AU PETIT KIOSQUE DE LA POESIE

AU PETIT KIOSQUE DE LA POESIE

poemes videos creas humour
 
AccueilPortailCalendrierGalerieFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée
Derniers sujets
Août 2017
LunMarMerJeuVenSamDim
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031   
CalendrierCalendrier
Meilleurs posteurs
marileine
 
Josiane
 
lemesle jc
 
cecelle64
 
marianne
 
judithe
 
HADA
 
cocochanel
 
caline
 
Reine
 

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartagez | 
 

 pain = DANGER (pour chevaux + autres)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
marileine
moderateur
moderateur
avatar

Messages : 24855
Date d'inscription : 08/03/2012
Localisation : belgique

MessageSujet: pain = DANGER (pour chevaux + autres)   Lun 7 Aoû - 9:34

pain = DANGER


Les dangers du pain pour les chevaux
On est souvent tenté de nourrir les chevaux dans les prés que l’on croise au détour d’une promenade ou près de chez nous. Vous vous dites qu’ils seront contents, que de toute façon ils n’ont plus d’herbe ni de foin, faut bien qu’ils mangent ou bien que l’on voie leurs côtes les pauvres bêtes.
De plus vous ne voyez jamais leur propriétaire, il ne vient jamais, il s’en occupe mal.
                                                 STOP!
Tout d’abord, si vous ne voyez pas le propriétaire, cela ne veut pas dire qu’il ne vient pas vérifier que ses chevaux aillent bien, il passe simplement à ses horaires qui ne correspondent pas forcément aux vôtres
Ce propriétaire, en plus d’avoir des chevaux, a sa vie, son travail, sa famille. Mais ce n’est pas pour autant que quelle que soit la météo, pluie, neige, canicule, il passera toujours voire comment vont ses chevaux et vous ne serez sûrement pas là
Le cheval est gourmand !
Le cheval a un régime alimentaire très précis, tout d’abord si son pré ne déborde pas d’herbe tant mieux, le cheval aime l’herbe rase et il est facilement sujet au surpoids, on évite donc les prés remplis d’herbe d’un mètre de haut. Même si vous ne voyez pas de foin, cela ne veut pas dire qu’ils n’en n’ont pas en dose distribué dans la journée. Les chevaux sont gloutons et vous ne verrez pas de restes.
Si un cheval est malade cela peut tout empirer ! Si l’état du cheval vous inquiète, ses côtes sont visibles, c’est une raison encore plus valable de ne pas interférer dans son alimentation. Il existe plusieurs cas de figures autre que la sous nutrition : la maladie ou la vieillesse. Ces deux facteurs peuvent entraîner un amaigrissement de l’animal. En cas de maladie, le cheval suit un régime alimentaire spécifique qu’il ne faut surtout pas altérer. De même que s’il est âgé, il a plus de mal à assimiler les aliments dû à une dentition qui se dégrade (oui comme vous !), il a aussi du mal à garder du gras en hiver. Ce n’est pas pour autant que son propriétaire ne lui donne pas à manger, garder un vieux cheval en état surtout en hiver c’est jamais facile !
Quand vous souhaitez nourrir un cheval qui ne vous appartient pas, vous donnez facilement du pain, voir de la tonte de pelouse (ça évite de l’emmener à la déchetterie), ainsi que tous vos déchets vert divers et variés ! Rien n’est plus nocif pour le cheval que tous ces aliments. Le cheval se nourrit de fourrages (herbes, foins), issu de sa pâture ou d’une récolte, en aucun cas il ne peut manger d’herbe tondue qui est souvent broyée. Cela est très mauvais pour leur santé et très difficile à digérer.
Tout comme tous vos déchets verts, épluchures et autres mauvaises herbes. En tant que propriétaires on passe du temps dans nos pâture à enlever les mauvaises herbes qui peuvent nuire à la santé de nos chevaux, ne venez pas en ramener ! Même si c’est mauvais pour lui, le cheval le mangera (comme vous et le chocolat).
Quel effet peut avoir le pain sur le cheval ?
Le cheval peut tolérer cet aliment qu’est le pain si celui-ci est très sec et dans de toutes petites quantités. Trop mou ou en grosse quantité le pain provoque des bouchons dans l’appareil digestif du cheval. Le cheval est ainsi ballonné, les aliments qu’il a ingéré par la suite restent bloqués, il souffre alors de terribles maux de ventre. Or un cheval ne peut régurgiter, il a un muscle à l’entrée de l’estomac, le cardia, qui s’ouvre pour laisser entrer les aliments mais se referme et empêche leur sortie.
Il y a très peu de chance que le bouchon s’en aille seul, souvent pour se soulager le cheval n’a qu’une option se coucher, se rouler, or cela aggrave la situation, puisque la douleur persiste et le cheval va avoir des mouvements brusques et violents lorsque il se couche. Fashion, qui souffre d’une colique. Les risques sont nombreux, mais en général cela entraîne le déplacement de certains organes, comme une déviation du colon qui peut par la suite compliquer le passage des aliments vers la sortie.
Ces symptômes sont ceux d’une maladie très connue chez le cheval et gravement mortelle, les coliques. Chez l’homme les coliques se soignent facilement mais pas chez le cheval. C’est une maladie très redoutée chez les propriétaires et très éprouvante. Elle peut être causé de différents facteurs, stress, alimentation, parasitismes… En effet un simple bouchon peut tuer un cheval et cela dans d’atroces souffrances.
Imaginez un propriétaire passant voir ses chevaux tous les matins, vous passer dans la journée, le lendemain il retrouve son cheval mort ou agonisant sans aucune chance de survie après avoir souffert une nuit entière et cela à cause de votre pain !
 Sans intervention vétérinaire le cheval peut mourir ! Il faut empêcher le cheval de se coucher et le faire marcher pour essayer de faire passer le bouchon mais souvent le vétérinaire est obligatoire pour sauver l’animal. Mais sachez que sauvez un cheval d’une colique n’est pas anodin, il existe plusieurs traitements selon les différents cas et stades de la maladie qui agit rappelons-le en quelques heures !
D’un simple lavement et injection, on peut très vite partir sur un acte chirurgicale important. Il faut en effet des fois, ouvrir l’animal ou extraire le bouchon et remettre les intestins chamboulés par les couché du cheval en place. Surtout qu’il existe très peu de clinique en France qui opère des coliques, il faut des fois faire des centaines de kilomètres avec un cheval agonisant !
Mais sachez aussi que tout cela à un coût, d’environ 200€, cela peut monter jusqu’à plusieurs milliers d’euros. Avec des chances de survie extrêmement variable, on peut facilement après des longues heures apprendre le décès de notre animal que l’on chérie tant et recevoir par la même occasion une facture de 5000€ (parce que oui, même si notre animal ne survit pas aux soins, nous sommes facturés) à cause de votre bout de pain !
Nous espérons que cet article vous a plus et que maintenant une personne de moins sur cette Terre donnera du pain aux chevaux, car tous les jours des chevaux tombent malades ou meurent à cause de cette pratique populaire très (trop) répandue.
Merci de nous avoir lu ! Pour informer les français sur le danger du pain pour les chevaux partager cet article !

