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 Les animaux (un peu de tout)

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marileine
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MessageSujet: Les animaux (un peu de tout)   Dim 4 Juin - 9:26

requin


Mystérieuses apparitions de requins à deux têtes Les scientifiques ne cessent de découvrir des poissons mutants qui pourraient découler d'anomalies génétiques liées à la surpêche.
Les requins bleus à deux têtes sont plus fréquents car les femelles portent de nombreux œufs et présentent donc plus de possibilités d'anomalies.
PHOTOGRAPHIE DE CHRISTOPHER JOHNSTON
Bien que les requins à deux têtes semblent tout droit sortis du grand écran, ils existent bel et bien. Selon des scientifiques, ils seraient de plus en plus nombreux à apparaître à travers le monde. Il y a quelques années, des pêcheurs ont capturé au large de la Floride un requin bouledogue dont l'utérus contenait un fœtus à deux têtes.
En 2008, un autre pêcheur avait découvert dans l'océan Indien un embryon de requin bleu à deux têtes. En 2011, une étude a décrit des jumeaux siamois découverts dans le ventre de requins bleus capturés dans le Golfe de Californie et au nord-ouest du Mexique. Les requins bleus enregistrent le plus grand nombre d'embryons à double tête, en raison du nombre élevé de bébés qu'ils portent (jusqu'à 50 à la fois), explique le chef de l'étude Felipe Galván-Magaña de l'Institut national polytechnique du Mexique.
Selon une étude récente publiée dans Journal of Fish Biology, des chercheurs espagnols ont désormais identifié un embryon à deux têtes d'une roussette de l'espèce Galeus atlanticus. Alors qu'ils élevaient des requins en laboratoire dans le cadre de recherches sur la santé humaine, une équipe a remarqué l'embryon peu commun au sein d'un œuf de requin translucide.
L'embryon de roussette n'était pas la classique bête à deux têtes : il s'agissait du premier spécimen connu issu d'une espèce de requin ovipare (un requin qui pond des œufs). Les chercheurs ont donc ouvert l’œuf afin d'étudier le spécimen. Le chef de l'étude, Valentín Sans-Coma, estime qu'il est impossible de savoir si l'animal déformé aurait survécu ; puisqu'il est question des premiers siamois découverts dans des requins ovipares, il est probable qu'une telle progéniture ne vive pas suffisamment longtemps pour pouvoir être aperçue.
En 2008, ce fœtus de requin bleu à deux têtes a été découvert à l'intérieur de sa mère au large de l'Australie. Les requins à deux têtes demeurent encore rares, il est donc difficile de connaître exactement les raisons de ces mutations. Selon Valentín Sans-Coma et ses collègues, une maladie génétique serait la cause la plus plausible de la roussette à deux têtes, les embryons s'étant développés dans un laboratoire au milieu de près de 800 spécimens.
Les œufs n'ont, à leur connaissance, pas été exposés à quelques infections, produits chimiques ou radiations que ce soient. De multiples facteurs pourraient être à l'origine des malformations des requins, parmi lesquels des infections virales, des troubles métaboliques, la pollution ou un patrimoine génétique décroissant dû à la surpêche.
Ceux-ci entraînent la consanguinité et, par conséquent, des anomalies génétiques. Lors d'une autre étude récente, le spécialiste des sciences de la mer Nicolas Ehemann a analysé deux spécimens de ce type : un requin de l'espèce Mustelus higmani et un requin bleu, découverts par des pêcheurs au large de l'île de Margarita au Venezuela. Selon le bulletin de recherche, les animaux, qui n'auraient pas survécu, sont les premiers requins à deux têtes aperçus dans la mer des Caraïbes. La plupart des requins à deux têtes ne survivent pas à la naissance.
 Pour M. Ehemann, étudiant de master à l'Institut national polytechnique du Mexique, le coupable de cette présence de plus en plus répandue de fœtus à deux têtes dans la nature n'est autre que la surpêche, puisqu'elle provoque une diminution du patrimoine génétique. Selon Galván-Magaña, l'auteur de l'étude publiée en 2011, les requins à deux têtes ne se font pas plus fréquents, ce sont simplement les revues scientifiques qui diffusent ces récits qui se font plus nombreuses.
Il a lui aussi aperçu d'autres requins étranges, dont un requin « cyclope » capturé au large du Mexique en 2011 et doté d'un unique œil fonctionnel sur le devant de sa tête. L’œil du fœtus du requin obscur est la caractéristique principale d'une maladie congénitale appelée « cyclopie » qui touche plusieurs espèces animales, y compris les humains.
Nicolas Ehemann affirme que les déformations chez les requins constituent un sujet de recherche difficile, du fait de la rareté des spécimens. « J'aimerais étudier ces phénomènes, mais ce n'est pas comme s'il suffisait de jeter un filet pour capturer des requins à deux têtes », explique-t-il. « C'est très aléatoire. »

