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 Auschwitz (les jeunes doivent savoir!!!ce que leurs grands-patents ont subit)

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marileine
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MessageSujet: Auschwitz (les jeunes doivent savoir!!!ce que leurs grands-patents ont subit)   Mar 21 Mar - 13:34

Auschwitz

magnifique

La femme cache des milliers d’enfants dans des cercueils – puis elle est arrêtée et son sombre secret émerge
Irena Sendler est née en 1910 à Varsovie, en Pologne. Elle avait seulement 7 ans quand son père, médecin, est mort du typhus mais ce dernier à tout de même eu le temps de lui enseigner une chose très importante: aider ceux dans le besoin.
Irena a suivi les traces de son père et est ainsi devenue infirmière, par la suite elle a travaillé en tant qu’assistante sociale au Département de la protection sociale de Varsovie, où elle aidait les familles les plus démunies. C’était l’époque où les juifs étaient persécutés et Irena, bien qu’étant catholique a décidé de leur venir en aide.
Durant la Seconde Guerre Mondiale, Varsovie a accueilli le plus grand ghetto pour juifs, ou environ 400 000 d’entre eux étaient enfermés dans la misère la plus totale où la maladie et la famine faisaient des ravages.
Irena en tant que femme dévouée n’a pas pu supporter cette situation insoutenable et a donc rejoint l’organisation secrète Zegota, dédiée à aider les juifs dans la Pologne occupée par les allemands, quitte à risquer sa propre vie.
Ainsi, Irena s’est mise à aider les enfants juifs à échapper de cet enfer. Mais de nombreux parents refusaient de laisser leurs enfants malgré les bonnes intentions de cette organisation et par crainte. Cependant, s’ils ne le faisaient pas, ils risquaient une mort certaine dans les camps de concentration.
Afin de sauver les enfants, l’organisation secrète prétextait que ces derniers étaient malades afin de les amener se faire soigner et les sortir du ghetto. Cependant, au fil du temps, alors que les contrôles se sont renforcés, ils ont dû changer de méthode et ont alors commencé à transporter ces derniers dans des poubelles, des valises et même des cercueils.
Grâce à elle plus de 2500 enfants ont été sauvés et elle les cachait en sureté un peu partout. Cependant, par un triste coup du sort elle a été attrapée par les nazis et fut torturée en prison où on lui a cassé les deux bras pour qu’elle parle. Elle n’a cependant rien dit malgré la souffrance endurée. Après quoi elle fut condamnée à mort. Mais c’était sans compter sur l’aide inespérée du destin.
 En effet, elle a réussi à obtenir de l’aide d’un soldat qu’elle a payé pour l’aider à s’évader. Elle a depuis vécu sous une autre identité mais sans jamais cesser d’aider les autres.
À la fin de la guerre, Irena, qui avait listé tous les enfants sauvés, a pu remettre les noms à une organisation de secours afin que les familles soient réunies. Elle a par la suite vécu heureuse d’avoir fait la bonne chose, elle s’est mariée et a eu trois enfants . Elle est décédée à l’âge de 98 ans après avoir reçu
un titre honorifique israélien en 1964. Mais elle a toujours affirmé qu’elle n’avait pas fait cela seule et qu’ils étaient une vingtaine de personnes comme elle.
Certaines des personnes descendantes des enfants qu’elle a sauvé venaient la voir pour la remercie pour leur aïeuls.
Irena était vraiment une grande dame et elle mérite de rester gravée à tout jamais dans l’histoire avec les grands actes de bravoure qu’elle a accompli.
N’oubliez pas de partager cette histoire autour de vous afin qu’elle soit connue du plus grand nombre.

jugement

Un ancien gardien d'Auschwitz jugé à 94 ans en Allemagne
L'Allemagne juge les derniers criminels du IIIe Reich encore vivants. AUSCHWITZ.
«Ce procès aurait dû se tenir il y a 40 ou 50 ans. Mais même maintenant, il n'est pas trop tard pour se représenter ce qui a eu lieu», témoigne un rescapé d'Auschwitz, Justin Sonder.
Le procès de Reinhold Hanning, ancien gardien du camp, âgé de 94 ans, s'ouvre ce jeudi en Allemagne. Il est poursuivi pour complicité de mort d'au moins 170 000 personnes entre janvier 1943 et juin 1944.
Il encourt 3 à 15 ans de prison, une peine essentiellement symbolique vu son âge. L'état de santé de l'ancien gardien ne permettra que deux heures d'audiences par jour. Le parquet lui reproche d'avoir été l'un des rouages de l'extermination.
Jeune ouvrier engagé à 18 ans dans les Waffen SS, parti combattre dans les Balkans puis sur le front russe, Hanning a été transféré début 1942 à Auschwitz.
Membre des Totenkopf, unité SS sanglée dans un uniforme à tête de mort, il était affecté au camp de base Auschwitz-I tout en surveillant à l'occasion la rampe d'arrivée de Birkenau, dit Auschwitz-II.
A la différence des précédents procès, l'accusation ne se limite plus aux meurtres dans les chambres à gaz, mais englobe les exécutions sommaires et «l'extermination par les conditions de vie».
Une quarantaine de parties civiles sont venues des Etats-Unis, du Canada, d'Israël et d'Angleterre.
«Chaque rescapé porte en lui son Auschwitz», a déclaré Thomas Walther, l'un de leurs avocats. Moins de 50 SS du camp condamnés «Sans ces gens et leur soutien actif à l'Holocauste (...), le meurtre de 1,1 million de personnes en quelques années n'aurait pas été possible, et de nombreux membres de ma famille seraient peut-être vivants», a expliqué Angela Orosz, 71 ans, qui fut l'un des deux seuls bébés à survivre à Auschwitz.
Cette retraitée canadienne d'origine hongroise, née peu avant Noël 1944 témoignera pour «maintenir en vie» la mémoire des victimes de la Shoah, et parce qu'elle estime que tout le personnel du camp «contribuait à la machine de mort».
«L'âge n'a aucune importance», répète depuis des années le procureur de Dortmund Andreas Brendel qui portera l'accusation, jugeant que l'Allemagne «doit aux victimes à leurs proches» de poursuivre jusqu'au bout les crimes du IIIe Reich. Reinhold Hanning n'a jamais éviqué publiquement son passé.
Il est le troisième accusé d'une série de procédures tardives entamées après la condamnation en 2011 de John Demjanjuk, ancien gardien de Sobibor, puis celle l'an dernier d'Oskar Gröning, ex-comptable d'Auschwitz.
Ce dernier a été condamné à quatre ans de prison. Deux autres anciens SS seront jugés fin février à Neubrandenburg (nord-est) puis mi-avril à Hanau (ouest). «Il est temps de rattraper les manquements de la justice allemande», martèle Christoph Heubner, vice-président du Comité international Aushwitz.
Sur les 6 500 SS du camp qui ont survécu à la guerre, moins de 50 ont été condamnés, dans un climat longtemps marqué en Allemagne par l'envie de tourner la page et la forte présence d'anciens nazis dans la magistrature.