pingouins


Kitty Kono a capturé ce défilé de pingouins sur l'île de la Géorgie du Sud, un territoire britannique dans l'océan Atlantique, au nord de l'Antarctique.

magnifique






Ils ont nagé dans la mer quand ces créatures gigantesques se sont approchées d’eux. Ils n’oublieront jamais cette rencontre unique !
 Notre monde ainsi que ses créatures sont vraiment uniques et incroyables et on n’arrête pas de s’étonner. Et il y a de centaine de preuves de cela.
Récemment, on vous a montré une rencontre très inhabituelle d’un homme et d’un phoque, et maintenant nous nous hâtons de vous raconter d’une autre rencontre vraiment unique.
Bien qu’Emmy-Rose Curtis et son mari organisent des balades pour regarder les baleines il y a déjà des années, ils n’ont jamais vu ces créatures gigantesques et magnifiques de près.
Mais tout a changé un jour quand le couple australien a décidé de tester son nouveau matériel de tournage. À la surprise générale, deux baleines à bosse se sont approchés du couple et nageaient tout près de ces gens pendant deux heures.
De plus, Emmy-Rose et son mari ont pu même les toucher quelques fois, écouter leurs chants fascinants et filmer cette rencontre inoubliable.

bonne après midi 1    marileine     blog de partage  
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
marileine
moderateur
moderateur
avatar

Messages : 24855
Date d'inscription : 08/03/2012
Localisation : belgique

MessageSujet: Re: pain = DANGER (pour chevaux + autres)   Lun 7 Aoû - 9:43

sauvetage



L’homme découvre quelque chose dans un puit – quand il réalise ce que c’est, il jette une corde en bas
Presque tous les jours, nous lisons des histoires réconfortantes de personnes qui sauvent des animaux vulnérables, et c’est le cas dans cette histoire.
Pour beaucoup, il est tout à fait naturel d’agir instinctivement pour sauver des animaux, ou des humains en danger ou dans une mauvaise situation et ces hommes du Swaziland ne font pas exception.
Un jour au travail, alors qu’ils se tenaient à côté d’un puit, menant à un canal d’irrigation, ils ont remarqué que quelque chose se déplaçait dans le fond du puit. Au début, ils pensaient que c’était juste des ordures, mais après avoir examiné de plus près, ils ont remarqué qu’il y avait un animal dans le puit – mais pas n’importe lequel.
C’était un crocodile!
Bien que ce soit un animal très dangereux, ils n’ont pas hésité une seconde. Cet animal devait être sauvé. Avec une grande prudence les hommes ont collaboré pour sauver le crocodile en lui jetant une corde, ce qui devait inciter l’animal à sortir de l’eau.
Mais c’était loin d’être certain. Le crocodile agressif ne comprenait pas vraiment que ces hommes voulaient juste l’aider, mais finalement ils ont réussi à sauver l’animal en le ramenant à terre, après quoi ils ont pu transporter l’animal à son lieu de vie – la rivière.
Regardez l’opération de sauvetage dans la vidéo ci-dessous et partagez-la avec vos amis afin que nous puissions rendre hommage à ces hommes au grand cœur!

roussette



Roussette d’eaux profondes photographiée aux Îles Galápagos, en Equateur.




Un coyote s'arrête pour hurler près du Old Faithful, geyser situé dans le parc national de Yellowstone. Glenn M., de la communauté Your Shot, écrit: "Deux autres photographes avaient cherché ce coyote, attirés par ses hurlements. 

bonne après midi 1   marileine      blog de partage  
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
marileine
moderateur
moderateur
avatar