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MessageSujet: Re: Les animaux (un peu de tout)   Dim 4 Juin - 10:59

Un beau "gros chat"





Voici Hercules, un jeune ligre de 3 ans.


Il est le résultat involontaire de deux énormes grands félins
vivants à proximité l'un de l'autre à l'institut des animaux en voie
de disparition et des espèces rares, de Miami en Floride.
Et déjà, en le comparant côté grosseur à ses parents, ils sont des nains.








Pour une journée normale, il dévore habituellement 200 livres de viande
de boeuf ou de poulet. Il peut manger jusqu'à 100 lbs en un seul repas.
Hercules pèse déjà une demi-tonne. ( 1000 lb ).








"Un ligre n'est pas quelque chose que nous avions prévu d'avoir",
a déclaré Bhagavan Antle vétérinaire et propriétaire de l'institut.
"Nous avons des lions et des tigres qui vivent ensemble dans de grandes enceintes.
En premier nous n'avions aucune idée qu'un des jeunes lions s'entendent
avec une jeune tigre. Puis maintenant, voici que nous avons un ligre.
Ces deux félins n'ont normalement pas la possibilité de se reproduire
dans la nature, car la plupart des lions vivent en Afrique
et que la plupart des tigres eux vivent en Asie.








Il court à 50 mph ... Non seulement cela, mais il aime nager. 
Un fait jamais vu en raison de la peur de l'eau des lions.
Dans la nature, il est pratiquement impossible pour les lions et les tigres
de s'accoupler. Non seulement sont-ils des ennemis susceptibles de se tuer
l'un et l'autre.


Mais aussi incroyable qu'il en est, Hercules n'est pas unique.
Des ligres ont déjà été élevés en captivité, délibérément et
accidentellement, quelques temps avant la Seconde guerre mondiale.










Regardez la taille de la tête sur cette bête ...








Aujourd'hui, on pense qu'il y a une poignée de ligres dans le monde
et un nombre similaire de tigrons, (le produit d'un tigre et d'une lionne).
Les tigrons sont plus petits que les ligres et ont davantage
les caractéristiques physiques du tigre.








QUEL BEAU GROS MINOU DOUX !!!















Si nous étions des oiseaux, libres et majestueux

Nous serions sûrement deux goélands

Survolant l'Ile d'Oléron et sa mer agitée..

Où serions-nous des flamants roses

Regardant sur la Camargue le soleil se coucher








Si nous étions des oiseaux libres et majestueux

Nous serions peut-être des ibis oiseaux sacrés

Sur les bords du Nil, veillant sur les pharaons endormis

Ou alors des inséparables aux ailes colorées

Régnant sur une forêt tropicale Africaine .. ?








Si nous étions des oiseaux libres et majestueux

Nous serions sans doute deux aigles royaux

Chassant dans un grand canyon sour un soleil brûlant

Ou encores des faucons aux ailes déployées

Se laissant porter par les vents des steppes Mongoles...!








