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 Marquise De Pompadour + autres sujets différents

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marileine
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MessageSujet: Marquise De Pompadour + autres sujets différents   Mar 10 Oct - 10:57

Marquise De Pompadour



Madame de Pompadour à son métier à tapisserie par François-Hubert Drouais (1763-4)

Son portrait commémoratif, commencé de son vivant et terminé en 1764 après sa mort.




Chocolat 
La légende veut que la marquise de Pompadour ait eu une passion pour la soupe de truffes et de céleri arrosée de tasses de chocolat ambré « échauffant les esprits et les passions ».

Champagne 
Grande amatrice de champagne, dont elle aurait dit, selon la légende, qu’il est « le seul vin qui laisse la femme belle après boire », elle favorisa sa consommation à Versailles (il avait été introduit à la cour sous la Régence). Une autre légende veut que la première coupe de champagne fut moulée sur son sein.




Ses passions 
Madame de Pompadour était particulièrement favorable aux philosophes et au parti intellectuel. Les écrivains ont ainsi pu avoir la relative liberté de répandre des idées contestataires en faisant l’éloge du système politique anglais et en prônant une monarchie éclairée. Elle favorisa, par exemple, la publication des deux premiers volumes de l’Encyclopédie de Diderot et D'Alembert pourtant condamnée par le parlement de Paris.


Arts 
La marquise de Pompadour se faisait toujours représenter par des portraits livre en main, à côté d’un globe ou feuilletant une partition de musique... Elle fit travailler de nombreux artisans et permit le réaménagement de la manufacture de porcelaine de Sèvres. Elle fut favorable à la construction de monuments comme la place Louis-XV (actuelle place de la Concorde) et le Petit Trianon. Elle participa également au projet de financement pour la réalisation de l’école militaire aux côtés de son ami Joseph Paris Duverney. Personnellement, elle apprit à danser, graver et jouer de la guitare. Son frère, le marquis de Marigny, fut Surintendant des bâtiments du roi et, à ce titre, l’un des promoteurs du style à l’antique.

Femme de goût, elle n’a peut-être pas eu sur les arts l’influence qu’on lui a quelquefois attribuée. Le style Pompadour était en plein épanouissement avant qu’elle devînt la maitresse du Roi. Mais elle exerce un véritable mécénat par de nombreuses commandes aux peintres Boucher, La Tour et van Loo. Elle encouragea un grand nombre d’artistes comme le peintre Nattier, le graveur Cochin, l’ébéniste Oeben, le sculpteur Pigalle ou encore l’écrivain La Place.





La maîtresse du roi

Proche du père de Jeanne, Joseph Paris avait été exilé de 1726 à 1729 sous le gouvernement du cardinal Fleury. La mort de celui-ci, en 1743 donne l'occasion aux frères Paris, au cardinal de Tencin, à sa sœur la marquise de Tencin et au maréchal de Richelieu de rentrer en grâce. Ce cercle dispose d’une occasion pour se placer auprès de Louis XV. La jeune Jeanne-Antoinette, qui est très proche des Paris, est susceptible de plaire au roi. Le stratagème mis en place fonctionne et porte ses fruits en 1745:

En février 1745, Jeanne-Antoinette est invitée à un bal masqué royal à l’occasion du mariage du fils du roi, le dauphin Louis-Ferdinand avec l’infante Marie-Thérèse d'Espagne, sa première femme. Remarquée par le roi, elle devient une visiteuse régulière et Louis XV l’installe au château de Versailles dans un appartement situé juste au-dessus du sien, relié par un escalier secret.

En juillet, il lui fait don du domaine de Pompadour, récemment acquis par la Couronne, la créant ainsi marquise, tandis que Jeanne-Antoinette obtient de son mari une séparation légale. Le 14 septembre 1745, elle est officiellement présentée à la cour. Elle a 23 ans. Les milieux dévots d’une part et les milieux aristocratiques conservateurs d’autre part concentrent leurs attaques sur la nouvelle maîtresse du roi, pécheresse et parvenue puisqu’issue de la bourgeoisie et non de la noblesse.

En 1748, la marquise acquiert le château de la Celle, à quelques kilomètres de Versailles. La reine et le Dauphin, appuyés par les milieux dévots, pressent le roi de faire cesser cette relation adultérine notoire et finissent par le faire céder après de nombreuses années de résistance.

Après 1752, si les relations entre le roi et sa favorite prennent un tour platonique, voire simplement amical, Jeanne-Antoinette ne quitte pas la cour pour autant et reste dans l’entourage immédiat de la famille royale alignant sa conduite sur celle qu’avait eu en son temps la marquise de Maintenon.