Messages : 24855
Date d'inscription : 08/03/2012
Localisation : belgique

MessageSujet: Re: pain = DANGER (pour chevaux + autres)   Jeu 10 Aoû - 10:53

lézards


Les organes génitaux de lézards, nouvelle cible des braconniers
Dans des boutiques en Inde et sur Internet , des pénis séchés de varans mâles sont vendus et présentés comme des racines végétales aux propriétés magiques. Vendredi, 7 juillet De Jani Actman Quatre espèces de varans existent en Inde, dont le varan du Bengale, représenté ci-dessus.
Jose Louies, enquêteur spécialisé dans les massacres d'espèces sauvages, affirme qu'il n'aurait jamais pensé passer son temps à mettre la main sur des pénis de lézards. C'est pourtant ce qu'il a dû faire le 22 juin. Accompagné d'un de ses collègues, il a pénétré dans une boutique tantrique à Noida, une ville du Nord de l'Inde, se faisant passer pour un potentiel acheteur d'organes génitaux de reptiles.
Louies est responsable de l'unité criminelle de l'organisme dédié à la protection des animaux Wildlife Trust of India. Il réalisait une opération d'infiltration visant le propriétaire du magasin Acharya Kalki Krishna. Ancien agent des douanes devenu mafieux, Acharya Kalki Krishna était suspecté d'orchestrer la vente ambulante d'organes génitaux de lézards. Une fois prévenue, la police a fait une descente dans le magasin et a arrêté le propriétaire pour trafic illégal d'espèces sauvages.
Ce coup de filet est le dernier en date d'une série d'arrestations réalisées par les forces de l'ordre indiennes, ayant pour but de mettre un terme à une pratique de plus en plus répandue. Celle-ci concerne la vente, non pas de cornes ou de défenses, mais d'hémipénis (organe sexuel en deux parties) des varans. Les lézards, qui permettent la régulation des populations d'insectes et de rongeurs, sont protégés par la loi indienne et par un traité international qui interdit tout commerce considéré comme une menace à la survie d'un animal.
Bien que les quatre espèces de varans que compte l'Inde ne soient pas encore considérées comme des espèces menacées, cette nouvelle menace préoccupe les défenseurs de la cause animale. Les lézards sont déjà victimes du braconnage pour leur viande et leur peau, utilisée dans la fabrication artisanale de tambours et de sandales. Selon Jose Louies, afin de susciter l'intérêt pour cette marchandise unique, les vendeurs ont élaboré une stratégie reposant sur la superstition de leurs clients.
Ce stratagème consiste à faire sécher les pénis et à les commercialiser non pas comme des organes génitaux de reptiles mais comme des racines de plantes aux propriétés magiques. « Ils prétendent qu'elles portent chance, qu'elles peuvent vous sortir de démêlés judiciaires », explique Jose Louies. Afin d'accroître encore l'attractivité pour le produit, certains affirment que la racine proviendrait de plantes rares trouvées dans des lieux sacrés, tels que le village de Lumbini au Népal, lieu de naissance du Bouddha, ou sur les collines d'Amarkantak, au centre de l'Inde.
Or l'inspection par les experts et les résultats des analyses de laboratoire des « hatha jodi » saisis indiquent une toute autre histoire. «
NOUS N'EN CROYIONS PAS NOS YEUX »
Le commerce d'organes génitaux est apparu pour la première fois dans le radar de Jose Louies en 2016, après qu'un informateur lui a rapporté un échantillon et l'a alerté sur le massacre de varans par des braconniers dans le cadre d'une escroquerie lucrative.
L'homme lui a indiqué avoir été témoin de scènes où les braconniers frappaient à mort des lézards mâles avec une massue, les incisaient afin d'en sortir leur hémipénis de cinq centimètres (protégé par une poche en dehors de la phase de reproduction) qu'ils coupaient à l'aide d'une lame tranchante. Les organes sont ensuite séchés au soleil et vendus comme racines végétales en Inde et à l'étranger.
Dans des boutiques en Inde et sur Internet, des pénis séchés de varans mâles sont vendus et présentés comme des racines végétales aux propriétés magiques.
« J'ai entendu parler du pénis de tigre mais c'est une espèce charismatique. On parle d'un fichu lézard, là ! » Il n'était pas au bout de ses surprises : une rapide recherche sur Google des mots-clefs « hatha jodi » ont donné plus d'une centaine d'annonces pour le produit, dont les prix variaient entre 5 $ et 70 $ sur des sites d'e-commerce comme Amazon, Snapdeal, eBay et Alibaba.
Neil D'Cruze, conseiller mondial spécialiste de la faune pour l'organisation World Animal Protection basée au Royaume-Uni, a découvert l'existence de ce commerce à la même période que l'enquêteur. Il a fait ses propres recherches en Inde et en ligne.
« En me rendant dans les boutiques de Delhi et en voyant les articles de mes propres yeux, il ne faisait plus aucun doute qu'il s'agissait de varans », affirme Neil D'Cruze, qui s'est spécialisé en herpétologie lors de son doctorat à l'université Oxford Brookes, en Angleterre. Les défenseurs de la cause animale et les agents de police ont alors lancé une enquête à grande échelle sur ce commerce.
En civil, ils sont allés parler aux commerçants qui leur ont vanté les vertus de leurs marchandises et soufflé des astuces visant à « stimuler leur énergie », comme en les trempant dans du lait au miel ou en entonnant des chants. D'après Jose Louies, si l'on trouve cette racine de plante imaginaire dans des magasins tantriques en Inde, la majorité de ce commerce se fait en ligne. Ces dernières années, la demande mondiale a augmenté suite à l'explosion des sites de commerce en ligne. « Il s'agit d'un commerce national qui déploie désormais ses tentacules bien au-delà des frontières indiennes et qui vise principalement les communautés expatriées situées en Europe, aux États-Unis ou au Canada », explique Neil D'Cruze.
METTRE FIN À CE COMMERCE
Le premier coup de filet a eu lieu en mai, lorsque la police a saisi plusieurs « hatha jodi » dans une boutique de Hyderabad. Elle a alors envoyé près de 30 échantillons au Centre de biologie cellulaire et moléculaire du pays afin qu'une analyse génétique soit réalisée. Les résultats ont révélé qu'il s'agissait de pénis de varans. Selon Jose Louies, les policiers ont depuis procédé à 10 à 15 arrestations. Au cours de l'une d'elles, à Bhubaneshwar, 210 « hatha jodi » ont été confisqués.
« Nous avons voulu prendre les commerçants par surprise. L'idée était de les prendre en flagrant délit au moment où ils s'y attendaient le moins », explique Jose Louies. À Bangkok, un douanier tient l'un des 1 800 varans du Bengale saisis lors de leur périple du sud de la Thaïlande vers la capitale. Les varans ont longtemps été la cible de braconnage pour leur viande et leur peau.
 Il semblerait que le commerce soit entravé par la répression. D'après l'herpétologiste, les sites de commerce en ligne Alibaba et eBay ont retiré de la vente les articles « hatha jodi ». Cependant, les sites américain et canadien d'Amazon les proposent toujours. « Amazon n'autorise pas la vente d'articles illégaux. Une enquête est en cours », a déclaré un porte-parole de l'entreprise à National Geographic.
Jose Louies a mis en place une alerte sur son ordinateur afin qu'il soit informé dès qu'un nouvel article de ce type est publié en ligne et prévoit de créer un site web pour informer le public sur la véritable nature du produit. Si lui et d'autres ont découvert le marché noir autour des pénis de lézards au cours de cette dernière année, une zone d'ombre reste à éclaircir. « À l'heure actuelle, nous n'avons absolument aucune idée de l'identité des personnes à l'origine de ce projet impliquant le braconnage illégal de milliers de varans », confesse Neil D'Cruze.

[size=24]baleine




[/size]
Des scientifiques filment l’océan et sont les témoins d’une scène incroyable Des scientifiques étaient en train de filmer l’océan avec un drone quand ils ont été les témoins d’une scène à couper le souffle…
Aujourd’hui, la technologie peut nous aider à voir des choses que nous ne pensions pas possibles, tout comme dans cette vidéo. Un groupe de scientifiques était en train de filmer la côte de la Nouvelle-Zélande. Et ils ont eu la chance de voir quelque chose de très rare. Ils ont filmé une baleine bleue en train de manger des krills.
C’est vraiment impressionnant d’observer cette créature, qui peut atteindre la taille de trois bus scolaires, en train de se nourrir. Pour placer sa bouche au niveau des nombreux krills, la baleine se déplace à une vitesse d’environ 10 km/h.
Quand elle ouvre sa bouche, sa vitesse chute grandement. C’est pour cette raison que ces animaux gigantesques sont très sélectifs en ce qui concerne leurs proies. Elle choisit méticuleusement quel groupe de krills qu’elle va manger par rapport aux efforts demandés par cette action.
Découvrez ce moment unique dans la vidéo ci-dessus :








