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 10 maladies mortelles en 24h (passeportSANTE.net)+ autres

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marileine
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MessageSujet: 10 maladies mortelles en 24h (passeportSANTE.net)+ autres   Dim 14 Mai - 10:34

10 maladies mortelles en 24h
Il y a certaines maladies que nous craignons plus que d'autres. Certaines maladies que les médecins cherchent à détecter au premier regard. Quels que soit leur origine ou l'organe atteint, elles ont un point commun : leur gravité. Curieux de voir ce qui se passe aux urgences ? Suivez le guide.

La méningite à méningocoque

Le méningocoque est une bactérie que l’on trouve chez une personne sur 10. Nichée au fond de la gorge, elle reste généralement silencieuse… Sauf dans de rares cas, pour des raisons peu connues. Elle jette alors son dévolu sur des sujets jeunes, enfants et adolescents. Conséquence ? L’infection du liquide et des membranes qui enveloppe le cerveau et la moelle épinière : la méningite. L’évolution est favorable dans 5 cas sur 6, si le traitement est rapide1.

Les signes qui inquiètent

Deux symptômes évoquent le diagnostic de méningite :

  • une fièvre élevée accompagnée de violents maux de tête

  • une ou plusieurs taches rouges (ou purpura) qui ne disparaissent pas quand on appuie dessus.


Les indices qui peuvent orienter le médecin :

  • une raideur de la nuque

  • une gêne à la lumière et au bruit


 

Une bactérie fragile…

La bactérie est fragile et survit difficilement hors de son environnement naturel, l’arrière-gorge. Présente dans la salive, elle se transmet uniquement de personne à personne, à courte distance (baisers ou postillons). Ce qui explique qu’il n’est pas nécessaire d’isoler les personnes ayant été en contact avec les malades1.

Comment se protéger ?

Un vaccin contre le méningocoque C existe depuis 2010. Il est recommandé et remboursé chez les enfants, adolescents et jeunes adultes, de 1 à 24 ans2.
 
Pour en savoir plus : Info-Méningocoques, le site d’information sur les infections invasives à méningocoques de l’Inpes et du Ministère en charge de la Santé.
La maladie « mangeuse de chair »

La fasciite nécrosante, désormais appelée dermo-hypodermite bactérienne nécrosante profonde, est une infection d’une extrême gravité. La sévérité avec laquelle elle s’attaque à la peau puis aux tissus jusqu’au muscle lui vaut le nom de “maladie mangeuse de chair1. Elle conduit au décès dans 30% des cas3.

Les signes qui inquiètent

En général, l’infection survient après la contamination d’une plaie par un cocktail de bactéries. Le patient ressent d’abord une douleur disproportionnée par rapport à l’aspect de sa plaie. Puis, la peau devient rouge, enflée, brillante. Enfin, des bulles apparaissent, laissant rapidement place à une hémorragie. L’anesthésie de la zone marque le dernier stade, celui de la mort des tissus (nécrose ou “gangrène”)3.

L’élément qui rassure

La rareté de l’infection. Près de 1 900 français auraient été confrontés à la maladie entre 2007 et 20122. Cependant, son aspect “spectaculaire” lui assure une présence régulière dans les médias. En 2012 par exemple, les réseaux sociaux s’étaient ému de la maladie d’une américaine de 24 ans.
L'arrêt cardiaque

L’arrêt cardiaque est « la plus urgente des urgences »2. Elle nous évoque ces joueurs de football qui s'effondrent subitement sur un terrain. Si les gestes de premiers secours ne sont pas pratiqués dans les 8 minutes, les chances de survie sont proches de zéro1.

Qu’est-ce que c’est ?

La plupart du temps, l’arrêt cardiaque est la complication d’une maladie du coeur, tel que l’infarctus du myocarde. Il peut aussi survenir au cours d’une noyade, d’une électrisation ou d’une overdose. C’est l’emballement du rythme du coeur qui va conduire à son arrêt brutal. On parle de « fibrillation ventriculaire »2. 50 000 français meurent chaque année d’un arrêt cardiaque1.

Comment réagir face à un arrêt ?

Si vous êtes témoin d’un arrêt, il n’y a pas une minute à perdre. Trois gestes peuvent sauver une vie :
[list="font-size: 0.8125rem; box-sizing: border-box; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.875rem; margin-left: 1.4rem; padding-right: 0px; padding-left: 0px; font-family: inherit; line-height: 1.6; list-style-position: outside;"]
[*]Appelez le 15 ou le 112 (911 au Canada) pour prévenir les secours

[*]Commencez le massage cardiaque

[*]Utilisez un défibrillateur

[/list]
Le choc septique

Le choc septique est la première cause de mortalité dans les services de réanimation. Il est la conséquence de l’invasion de l’organisme par des agents infectieux (bactéries, virus, champignons). Malgré les progrès de la médecine, le choc septique se solde par le décès, une fois sur deux.