un ex-infirmier d'Auschwitz jugé apte à comparaître

Un ancien infirmier d'Auschwitz âgé de 95 ans a été jugé en appel apte à comparaître devant un tribunal bien que ses facultés physiques et cognitives soient très amoindries, a annoncé ce mardi la justice allemande.
L'accusé, baptisé Hubert Z. selon la presse allemande, devra donc répondre de «complicité» dans l'extermination d'au moins 3 681 Juifs gazés dès leur arrivée dans le camp emblématique de la Shoah à la fin de l'été 1944. Invalidant la décision rendue en première instance en juin, la cour d'appel de Rostock (Ndlr : dans le nord-est du pays) a estimé vendredi qu'il n'était pas «totalement inapte» à être jugé.
Les magistrats relèvent dans un communiqué les «troubles cognitifs» et les «faibles capacités physiques» de l'ancien nazi mais estiment pouvoir les compenser par des aménagements de l'audience.
Assisté de «trois défenseurs», le nonagénaire pourra bénéficier de «pauses, interruptions, soins médicaux», faire répéter les questions du tribunal et solliciter des explications, détaille le communiqué. L'accusation couvre 14 convois... dont celui d'Anne Frank Aucune date n'a cependant été fixée pour l'ouverture de l'audience et nombre de procédures identiques, même très avancées, ont buté ces dernières années sur l'état de santé des suspects.
Selon le parquet, l'accusation couvre 14 convois de déportés arrivés à Auschwitz entre le 15 août et le 14 septembre 1944 venus de Lyon, Rhodes, Trieste, Mauthausen, Vienne et Westerbork.
Dans ce dernier train, ultime convoi parti du camp de transit néerlandais, se trouvaient notamment Anne Frank, ses parents Otto et Edith et sa soeur aînée Margot.
La famille de l'adolescente recluse deux ans à Amsterdam, dont le journal intime est devenu mondialement célèbre, a survécu à la «sélection» entre les déportés jugés aptes au travail et ceux qui étaient immédiatement gazés.
Edith Frank est morte d'épuisement en janvier 1945 à l'infirmerie d'Auschwitz et ses deux filles, transférées à l'automne 1944 à Bergen-Belsen, y ont succombé début 1945 avant l'arrivée des troupes britanniques.
Une douzaine d'enquêtes sont encore en cours en Allemagne contre d'anciens SS, quelques mois après la condamnation à quatre ans de prison d'Oskar Gröning, ex-comptable d'Auschwitz.
Ces procédures tardives illustrent la volonté allemande de juger «jusqu'au dernier» les criminels du Troisième Reich, après des décennies d'un bilan judiciaire très décrié, marqué par de rares et faibles condamnations.

[size=24]douches

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Auschwitz : des brumisateurs en forme de douche choquent les visiteurs
Des douches ont été installées à l'entrée du camp d'Auschwitz pour rafraîchir les touristes.
 L'attention n'est pas du goût de tous. Des douches qui pulvérisent de l'eau pour rafraîchir les touristes ont été récemment installées à l'entrée du camp d'Auschwitz-Birkenau.
Mais cette initiative a choqué de nombreux visiteurs. Meir Bulka, un visiteur israélien, qui s'est rendu sur l'ancien site nazi en Pologne dimanche dernier, raconte à Channel 2, la deuxième chaîne israélienne :
«Pour les groupes de jeunes qui étaient là, cela n'avait rien de spécial, c'était juste amusant de jouer sous les brumisateurs, mais pour moi cela avait une impression de déjà-vu, celle de la sélection et de l'extermination sous les douches».
Gêné par le spectacle des touristes en train de s'amuser sous les brumisateurs, Meir Bulka est allé faire part de ses doutes sur le bien fondé de cet aménagement à l'administration du camp.
On lui a répondu que «c'était la solution trouvée contre les pics de chaleur». Les températures atteignant les 37°C ces jours-là dans la région. «Ils se sont bien sûr excusés que cela me fasse cet effet, mais rien de plus.»
Meir Bulka n'est pas le seul a trouvé la situation extrêmement dérangeante. Sur Twitter, on peut lire d'autres réactions outrées, comme celle de Jérémo qui trouve cela «effrayant de bêtise».
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Simone Veil

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Le 30 avril 1944, Simone Veil (qui se fait alors appeler Simone Jacquier) est arrêtée lors d'un contrôle effectué dans la rue par deux SS : elle est envoyée au camp d'extermination nazi d'Auschwitz-Birkenau. Après avoir survécu à marche de la mort en janvier 1945, elle est finalement sauvée grâce à l'arrivée des Alliés. Elle ne reverra jamais son père et son frère, déportés en Lituanie, et sa mère mourra du typhus au camp de Bergen-Belsen.
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ces femmes victimes de la barbarie

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Auschwitz: ces femmes victimes de la barbarie nazie ont partagé leurs souvenirs
Voilà 70 ans que le camp d'Auschwitz-Birkenau a été libéré par l'Armée rouge. De nombreuses commémorations sont organisées mardi 27 janvier. Le Journal des Femmes met en lumière les témoignages de celles qui ont connu l'horreur.
C’était le 27 janvier 1945, l’armée soviétique ouvrait les portes du camp de concentration et d’extermination d’Auschwitz, dans le sud de la Pologne et découvrait la barbarie innommable des nazis.
7000 survivants, dont 180 enfants attendaient ce moment dans le camp de la mort abandonné par les Allemands, déjà en fuite. En ce 27 janvier 2015, 70 ans après la libération du camp, des cérémonies de commémoration sont organisées en présence de plusieurs chefs d’Etat et de 300 survivants.
Les chiffres, qui exercent leur devoir de mémoire, nous rappellent l’horreur de ce lieu. En cinq années, 1,1 million de personnes a perdu la vie, dont 960 000 Juifs de plusieurs pays d’Europe. On sait que les tentatives d’évasion ont été quasiment inexistantes. 802 prisonniers, dont 45 femmes ont tenté de s’échapper du camp, selon les informations du musée du camp.
Seulement 144 personnes ont réussi. Les autres ont été arrêtés ou leur sort ne nous est pas connu. "Plus jamais ça". Un PROGRAMME de commémoration a été organisé à Auschwitz mardi 27, dans le but de rendre un hommage aux victimes du nazisme et aussi parce qu’il ne faut pas oublier.
Comment dire l'horreur ?
La question de la retranscription de ce qui s'est passé à l'intérieur des camps de concentration et d’extermination a longtemps été posée. Les survivants des camps de la mort qui ont voulu exprimer, par écrit ou par oral, leur vécu se sont heurtés à un problème d’expression. A savoir, y a-t-il des mots dans le langage pour exprimer l’innomable ? Certains ont essayé d’écrire cette terrible expérience, dans des journaux intimes, des poèmes, des descriptions, des romans, des discours...
Ressentis de femmes meurtries
Simone Veil, femme politique française, déportée à Birkenau avec sa mère et sa soeur Madeleine, s'est exprimée à plusieurs reprises dans des vidéos, présentes dans les archives de l'INA, pour parler de son vécu dans le camp. Ida Grinspan, arrêtée et déportée à Birkenau en 1944 a publié en 2002
J'ai pas pleuré écrit avec Bertrand Poirot-Delpech (Robert Laffont). "La barbarie s'est glissée, une nuit d'hameau que tout destinait au sommeil heureux des lieux oubliés par l'Histoire", peut-on lire dans cet ouvrage.
Rutka Laskier, adolescente juive de Pologne, est connue pour son journal intime qui décrit quatre mois de sa vie sous l'occupation allemande.
 