[size]

insecte


[/size]

Les insectes, indispensables à notre survie, sont en train de disparaître
À chaque personne sur cette planète correspond 1,4 milliard d'insectes et (presque) chacun d'entre eux nous est indispensable.
 Les abeilles sont essentielles à de nombreuses cultures, dont celles d'amandes et de pastèques. Chacun de nous a pour équivalent 1,4 milliard d'insectes. Bien qu'un microscope soit généralement nécessaire pour les apercevoir, les insectes « sont aux manettes de l'univers », selon David MacNeal, auteur de Bugged (« Ces petites bêtes qui nous embêtent »).
De nombreuses espèces sont aujourd'hui menacées de disparaître. Dans un entretien accordé à National Geographic, David MacNeal nous explique pourquoi leur disparition serait une catastrophe pour la vie terrestre et comment une abeille génétiquement modifiée pourrait sauver les ruches du monde entier, et notre alimentation.
Je pense que, comme moi, la plupart des gens voient les insectes comme... des insectes : d'ennuyeuses petites bestioles qui nous piquent, ruinent nos pique-niques... Comment se fait-il qu'ils vous émerveillent tant ?
Pris au cas par cas, les insectes n'ont certes pas un grand intérêt, à moins que vous vous allongiez par terre ou que vous les observiez au microscope afin de constater leur complexité. Mais ils sont la force invisible qui permet au monde entier de fonctionner.
Si les abeilles n'existaient pas, nous pourrions faire nos adieux aux amandes produites en Californie ou aux pastèques turques. Les insectes rendent également des substances nutritives à la terre. S'ils n'étaient pas là, la décomposition et les moisissures prendraient des proportions terribles. Ces services qu'ils nous rendent passent inaperçus car les insectes sont si petits que nous les percevons souvent comme une nuisance.
Alors qu'en réalité, ils sont aux manettes de l'univers.
Selon vous, les insectes effectuent des tâches qui se comptent en milliards de dollars...
Mace Vaughan et John Losey, deux entomologistes, ont mené des recherches approfondies sur la contribution des insectes à l'économie américaine. D'après le résultat de leurs recherches, elle s'élèverait à 57 milliards de dollars, sans compter la pollinisation.
La majorité de cette contribution provient de la faune, entretenue par les insectes qui sont à la base de la chaîne alimentaire et servent de nourriture aux poissons, aux oiseaux ou aux mammifères. Les insectes antiparasitaires représentent un demi-milliard de plus.
Par ailleurs, il est impossible de quantifier le coût que représente la reconversion d'un cadavre ou la décomposition de la vie végétale.
Vous affirmez que 2 086 espèces d'insectes sont consommées par 3 071 groupes ethniques différents à travers près de 130 pays. Pourriez-vous nous donner plus de détails sur ce menu mondial, et sur votre propre expérience au Japon ?
 Au Mexique, on vend des « chapulines » (des criquets) dans des sacs de papier marron remplis d'épices. Sur l'île de Bornéo, on mange des punaises et du riz agrémentées de piments et de sels cuisinées dans des tiges de bambous creuses. Les chenilles sont très populaires en Afrique et sont une excellente source de zinc, de calcium, de fer et de potassium.
En Sardaigne et en Corse, on mange du « fromage qui pleure », le Casu Marzu, qui contient littéralement des asticots. Au Japon, nous avons mangé dans trois restaurants, à Tokyo et à Shinjuku. Le premier proposait des chenilles de bambou qui semblaient clairement mortes depuis un bout de temps. Je n'ai pas réussi à les avaler. [Rires] Une bonne gorgée de bière a été nécessaire pour les faire descendre.
Le second restaurant dans lequel nous sommes allés proposait un large éventail d'espèces d'insectes. Parmi ceux-ci, il y avait un locuste mangeur de feuilles de riz. Il était cuisiné avec du soja et avait une belle dorure ; à cause des feuilles de riz que mangeait l'insecte, il était croustillant et suivi d'une saveur d'herbes unique. Je n'avais jamais goûté d'ingrédient comme celui-ci.
Les larves de guêpe avaient le goût des raisins blancs présents dans le couscous. Elles étaient sucrées et éclataient dans la bouche. Quand les chefs voient les insectes comme un ingrédient rempli de potentiel, ça donne des plats incroyables ! Les criquets sont consommés dans le monde entier. Lors de cette dégustation d'insectes à Brooklyn, ils ont été servis frits.
Si les humains venaient à disparaître demain, il n'y aurait pas d'énormes conséquences sur la planète. En revanche, la disparition des insectes pourrait être cataclysmique. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi ?
La disparition des insectes est l'une des extinctions les plus étendues sur la planète. Elle est terrifiante dans la mesure où on ne le remarquera que lorsqu'il sera trop tard.
Les circuits migratoires changent à cause du climat et les insectes permettent de constater ces modifications. Dans les années 1960, un collectionneur s'est rendu dans les dunes d'Antioch, dans l'État de Californie, et a capturé des insectes. Lorsque des scientifiques sont retournés sur les lieux quelques décennies plus tard, ils ont découvert que de nombreuses espèces avaient disparu avec les plantes qui les abritaient.
Ces créatures dépendent de plantes et de certains climats et températures, une capacité d'adaptation qu'elles ont développé au cours des dernières 400 millions d'années. Il y a 20 ans, vous auriez pu voir un milliard de papillons monarques migrer vers le Mexique.
Selon les derniers chiffres, ils seraient 56,5 millions. Afin de lutter contre leur déclin, l'administration Obama a collaboré avec l'organisme Fish and Wildlife Service, en charge de la gestion et de la préservation de la faune aux États-Unis, et a promulgué la création d'une route de migration du Texas au Minnesota. Ils y ont planté des asclépiades, la plante hôte des monarques, dans l'espoir de quadrupler leur nombre d'ici à 2020. Comme je suis un cynique optimiste, je pense que les insectes nous survivront... si nous n'avons pas complètement fichu en l'air la planète avant.