Comment survient-il ?

Tout commence par une infection, généralement dans les poumons, ou dans le système digestif. Il peut s’agir aussi d’une infection urinaire (dans 10 % des cas). L’agent infectieux se multiplie et dépasse les limites de l’organe pour atteindre tout l’organisme. La réponse inflammatoire est donc globale : on parle de sepsis (et non plus de septicémie). Le choc septique survient lorsque ces mécanismes de l’inflammation s’emballent.
Le choc anaphylactique

Le choc anaphylactique est la réaction allergique la plus grave. Comme dans le choc septique, il est provoqué par un emballement de la réponse inflammatoire. Mais cette fois, les grands coupables sont les allergènes. Il peut s’agir d’un aliment (noix, arachides, poissons, oeuf), d’un médicament (aspirine, antibiotiques) ou d’une piqûre d’abeille par exemple.

Les signes qui doivent alerter

Les premiers symptômes apparaissent dans les minutes qui suivent le contact avec l’allergène. On peut par exemple constater :

  • des difficultés à respirer ;

  • un urticaire ;

  • un oedème de Quincke, caractérisé par un gonflement du visage, des paupières, des lèvres. Il s’agit d’une urgence !

  • des signes digestifs (douleurs, diarrhée, vomissement…)


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L’anaphylaxie est une urgence vitale. Son seul traitement consiste en l’injection rapide d’adrénaline.
 
Pour en savoir plus : consultez la fiche “Que faire en cas de choc anaphylactique ?”
L'AVC, première cause de handicap acquis

Première cause de mortalité chez les femmes, première cause de handicap acquis en France : l’AVC ou accident vasculaire cérébral arrive tristement en tête des pires classements1. Il survient lorsque la circulation du sang s’interrompt, dans l’un des vaisseaux du cerveau. Soit le vaisseau se bouche (la majorité des cas), soit il se rompt.

Les symptômes qui doivent alerter

Les symptômes de l’AVC apparaissent soudainement. Il peut s’agir par exemple :
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  • d’une faiblesse d’un côté du corps (bras ou jambe) ;

  • de trouble de la parole ;

  • ou d’une déformation de la bouche


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Si vous êtes témoin d’un de ces signes : appelez les urgences médicales (15 en France, 911 au Quebec) sans attendre !

Comment se protéger ?

Le Dr Dominic Larose explique “l’hypertension artérielle est un facteur de risque majeur de l’AVC ! Comme elle n’occasionne pas de symptômes, il est souvent difficile de motiver les patients à suivre leur traitement.” Il faut garder en tête que ce n’est pas une hausse transitoire de la pression artérielle (stress important) mais bien une pression trop élevée sur une longue période qui fragile les artères. Consultez la fiche Hypertension pour plus d’informations.
L'embolie pulmonaire

Comme l’AVC, l’embolie pulmonaire peut frapper des personnes en bonne santé, à tout âge. Le mécanisme en jeu dans l’embolie est le même que dans la forme d’AVC la plus fréquente (AVC ischémique) : une artère se bouche. Mais cette fois, dans le poumon. Cette obstruction est causée par un caillot de sang qui provient généralement des jambes (phlébite)1.

Les signes qui inquiètent

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  • Une douleur thoracique intense, qui peut ressembler à une crise cardiaque ;

  • Un essoufflement soudain, des difficultés à respirer ou une respiration sifflante, survenant au repos ou à l’effort ;

  • Une toux, parfois accompagnée de crachats teintés de sang.


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La mort survient par défaillance du coeur, lorsqu’il n’est plus capable de fournir une pression suffisante2.

Agir vite !

Si le diagnostic est fait trop tard, le taux de mortalité de l’embolie pulmonaire avoisine les 30 %. Mais ce risque descend à 8 %, si le malade est pris en charge rapidement. En France, entre 10 000 et 20 000 personnes succombent à la maladie chaque année2.
La pancréatite aiguë

La pancréatite aiguë est une “auto-digestion” du pancréas. Elle se solde par la mort dans 1 un cas sur 10. Elle génère une douleur de ventre intense qui pousse le malade à adopter une position particulière dite “en chien de fusil”.
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Etes-vous à risque de développer une pancréatite aigue ?
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Pourquoi développe-t-on la maladie ?