Elle fournit cependant à son ex-amant des jeunes femmes ou jeunes filles, logées dans la maison du Parc-aux-cerfs, actuel quartier Saint Louis, à Versailles. Les plus célèbres furent Anne Couppier de Romans qui donna un fils que le roi reconnut sans le légitimer (ce qui fit trembler la marquise) et Marie-Louise O’Murphy de Boisfaily, dite Morphyse avec qui il eut une fille

En 1753, Louis XV achète l’hôtel d’Évreux (plus connu aujourd’hui sous le nom de Palais de l’Élysée) et l’offre à son amie pour en faire sa résidence parisienne.

En 1754, sa fille unique Alexandrine, née de son mariage, dont elle avait obtenu la garde et qu’elle élevait depuis telle une princesse royale, contracte une péritonite aïgue dans le couvent parisien où elle est éduquée. Madame de Pompadour, retenue à Versailles, n’est pas présente. Lorsque la nouvelle lui parvient, Louis XV dépêche en urgence deux de ses médecins personnels au chevet de l’enfant mais ils arrivent trop tard. La jeune Alexandrine, âgée de neuf ans, a déjà succombé. La marquise, profondément affectée, ne se remet jamais vraiment de ce drame.

Pendant son « règne » de vingt ans, elle maintient des relations cordiales avec la reine. Mme de Pompadour maintient également des relations avec les ministres et en fait venir dans ses appartements.

Elle appuie la carrière du cardinal de Bernis, du duc de Choiseul et soutient le Renversement des Alliances de la Prusse vers l’Autriche qui se concrétise par la guerre de Sept Ans et la perte de la Nouvelle-France. La légende veut que la marquise, pour consoler le roi très affecté par la déroute de Rossbach, l’aurait exhorté à ne pas s’affliger outre mesure, concluant par ces mots : « Au reste, après nous, le Déluge ».

Epuisée par vingt années de vie, de travail et d’intrigues à la cour, sa santé chancelle ; à Versailles, elle se plaint constamment de l’air froid et humide de ses grands appartements, regrettant le petit appartement de l’attique nord, plus facile à chauffer, qu’elle avait occupé les cinq premières années de son installation. Elle meurt d’une congestion pulmonaire, à l’âge de 42 ans le 15 avril 1764 à Versailles, ultime privilège, puisqu’il était interdit à un courtisan de mourir dans le lieu où résidait le Roi et sa cour.

On raconte que considérant le mauvais temps alors que le convoi funéraire de Jeanne-Antoinette quittait Versailles pour Paris, Louis XV aurait fait cette remarque : « La marquise n’aura pas beau temps pour son voyage » et voyant le cortège s'éloigner sans avoir pu rendre officiellement hommage à celle qui avait été si longtemps sa confidente « Voilà tous les honneurs que j’ai pu lui rendre, une amie de vingt ans ».

Jeanne-Antoinette est enterrée à Paris, dans la chapelle du couvent des Capucines.



Jeanne-Antoinette Lenormant d’Étiolles née Poisson, marquise de Pompadour, née le 29 décembre 1721 à Paris et morte le 15 avril 1764 à Versailles, fut une favorite célèbre du roi de France et de Navarre Louis XV.

Sa jeunesse 

Son père officiel, François Poisson, avait débuté comme conducteur dans le service des vivres. Remarqué par les frères Pâris, il avait rendu de grands services en Provence, au moment de la peste, mais chargé comme commissaire aux vivres du ravitaillement de Paris pendant la disette de 1725, il avait été accusé de faux marchés et contraint de quitter le pays. 
Pendant son éloignement, sa femme Madeleine de la Motte, « belle à miracle » avait eu entre autres amants le riche fermier général Charles François Paul Le Normant de Tournehem, célibataire et amateur d’art. Celui-ci, après avoir veillé à l’éducation des deux enfants de sa maîtresse, Jeanne et Abel-François Poisson de Vandières, fit épouser à la première, dès qu’elle eut vingt ans en 1741, son neveu Charles-Guillaume Le Normant d'Étiolles. 

Ses contemporains la considèrent comme assez belle, d’une taille au-dessus de l’ordinaire, svelte, aisée, souple, élégante; son visage était d’un ovale parfait, ses cheveux plutôt châtain clair que blonds. Ses yeux avaient un charme particulier, qu’ils devaient peut-être à l’incertitude de leur couleur, elle avait le nez parfaitement bien formé, la bouche charmante, les dents très belles, un sourire délicieux, la plus belle peau du monde. 