Fut un temps où les sangsues étaient utilisées dans la médecine. Pourriez-vous nous expliquer la façon dont les insectes nous soignent de nos jours ?
Dans le cadre d'essais cliniques humains aux États-Unis et en Australie, une « peinture tumorale » à base du venin du scorpion appelé rôdeur mortel est étudiée.
Elle s'accroche aux tumeurs à la manière d'un aimant. Des biologistes l'ont associé à des substances fluorescentes qui permettent de visualiser les tumeurs, devenues fluorescentes, directement dans le cerveau du patient plutôt que de se référer à un graphique d'IRM.
Les neurochirurgiens voient ainsi l'endroit exact qu'ils doivent retirer et ne coupent pas de cellules saines. Dans certains cas, d'autres zones du cerveau s'éclairent, alors que le chirurgien aurait pu passer à côté d'une tumeur. C'est la révolution de la neurochirurgie !
Les cafards, quant à eux, aident les scientifiques à résoudre la résistance aux antibiotiques. Ils aiment la saleté : ils vivent dans les endroits les plus dégoûtants, alors qu'eux sont très propres. Ils sont donc devenus résistants à de nombreuses infections. Plutôt que de se pencher sur les plantes et les champignons pour concevoir de nouveaux traitements, les scientifiques commencent à étudier les insectes. Les fourmis esclavagistes (Protomognathus americanus) volent les larves et les nymphes d'autres espèces pour renforcer les effectifs de leurs propres colonies.
E.O. Wilson a qualifié les fourmis champignonnistes de « derniers super-organismes terrestres ». Parlez-nous de ces créatures fascinantes et de l'organisation de la société chez les fourmis qui reflète nos propres sociétés.
Nous pensions que la société des fourmis était organisée par classes. Vous avez l'ouvrier, le soldat et, en haut de la pyramide, la reine. Or, les entomologistes découvrent aujourd'hui que leur société repose principalement sur l'auto-administration et que les fourmis communiquent entre elles à une vitesse considérable.
Des fourmis se croisent le long d'un sentier, se font de petites tapes à l'aide de leurs antennes, comme une sorte de code morse : « Nous devons aller de ce côté » ou « Va par là si tu cherches de la nourriture ». Deborah Gordon mène d'incroyables recherches sur une espèce de fourmis qui rampent le long des feuilles des arbres sur lesquels elles vivent. Elle a découvert que lorsqu'une feuille venait à rompre, les fourmis coopéraient et la réparaient rapidement ; elles communiquent à une vitesse incroyable.
Nous pourrions ainsi étudier les moyens de réparer différents systèmes ou de schématiser le cerveau, et ainsi trouver leur lien. Avec les abeilles, les dauphins et les humains, les fourmis sont parmi les êtres les plus intelligents de la planète.
Depuis l'Égypte ancienne, les abeilles produisent du miel.Or, une crise mondiale appelée syndrome d'effondrement des colonies sévit actuellement. Quelles sont ses causes ? Pouvez-vous nous en dire plus sur le travail passionnant effectué actuellement au Royaume-Uni sur les « abeilles hygiéniques » ?
Le syndrome d'effondrement des colonies a tiré la sonnette d'alarme au milieu des années 2000. Les entomologistes savaient qu'il y avait un problème avec les abeilles depuis la diffusion des acariens varroa à l'échelle mondiale dans les années 1980-1990.
L'origine de leur diffusion demeure quant à elle un mystère. De nombreux scientifiques réalisent désormais que les causes se trouvaient sous leur nez pendant tout ce temps : les acariens varroa et les facteurs de stress issus des ruches transportées sur de longues distances pour la pollinisation, un phénomène fréquent aux États-Unis, qui l'est un peu moins au Royaume-Uni et en Europe.
Pour un scientifique, les acariens varroa pourraient être comparés à un rat attaché à votre corps qui aspirerait vos substances vitales. Des travaux incroyables sont réalisés sur des « abeilles hygiéniques » à l'université de Sussex, en Angleterre.
L'évolution favoriserait naturellement les abeilles résistantes aux acariens varroa. Dans le laboratoire de l'université, ils reproduisent donc cette caractéristique spécifique au moyen d'abeilles reines résistantes à ces bactéries.
De nombreux apiculteurs aux États-Unis et dans le monde entier sont à la recherche d'abeilles résistantes, ou « hygiéniques ».
Les scientifiques ignorent les causes du déclin du nombre de papillons monarques.
Votre périple s'est achevé sur l'île grecque d'Ikaria. Qu'est-ce qui vous y a amené ? Dans quelle mesure l'écriture de ce livre a-t-elle changé votre vie ?
C'est une excellente question ! Je ne suis qu'un individu stupide et curieux. [Rires] Lorsque quelque chose titille ma curiosité, je le pourchasse jusqu'à la fin. Quand j'ai entendu parler de cette variété de miel, auquel les villageois attribuent leur longévité (sur l'île d'Ikaria, il n'est pas rare que les habitants vivent jusqu'à 90 voire 100 ans), j'étais fasciné.
Leur miel s'appelle reiki, est aussi épais que le beurre de cacahuètes et est bourré de vitamines et de nutriments. Bien entendu, d'autres facteurs expliquent la longévité des insulaires, comme leur sociabilité. Lors des festivités annuelles du solstice d'été, ils se rassemblent dans leur village, jouent de la musique, boivent du vin et dansent en cercle, les bras joints. L'amour est partout ! Ce voyage a été différent des autres.
Adolescent, j'étais cet imbécile qui pouvait vider une bouteille de Raid sur une araignée et me voilà en train de découvrir que nous sommes entourés de petites choses incroyables. Désormais, je me promène le cou tendu vers le sol. [Rires] J'ai appris à m'arrêter, à observer et à savourer.
Nous ne sommes là que pour un court laps de temps ; il est donc réconfortant de savoir que d'autres éléments nous survivront pendant des millions d'années encore. Cette interview a été éditée pour des raisons de longueur et de clarté. Simon Worrall est le conservateur de Book Talk.
Retrouvez-le sur Twitter ou sur simonworrallauthor.com.
[size]


