. Si les examens révèlent une anomalie, l’utilisation du sang pour une transfusion ne sera pas autorisée et le donneur en sera informé.
Si l’anomalie est bénigne, vous serez informé par un courrier vous indiquant la marche à suivre.
Si l’anomalie est majeure, vous serez invité par courrier à prendre rendez-vous avec un médecin de l’établissement de transfusion pour un nouveau contrôle biologique.
Si les résultats ne présentent aucune anomalie, aucun courrier ne vous sera adressé.
Qu’advient-il du sang après le don ?

Après le don, le sang est collecté et étiqueté dans une poche stérile et transporté dans un laboratoire pour être testé.

Le but de ces tests est d’assurer ce que l’on appelle la sécurité transfusionnelle. Cette étape est essentielle pour vérifier la qualité du sang collecté. Les échantillons de sang subissent deux types d’analyses : la caractérisation du sang (groupe sanguin) et la recherche de maladies transmissibles.
La poche de sang arrive ensuite au plateau technique où on va séparer différents éléments composant le sang afin d’adapter la transfusion à chaque patient selon ses propres besoins : les globules rouges, le plasma et les plaquettes.
Les produits sanguins prêts à être transfusés sont alors stockés jusqu’au moment de leur utilisation.
La distribution des produits sanguins est assurée 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 selon la demande des hôpitaux.
Pour quoi le sang donné est-il utilisé ?

Les globules rouges sont principalement administrés en hématologie, en cancérologie et lors d’hémorragies importantes (principalement accidents, naissances et chirurgie).

Le plasma, quant à lui, est utilisé chez les grands brûlés, les hémophiles et les patients ayant un trouble de la coagulation ou un déficit immunitaire grave.
Enfin, les plaquettes sont administrées chez les malades dont la moelle osseuse ne fabrique plus de cellules sanguines (aplasie), comme ça peut être le cas chez les personnes atteintes de leucémie ou en chimiothérapie.
Plus d’informations sur le don du sang et pour connaitre les lieux de collecte proches de chez vous, rendez vous sur dondesang.efs.sante.fr.
Marie Desbonnet
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MessageSujet: Re: 10 choses à savoir sur les aliments frits (passeportSANTE.net) + autres   Lun 6 Mar - 11:31

10 mauvaises habitudes qui font grossir

Certaines habitudes prises au quotidien, qui n'ont d'ailleurs parfois rien à voir avec l'alimentation, font prendre du poids sans qu’on en ait réellement conscience. La prise de conscience est pourtant indispensable si on souhaite garder ou retrouver la ligne.
Manger trop gras ou trop sucré

Le surpoids est directement lié au nombre de calories ingurgitées. Il apparaît inévitablement si la dépense énergétique est moindre par rapport à l’apport calorique des aliments ingérés.
Si vous mangez des frites à tous les repas, il est évident que la prise de poids sera au rendez-vous. Pour éviter de grossir, l’alimentation doit être la plus équilibrée possible, avec 4 à 5 rationsquotidiennes de fruits et légumes et des fibresqui favorisent le transit et la ligne.


Trop manger

Parfois, la prise de poids se fait même lorsque les aliments gras sont écartés ou consommés en quantité modérée. C’est le cas si la dépense énergétique est trop faible : on mange trop par rapport à son métabolisme.
Il faut donc diminuer les portions dans l’assiette ou augmenter la dépense énergétique de l’organisme en pratiquant une activité physique. 


Grignoter toutes les 2 heures

Le grignotage intempestif, c’est-à-dire, l’ingestion « réflexe » de petites quantités d’aliments souvent gras et sucrés, est très mauvais pour la ligne car il s'ajoute aux repas de la journée, ce qui provoque un déséquilibre de la ration alimentaire quotidienne.
Si l’envie de grignoter est trop forte, mieux vaut choisir un fruit ou un laitage, riches en nutriments et pauvres en calories.