Elle donne naissance en 1741 à un fils qui meurt en bas âge, puis en 1744 à une fille, prénommée Alexandrine. Sa beauté et son esprit la font connaître et elle devient l'hôtesse des salons cultivés et mondains de Paris. Elle donne des représentations intimes dans le petit théâtre qu'elle a fait construire au château d'Étiolles, où le couple s’installe à côté de Sénart où le roi Louis XV vient souvent chasser. C'est au cours d'une de ses chasses qu'il la remarque.


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MessageSujet: Re: Marquise De Pompadour + autres sujets différents   Sam 14 Oct - 10:20

Raoul VI de Gaucourt



Raoul VI de Gaucourt
 
 Né vers 1371et mort le10/06/1462, dans la gêne
Seigneur de Gaucourt, Hargicourt et Maisons, il sert le roi Charles VI dès l’enfance, en tant Valet Tranchant du Roi
Il est armé chevalier en 1396
En 1411, il devient chambellan du duc d'Orléans
En 1428, il est nommé bailli et capitaine d'Orléans. Lors de l'approche anglaise, il organisa la défense de la place. Le 21 octobre 1428, attaqué par les troupes du duc de Salisbury, il dut abandonner le fort des Tourelles. Il était en mission à Chinon lorsqu’y arriva Jeanne et c'est l'un de ses pages, Louis de Coutes, qui fut désigné pour la servir. Il accompagna la Pucelle à Blois, où se réunissait l'armée de secours, puis à Orléans où il entre avec elle et le Bâtard le 29 avril 1429. Certains n'ont pas hésité à penser qu'il jouait double jeu pourtant, c'est lui qui sera envoyé auprès du pape pour demander la révision du procès de Jeanne d'Arc
 
Il est pair laïc au sacre de Reims, gouverneur du Dauphiné en 1431 premier chambellan en 1437, capitaine de la ville et du château royal de Chinon en 1440, grand maître de l'hôtel du roi en 1453. Bien que déjà très âgé, il fait encore les campagnes de Normandie et d'Île-de-France. Il combat encore à Dieppe en 1443, alors qu'il a plus de soixante-dix ans. Le 10 novembre 1449, il entre au côté du roi Charles VII dans la ville de Rouen dont il est fait capitaine.
 
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MessageSujet: Re: Marquise De Pompadour + autres sujets différents   Sam 14 Oct - 10:28

statut de calvin




Située devant le temple
 
Jean calvin
 
Le réformateur Jean Calvin est né à Noyon en 1509. Au début de l’année 1528 il arrive à Orléans pour étudier le droit à l’Université. De 1528 à 1533, Orléans devient donc le centre de ses études.

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MessageSujet: Re: Marquise De Pompadour + autres sujets différents   Sam 14 Oct - 11:00

Les corsaires




[size=16]Qu’est-ce-que les corsaires[/size]
 
[size=16]Ce sont des hommes qui agissent « sur lettre de marque » (délivrée au nom du roi (bien souvent, ce dernier n'était pas averti). Ce papier est un document par lequel un pays le reconnaît comme force militaire auxiliaire. Les corsaires agissent au service de leur pays. S'ils sont capturés, ils exhibent ses lettres de marques, ce qui leur assurent le sort d'un prisonnier de guerre et leur évitent la corde.
Le corsaire est tenu par sa lettre de marque, de n'attaquer exclusivement que les ennemis de son souverain, respectant les neutres et toujours ses propres concitoyens. En mer, il lui arrive quelque fois de ne pas avoir été informé de la paix survenue quelques jours auparavant, et en continuant son activité, il est traité tel un pirate.
Quelques corsaires peu scrupuleux profitaient de ce papier officiel pour piller et tuer les marchands comme les pirates.
Ils ont sévit durant trois siècles (du XVIe au XIXe siècle).
[/size]
 
La lettre de marque :est un document officiel autorisant le corsaire (et le flibustier qui se joint à une expédition légale) à courir contre tout ennemi déclaré du souverain qui la signe. En cas de défaite, le détenteur d'une lettre de course est considéré comme un combattant régulier.
 
[size=16]Le flibustier, est un corsaire des Antilles qui va sus à l'Espagnol aux XVIIe et XVIIIe siècles (ce n'est pas un pirate !).
Le mot apparaît à la fin du XVIIe siècle (Furetière, 1690), mais il est usité depuis Dutertre en 1667. Ce mot se traduit par "freebooter" en anglais ; le sens littéral signifie "libre butineur". 
[/size]
 
[size=16]Deux corsaires célèbres de St Malo[/size]
 
[size=16]René Duguay-Trouin[/size]
 
[size=16]Né le 10 juin 1673 à Saint Malo d'une famille de marins, René Duguay-Trouin a voué sa vie à l'honneur des armes navales de la France. Anobli en 1709, il a à son actif la capture de seize navires de guerre et de plus de trois cent navires marchands. Ses lettres de noblesse lui attribuent la devise : "Dedit haec insigna virtus" (le courage lui a donné sa noblesse).[/size]
[size=16]Embarqué sur un navire corsaire dès l'âge de 16 ans, capitaine-corsaire à 18 ans, capitaine de frégate de la Marine royale à 24 ans, ses années de commandement furent une suite de victoires retentissantes sur les flottes anglaise et hollandaise. En 1694, lors de sa seule défaite, sa capture par les Anglais fut l'occasion pour le jeune Malouin de s'illustrer par une évasion rocambolesque de la prison de Plymouth.[/size]
[size=16]Mais le plus haut fait d'armes de Duguay-Trouin fut la victoire de Rio de Janeiro le 21 septembre 1711. La rade, fermée par un goulet plus étroit que celui de Brest, protégée par sept vaisseaux portugais et défendue par sept forts armés par 12 000 hommes, fut prise par les sept vaisseaux de l'escadre de Duguay-Trouin et ses 3 200 hommes de troupes de débarquement.[/size]
[size=16]Ce sera son dernier exploit embarqué. Il servira ensuite comme chef de la marine dans les ports de St Malo, Brest et Toulon et meurt à Paris le 27 septembre 1736[/size]
 
 
 
[size=16]Robert Surcouf[/size]
 
Cinquième du nom, est né en décembre 1773 dans une famille du Cotentin établie à Saint-Malo vers 1645. Son arrière-grand-père commanda en course le Comte de Toulouse en 1704-1705. Son grand-père, propriétaire de huit navires, était le plus important armateur malouin vers 1750.
Après des études agitées et écourtées, Robert Surcouf embarque en 1787 sur un caboteur, le HéronSa carrière maritime se déroule dans l’océan Indien en une douzaine d’années réparties en quatre périodes
 De 1789 à 1792, sur l’Aurore puis sur le Courrier d’Afrique, il participe à la traite négrière entre le Mozambique et l’île de France.
 De 1792 à 1796 il est sur le négrier le Navigateur, puis sur divers bâtiments de l’État. En 1795 il aurait commandé la Créole à la traite illégale. Sans lettre de marque il effectue sa première campagne de course sur l’Émilie puis le Cartier ; avec seulement une vingtaine d’hommes il capture le Triton le 29 janvier 1796. Ses prises ayant été confisquées par les autorités il obtient réparation du Directoire : c’est le début de sa notoriété.
 De 1798 à 1801, avec la Clarisse puis la Confiance, il accomplit sa plus célèbre croisière marquée par la prise du Kent le 7 octobre 1800. L’anecdote selon laquelle il aurait jeté à la mer l’or du Kent relève de la fantaisie : il n’y avait pas d’or à bord du navire anglais.
 En 1807 Surcouf repart sur le Revenant et après une très belle campagne rentre deux ans plus tard sur le Charles avec une très riche cargaison de produits coloniaux.
 Ses démêlés avec le gouverneur Decaën ne ternissent pas sa réputation : en cinq années d’activité corsaire il avait capturé plus de quarante navires ennemis. Marié à Saint-Malo en 1801, il fait fructifier ses parts de prise : elles sont converties en marchandises exotiques, dont la revente en Europe assure le début de sa fortune. Il devient également armateur en course avec des succès (la croisière en Inde en 1804-1806 de la Caroline commandée par son frère Nicolas) et de graves échecs : tous ses corsaires expédiés en Manche sont pris par les Anglais à l’exception du Renard victorieux de l’Alphéa en 1813
 Fait chevalier de la légion d’honneur, il aurait refusé un grade important dans la marine impériale proposé par Napoléon en personne. En revanche contrairement à une légende tenace il n’a jamais reçu le titre de baron.
 De 1815 à 1827, il accroît sa fortune dans deux directions : il arme au commerce et à la pêche à plus de 110 reprises et il multiplie les acquisitions immobilières.
 Il meurt le le 8 juillet 1827.

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