crabe

[/size]

Découverte d'une nouvelle espèce de crabe-yéti velu en Antarctique
Ce crustacé des eaux profondes, qui vit à proximité des sources hydrothermales, n'est que la troisième espèce de crabe-yéti connue de la science.
Ce gros spécimen de Kiwa tyleri mâle a les pattes recouvertes de bactéries, sa principale nourriture.
Il est blanc, il est velu, et il vit bien caché. C’est le yéti ! Enfin… le crabe-yéti. Découvrez Kiwa tyleri, le petit dernier de la famille des crabes-yétis et le premier à avoir été découvert dans les eaux froides de l’Antarctique.
Contrairement à l’abominable homme des neiges avec qui il partage son nom, ce crustacé à pinces varie en taille de 0,5 à 15 centimètres.
Ce n’est que la troisième espèce de crabe yéti connue à ce jour ; le premier représentant de ce groupe de créatures aux pattes velues ayant été découvert en 2005 dans l’océan Pacifique Sud.
En 2010, dans le cadre de recherches de nouveaux crabes-yétis, des scientifiques ont dirigé le véhicule qu’ils pilotaient à distance vers les sources hydrothermales de l’est de la dorsale Scotia, à plus de 2 600 mètres de profondeur. C’est à cet endroit qu’ils ont trouvé d’importantes communautés de crabes-yétis.
Ceux-ci vivent dans des conditions bien plus rudes que celles que leurs cousins. « Nous avons su immédiatement qu’il s’agissait de quelque-chose de tout à fait nouveau et unique dans le domaine de recherche des sources hydrothermales, » se souvient Sven Thatje, directeur de l’étude et écologiste à l’université de Southampton au Royaume-Uni. L’analyse des crabes de l’Antarctique a révélé qu’il s’agissait d’une espèce génétiquement différente, peut-on lire dans l’étude publiée le 24 juin dans la revue PLOS ONE.
ZONE HABITABLE
Les températures des eaux autour de la dorsale de Scotia dépassent généralement à peine le point de congélation. En revanche, le liquide brûlant qui s’échappe des sources dépasse quant à lui la barre des 400 °C. Comme l’eau se refroidit très rapidement dès sa sortie de la source, K. tyleri ne dispose que d’une petite zone habitable pour survivre. S’il se rapproche trop de la source, il cuit, et s’il s’en éloigne trop, il gèle. Les crabes-yétis mâles et femelles se rassemblent sur une source hydrothermale de la dorsale de Scotia, dans les eaux au large de l'Antarctique.
 
Ainsi, explique Thatje, les yétis de l’Antarctique s’amassent en tas bien plus serrés que les deux autres espèces connues. Il les a observés se grimper les uns sur les autres, « comme dans une boîte de sardines, occupant tout l’espace. » Il y a environ 700 individus par mètre carré. Thatje ajoute que cette espèce est plus adaptée à l’escalade que ses cousins grâce à ses membres antérieurs plus courts et plus robustes. K. tyleri est aussi plus trapu et plus compact que ses cousins des plaines abyssales.
Ce physique lui permet probablement de mieux se positionner sur les surfaces verticales des sources. L’équipe a observé des femelles s’aventurer en-dehors des zones habitables autour des sources.
Pour l’expliquer, Thatje émet l’hypothèse que, comme c’est le cas chez de nombreuses autres espèces d’eaux profondes, les larves des crabes yétis ont besoin de températures plus basses pour se développer. La mère doit donc faire un gros sacrifice.
Le froid détériore leur corps sur la durée, ce qui laisse des traces visibles sur les femelles. Il est probable que les crabes femelles ne puissent se reproduire qu’une seule fois avant de mourir.
RIEN DE MIEUX QU'UN TORSE POILU
Dans l’ensemble, les crabes-yétis font preuve de grandes prouesses pour s’adapter à leur milieu difficile. En l’absence de rayons du soleil, ils ont trouvé un autre moyen d’obtenir de l’énergie en « cultivant » leur nourriture. Ils possèdent une sorte de pilosité sur leur corps et leurs pinces, connue sous le nom de setae, qui attire les bactéries dont ils se nourrissent principalement.
Ce corps velu lui vaut le surnom de « crabe Hoff », en hommage à la star d’Alerte à Malibu David Hasselhoff. Thatje n’a rien contre David Hasselhoff, mais il avoue préférer le nom officiel de l’espèce, K. tyleri, qu’il a choisi avec son équipe pour rendre hommage à la carrière de Paul Tyler, professeur émérite de l’université de Southampton et pionnier de la recherche en eaux profondes. Andrew Thurber, océanologue à l’université d’État de l’Oregon, salue la découverte de ce crabe-yéti comme « une découverte vraiment incroyable. »
C’est particulièrement vrai étant donné que personne ne connaissait l’existence de cet animal il y a encore dix ans, continue Thurber. Ce dernier avait participé à la description de la deuxième espèce de crabe yéti découverte au large du Costa Rica, en 2011. « Cela montre bien que nous ne savons que peu de choses, » dit-il, « et que certaines des nouvelles espèces que nous découvrons sont parfois bien plus répandues qu’on ne le pense. »
[size]


découverte

[/size]

Découverte d'un poisson fantôme dans les profondeurs du Pacifique
Ce petit poisson à l'allure fantomatique nageait à plus de deux kilomètres sous le niveau de la mer lorsqu'il a été filmé.
Mardi, 8 août Les scientifiques pensent avoir découvert une nouvelle espèce de poisson, aperçue dans les abysses des océans, à 2 400 mètres de profondeur. Cette petite créature frétillante est une limace de mer appartenant à la famille des Liparidae.
Pour une espèce des profondeurs, cette limace de mer est étonnamment charmante et ressemble davantage à un petit méné de la famille des Cyprinidés qu'aux poissons des fonds marins.
La limace de mer est un terme large qui désigne une vaste catégorie de poissons comprenant 350 espèces. On les reconnaît généralement à leurs grands yeux, leur grosse tête et leur corps petit et fuselé. Le Département de l'exploration et de la recherche des océans de la NOAA, l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique, a diffusé le mercredi 2 août les images de ce qu'ils pensent être une nouvelle espèce de limace de mer.
Dans une vidéo commentée, un membre de l'équipe de chercheurs s'exclame au sujet de cette découverte : « Ce poisson n'avait jamais été aperçu auparavant ! ».
En tant que catégorie, les limaces de mer sont parmi les poissons les plus répandus au monde et évoluent à différentes profondeurs océaniques. En 2014, des scientifiques ont été stupéfaits face à la découverte d'une limace de mer située à 8 143 mètres de profondeur, établissant ainsi le record du monde de la plus profonde forme de vie marine. D'après des estimations, elles auraient la capacité de résister à une pression équivalente à 1 600 éléphants se tenant sur le toit d'une petite voiture. Selon les chercheurs, cette découverte est « sans précédent et survient de façon totalement inopinée ».
Il s'agit de l'une des nombreuses espèces observées lors de l'expédition sous-marine menée par le navire Okeanos Explorer de l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique. Après avoir largué les amarres à Honolulu, l'expédition a analysé les eaux profondes de l'atoll Johnston du Pacific Remote Islands Marine National Monument, une région étendue sous l'administration Obama en vue de devenir la plus grande réserve marine du monde.
L'expédition à travers les océans étant désormais achevée, l'équipe passera les prochaines semaines à traiter, analyser et résumer les données ainsi recueillies. Les eaux profondes constituent plus de 99 % de la zone de l'atoll de cette réserve, une région encore peu connue des scientifiques.