Si nous étions des oiseaux

Nous serions fiers, nous serions beaux

Nous serions sauvages et nous serions ..........



Libres..... !!!





Saviez vous que !!!!








Les myxomycètes, à mi-chemin entre végétal et animal


Les myxomycètes ressemblent à des champignons, mais ils ont la capacité de se déplacer. Appelées "moisissures visqueuses" (slime moulds) par les Anglais, ces créatures ont longtemps été considérées comme des végétaux, puis comme des champignons






En réalité, les myxomycètes ne sont ni des plantes, ni des animaux, ni des champignons. Comme les champignons, ils produisent des spores (comparables aux graines des plantes), mais celles-ci, une fois germées, deviennent des sortes d’amibes capables de se déplacer et de se nourrir.






Ces amibes se regroupent rapidement pour ne former qu’un seul individu, ayant l’aspect d’une masse gélatineuse.

Cette créature peut se déplacer sur de courtes distances, et se nourrit principalement de végétaux en décomposition. Elle développe des conteneurs remplis de spores, qui seront emportées par le vent et germeront un peu plus loin, pour créer un nouvel individu








Les myxomycètes sont étudiés par les mycologues (les spécialistes de l’étude des champignons), qui en ont répertorié plusieurs centaines d’espèces.



o-o-o-o-o-o-o-



L'Axolotl

L’axolotl est un amphibien originaire du Mexique. Axolotl veut dire "chien d’eau" en nahuatl (langue parlée par les Aztèques). Ce mot dérive également du dieu aztèque Xolotl (dieu de la foudre et de la mort) qui, selon la légende, se transformait en Axolotl lorsqu’il était contrarié.




Cet animal a une particularité étonnante : il peut se régénérer. Il est par exemple capable de reconstituer un oeil manquant, ou encore certaines parties de son cerveau si elles ont été détruites. Cette capacité aujourd’hui encore mal comprise est très étudiée par les scientifiques.

Jusqu’à la fin du 19e siècle, l’axolotl était considéré comme une espèce à part entière. Mais en 1863, des axolotls qui étaient exposés au Jardin des Plantes de Paris se transformèrent en une sorte de salamandre, ce qui permit d’établir que l’axolotl était en fait une larve.








L’Axolotl passe généralement sa vie à l’état larvaire sans jamais se métamorphoser en adulte. Cela est dû à une déficience d’une hormone qui déclenche la métamorphose chez les amphibiens. Dans certaines conditions (par exemple un assèchement de son environnement), il est capable de se métamorphoser en une forme adulte pourvue de poumons, ce qui lui permet de quitter le milieu aquatique






(Axolotl adulte)





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MessageSujet: Re: Les animaux (un peu de tout)   Mar 6 Juin - 9:32

Coup de coeur


Un petit hippopotame est tombé amoureux...

d'une tortue géante !!!






NAIROBI, Kenya (AFP) - Un bébé hippopotame, qui a survécu au tsunami, vit
sur la côte kényane et a formé un lien fort avec une vieille tortue
géante mâle d'un siècle, dans un service animal de la ville de Mombassa,
ont déclaré les fonctionnaires.








L'hippopotame, surnommé Owen, pèse environ 300 kg (650 livres) et a été
emporté du bas du fleuve de Sabaki dans l'Océan Indien. Il a alors nagé
jusqu'au rivage quand les vagues de tsunami ont heurté la côte kényane
le 26 décembre 2004.

C'est à ce moment que les gardes forestiers l'ont sauvé. C'est presque
incroyable, cela fait quasi un an qu'ils sont inséparables.








Après avoir perdu sa mère, le petit hippopotame, traumatisé, a cherché
une mère de remplacement et s'est pris d'amitié pour cette tortue géante. Il
nage, mange et dort avec la tortue.








L'hippopotame suit la tortue exactement comme s'il suivait sa mère biologique.
Si quelqu'un approche la tortue, l'hippo devient agressif pour protéger sa "mère".