Ne pas s’hydrater correctement

Boire de l’eau en tant que tel ne fait pas maigrir mais contribue au maintien d'un poids idéal.
L’eau favorise l’élimination des toxines, ce qui permet à l’organisme de mieux fonctionner et donc d’éviter de stocker. Il a effectivement été prouvé que boire de l’eau augmentait le métabolisme de 3%, ce qui signifie que l’énergie dépensée à faire fonctionner l’organisme est plus élevée et que les calories sont brûlées en plus grand nombre.

Grignoter avant d’aller dormir

Grignoter des aliments gras ou sucrés, devant la télé ou juste avant d’aller dormir est extrêmement mauvais pour la ligne. Les aliments ingérés avant une phase de repos sont stockés par l’organisme qui n’a plus besoin d’énergie.
C’est d’ailleurs pour cette raison que le repas du soir doit être léger et équilibré : la raclette ou le steak-frites sont à bannir. En outre, faire un repas léger permet d’éviter les lourdeurs, ce qui favorise le sommeil.

Ne pas dormir suffisamment

Le manque de sommeil fait grossir. En cause ? Un métabolisme déréglé qui cause des perturbations hormonales. La ghréline, hormone intervenant dans la sensation de la faim, la satiété et le stockage des graisses, agirait, non pas en augmentant la prise alimentaire comme on l’a cru très longtemps, mais par une action directe sur le stockage des graisses.
Le manque de sommeil engendre par ailleurs l’activation du cortisol, l’hormone du stress. Or, le stress favorise les grignotages intempestifs et par conséquent, la prise de poids.

Manger sous l’effet du stress

Sous l’effet du stress, l’organisme produit des pics de cortisol. Si le taux de cortisol observé dans l’organisme est trop élevé, cela entraîne des dépôts de graisse localisées sur la zone abdominale du corps et donc une prise de poids.
Par ailleurs, le stress génère ce qu’on appelle une « faim émotionnelle ». Une mauvaise nouvelle, de l’ennui, de la frustration, etc., nos émotions nous poussent au grignotage d’aliments gras et sucrés. Cela active les circuits de la récompense dans notre cerveau, ce qui a pour effet un apaisement immédiat. Salvateur pour l’esprit, mais très mauvais pour la ligne…
Manger trop vite

Le fait de manger trop vite ne permet pas à l’organisme de percevoir la sensation de satiété.
L’effet est purement mécanique : lorsqu’on mange, le cerveau envoie des signaux de satiété au bout de 20 à 30 minutes. Si on mange trop vite, il est probable que la quantité de nourriture ingérée soit supérieure au niveau de satiété, qui est perçue trop tard. D’où cette sensation d’avoir trop manger qui est réelle et entraîne, à la longue, une prise de poids.
Par ailleurs, manger sur le pouce est souvent synonyme de malbouffe. La gas[size=13]tronomie allant de pair avec la dégustation

Ne pas bouger suffisamment

Un manque d’activité physique ne permet pas une grande dépense énergétique. Les individus ayant un mode de vie sédentaire, doivent avoir un apport calorique quotidien qui ne dépasse pas 1800 calories pour les femmes et 2100 chez les hommes, ce qui est vite atteint. Les excès alimentaires sont donc plus fréquemment observés chez ces personnes.
En augmentant les dépenses physiques, on peut augmenter son apport calorique sans que cela n’ait d’incidences sur la ligne.  





Sauter des repas

Le fait de sauter un repas ralentit le métabolisme de base qui brûle ainsi moins de calories.
En outre, l’organisme ayant été « privé » de nourriture réagit en stockant ¼ de réserves en plus lors du prochain repas au cas où il serait privé une nouvelle fois.
Faire trois repas équilibrés par jour est donc la clé du maintien de son poids. Concernant le petit-déjeuner, il a d’ailleurs été prouvé que les personnes prenant le petit-déjeuner chaque matin étaient plus minces que les autres. A condition d'éviter le croissant pur-beurre, bien entendu...
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Audrey Dulieux

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