En temps normal, le pancréas produit certaines enzymes indispensables à la digestion, comme la trypsine. Ces enzymes sont déversées dans l’intestin via un canal. Dans un cas sur deux, c’est le blocage de ce canal qui provoque le retournement des enzymes contre le pancréas et sa “digestion”. Il existe des moyens de prévenir la pancréatite.
La grossesse extra-utérine

La grossesse extra-utérine est l’une des premières maladies auquel pense l’urgentiste face à une femme jeune qui se plaint de douleurs de ventre. Ces douleurs sont accompagnées d’un retard de règles et parfois de pertes de petites quantités de sang très sombre. Comme son nom l’indique, la grossesse extra-utérine est le développement de l’embryon en dehors de l’utérus.
Dans la plupart des cas, l’embryon s’implante dans l’une des trompes de Fallope. S’il n’est pas extrait, il se développe jusqu’à provoquer l’éclatement de la trompe, et une grave hémorragie. La grossesse extra-utérine est la principale cause de mortalité au cours du premier trimestre de la grossesse. Elle touche 14 000 femmes par an en France1. Diagnostiquée à temps, la chirurgie n’est pas nécessaire.
L’avis du Dr Jacques Allard, médecin généraliste.
La dissection aortique

La dissection aortique est la bête noire des médecins en raison de son pronostic. Si elle n’est pas reconnue à temps, un cas sur deux est mortel en 48h. Il s’agit d’une lésion de l’aorte, la plus grosse artère de l’organisme. La dissection de sa paroi provoque une douleur “en coup de couteau” au thorax, donnant la sensation d’une mort imminente.
Cette douleur peut être confondue avec celle de crise cardiaque.
Les facteurs de risque de la dissection sont l’hypertension, le syndrome de Marfan ou la présence de cas avérés dans la proche famille.
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MessageSujet: Re: 10 maladies mortelles en 24h (passeportSANTE.net)+ autres   Dim 14 Mai - 10:42

Les 5 gestes qui sauvent à apprendre par cœur
Les décès par mort subite représentent environ 1/5ème de la totalité des décès survenant chaque année en France et au Canada. La plupart du temps, ils sont liés à un arrêt cardio-respiratoire, c'est-à-dire une suppression de toute activité mécanique efficace du cÅ“ur. Sans une prise en charge rapide, les chances de survie à un arrêt cardiaque sont très minces. Voilà pourquoi il est important de connaître les 5 gestes à adopter si vous êtes le témoin d'un tel accident...

Apprécier l'état de la victime

La première chose à faire quand on est le témoin d’un accident qui fait penser à un arrêt cardiaque, est de prévenir le sur-accident : il faut s’assurer que la victime est en sécurité, en lieu sûr. Il s’agit ensuite d’apprécier l’état de conscience de la victime, en posant des questions simples comme « Vous m’entendez ? » ou « Pouvez-vous me serrer la main ? ».
Si la victime ne répond pas ou qu’elle ne réagit pas, il n’y a plus une minute à perdre : elle est inconsciente. Il s’agit du premier signe de l’arrêt cardio-respiratoire. Si le témoin de l’accident est seul, il est important d’appeler de l’aide de vive voix. Si le lieu est particulièrement isolé ou que personne d’autre ne se trouve dans les parages, il faut d’abord assurer la liberté des voies aériennes avant d’alerter les secours. Pour cela, desserrer ou dégrafer tout ce qui peut gêner la ventilation (cravate, ceinture, col trop serré...) est indispensable. Il importe également de basculer doucement la tête de la victime en arrière en élevant le menton, de manière à éviter que sa langue ne tombe au fond de la gorge et obstrue les voies aériennes.
Assurez-vous ensuite de l’absence de respiration de la victime : pour cela, penchez-vous sur la victime au niveau de sa bouche et son nez. Votre joue doit repérer le flux d’air expiré par le nez et la bouche, tandis que votre oreille doit détecter les bruits normaux ou anormaux de la ventilation (un sifflement ou un ronflement par exemple). Attention, des inspirations agoniques espacées (qu’on appelle des « gasps ») ne doivent pas être considérées comme un signe de la respiration : elles n’ont aucune efficacité. Enfin, observez également si le ventre ou la poitrine se soulève sous l’effet de la respiration. En tout et pour tout, la recherche ne doit pas excéder 10 secondes. Rappelez-vous qu’il n’y a pas la moindre seconde à perdre !
Le saviez-vous ?
Trois minutes après l’arrêt cardiaque, des lésions cérébrales apparaissent déjà si aucun geste de secours n’est réalisé. Elles deviennent progressivement irréversibles et rendent les chances de survie pratiquement nulles au-delà de la 8ème minute.       
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Alerter les secours médicalisés en appelant le 15 (France), le 9-1-1 (Canada) ou le 112 (Union Européenne)

Si la victime ne montre pas de signes de respiration, appelez immédiatement une équipe de secours médicalisée à l’aide d’un téléphone. Indiquez dans le message d’alerte que vous êtes avec une victime en arrêt respiratoire, en précisant l’emplacement exact où vous vous trouvez. Le message doit être très simple et très bref. Si un autre témoin vous a rejoint au moment où vous étiez en train d’apprécier l’état de la victime, l’un des deux prévient les secours tandis que l’autre poursuit les manœuvres de réanimation. Si la victime est un enfant, une personne intoxiquée ou noyée, il convient d’appeler les secours après une minute de réanimation cardio-pulmonaire (voir page suivante).

Pratiquer la ventilation artificielle (le bouche-à-bouche)

Vous avez donné l’alerte, il s’agit maintenant de pratiquer la respiration artificielle, plus communément appelé le « bouche-à-bouche ». Assurez-vous une nouvelle fois de l’absence de respiration, puis maintenez la tête de la victime en arrière et le menton en avant.
Pincez la partie souple du nez entre le pouce et l’index et ouvrez ensuite la bouche de la victime en maintenant le menton vers l’avant. Placez vos lèvres autour de la bouche de la victime puis soufflez progressivement pendant 1 à 2 secondes jusqu’à observer le début du soulèvement de la poitrine. Maintenir la tête de la victime en arrière, et écartez-vous de la victime pour regarder sa poitrine s’abaisser à nouveau. Puis prenez une autre inspiration et renouvelez la séquence pour obtenir deux insufflations efficaces.
Cette pratique est indispensable pour faire redémarrer une oxygénation de la victime. Si l’arrêt de la ventilation est récent, l’insufflation d’air dans les poumons peut suffire à la faire repartir. Il n’est pas nécessaire d’insuffler un volume d’air supérieur à celui qui correspond au début du soulèvement de la poitrine.
Immédiatement après, essayez de rechercher une réaction de la victime aux insufflations. Cela peut-être des mouvements, une toux, ou une même une reprise de la respiration. Si vous ne percevez rien, contrôlez alors le pouls carotidien : son absence doit précipiter les compressions thoraciques.
Réaliser des compressions thoraciques

La victime n’a pas réagi à vos premières insufflations et vous avez perçu une absence de signe de circulation. Il est temps à présent de réaliser des compressions thoraciques. Pour cela, placez-vous à genoux au plus près de la victime et procédez à ces différentes étapes :

Déterminer la zone d’appui. Repérez le creux situé en haut du sternum (à la base du cou) et placez-y l’extrémité de votre majeur. Placez ensuite le majeur de l’autre main à l’endroit du sternum où les côtes se rejoignent. La zone d’appui se situe juste au niveau des deux pouces.
Appuyer le « talon » d’une main (c'est-à-dire le bas de la paume) sur la zone d’appui. L’appui doit toujours se faire sur le sternum, au niveau de la ligne médiane et non sur les côtes.
Placer l’autre main au-dessus de la première, si possible en entrecroisant les doigts des deux mains.
Réaliser des compressions thoraciques de 4 à 5 cm en restant bien vertical. Il est important de ne pas fléchir les coudes, de tendre les avant-bras dans le prolongement des bras, et de bien garder les mains en place entre chaque appui. De plus, la durée de compression doit être identique à celle du relâchement de la pression thoracique. Intercalez alors 2 insufflations toutes les 15 compressions thoraciques. Le passage des compressions aux insufflations doit être aussi rapide que possible.
La compression régulière du thorax peut assurer 20 à 30 % du débit cardiaque normal, ce qui est suffisant pour garder en vie le cerveau de la victime le temps de la mise en œuvre du choc électrique externe.
Utiliser un défibrillateur semi-automatique