L'hippopotame est encore un bébé, il est encore un peu gauche à cause de
son jeune âge, mais les hippos sont des animaux sociables par nature et ils
restent normalement avec leur mère pendant quatre ans.








"Un petit bisou








Voilà une belle preuve d"Amour inconditionnel"
qui va vraiment au-delà des apparences !!!


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MessageSujet: Re: Les animaux (un peu de tout)   Mar 6 Juin - 10:05



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MessageSujet: Re: Les animaux (un peu de tout)   Jeu 8 Juin - 9:48

dent


Le vacancier marche sur quelque chose dans le sable – il est horrifié quand il voit ce que c’est vraiment Parmi Denny était en train de célébrer un jour férié avec sa petite amie en allant à la plage aux États-Unis, quand il posa tout d’un coup le pied sur quelque chose de dur qui se trouvait dans le sable écrit ABC.
Il se pencha et ramassa l’objet. Il se rendit compte rapidement qu’il avait trébuché sur une dent de requin géant. Alors qu’il l’avait dans sa main, il a estimé que la taille faisant environ 15 bons centimètres.
Après s’être calmé après la découverte terrifiante, il a amené la dent à Cynthia Crane, directrice du Musée des fossiles à Aurora en Caroline du Nord. Elle a déclaré que la dent provenait d’un Megalodonhaj.
– Un Megalodonhaj était un énorme requin qui régnait sur les mers il y a environ 15 à 5 millions d’années, dit Cynthia selon WITN. La plus grosse dent Megalodonhajs trouvée était d’un peu moins de 18 centimètres, et cette dent n’est donc pas loin derrière alors qu’elle mesurait exactement 15,3 centimètres.
Quelle découverte géniale! Avez-vous vécu déjà quelque chose de semblable? Dites-le nous dans les commentaires!