Ces 60 pages rapportent les atrocités commises par les nazis dans le camp d'Auschwitz. On peut lire ces lignes : "Si seulement je pouvais dire, c'est fini, on ne meurt qu'une seule fois… Mais je ne le peux pas, car malgré toutes ces atrocités, je veux vivre et attendre le prochain jour".
Ana Novac, déportée à l'âge de 14 ans à Auschwitz, est parvenue à écrire un journal paru en France en 1968 sous le titre Les Beaux Jours de la jeunesse. Cet écrit personnel est connu pour décrire une violence parfois insoutenable.
Chava Rosenfarb, écrivain et poète canadien de langue yiddish, est déportée à Auschwitz à 21 ans et réussit à se procurer de quoi écrire. Elle recopie de nombreux poèmes qu'elle compose dans sa tête et apprend par coeur.
Ces femmes fortes, courageuses, inspirées ont contribué au devoir de mémoire plus de 70 ans après l'horreur.
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Témoignage unique de la barbarie nazie

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Cette photo a été prise clandestinement en 1944 par un membre des Sonderkommando, groupes de prisonniers juifs chargés de détruire les corps des victimes des chambres à gaz. Trois autres clichés du même accabit ont été pris avant d'être transmis à la Résistance polonaise. Ils sont les seuls témoignages iconographiques de la solution finale. 
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Condamnés à vie ?

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La plupart des photos de la libération du camp ont été prise le lendemain, 28 janvier. Les prisonniers ont été "conservés" sur place afin de poser pour des images témoignant de la barbarie. La plupart d'entre eux mettront des mois à retrouver leur foyer, subissant viols et violences sur leur chemin. Leur témoignage sera mal perçu dans l'euphorie de la Victoire et certains rescapés ne parvirent jamais à mener une vie normale. Seuls 15% des nazis ayant travaillé à Auschwitz seront jugés.
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La presse garde le silence

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Cinq jours après la libération d'Auschwitz, la Pravda, le journal soviétique, publie un communiqué annonçant la nouvelle. Laconique, il annonce que des milliers de personnes ont été amenées en train entre les barbelés et baraquements avant d'êtres tuées. Le quotidien ne précise pas que la plupart d'entre elles sont juives.
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Des prothèses et des cheveux

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Ces prothèses appartenaient aux prisonniers d'un des camps d'Auschwitz. En arrivant sur place, les soldats soviétiques découvrent 370 000 costumes d'hommes et 837 000 vêtements de femmes . Ils mettent également la main sur 7,7 tonnes de cheveux.
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Auschwitz

Dans les dortoirs

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Dans les dortoirs, les lits s'alignent par dizaines. Chaque barraquement abrite près de 1 000 prisonniers : la plupart juifs, mais aussi tziganes ou Polonais non-juifs. Quand les nazis étaient encore dans le camp, la plupart des prisonniers dormaient avec leurs seuls vêtements de peur de se les faire VOLER. Ils étaient réveillés dès 4h30,devaient[size=13] rester des heures dans le froid avant d'entamer le journée de travail de 12 heures.[/size]
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Enfants d'Auschwitz

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Parqués dans des train venus de toute l'Europe (Pologne, Tchécoslovaquie, Hongie, France), les prisonniers - pour la plupart juifs - étaient "triés" par les nazis à leur descente de wagon. La plupart des petits enfants et des personnes âgées étaient éliminés dès leur arrivée. Ils étaient emmenés en camion, enfermés dans des supposées douches et exposés au Zyklon B, un gaz mortel en moins de 20 minutes.
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Trois camps majeurs

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Sur place, les soldats de l'Armée rouge constatent qu'Auschwitz regroupe plusieurs installations[size=13] distinctes : le camp de concentration d'Auschwitz I (avec son célèbre portail surmonté de ma maxime "Arbeit macht frei", "le travail rend libre"), le camp d'extermination d'Auschwitz II - Birkenau , une unité de travail pour la société IG-Farben dite Auschwitz III, ainsi qu'une cinquantaine d'autres établissements.[/size]
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MessageSujet: Re: Auschwitz (les jeunes doivent savoir!!!ce que leurs grands-patents ont subit)   Mar 21 Mar - 13:41

Des hommes tiraillés par la faim

Les prisonniers d'Auschwitz souffrent massivement de dysenterie et de malnutrition. Les bâtiments en bois - à peine chauffés - ont aujourd'hui disparu, souvent démontés par des populations locales en manque de combustible.

Prise en charge des prisonniers

Des enfants internés à Auschwitz sont pris en charge par des infirmières soviétiques. Le froid et les maladies continuent de tuer après le départ des nazis. Auparavant, on estime que 1,1 million de personnes trouvèrent la mort dans ce complexe, dont plus de 900 000 juifs.

Aux portes du camp

Les militaires soviétiques donnent des morceaux de chocolat aux prisonniers, qu'ils prennent dans leurs bras. S'ils se montrent chaleureux, les soldats ne prennent sans doute pas immédiatement conscience de la spécificité du camp (extermination systématique des juifs). Pour eux, il ne s'agit que d'une atrocité de plus dans un conflit particulièrement sanglant sur son front est.

[size=24]Premiers contacts entre soldats et prisonniers

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Fin janvier, les troupes nazies ne cessent de reculer devant les avancées soviétiques. Après une dernière nuit de combats dans les environs d'Auschwitz, les derniers soldats allemands quittent la zone. L'Armée rouge prend possession du camp le 27 janvier 1945. Les soldats examinent les prisonniers.
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Auschwitz vu du ciel

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Depuis l'été 1944, la Résistance polonaise alerte les puissances alliées (URSS, Etats-Unis, Royaume-Uni) sur les horreurs d'Auschwitz. Néanmoins, aucun bombardement de l'installation ne sera entrepris, même si Winston Churchill l'envisage. Peu d'informations ont filtré dans les médias. Dans les progression vers l'ouest, les soldats russes ne savent pas à quoi s'attendre en approchant du camp.
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L'Armée rouge approche d'Auschwitz

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Novembre 1944. Les soldats de l'Armée rouge progressent en Pologne, en direction de Berlin. Ils sont à moins de 200 kilomètres d'Auschwitz. Heinrich Himmler, le commandant de la S.S., exige que les fours crématoires du camp soient démantelés et toutes les traces de la solution finale détruites. En janvier, il fait évacuer la zone. Des prisonniers d'Auschwitz sont emmenés de force vers d'autres unités, situés au ♥ du Reich. Beaucoup laissent leur vie dans les marches infinies au ♥ de l'hiver.
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commeration

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Il y a 70 ans, le 27 janvier 1945, les soldats de l'Armée [size=13]rouge délivrent le complexe de concentration et d'extermination d'Auschwitz. Aux environs du portail devenu emblématique du camp et de ces voies de chemin de fer qui mènent à l'enfer (ici un cliché datant de 1941), la vie d'un million de personnes a pris fin. Voici les toutes premières photographies prises sur place par les soldats russes, un témoignage de l'horreur et de la barbarie nazie.[/size]
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commération

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Le convoi
Ils sont sortis de leurs maisons
On les a comptés
Ils sont montés dans les wagons et le train a roulé
Ils sont partis sans dire au revoir
Ils pensaient les revoir mais ils ne sont jamais revenus
Ils ne les ont pas revus
Le voyage fut interminable et avant l’arrivée, les premiers morts ce furent les enfants d’abord
Et les cris des mères inconsolables
Le convoi s’arrêta, ils descendirent
Leurs yeux se fixèrent sur l’entrée
Le travailles rendraient libres
Ils s’y sont engouffrés
Ce matin là il faisait froid
Les usines tournaient déjà
On les emmena à la désinfection
Les bourreaux achevèrent leur mission
Comme chaque jour dans l’atmosphère ténébreuse les vivants sentirent cette odeur nauséeuse
Ils levèrent les yeux vers le ciel bleuté C’était l’humanité qui partait en fumée
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musée

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Il y a 69 ans, Auschwitz était libéré -
 Le 27 janvier, le musée d'Auschwitz, près de l'ancien camp de concentration Auschwitz-Birkenau, a commémoré le 69 ème anniversaire de la libération du camp par les troupes soviétiques. 
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Le premier gazage, à Auschwitz

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Le premier gazage, à Auschwitz  
[Archives] En décembre 1941 - et non en septembre, comme on l'écrivait jusque-là - se déroula le premier gazage homicide perpétré au camp d'Auschwitz, dans les caves du Block 11. Il porta, selon les témoignages, sur 250 malades et environ 600 prisonniers soviétiques, dont les premiers étaient arrivés au camp le 7 octobre.
Dans le courant de novembre, une commission spéciale de la Gestapo venue de Katowice siégea au camp pour sélectionner les communistes "fanatiques" à liquider. Les ouvertures du sous-sol du Block 11 ayant été obstruées avec de la terre, du zyklon B fut introduit et la porte fermée. D'après le chef du camp, Rudolf Höss (qui n'assista pas au massacre), la mort aurait été immédiate.
D'autres parlent d'un gazage ayant duré deux jours, avec introduction d'une seconde quantité de toxique parce que la première n'avait pas tué tout le monde. L'utilisation de l'acide cyanhydrique - se vaporisant à 27 degrés - dans un sous-sol non encore chauffé en plein hiver silésien et une méconnaissance de la dose létale pourraient expliquer la durée anormale de ce gazage.
Les victimes (entre 550 et 850) furent incinérées dans les deux fours du crématoire en une ou deux semaines d'un fonctionnement intensif qui détériora le second four. Gazer dans les caves du Block 11 s'étant révélé incommode, faute de ventilation, il fut décidé de se servir de l'endroit le mieux adapté à cette opération: la morgue du crématoire. Ainsi, le transport des morts était évité et l'évacuation du toxique après emploi facilitée, puisque le crématoire comportait une désaération mécanique, efficace à condition de l'utiliser uniquement pour la morgue.
Trois ouvertures carrées furent percées et aménagées dans le plafond de la morgue pour permettre l'introduction du zyklon B, qui était directement versé dans la pièce, dont les deux portes d'accès avaient été rendues étanches. Le ronflement du moteur, poussé à fond, d'un camion stationnant le long du crématoire couvrait les cris des victimes.
On estime actuellement que très peu de gazages homicides eurent lieu dans ce crématoire, mais qu'on amplifia leur nombre parce qu'ils impressionnèrent les témoins, directs ou indirects. En effet, tuer d'un coup par gaz, dans un espace clos, des hommes par centaines était sans précédent et le secret dont était entourée l'opération frappait encore plus l'imagination des non-participants, SS ou détenus, qui avaient reçu l'interdiction formelle d'en observer le déroulement.
Comme un gazage imposait d'isoler la zone du crématoire, ce qui perturbait l'activité du camp, il sera décidé à la fin d'avril de transférer ce genre d'activité à Auschwitz II-Birkenau. 
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MessageSujet: Re: Auschwitz (les jeunes doivent savoir!!!ce que leurs grands-patents ont subit)   Mar 21 Mar - 13:48

D'Auschwitz à Hiroshima

Les justifications font parfois plus mal que la faute elle-même. Comme si les oublis de Lech Walesa dans ses premiers discours de commémoration de la libération d'Auschwitz n'avaient pas suffi, son entourage a cru bon d'en élucider la cause.
Ainsi, l'un de ses proches, cité par le "Wall Street Journal", souligne que l'omission du mot "juif" par le président polonais lors de ses deux discours de Cracovie s'explique par le contexte politique troublé que connaît aujourd'hui son pays.
"Walesa a d'autres préoccupations actuellement, a-t-il dit: une crise gouvernementale, des problèmes avec le Parlement, une campagne électorale qui s'annonce."
 
Conclusion:
l'ancien dirigeant de solidarité, héros du monde libre il y a quinze ans, symbole achevé du combat des "justes", ne peut pas penser à tout. Il a des soucis d'arrière-boutique; il ne peut pas, en plus, se souvenir que près de 1 million de juifs sont morts dans les chambres à gaz d'Auschwitz. Et peu importe qu'on lui ait, en dernière minute, arraché une phrase sur "la souffrance des nations, et en particulier de la nation juive": la gaffe de l'homme de Gdansk restera comme l'un des pires moments de sa carrière politique. Mais elle ne sera pas seulement cela.
On aurait tort, en effet, de la considérer comme un exemple supplémentaire de la singularité des rapports entre les catholiques polonais et la communauté juive. On se tromperait aussi si l'on en limitait l'analyse aux difficultés que rencontrent les citoyens des anciens pays communistes à secouer cinquante ans d'une propagande qui a effacé la spécificité du martyre juif pendant la Seconde Guerre mondiale.
Car le péché d'omission de Cracovie rappelle, en fait, bien des lapsus, bien des discours ou des silences embarrassés, qui soulignent notre gêne, à tous, devant notre histoire récente. Il faut condamner Walesa, mais aussi ces Allemands qui, avec le chancelier Kohl, en 1985, au cimetière de Bitburg, ou en 1993, lors de l'inauguration d'un mémorial à Berlin, mettaient sur le même plan toutes "les victimes de la guerre et de la tyrannie", et gommaient, donc, la spécificité de l'Holocauste.
Il faut condamner, enfin, ces Français - dont François Mitterrand - toujours prompts à banaliser Vichy, Pétain, et tant d'amitiés particulières. Mais, après avoir dénoncé, il faut surtout s'interroger sur ce problème universel, cette incapacité largement partagée à assumer ce passé tout récent.
Le débat qui agite actuellement les Etats-Unis est à cet égard exemplaire. Car après le 6 juin, après les camps, après Yalta, après le 8 mai, il y eut Hiroshima et Nagasaki. Comment commémorer cette horreur-là? En époussetant l' "Enola Gay", le bombardier d'Hiroshima, qui sera exposé au musée de l'Air et de l'Espace, à Washington, non loin des plus belles pièces célébrant la conquête spatiale et le génie humain. Mais que faut-il écrire sur les pancartes d'explication qui entoureront l'avion? Dans un premier temps, le script de l'exposition disait ceci:
"Pour la plupart des Américains, la guerre contre le Japon fut une guerre de revanche. Pour la plupart des Japonais, ce fut une guerre destinée à préserver leur culture unique contre l'impérialisme occidental." Scandale, compréhensible, chez les anciens combattants. Du coup, le texte devient:
"Pour éviter d'avoir à envahir le pays, et sauver le plus grand nombre de vies possible, Harry Truman a choisi d'utiliser la bombe atomique." Explication discutée par bon nombre d'historiens, Truman ayant peut-être agi aussi pour faire peur aux Russes. Vu du Japon, par les descendants des victimes, le discours de Washington paraît donc un peu simple. Résulat: les organisateurs de l'exposition décident de supprimer tous les textes. Position minimaliste, qui souligne l'importance du débat. Bien entendu, la bombe atomique fut utilisée pour une "bonne cause", la nôtre.
Mais une question subsiste: comment assumer l'horreur? Celle des autres. Et la nôtre? 