Environ deux minutes après le début de la ventilation artificielle (soit environ 5 minutes après la découverte de la victime), le sauveteur doit passer à l’utilisation d’un défibrillateur cardiaque, s’il en a la possibilité. Dans le cas contraire, il continuera l’alternance des insufflations et des compressions cardiaques jusqu’à l’arrivée des secours.
Le défibrillateur cardiaque est un appareil capable de délivrer une quantité d’énergie d’origine électrique au travers du thorax de manière à resynchroniser l’activité cardiaque. S’il est semi-automatique, il est capable d’analyser l’activité électrique du cœur de la victime, de reconnaître un trouble cardiaque grave, de se charger automatiquement puis d’indiquer la délivrance du choc à son utilisateur.
Il s’agit d’un outil très fiable doté d’une voix synthétique qui guide, pas à pas, le sauveteur dans les différentes étapes de son utilisation. En France, depuis 2007, toute personne est habilitée à les utiliser, même si elle n’a pas reçu de formation au préalable. On en trouve de plus en plus dans les lieux recevant du public comme les supermarchés, les trains, les aéroports, les lieux de travail.
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MessageSujet: Re: 10 maladies mortelles en 24h (passeportSANTE.net)+ autres   Lun 15 Mai - 11:46

5 conseils pour perdre du poids sans se frustrer !

Avec l'arrivée des beaux jours, on ne demande qu'une chose : avoir un corps svelte et en pleine forme. La liste des régimes est à n'en plus finir et il est parfois difficile de les suivre à la lettre. Privation, frustration, reprise des kilos quasi immédiats… Perdre du poids sans se frustrer, c'est possible ! PasseportSanté vous donne 5 conseils pour mincir en toute harmonie.
Arrêter de compter les calories et respecter l'équilibre alimentaire

Tout d’abord, le but n’est pas d’abaisser son apport calorique. Les calories sont vitales pour l’organisme : il en a besoin pour bouger, réfléchir ou encore respirer. En consommer moins que l’apport recommandé (entre 1 800 et 2 000 pour une femme, 2 500 et 3 000 pour un homme) entraîne effectivement une perte de poids, mais elle sera sur le court terme. Si, pendant une période prolongée, une personne consomme 2 000 calories au lieu de 2 500, le corps va réajuster ses besoins énergétiques et la perte de poids sera très vite interrompue.
Ensuite, toutes les calories ne se valent pas : par exemple, ce n’est pas parce qu’un tiers de steak haché (soit 30 g) et deux tiers d’une portion de riz (soit 50 g) ont le même apport calorique, qu’on peut remplacer l’un par l’autre. Chaque aliment a des nutriments différents et essentiels à l’organisme. L’important est donc de comprendre ce qu’il se cache derrière les étiquettes nutritionnelles et d’apprendre à les lire. En fait, il faudrait davantage se concentrer sur les valeurs nutritionnelles que sur le nombre de calories. Prenons l’exemple d’un repas de 600 calories de charcuterie. Il y a peu de chances qu'il fasse maigrir. Tandis qu’un repas de 600 calories à base de légumes et de viande maigre apportera à l’organisme les nutriments dont il a besoin, et elles ne seront pas stockéees sous forme de mauvaises graisses. Une fois que l’on a compris ce système, il est plus facile de constituer ses repas en conséquence. En Angleterre, les étiquettes des aliments ont l’image d’un feu tricolore : vert pour un produit sain, orange lorsqu’il est à consommer avec modération et rouge pour les produits à éviter. Cela permet de se faire une idée de ce que contient le produit, et ainsi de surveiller son alimentation.
On privilégiera donc une alimentation diversifiée, qui accorde une large part aux fruits et légumes verts, sans oublier les légumineuses, en utilisant les graisses avec modération. En principe, un repas doit être composé d’une crudité, d’un plat de légumes accompagné d’une viande ou équivalent, d’un produit laitier et d’un fruit.
Faire du sport pour perdre du poids

Il est quasiment impossible de perdre du poids sans passer par la case activité physique, en complément d’une alimentation saine ! Le sport est aussi avantageux pour notre hygiène de vie que pour notre corps. Pour l’incorporer dans la vie de tous les jours, il est indispensable de l’associer au plaisir. Trouvez donc une activité qui vous plait (natation, course, vélo, etc.). On recommande de commencer à son rythme et de monter en puissance petit à petit, afin d’habituer le corps à l’exercice. Les bienfaits de l’activité sportive se ressentent aussi sur le bien-être et l’humeur, elle est donc bénéfique sur tous les aspects. Une activité physique passe aussi par des petites habitudes à prendre au quotidien : monter les marches au lieu de prendre l’ascenseur, préférer le vélo à la voiture lorsque c’est possible, descendre un arrêt avant du bus ou du métro et finir son trajet en marchant… La pratique d’un sport aura pour effets dans un premier temps de brûler les graisses, puis de se muscler, et donc d’affiner son corps. Pour qu’elle soit bénéfique, l’Institut national de la Santé et de la recherche Médical conseille de se fixer trois séances par semaine, d’au moins 20 minutes chacune. Enfin, tout l’intérêt du sport est qu’il soit régulier !
Ne pas se priver des aliments qu'on aime