durée


Quel est l'animal qui vit 11 000 ans ?
Nous vivons en moyenne 71 ans, une goutte d'eau dans l'océan si l'on compare ce chiffre à la durée de vie de certains animaux . Une baleine boréale remonte à la surface après un plongeon dans les eaux froides du détroit de Lancaster, au Canada. « Quel animal occupe la tête du classement en termes de longévité ? », s'est demandé Mohamed Larbi Bahou.
Les hommes vivent aujourd'hui des vies relativement longues : l'espérance de vie moyenne à l'échelle mondiale d'une personne née en 2015 est de 71,4 ans. Ce n'est pas si mal si l'on compare avec certaines éphémères communes adultes femelles qui vivent moins de cinq minutes, juste assez pour se reproduire et pondre leurs œufs. Un véritable speed dating. Nous avons effectué quelques recherches et découvert quels animaux peuvent vivre suffisamment longtemps pour être considérés comme seniors.
« LA VIEILLE PALOURDE ET LA MER »
Les océans abritent plus d'une espèce aussi vieille que Mathusalem. Prenez les éponges, par exemple. « Nous oublions souvent que les éponges sont des animaux », et des animaux qui vivent très longtemps pour certains d'entre eux, explique par e-mail Marah J. Hardt, auteure de Sex in the Sea: Our Intimate Connection With Sex-Changing Fish, Romantic Lobsters, Kinky Squid, and Other Salty Erotica of the Deep.
Si les estimations relatives à la longévité des éponges varient, elles se situent souvent autour de milliers d'années. Selon une étude publiée dans le journal Aging Research Reviews, une éponge vivant en milieu profond de l'espèce Monorhaphis chuni a vécu jusqu'à 11 000 ans. Oui, les éponges sont bien des animaux, qui ont d'ailleurs une durée de vie incroyable.
 Ming, une praire américaine, est morte à l'âge de 507 ans des mains des chercheurs qui tentaient d'extraire le bivalve des eaux islandaises. Le coquillage a habituellement une durée de vie d'environ 225 ans. D'après le livre intitulé Sexuality in Fishes, certains poissons de haute mer comme l'hoplostète orange vivent jusqu'à 175 ans.
En ce qui concerne les mammifères, les baleines boréales semblent détenir la palme du plus grand nombre de bougies sur leur gâteau, avec plus de 200 bougies. Selon Don Moore, directeur du zoo de l'Oregon situé à Portland, c'est assez logique puisque le mammifère marin prospère dans les eaux froides. Toujours selon lui, un environnement froid induit une faible température du corps qui, à son tour, conduit à un métabolisme lent et, par conséquent, à des tissus moins endommagés. Par ailleurs, d'après l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique, la baleine boréale possède également la plus grande bouche de tous les animaux.
DES TERRIENS À LONGUE DURÉE DE VIE
À l'heure actuelle, le plus vieil animal terrestre connu au monde est Jonathan, une tortue géante d'Aldabra de 183 ans qui vit sur les terres du manoir du gouverneur sur l'île de Saint-Hélène, située au large de l'Afrique de l'Ouest. Des tortues géantes se réfugient sous la végétation des îles Aldabra, un atoll des Seychelles.
John Klicka, conservateur d'oiseaux au musée Burke de Seattle, déclare que le plus vieil oiseau à l'état sauvage connu est un albatros de Laysan de 65 ans appelé Wisdom (« Sagesse », en anglais), qui a contredit les croyances des scientifiques selon lesquelles l'espèce ne vivait que jusqu'à 40 ans.
Et ce n'est pas tout : Wisdow donne encore naissance et élève des oisillons en bonne santé. D'après le conservateur, les grands oiseaux comme les albatros ont tendance à vivre plus longtemps, atteignent donc l'âge adulte plus tardivement et se reproduisent moins souvent, alors que les petits oiseaux« sont chanceux s'ils vivent cinq ans à l'état sauvage ».
Ils doivent donc grandir rapidement et « pondre autant de couvées que possible » durant la période de reproduction. Le kakapo, un perroquet au bord de l'extinction originaire de Nouvelle-Zélande, peut vivre jusqu'à 60 ans. Il ne reste plus qu'un peu plus d'une centaine de kakapos sur Terre.
Ce sont également les seuls perroquets au monde incapables de voler. Espérons que leur nombre, lui, puisse encore s'envoler. Quels vieux coucous avons-nous oubliés ? N'hésitez pas à nous en faire part ou à nous poser d'autres questions dans les commentaires.

araignée


Une araignée géante paralyse et dévore sa proie
Ce gros plan filmé en Australie donne à voir une énorme araignée immobiliser et dévorer sa proie.
 Un Australien semble avoir découvert le meilleur moyen pour sympathiser avec une arachnide : lui proposer un criquet.
Une vidéo filmée à Sydney, en Australie, montre un homme en train de nourrir une araignée géante, une Sparassidae, avec un criquet. Le tout sur le dos de sa main. Le gros plan montre la sparassidae, d'ordinaire peureuse, immobiliser le criquet et le dévorer lentement.
L'araignée est vue en train de tourner autour de sa proie, l'enrobant dans des fils de soie. Le criquet est paralysé par le venin qu'elle lui a injecté quelques secondes plus tôt. Il existe 94 espèces connues de sparassidae en Australie. Elles font partie des araignées que l'on peut aisément croiser dans les intérieurs australiens, derrière les meubles, dans les toilettes ou sur les murs. Les sparassidae sont souvent confondues avec les tarantules, mais elles appartiennent à une famille différente : celle des araignées aranéomorphes.
Elles sont présentes un peu partout dans le monde, par exemple aux États-Unis dans les régions subtropicales comme la Floride, le Texas, la Californie, ou encore les régions côtières bordant la Géorgie ou la Caroline du Sud. Il peut par ailleurs arriver de croiser ces araignées aranéomorphes dans d'autres régions du monde comme le Royaume-Uni quand celles-ci font par hasard un voyage sur un bateau chargé de fruits.
De fait les sparassidae sont parfois surnommées « araignées bananes » pour leur propension à voyager sur le fruit du même nom. Avec plus de 3 500 espèces connues d'araignées, l'Australie est habituée à la présence d'arachnides. Lorsqu'elles sont capturées, les sparassidae sont parfois gardées comme animaux de compagnie.
Des blogs dédiés aux animaux domestiques proposent d'ailleurs de leur construire un habitat suffisamment vertical fait de végétaux et de roches pour leur laisser le loisir de gambader. Les araignées, bien que par nature peu agressives, mordront si elles sont provoquées ou menacées. Bien que leur apparence puisse être effrayante (leurs pattes peuvent mesurer de 7 à 12 centimètres) leur morsure est quasi-inoffensive.
Si la victime n'est pas allergique à son venin, celui-ci n'est pas mortel pour les humains et a des effets similaires à une piqûre de guêpe.