mémoire

Retours à Auschwitz Par Grassin Sophie
Voyages, d'Emmanuel Finkiel, fouille, entre Paris et Tel-Aviv, les blessures de trois femmes à jamais hantées par l'Holocauste.
Efficace pudeur.. La solitude, la vieillesse et les résonances de la Shoah sont les compagnons de voyeges , premier long-métrage d'Emmanuel Finkiel, 37 ans, sur l'identité mutilée des ashkénazes (lire la critique ci-dessous).
Un film né des obsessions liées à une grand-mère et un oncle raflés au Vel' d'Hiv', puis disparus à Auschwitz, à un grand-père ayant pu sauter du wagon qui le condamnait à la même destination, à un père muré dans son angoisse, comme les trois femmes du film. Mais aussi à la musique de la langue yiddish, qui, bien que Finkiel ne la parle pas, chante dans sa tête.
Et à la mort qui, tôt ou tard, balaiera les rescapés. "Emmanuel est profondément touché par cette culture de la Diaspora, sur laquelle il porte un regard attendri mais critique, analyse sa productrice et amie, Yaël Fogiel, Israélienne, dont le père a lui aussi péri dans les camps.
Le film l'a aidé à s'en détacher
Assistant pendant dix-huit ans - de Godard, Tavernier et, surtout, Kieslowski (Bleu, Blanc, Rouge) - Emmanuel Finkiel obtient, en 1997, le césar du court-métrage avec Madame Jacques sur la Croisette, coup de coeur hivernal et poignant d'un vieux couple d'ashkénazes. Le scénario de voyages, Prix de la jeunesse au dernier Festival de Cannes, est déjà écrit à la virgule près. Avec un impératif: suggérer Auschwitz sans y faire entrer la caméra.
Au terme d'un long voyage en bus, un des personnages de Finkiel, Riwka, restera donc, sur le seuil, les yeux fermés. "L'important, c'est le chemin qu'on parcourt pour aller jusqu'au camp, estime le réalisateur. Auschwitz oblige l'imagination à travailler.
J'y ai accompagné mon père. Entendu les statistiques du guide, observé les murs, vu le parking et la cafétéria. Un fils de déporté, à la fois coupable et frustré de ne pas avoir assez ?ressenti? l'horreur, regrettait l'absence de son et lumière.
Je trouve ça aberrant: au fond, il aurait voulu de la fiction. Du cinéma à la Spielberg." Emmanuel Finkiel, lui, ne cache pas ses préférences pour le cinéaste japonais Ozu, dont l'opérateur proclamait: "Filmer la vérité d'un arbre revient à cadrer une parcelle de branche, car elle renferme le tout."
Les branches de Finkiel - acteurs du théâtre yiddish, cortège de fantômes oppressés et las - puisent leur sève dans le gouffre d'un passé qui ne renonce pas. 

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Auschwitz, la découverte de l'innommable Par Daniel Bermond
 Aux images de l'horreur s'ajoute le témoignage de cinq survivants du camp. Un documentaire rare.
Un vieil homme et une tendre mamie se font face. Elle lui présente un document qu'il reconnaît: le registre des internés juifs d'Auschwitz avec les dates d'arrivée et de décès ainsi que les expériences médicales auxquelles ils étaient soumis.
Parmi les noms figure celui de Klara, la jeune soeur de Renée Firestone, elle-même ancienne détenue et venue s'enquérir auprès du vieillard des circonstances de la mort de sa soeur. Une gêne s'installe. L'homme hésite avant de répondre que tout est on ne peut plus normal.
Décédée six mois après son entrée au camp? Le délai se situe dans une bonne moyenne. Les tests sanguins sur Klara? Tous inoffensifs. Le docteur Münch serait bien en peine de dire ce qu'il sait à son interlocutrice qui connaît ses états de service. Klara a servi de cobaye dans son "institut" où les disciples de Mengele, au nombre desquels il se défend d'avoir compté, commirent l'innommable au nom d'une science inventée par eux.
Quelle scène des Derniers jours, le film de James Moll, oscar du meilleur documentaire 1999, privilégier?
Les témoignages de ces cinq survivants de la communauté juive de Hongrie, réalisés avec le concours de la Fondation créée par Steven Spielberg, expriment une souffrance incommunicable, tant elle épuise la simple raison, mais présente dans chaque regard.
Il suffit de les écouter et de voir les images de ces corps décharnés déambulant dans les allées d'Auschwitz et de Bergen-Belsen que les Alliés viennent de libérer. Une terrible leçon d'humanité qu'aucune littérature ne saurait transmettre.
N'est-ce pas d'ailleurs la limite atteinte par le livre, Les derniers jours, prolongement fidèle du film, mais à la lecture duquel s'affadit singulièrement la force de propos et de gestes qui disent l'horreur absolue? 
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L'Allemagne enquête

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L'Allemagne enquête sur 50 anciens gardiens du camp d'Auschwitz Par Anne Vidalie
Le Centre national d'enquête de Ludwigsburg, créé en 1958 pour traquer les criminels de guerre nazis, examine le passé de 50 ex-sentinelles du camp d 'extermination d'Auschwitz-Birkenau.
Les premiers dossiers pourraient être soumis à la justice allemande dans quelques mois.
Soixante-huit ans après la fin de la deuxième guerre mondiale, l'Allemagne s'apprête à lancer une vaste offensive judiciaire contre les derniers servants de la machine de mort du IIIe Reich. Cinquante hommes, âgés de 85 à 90 ans, sont dans le collimateur du Centre national d'enquête de Ludwigsburg, créé en 1958 pour traquer les criminels de guerre nazis.
Tous, de nationalité allemande ou non, vivent en Allemagne. Tous ont servi comme gardiens au camp d'Auschwitz-Birkenau, la partie de ce vaste complexe concentrationnaire où se trouvaient les chambres à gaz et les fours crématoires.
La jurisprudence Demjanjuk Jusqu'au procès de John Demjanjuk, ces hommes dormaient sur leurs deux oreilles. En mai 2011, un tribunal de Munich a condamné cet Américain d'origine ukrainienne, ex-sentinelle du camp d'extermination de Sobibor (Pologne), pour complicité dans l'assassinat de 27 900 juifs.
Une première qui a bouleversé la jurisprudence germanique. Pour la première fois, la justice jugeait un homme coupable, sans preuve de sa participation directe à un meurtre. Coupable, simplement, d'avoir été l'un des multiples rouages d'une sinistre entreprise criminelle.
"Depuis des dizaines d'années, il existait une liste recensant les gardiens du camp d'Auschwitz-Birkenau dont on ne sait si elle est exhaustive, explique le procureur général Kurt Schrimm, qui dirige le Centre de Ludwigsburg. Après l'avoir complétée en puisant dans les archives d'Auschwitz, nous sommes arrivés à un total d'un millier de noms que nous avons passés au crible pour identifier les survivants."
Aux magistrats de Ludwigsburg, à présent, de passer à la loupe le pedigree et les antécédents de ces 50 anciens gardiens de camp afin de cerner le rôle qui fut le leur.
"Pour chacun, poursuit Schrimm, nous devons répondre à trois questions qui détermineront la possibilité d'engager des poursuites pour complicité d'assassinat : A quelle compagnie appartenait-il? Quand était-il à Auschwitz? Combien d'hommes, de femmes et d'enfants ont été assassinées dans cette période-là?"
Les premiers dossiers pourraient être bouclés d'ici à trois ou quatre mois. Ils seront ensuite transmis aux différents parquets concernés, selon le lieu de résidence des suspects. A eux de décider d'engager ou non une procédure pénale. Une course contre le temps Kurt Schrimm ne compte pas en rester là.
"Nous essayons également de recenser les sentinelles qui étaient en poste dans les autres camps d'extermination, comme Sobibor ou Treblinka, même s'il n'existe pas de listes pré-établies, indique-t-il. Nous nous penchons aussi sur les membres des Einsatzgruppen [les "groupes d'intervention", unités mobiles chargées de liquider juifs, Tsiganes et communistes dans les territoires occupés de l'Est, première phase de la "Solution finale de la question juive" avant l'ouverture des camps de la mort].
Il risque d'être difficile de retrouver des survivants, car les soldats qui étaient affectés aux Einsatzgruppen étaient soit âgés, soit en mauvais état de santé." C'est une course contre le temps qui s'engage.
 
 
Combien de ces hommes seront encore en vie le jour où leur procès s'ouvrira ?
Le cas de Johann Breyer, ex-gardien à Auschwitz-Birkenau n'incite pas à l'optimisme. Ludwigsburg a transmis le dossier très fouillé de cet ancien SS de 87 ans, qui coule une retraite paisible aux Etats-Unis, au parquet de Weiden (Bavière) fin août 2012. Aucune décision n'a, à ce jour, été prise. 
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Auschwitz: la vérité

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Auschwitz: la vérité Par Eric Conan et Denis Peschanski
[Archives]
Depuis près de cinquante ans, on attendait l'ouverture des archives nazies conservées à Moscou par le KGB. Jean-Claude Pressac les a consultées. Résultat: un document terrifiant sur la construction et le fonctionnement du camp. Et des révélations sur le nombre des victimes comme sur la date de mise en application de la solution finale. Un ouvrage qui servira de référence aux historiens du monde entier.
Il aura donc fallu attendre près d'un demi-siècle pour voir s'ouvrir les archives soviétiques de la Solution finale: 80 000 documents saisis à Auschwitz en 1945 et conservés aujourd'hui dans les Archives centrales de Moscou, au 3 de la rue Vyborskaïa. Grâce à ces pièces - la majeure partie des archives relatives au camp d'extermination - vient d'être réalisée la première synthèse des connaissances sur l'un des événements majeurs du xxe siècle. Il s'agit là d'une avancée historique considérable. Non seulement elle permet une compréhension désormais totale de la mise en place et du fonctionnement technique des chambres à gaz et des fours crématoires, mais elle conduit à réviser la chronologie de l'extermination et débouche sur un nouveau comptage, précis et sans doute définitif, des victimes.
 
L'auteur de ce travail, le premier à avoir dépouillé les archives d'Auschwitz conservées depuis la fin de la guerre par le KGB, est un Français. Jean-Claude Pressac attendait cette opportunité depuis des années. Consultant du musée d'Auschwitz, conseiller du musée de l'Holocauste, à Washington, ce pharmacien de formation est le spécialiste incontesté des recherches sur les techniques de l'extermination nazie. Déjà auteur de l'ouvrage essentiel (en anglais) sur la question , écrit à partir des archives polonaises et allemandes, il ne lui manquait plus que l'accès aux archives soviétiques pour connaître l'intégralité des procédés techniques, combler de nombreuses lacunes et répondre à bien des interrogations. C'est l'objet de l'ouvrage que publie aujourd'hui le CNRS et qui va désormais faire office de référence mondiale sur le sujet: Les Crématoires d'Auschwitz. La machinerie du meurtre de masse .
 
Tous les travaux sur la politique d'extermination nazie se heurtent au problème de la dissimulation: la décision et l'exécution du judéocide furent entourées par leurs auteurs d'un secret absolu. Il n'existe ni film ni photo représentant un gazage homicide et aucun discours officiel ne mentionne le processus de l'entreprise criminelle. Les diverses opérations aboutissant à la disparition physique des victimes étaient camouflées derrière un langage de service anodin ("traitement spécial", "action spéciale", etc.). Et, lors de l'évacuation du complexe concentrationnaire, en janvier 1945, les SS prirent soin de dynamiter les installations criminelles (et elles seules) et de brûler la quasi-totalité des archives de la "section politique" du camp. Ne restèrent intactes que les archives de la Direction des constructions SS (SS Bauleitung), chargée des travaux de construction et d'entretien et des rapports avec les différentes entreprises intervenant dans le camp. Mais ces archives essentielles furent immédiatement partagées en deux: les Soviétiques, ayant libéré le camp, en saisirent les deux tiers (transportés à Moscou et bloqués par le KGB pour des dizaines d'années), l'Etat polonais conservant le reste, déposé aux Archives du musée d'Auschwitz.
 
L'événement "indicible"
Pendant longtemps, même la petite partie disponible en Pologne demeura inexploitée. D'abord parce que les récits des témoins et de certains exécutants, et la présence de nombreux survivants, paraissaient suffisants. Mais aussi parce qu'un courant important de la mémoire juive refusait toute approche rationnelle de la Solution finale, qualifiée d'événement "indicible" et "impensable". Or, à partir des années 70, la littérature négationniste choisit précisément comme angle d'attaque les modalités techniques du génocide, pour contester l'existence même des chambres à gaz. Cette stratégie du soupçon se limitait en fait à relever systématiquement les erreurs, imprécisions ou invraisemblances techniques, logiquement nombreuses dans les récits de témoins ou dans les textes soviétiques et polonais de l'après-guerre qui firent d'Auschwitz un thème de propagande idéologique. Pharmacien et scientifique, Jean-Claude Pressac partagea au départ plusieurs objections d'ordre technique avancées par les négationnistes. Il se plongea alors dans la lecture des archives polonaises et fit rapidement le tri entre les inexactitudes, faciles à relever ici ou là, et la réalité du génocide. Il s'aperçut cependant que, contrairement aux apparences, l'étude détaillée de l'extermination des juifs, simple dans son principe, mais complexe dans sa machinerie, n'avait pas, jusque-là, été entreprise. L'histoire technologique de la Solution finale restait encore à écrire.
 
Dans une première étape, le dépouillement des pièces disponibles en Pologne et en Allemagne lui permit de démontrer, sur le terrain technique, qu'ils avaient choisi, les contrefaçons des négationnistes. Ce travail, encouragé et publié il y a quatre ans par la fondation Beate Klarsfeld, ouvrait les pistes d'une histoire du processus de mise à mort industrielle à Auschwitz: malgré les consignes nazies de dissimulation et la destruction des archives politiques d'Auschwitz, l'étude de ces archives techniques permettait de retracer précisément l'activité du camp et de répondre à un certain nombre de questions restées jusqu'ici ouvertes. Mais les archives polonaises (250 dossiers, contenant 50 000 documents et plans) et allemandes, suffisantes pour répliquer aux négationnistes, ne permettaient pas de reconstituer l'intégralité du processus.
On comprend ainsi l'enjeu que représentait l'ouverture des Archives centrales (ex-spéciales) de Moscou, où se trouve depuis 1945 la partie la plus importante de ces archives techniques (600 dossiers, contenant 80 000 documents et plans). Après deux années de travail sur les documents de Moscou et de Weimar (archives de l'ex-Allemagne de l'Est), Jean-Claude Pressac livre donc, aujourd'hui, la première reconstitution des techniques d'extermination, à partir des seules sources écrites contemporaines (et donc affranchie des témoignages).
 
Ainsi, derrière Hitler, Himmler ou Eichmann, apparaissent de nouveaux personnages, bien moins connus, alors qu'ils jouèrent un rôle décisif: les fonctionnaires de cette Direction des constructions SS (Bauleitung SS), mais aussi les ingénieurs et responsables des firmes civiles chargées des travaux. Karl Bischoff, le "Bauleiter".
Ses adjoints directs, Walter Dejaco et Fritz Ertl. Et surtout l'ingénieur principal Kurt Prüfer, qui équipa Auschwitz de crématoires surpuissants, fabriqués par la société qui l'employait, la Topf und Söhne d'Erfurt, totalement associée à l'entreprise criminelle.
 
Tout ce qui fut projeté, étudié, édifié et réparé à Auschwitz, y compris chambres à gaz et crématoires, dépendait de la Bauleitung. Laquelle consignait et archivait tout. Lorsqu'elle entreprenait la construction ou l'aménagement de bâtiments, elle établissait des dessins, des tirages de "bleus", des devis des matériaux nécessaires et lançait des offres de marché ciblées auprès des firmes régionales, en fonction de leur spécialité (terrassement, isolation, toiture, plomberie, etc.).
Jean-Claude Pressac a découvert que la Bauleitung conservait également les pièces des entreprises ayant emporté les marchés: plans, états d'avancement des travaux, bordereaux récapitulatifs des travaux effectués, lettres mentionnant les obstacles rencontrés, factures, etc.
A la fin, chacune des réalisations était réceptionnée officiellement par la Bauleitung, ce qui donnait lieu à de nouveaux documents (répertoriant les différentes installations qu'elle remettait à l'administration du camp).
 
Ingénierie criminelle
Au sein de cette masse de documents, Jean-Claude Pressac a retrouvé les preuves de l'organisation de l'homicide. Ici ou là, et souvent à propos de questions techniques incontournables, la vérité apparaît: sur un plan, dans un devis ou dans une lettre urgente, des indications précises trahissent les consignes de secret en attestant l'existence des chambres à gaz homicides.
 
Quelques exemples peuvent illustrer ces "bavures". Pourtant très prudent, le chef de la Bauleitung lui-même, Karl Bischoff, commet un lapsus dans une lettre adressée le 29 janvier 1943 à son supérieur, à Berlin: il désigne la morgue 1 du crématoire II comme "cave à gazage".
Le 6 mars suivant, un technicien en chauffage de la Bauleitung, Rudolf Jährling, presse la firme Topf d'effectuer rapidement l'installation du système de réchauffement de cette morgue 1: un tel local doit par définition rester frais, mais son utilisation en chambre à gaz réclamait une température supérieure à 27 degrés, afin de permettre la vaporisation rapide du zyklon B (granulés de silice imprégnés d'acide cyanhydrique).
Le 14 mars, c'est un contremaître civil de Topf, Heinrich Messing, qui laisse échapper le terme de "cave à déshabillage" à propos d'une salle du crématoire II.
Le 31 mars, Hans Kirschneck, ingénieur sous-lieutenant SS de la Bauleitung, signale que la morgue 1 du crématoire II est équipée d'une porte étanche au gaz avec un oeilleton de verre épais de 8 millimètres. Dans la lettre et le télégramme échangés les 11 et 12 février 1943 entre la Bauleitung et Topf est mentionnée une soufflerie en bois destinée à désaérer une salle désignée comme "morgue": preuve que l'air extrait n'était plus celui d'une morgue, mais de l'air contenant de l'acide cyanhydrique, gaz corrosif, ne pouvant être aspiré par une soufflerie classique en métal.
Le même mois, juste au moment de la pose d'un système de ventilation, la Bauleitung demande à Topf de lui envoyer des détecteurs de gaz mesurant les restes d'acide cyanhydrique dans le crématoire II. Or, dans une vraie morgue, on utilise des désinfectants (comme, à l'époque, l'eau de Javel ou le Crésyl), mais non un produit destiné à tuer les poux...
Le crématoire III fut livré le 24 juin 1943. Les bordereaux de réception mentionnent que sa "morgue" comprend une "porte étanche au gaz" et quatorze (fausses) douches, ce qui trahit une fois de plus son utilisation en chambre à gaz. Etc.
 
La richesse du fonds russe d'archives permet une compréhension presque parfaite de l'ingénierie criminelle et de sa conception. La technique des fours d'incinération en fut l'élément central: la difficulté principale, pour les nazis, était non pas le gazage, mais l'élimination des cadavres. Le rythme de l'extermination dépendait donc de celui de la crémation.
D'où l'enjeu représenté par la conception de fours crématoires d'une capacité et d'une efficacité inégalées. Jean-Claude Pressac retrace minutieusement le rôle essentiel joué par la firme Topf und Söhne, ses dirigeants, et en particulier l'un de ses ingénieurs, Kurt Prüfer, considéré alors comme un génie de la crémation. Jour après jour, à travers l'histoire industrielle de cette entreprise, nous pouvons suivre les efforts de Prüfer et de son équipe, qui vont faire passer la technique des crématoires d'un stade artisanal et purement sanitaire, dans les premiers camps de concentration, à l'usine de mort d'Auschwitz II-Birkenau, disposant de complexes constitués de chambres à gaz reliées (parfois par monte-charge d'une capacité de 1 500 kilos) à des fours d'incinération.
A partir de son four civil, modèle 1934, chauffé au gaz de ville, Prüfer, essai après essai, adapte ses fours au coke, améliore le tirage, la puissance des souffleries d'air pulsé, l'isolation.
Objectif: réduire au minimum la durée d'incinération, afin d'accélérer le débit. Il parvient ainsi à passer de quelques incinérations par jour, dans un crématoire normal, à un rendement de 1 000 et même de 1 500, dans les crématoires II et III de Birkenau.
 
Des pannes fréquentes
La sécheresse technique de l'étude de Jean-Claude Pressac, dénuée de tout commentaire et de tout témoignage, nous fait pénétrer la réalité humaine d'une usine. Sa vie quotidienne. Ses problèmes. Il y a des pannes fréquentes: il est rare que l'ensemble des crématoires fonctionnent en même temps. Certains sont abandonnés, déficients après avoir été surexploités ou à cause d'un défaut de structure. La Bauleitung a aussi de gros ennuis avec les cheminées, qui, soumises à un rythme de plus en plus rapide, se fissurent souvent sous l'effet de la chaleur. Topf, comme toutes les entreprises, a des contentieux de facturation avec son client. Il lui arrive de faire du dumping pour évincer ses concurrents (notamment Kori, à Berlin) et emporter le maximum de marchés dans les différents camps du Reich. Prüfer, qui touche personnellement 2% sur les bénéfices des ventes, veut être présent partout.
 
La chronique de la vie professionnelle de ces fonctionnaires, techniciens et employés, constitue par sa banalité l'un des plus terribles documents sur la Solution finale. Car c'est à cause de ce travail appliqué de mise au point de techniques incinératrices surpuissantes qu'Auschwitz devint un lieu d'anéantissement massif des juifs. Les premiers gazages eurent lieu à Auschwitz I, le camp principal, en décembre 1941 (et non en septembre, comme on le pensait jusque-là), sur des malades qualifiés d' "irrécupérables" et des prisonniers soviétiques, et en 1942 et 1943 furent réalisés à Auschwitz II-Birkenau les crématoires II, III, IV et V, à très grande capacité.
 
"Traitement spécial"
Les documents soviétiques analysés par Jean-Claude Pressac apportent donc des confirmations minutieuses, décisives et sans réplique à ce que l'on savait des camps d'extermination. Ils donnent aussi un nouvel éclairage au processus et à la chronologie de la Solution finale. La date du début de la phase industrielle de l'extermination apparaît ainsi plus tardive que ne le pensaient les historiens.
Plus précisément, et au détriment de l'importance accordée jusqu'ici à la conférence de Wannsee (20 janvier 1942), la nouvelle chronologie publiée par Jean-Claude Pressac montre que l'opération a eu lieu en deux temps. Quand, en septembre 1941, Hitler ordonne la déportation vers l'Est des juifs du Reich, il a clairement décidé de les éliminer à plus ou moins long terme, progressivement ou rapidement, en fonction de la résistance des organismes, soumis à des épreuves destructrices.
Cette procédure est élargie à l'ensemble des territoires occupés lors de la conférence de Wannsee. Mais ce n'est que fin mai-début juin 1942 que la volonté politique et idéologique de mort trouve dans les innovations techniques mises en oeuvre à Auschwitz (grâce à Prüfer) les moyens d'une extermination industrielle, devenue alors un objectif prioritaire du régime nazi.
La première "sélection" date ainsi du 4 juillet 1942 et vise un convoi de juifs slovaques: les "aptes au travail" (hommes et jeunes femmes sans enfants) étaient séparés des "inaptes au travail" (enfants, femmes et vieillards), voués au gaz. C'est précisément à la fin du mois de juillet qu'apparaît, pour la première fois, l'expression "traitement spécial".
Dès cette époque, gênés par de fréquentes pannes des fours d'incinération du crématoire I, incapable d'assurer un rendement suffisant pour la réalisation du programme d'extermination, les responsables de la Bauleitung signent avec Topf un contrat pour l'installation urgente de quatre nouveaux crématoires.
Autre apport décisif rendu possible par l'étude des documents soviétiques: le bilan précis des victimes d'Auschwitz, en retrait par rapport aux calculs connus et déjà récemment révisés à la baisse. Plusieurs chiffres erronés ont été avancés après guerre. En 1945, la Commission soviétique d'Auschwitz estimait le nombre total de morts à 5 500 000. La Pologne communiste s'en est longtemps tenue au chiffre de 4 millions de victimes, affiché jusqu'en 1990 sur le site d'Auschwitz II-Birkenau et repris en 1956 dans le célèbre film d'Alain Resnais Nuit et brouillard. La première estimation sérieuse, établie par l'Américain Raul Hilberg (3), s'élevait à 1,2 million (1 million de juifs et 200 000 non-juifs) et la plus récente, proposée par l'historien polonais Francis Piper, à 1,1 million.
 
Environ 800 000 tués
Jean-Claude Pressac a pu, quant à lui, s'appuyer, le premier, sur la source exceptionnelle que constituent pour Birkenau les registres de décès ("Sterbebücher") des déportés astreints au travail (et donc immatriculés), soit 46 registres conservés à Moscou. Pour les autres victimes, sélectionnées comme "inaptes" et gazées dès leur arrivée (sans immatriculation), Jean-Claude Pressac se sert des données techniques afin de modifier sensiblement le comptage des victimes polonaises et hongroises.
Environ 800 000 personnes ont été tuées à Auschwitz: 15 000 prisonniers de guerre soviétiques, une dizaine de milliers de Tsiganes, morts du typhus ou par gazage, 130 000 détenus, juifs et non-juifs, morts de maladie ou d'épuisement par le travail, et 630 000 juifs, adultes et enfants, assassinés dans les chambres à gaz dès leur arrivée.
Un travail du même type, sur les autres camps, amènera sans doute d'autres révisions et, parallèlement, une réévaluation de la responsabilité de la Wehrmacht dans ses opérations de massacres de juifs, comme sans doute de l'importance de la mortalité dans les ghettos. Mais la nature de la Solution finale reste inchangée: des millions d'hommes, de femmes et d'enfants sont morts, comme l'a écrit Arthur Koestler, "d'être nés dans un lit et non dans un autre".


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