Se priver d’un aliment ou d’une catégorie pourrait entrainer des carences, et s’il s’agit d’un produit dont on ne peut pas se passer, il y a un fort risque de créer des frustrations et des fringales. Il est donc plutôt conseillé de diminuer les quantités sans se priver totalement. Par contre, en ce qui concerne le grignotage, on recommande fortement de ne pas le pratiquer. Il vaut mieux se faire de bons repas, plus équilibrés, qui ne donneront pas faim quelques heures après. Si vraiment rien n’y fait, il est possible de remplacer sa barre chocolatée contre une poignée d’amandes et un thé vert. Il ne s’agit pas d’adopter une attitude radicale (régimes sans sel, sans graisse, sans cholestérol) car chaque aliment a ses bienfaits. S’interdire un aliment que l’on apprécie vire souvent à l’obsession, et après une longue lutte, on finit parfois par craquer. C’est à ce moment là que le corps nous le fait payer !
Tout est une question de contrôle : il vaut mieux savourer son pêché-mignon en petite quantité, que de s’en gaver et finir par ne plus l’apprécier à sa juste valeur. De même qu’en période de fêtes, par exemple, les repas copieux se multiplient. Comment faire pour résister ? La réponse est simple, il ne faut pas, et arriver à se dire qu’une fois de temps en temps on peut se faire plaisir. Si vraiment le sentiment de culpabilité ne se détache pas, il suffit de se dire que l’on compensera en mangeant plus sainement les jours qui suivent.
Retrouver le plaisir de manger

 Le moment du repas est très important, et les conditions dans lequel il est pris le sont encore plus ! Il est essentiel de manger lentement, assis, dans un endroit calme. Cela permet de savourer l’instant, ce qu’on mange, et favorise la sensation de satiété. Manger satisfait nos émotions, on remarque ainsi une relation alimentation-émotion qui est à double sens : les aliments provoquent des sensations émotionnelles et en retour, les émotions guident nos goûts et nos choix culinaires. C’est aussi une question d’habitudes : la relation avec la nourriture remonte à l’enfance. On a été habitué à manger à des heures régulières, à manger certains aliments…
 Le repas est aussi un moment de partage et de convivialité. On ne doit en négliger aucun : le petit déjeuner est un repas important de la journée car c’est le premier, mais le repas du midi et le dîner le sont tout autant. De plus, le dîner doit être léger, au risque de mal digérer. Il force le corps à puiser dans ses réverses pendant la nuit, et ainsi à brûler des graisses. Il faut également apprendre à écouter sa faim, et de ne pas manger machinalement en se fiant à l’horloge. Le corps nous indique quand il a besoin d’être nourri, et manger seulement à ce moment là permet d’apprécier d’autant plus son repas.
Limiter la malbouffe et opter pour une alimentation saine

Tout d’abord, parce que c’est mauvais pour la santé. En anglais, on l’appelle la junk food, soit la nourriture poubelle. Et ce n’est pas pour rien ! La malbouffe comprend tout ce qui est trop riche en sucre, en sel, en gras et en ingrédients artificiels. Son problème, c’est qu’elle se cache dans les aliments les plus anodins, et ceux que l’on consomme au quotidien. On pense notamment aux plats préparés, que l’on bourre de sucre et de sel afin de les rendre appétissants et de les conserver plus longtemps. Toutes les charcuteries industrielles (saucisson, jambon, pâté), les céréales du petit-déjeuner, les desserts lactés, les fromages pasteurisés, les pains industriels s’inscrivent parmi ces aliments que l’on considère comme mauvais. On n’oublie pas, bien sur, tout ce qui est issu des fast-foods (hamburger, frites, sodas etc.).
On est responsable de ce que l’on mange. Ainsi, une prise de poids liée à une consommation trop importante, ou régulière, de produits gras et sucrés ne dépend que de la personne qui les met au menu. Faire attention, ce n’est pas se frustrer, mais penser tant à sa santé qu’à son corps. L’expression « on est ce que l’on mange » traduit bien cette relation entre la nourriture et les répercussions qu’elle peut avoir sur notre personne.
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