Tchernobyl






Un chercheur cache des appareils photos près de l’ancien réacteur de la centrale nucléaire de Tchernobyl.
Lorsqu’il voit les clichés, il contacte immédiatement le gouvernement. Sergey Gashchak est un expert de renom dans le domaine de la radioécologie. Au cours des dernières années, il a mené de nombreuses recherches près du réacteur de la centrale nucléaire qui a explosé en 1986 et s'est spécialisé dans la faune et la flore à proximité de la zone. Pour en apprendre davantage sur le développement de la vie sauvage dans cette zone après son évacuation, Sergey installe plusieurs appareils photos.
Lorsqu'il jette un oeil aux images capturées, il contacte non seulement ses collègues scientifiques, mais également le gouvernement ukrainien. Plus tard, il poste les clichés sur internet pour les montrer au monde entier. Il y a 31 ans, la région autour des réacteur était laissée à l'abandon, vidée de toutes formes de vie. Mais petit à petit, la nature a repris ses droits. Les photos de Sergey montrent une nature vivante ayant réinvesti la région. L'absence d'âmes humaines a permis à de nombreux animaux d'évoluer dans cette zone. On y trouve même des espèces en voie de disparition.
Parmi elles, la cigogne noire. On en trouve nulle part ailleurs dans le pays. Sur le cliché suivant, une cigogne est en train de faire son nid... Elles adorent prendre un peu le soleil lorsqu'il est de sortie. Dans le même genre, en moins imposant, un aigle pomarin qui profite également du soleil. Il y a même des lynx roux. Mais ce qui a interloqué le chercheur, c'est cet animal. Cela faisait plus de 100 ans que l'on n'avait pas vu d'ours dans la région. On dirait qu'ils sont de retour !
Une autre espèce en voie de disparition est le cheval de Przewalski, qui semble avoir trouvé refuge dans cette zone inoccupée par les humains. De jour comme de nuit, les animaux profitent de leur nouvel habitat. Mais dans la nature, les prédateurs ont besoin de manger... Cet élan a repéré quelque chose qui l'intrigue, on dirait bien que c'est l'appareil !
Selon les experts, la région n'est habitable pour aucune espèce (humaine ET animale), mais la nature n'est pas de cet avis, apparemment. Sergey veut utiliser ses photos afin de montrer au monde entier comment la nature renaît de ses cendres après une expérience plus que traumatisante. Malheureusement, certaines personnes profitent de l'inoccupation de la région pour faire du braconnage ou jeter des déchets industriels...
Les militants pour l'environnement tentent de convaincre le gouvernement de transformer cette zone en un parc national. Regardez d'autres clichés pris par Sergey dans la vidéo suivante (en Russe) :
Au vu de ce que les humains ont fait à cette région, il serait plus qu'honteux qu'ils la détruisent une seconde fois. Il n'y a plus qu'à espérer que le gouvernement entende les appels de Sergey et des militants et que la zone devienne un véritable havre de paix pour toutes les espèces qui y ont trouvé refuge.



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MessageSujet: Re: Les animaux (un peu de tout)   Ven 9 Juin - 9:52

sauvetage


Cette femme a élevé ce bébé gorille dont la mère a été tuée L’essor d’un commerce consacré à la viande de brousse met la vie des bébés gorilles en danger lorsque des adultes sont tués par des braconniers.
De Jani Actman Nkan Daniel a été trouvé alors qu'il n'était âgé que de deux semaines seulement. Des braconniers avaient tué sa mère à des fins commerciales et plus précisément le commerce de viande de « brousse ».
PHOTOGRAPHIE DE MIKE OLCOTT
Rachel Hogan s’est assise par terre, mâchant une feuille de bananier pendant que Nkan Daniel, un bébé gorille, l’observait. Attendant de voir si le jeune singe imiterait son comportement, elle n’a pas été déçue : quelques secondes plus tard, le petit singe a saisi quelques feuilles et s’est mis à les grignoter. C’était en 2011, et Hogan était de passage au Cameroun pour une période de trois mois, faisant du bénévolat pour Ape Action Africa, une organisation de sauvetage des primates à but non lucratif. La rencontre avec Nkan Daniel (Nkan signifie « gorille » dans le dialecte local) a changé sa vie, dit-elle. Hogan est restée au Cameroun et est devenue directrice d’Ape Action Africa en 2010.
Le bébé gorille, âgé de deux semaines seulement, avait été trouvé par le gouvernement camerounais dans la propriété d’une femme cherchant à le vendre comme animal de compagnie pour une somme avoisinant les 30 $ (27 €). Des braconniers avaient tué sa mère ainsi que d’autres membres de sa famille à des fins commerciales, le commerce de viande de « brousse » plus précisément.
Partout en Afrique , particulièrement au Cameroun et dans les pays limitrophes du Bassin du Congo, la demande de viande d’animaux sauvages – gorilles, singes mais aussi chauves-souris, porcs-épics, et de nombreuses autres espèces – a fortement augmenté. Lorsque Nkan Daniel est arrivé au refuge d’Ape Action Africa du parc national de Mefou, à 45 minutes en voiture de Yaoundé, la capitale du Cameroun, quelqu’un l’a confié à Hogan.
« J'ai collé mon front sur le sien, comme le ferait une femelle gorille, et c’est à ce moment qu’il s’est accroché à moi, » dit-elle. Dès lors, il l’a suivie partout. Hogan, à la fois terrifiée et prise au dépourvu, a commencé à jouer le rôle d’une femelle gorille. Elle lui a appris à manger et s’occupait de lui lorsqu’il gémissait. La nuit, quand elle dormait, il se reposait sur sa poitrine. Lorsqu’elle s’habillait ou qu’elle prenait sa douche, il se cramponnait fermement à elle. « J’ai appris à tout faire d’une seule main, » dit-elle en riant. « À cette époque, ma vie tournait autour de lui. »
Aujourd’hui, cependant, Hogan se concentre sur tous les animaux du refuge, un sanctuaire de plus de 1 000 hectares comptant 213 singes, 111 chimpanzés et 23 gorilles, dont certains ont été soignés dans la forêt, et d’autres ont été sauvés du commerce animalier. Ils sont tous devenus orphelins à un jeune âge après que des braconniers ont tué les membres de leur famille pour leur viande. Ces singes sont mis en vente au marché hebdomadaire du village de Nendumbia, en République démocratique du Congo. Certains considèrent la viande comme un symbole de prestige.
Les villageois ont longtemps capturé et abattu les animaux de la forêt pour leur subsistance. Mais aujourd’hui, cette chasse prend une ampleur bien plus conséquente et connaît une croissance grandissante, facilitée par la construction de routes dans la forêt pour l’exploitation forestière et les activités minières, et alimentée par la demande croissante des marchés urbains, où des clients relativement riches considèrent que les protéines d’origine sauvage sont à la fois un met et un symbole de prestige.
Parallèlement, un marché international plus restreint de viandes exotiques se développe en Europe et aux États-Unis. Le commerce de la viande de brousse, illégal de manière générale, a engendré des activités commerciales indirectes : les restes des crânes de primates, par exemple, sont expédiés aux États-Unis où ils sont prisés comme des trophées, et en Chine, utilisés dans la médecine traditionnelle. Et les primates orphelins, trop petits pour fournir assez de viande, sont source de profit pour les marchands qui les revendent sur le marché des animaux de compagnie.
Des experts en conservation estiment que chaque année, plus de six millions de tonnes de viande de brousse sont prélevées dans le Bassin du Congo. Au Cameroun, « le problème s’aggrave d’année en année, » explique Denis Mahongol, agent forestier et commercial pour TRAFFIC, une organisation qui supervise le commerce mondial d’animaux sauvages. Les primates – particulièrement vulnérables à la chasse car contrairement à certains animaux plus petits, ils se reproduisent lentement – subissent le contrecoup du commerce. Le braconnage constitue l’une des plus grandes menaces pour les gorilles de l’Est et de l’Ouest menacés d’extinction, des espèces trouvées dans le Bassin du Congo.
À mesure que le nombre de primates diminue, la santé des écosystèmes en pâtit : en effet, les animaux se nourrissent de fruits forestiers et dispersent les graines dans leurs excréments, lors de leurs déplacements. De nombreux pays africains, dont le Cameroun, interdisent la chasse d’espèces en voie de disparition telles que les grands singes et les pangolins, et un accord des Nations Unies proscrit les ventes transfrontalières de ces animaux et de leurs parties. De plus, les États-Unis, l’Angleterre et d’autres pays interdisent l’importation de viandes exotiques qui pourraient être vectrices de maladies : des liens ont été établis entre la consommation de viande de brousse et les virus Ebola et VIH/sida.
Hogan affirme que les campagnes éducatives ainsi que la répression exercée par les autorités camerounaises ont contribué à la sensibilisation du problème, poussant les activités illicites à entrer dans la clandestinité. « C’est illégal, même Monsieur Tout-le-Monde le sait, » dit-elle. Mais Mahongol, qui s’emploie à lutter contre la crise de viande de brousse depuis 2008, affirme que la corruption généralisée a freiné les progrès qui ont été réalisés : « Les lois et les législations sont en place, mais leur mise en œuvre sur le terrain est un problème de taille. »
Moyennant paiement, certains agents de police détourneront le regard ou délivreront des permis de chasse, explique-t-il. Pour certains chasseurs et marchands, la perspective de bénéfices conséquents vaut la peine de risquer l’arrestation. D’après le Center for Global Development (Centre de développement mondial), sur l’île de Bioko, située au large de la côte de la Guinée équatoriale où 77 % de la population vit avec moins de 750 $ (685 €) par an, les chasseurs peuvent gagner près de 2 000 $ (1 825 €) par an en vendant de la viande sauvage. À l’abri des chasseurs dans le refuge, Nkan Daniel – devenu depuis un mâle dominant à dos argenté – est à la tête d’un groupe de 10 gorilles, et tous passeront le reste de leur vie là-bas. Bien qu’il soit devenu le mâle alpha de son groupe familial, Nkan Daniel n’a rien perdu de son affection pour la femme qui l’a élevé.
« Il pense que je suis sa mère de 16 ans, » indique Hogan. « C’est l’amour de ma vie. » Toutefois, elle regrette qu’ils n’aient pas eu la chance de grandir tous ensemble. « J’aurais été plus heureuse de ne pas rencontrer Nkan Daniel ou n’importe lequel de ces animaux ; leur place n’est pas ici, pas avec nous, » explique-t-elle. « Elle est dans la forêt. » 
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