bonne après midi 1       marileine     blog de partage  



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
marileine
moderateur
moderateur
avatar

Messages : 24855
Date d'inscription : 08/03/2012
Localisation : belgique

MessageSujet: Re: pain = DANGER (pour chevaux + autres)   Jeu 10 Aoû - 11:01

araignée


Un fermier découvre une araignée rarissime en Chine
Au sud-ouest de la Chine, un fermier est tombé sur un spécimen rare d'araignée. Caractérisé par un "disque attaché à l'abdomen", l'arachnide appartiendrait à une espèce qui n'a été observée que six fois dans le pays depuis 15 ans.
C'est une drôle de rencontre qu'un fermier a faite dans la province du Sichuan au sud-ouest de la Chine. Alors qu'il travaillait dans son orangeraie en novembre 2016, il est tombée nez à nez avec une petite araignée pas comme les autres.
Si elle arborait huit pattes et deux chélicères comme toutes ses congénères, c'est au niveau de son ventre qu'elle se démarquait. Son abdomen présentait en effet une base ronde et plate comme s'il était "attaché à un disque".
En apercevant le spécimen, le fermier a d'ailleurs cru au départ qu'il s'agissait d'une sorte de relique avant de constater que c'était un animal bien vivant. Intrigué, l'homme nommé Li Wenhua selon les médias chinois, a capturé l'arachnide et l'a ramené chez lui.
Une espèce très rare
Après avoir appelé ses voisins à venir voir le spécimen, le fermier a fait quelques recherches sur internet qui lui ont permis d'identifier l'araignée. Celle-ci appartient au genre Cyclocosmia qui réunit justement des spécimens mygalomorphes caractérisés par un abdomen tronqué et terminé par un disque rigide dont le motif varie d'une espèce à l'autre.
Cité par le site People's Daily Online, un spécialiste du Musée des insectes dans l'ouest de la Chine, Zhao Li a confirmé cette identification.
Selon lui, il s'agirait plus précisément de l'espèce Cyclocosmia ricketti. Très rare, seuls six spécimens de cette espèce auraient été observés depuis l'année 2000 où elle a été redécouverte dans le Sichuan.
"Cette araignée est d'une valeur scientifique extrême et c'est une espèce extrêmement rare dans la province du Sichuan", a expliqué Zhao Li, ajoutant qu'il a échoué à plusieurs reprises à la trouver. Cela pourrait même être la première fois que l'espèce est découverte autant au nord, celle-ci ayant été plutôt rencontrée plus au sud dans les provinces du Fujian et du Zhejiang.
Vivant dans des terriers fermés La rareté de l'arachnide s'explique en partie par son mode de vie. Les Cyclocosmia sont en effet des araignées fouisseuses. Cela signifie qu'elles vivent principalement dans des terriers souterrains fermés par des trappes et passent donc une bonne partie du temps cachées. Elles sont de plus relativement petites. Selon les études menées, ces araignées peuvent survivre à des températures descendant jusqu'à 13°C.
Mais il fait bien plus froid en hiver dans le Sichuan, ce qui suggère que leur capacité à résister aux températures glaciales pourrait être sous-estimée. Les Cyclocosmia font partie des araignées les plus anciennement répertoriées en Chine. D'après Zhao Li, des descriptions correspondantes figureraient dans l'Er ya, le plus ancien dictionnaire chinois écrit entre le 5e et le 2e siècle avant notre ère.
En savoir plus : http://www.maxisciences.com/araignee/un-fermier-decouvre-une-araignee-rarissime-en-chine_art39751.html?utm_source=cma&utm_medium=cpc&utm_campaign=cma Copyright © Gentside Découverte


chatons

                                                    [size=16]CHATONS[/size]
Je suis né au mois de janvier Je suis né sans n’avoir rien demandé. Nous étions cinq sur la portée
Nous étions cinq les uns contre les autres serrés. Ma mère a mis bas dans un fossé Là où elle pensait qu’on serait bien cachés. Alors nous nous sommes mis à téter Nous nous sommes mis à espérer.
Nous avons commencé à nous déplacer Nous avons commencé à explorer. Il faisait froid en ce mois de février La neige n’arrêtait pas de tomber. Nous restions ensemble serrés Nous restions ensemble pour nous réchauffer. Puis nous avons encore grandi Sur cinq, deux étaient déjà partis Rejoindre le paradis.
Ils étaient trop fragiles pour le froid Ils avaient perdu ce combat. Il restait moi, mon frère ma sœur Dans la nuit, le froid et la peur. Puis, nous sommes partis chacun de notre coté Essayer de survivre, essayer de lutter.
Quelques jours ont passé Et un soir où je cherchais à manger J’ai vu mon frère agoniser sur le bas-côté. Une voiture l’avait renversé Et bien sûr personne ne s’était arrêté. Il est mort après avoir lutté Il est mort seul sans personne à ses côtés.
Moi j’essaie de survivre dans les bois Mais je sais que le temps est compté pour moi. Je ne suis pas fait pour cette vie là Je ne suis pas fait pour vivre comme ça. J’ai revu une fois ma sœur suivit par des petits chats Qui sans doute connaitront la même misère que moi.
S’il vous plaît pensez à nous S’il vous plaît ne croyez pas Que nous, les chats On peut se débrouiller sans vous. Vivre seul dans la nature N’est pas pour nous une sinécure. Nous devons faire face au froid, aux chasseurs et aux fous Nous devons tout le temps être au garde à vous. Pour nous, la faim et la misère Jamais de caresses ou de litière. Alors, vous qui me lisez Pensez à nous faire stériliser Car c’est le seul moyen d’arrêter De nous faire vivre sur cette terre Un ENFER.

bonne  journée00      marileine    blog de partage  
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
marileine
moderateur
moderateur
avatar

Messages : 24855
Date d'inscription : 08/03/2012
Localisation : belgique

MessageSujet: Re: pain = DANGER (pour chevaux + autres)   Ven 11 Aoû - 10:00

lions


En safari en Zambie, Torie Hilley ne pensait pas qu'elle serait capable de tirer quoi que ce soit de ces herbes hautes. "Puis cette horde de lions s'est approchée de nous, comme pour eux aussi éviter ces herbes hautes qui leur fouettaient le visage".

guépard


Un guépard profite d'un moment de calme pour se réchauffer au soleil.

comment


Comment sauver le plus grand animal du monde?
Des défenseurs de l'environnement travaillent sans relâche pour sauver les girafes d'une «extinction silencieuse». Si chaque écolier connaît l'animal le plus grand au monde, la girafe est souvent oubliée lorsqu'il est question de conservation. Au cours de ces 15 dernières années, ces herbivores africains sont passés d'environ 155 000 à près de 97 000 aujourd'hui, ce que certains scientifiques qualifient d'« extinction silencieuse ».
La perte et la fragmentation de leur habitat, associées au braconnage, seraient les principales causes de leur déclin, mais en l'absence d'efforts de conservation sur le long terme, il est difficile de connaître les raisons exactes. Les scientifiques en savent très peu sur le comportement des girafes, ce qui n'arrange rien : leur mode de vie, l'espace dont elles ont besoin pour survivre, les lieux où elles évoluent et les raisons de la longueur de leur cou.
 D'après l'Union internationale pour la conservation de la nature, toutes les girafes appartiennent à une seule et même espèce, divisée en neuf sous-espèces. Cependant, une étude publiée en 2016 remet en cause cette idée et suggère qu'il y aurait quatre espèces distinctes, chacune vivant dans une région différente de l'Afrique. Si tel est le cas, les girafes du Nord ainsi que les girafes réticulées pourraient compter moins de 10 000 spécimens chacune.
Connue pour sa robe aux motifs reconnaissables entre mille, la girafe réticulée vit principalement dans le nord du Kenya, mais il est possible que certaines populations subsistent au sud de l'Éthiopie et en Somalie. Le nombre de girafes réticulées a chuté de 80 % ces dernières décennies à cause de la destruction de leur habitat et du braconnage. David O'Connor (écologiste spécialisé dans la conservation pour l'organisation San Diego Zoo Global), Julian Fennessy (directeur général de la Fondation pour la conservation des girafes basée en Namibie), l'ONG Northern Rangelands Trust, qui rassemble plusieurs refuges communautaires du nord du Kenya, et l'organisation The Nature Conservancy collaborent sans relâche afin de démêler le mystère qui se cache derrière leur déclin rapide.
Les gardes-forestiers du Service de la faune kényan ont attendu que le calmant fasse effet. Après 5 à 10 minutes, la girafe s'est mise à adopter une démarche hésitante, signe des effets du médicament. Une équipe a ensuite entouré les jambes de la girafe d'une corde afin de l'amener au sol en toute sécurité.
Pendant la première semaine de juin, les scientifiques ont muni de colliers 11 girafes des refuges de Loisaba et de Leparua et leur ont accroché de minuscules GPS fonctionnant à l'énergie solaire au niveau des ossicônes, ces protubérances osseuses en forme de cornes situées au sommet de leurs crânes. Le processus n'est pas une mince affaire.
Au cours des récents travaux de terrain, Mathew Mutinda, le vétérinaire du Service de la faune kényan, a lancé une flèche sur l'épaule ou l'arrière-train d'une girafe réticulée à la fois depuis une voiture et d'un hélicoptère. Signe que le médicament fait effet, la girafe se met à adopter une démarche semblable à celle d'un cheval lipizzan. Quatre homme entreprennent ensuite d'entourer rapidement et calmement les jambes de la girafe avec une corde afin de l'amener au sol en toute sécurité. Après environ 10 minutes, les spécialistes posent les GPS et relâchent l'animal.
Ces GPS fourniront des données précieuses sur l'habitat de prédilection des girafes réticulées ainsi que sur leur aire de répartition, entre autres. Il est essentiel pour leur survie de connaître quelles sont les régions qui leur sont vitales aux différentes périodes de l'année et la façon dont elles se déplacent sur l'ensemble du territoire. Si le dispositif porte ses fruits, la pose de colliers sur les girafes pourrait être une solution afin d'assister les communautés et les refuges dans la protection de ces icônes africaines majestueuses.
Au sein du refuge Namunyak situé au Kenya, une girafe orpheline est nourrie par son soigneur de la communauté des Samburu. Les Samburu sont traditionnellement des éleveurs nomades. La population de cette région a été très impliquée dans la création et la gestion de la zone de conservation Namunyak dédiée aux espèces sauvages.

[size=24]retrouvaille




[/size]
 a posté une [size=13]photo de son chien volé sur Facebook – et ne s’attendait pas à ce message[/size]
Le chagrin de Barry Gearhart a été énorme quand son pitbull, Titan, lui a été volé il y a plus de deux ans. Barry a pleuré tous les jours et se souvient de l’événement comme « le pire jour jusqu’à présent dans ma vie ».
Mais comme chaque maître qui a perdu son chien, il n’a jamais perdu espoir et a continué à rechercher son ami à quatre pattes. Le huitième jour après la disparition de Titan, Barry a écrit un article sur Facebook où il a de nouveau demandé si quelqu’un avait vu son chien.
Cette fois, il a reçu une réponse.
Elle provenait d’un bénévole dans un refuge pour animaux qui pensait que Titan ressemblait à un pitbull qu’ils avaient chez eux, qu’ils avaient nommé Hank. Et parce que le chien n’avait pas été adopté après plusieurs semaines d’essai, il devait être euthanasié deux jours après.
Barry est allé au refuge pour animaux dès qu’il a pu et découvert, à son énorme soulagement, que Hank était en fait Titan. Leurs émouvantes retrouvailles ont été capturées dans un film, et les chiens et les propriétaires se sont reconnus directement. Titan a été sauvé in-extremis, et maintenant, Barry et son meilleur ami sont de nouveau ensemble.
Regardez-les ci-dessus!


bon week-end    marileine      blog de partage  
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
marileine
moderateur
moderateur
avatar

Messages : 24855
Date d'inscription : 08/03/2012
Localisation : belgique

MessageSujet: Re: pain = DANGER (pour chevaux + autres)   Ven 11 Aoû - 11:20














bon week-end     marileine    blog de partage
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
marileine
moderateur
moderateur
avatar

Messages : 24855
Date d'inscription : 08/03/2012
Localisation : belgique

MessageSujet: Re: pain = DANGER (pour chevaux + autres)   Dim 13 Aoû - 13:25



bonne après midi 1    marileine     blog de partage
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: pain = DANGER (pour chevaux + autres)   

Revenir en haut Aller en bas
 
pain = DANGER (pour chevaux + autres)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» La musice, un danger pour la santé?
» Prévisions et alertes pour d'autres régions !!
» Facebook est un danger pour la vie privee
» Abri pour chevaux
» Créations pour chevaux et cavaliers - spectacle équestre

Permission de ce forum:Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum
AU PETIT KIOSQUE DE LA POESIE :: histoire d'animaux-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetSauter vers: