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 Comment gérer la crise d’adolescence ? (passeportSANTE.net) + autres demain

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marileine
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MessageSujet: Comment gérer la crise d’adolescence ? (passeportSANTE.net) + autres demain   Dim 29 Oct - 11:35

Comment gérer la crise d’adolescence ?

Entre 11 et 19 ans, il n'est pas rare de voire apparaitre des changements chez son enfant. Il entre dans une période tant compliqué pour lui que pour le parent : la crise d'adolescence. C'est un passage inévitable, durant lequel le rôle parental est mis à rude épreuve. Voici donc quelques conseils pour gérer la crise d'adolescence de son enfant.
Comprendre la crise

Si votre enfant change, c’est normal. L’adolescence est une période de transition entre l’enfance et l’âge adulte, il remet alors tout en question : sa personnalité, son avenir, le monde qui l’entoure… L’adolescent part à la recherche de sa propre identité, et pour cela, il fait des expériences, qui ne sont pas toujours bonnes. Les difficultés relationnelles naissent à cause du fait qu’il se renferme généralement sur lui-même, pensant que les adultes « ne comprennent rien ». Il coupe court à tout dialogue, ne se sent bien qu’en présence de ses amis, passe beaucoup de temps hors de la maison. Il faut veiller à identifier le problème : votre adolescent est-il en crise ou en détresse ? Même s’il est révolté, tentez d’en savoir plus sur ses questionnements. Les manifestations de la crise d’adolescence résultent également de l’éducation que l’enfant a reçu : si vous lui avez toujours tout cédé, il en prendra l’habitude et en jouera par la suite par exemple.
Renouer le dialogue

Le dialogue est important dans la relation avec l’adolescent. Mais il faut s’y prendre avec beaucoup de précautions, car certains sont très susceptibles et ont du mal à communiquer. Essayez d’amener la conversation de façon progressive : « J’aimerais te parler quand tu auras un moment de libre », « Je voudrais te parler de tel sujet, il n’y a pas de problème, mais dis-moi quand tu voudras » par exemple. De même qu’il faut peser chaque mot que vous employez, au risque de le froisser et de couper court au dialogue. Certains sujets sont plus difficiles à aborder, comme l’alcool, la drogue ou la sexualité, et même si votre enfant ne se sent pas à l’aise d’en parler avec vous, donnez-lui votre point de vue sur ces sujets « tabou ». De petites attentions peuvent également aider à engager la conversation, cela le rassurera sur votre attachement et il saura qu’il peut venir vers vous s’il en ressent le besoin. Si votre adolescent ne souhaite pas parler, ne le forcez pas et réessayez plus tard, il viendra peut-être de lui-même. Un autre interlocuteur peut se présenter comme une solution : un psychiatre, l’infirmière scolaire ou encore un parent proche.
Respecter son intimité

L’adolescent cherche à fuir ses parents et tout ce qui s’y rattache (maison, famille…). Il est habituel de les voir s’enfermer dans leur chambre dès leur retour à la maison, ou qu’ils passent leurs week-ends dehors. Pour un adolescent, les amis sont synonymes de liberté, car ce sont les seuls à le comprendre. Il va donc passer le plus de temps possible avec eux, et ils lui rappellent qu’il est libre tant qu’il n’est pas chez lui. De plus, lui laisser cette distance pourrait permettre d’améliorer vos relations car vous respecterez sa vie privée, ce qui ne devrait pas le laisser indifférent. L’adolescent est en train de se construire en tant qu’adulte, il rejette donc toute forme d’autorité qui représenterait une atteinte à sa liberté. N’essayez pas de vous immiscer dans son intimité en surveillant ses faits et gestes, ou ses activités sur les réseaux sociaux. En revanche, essayez plutôt de le conseiller et de le mettre en garde contre certains dangers auxquels il pourrait être exposé et dont il n’aurait pas conscience. Faites lui part de votre propre expérience, car même si les temps ont changé, tout conseil est bon à prendre.
Trouver des compromis

Il est important de poser des marques et des limites afin que l’adolescent puisse construire son identité en toute sécurité. Les règles définissent les devoirs qu’il devra assumer, et lui permettent d’apprendre comment le monde fonctionne autour de lui. Plus généralement, tout est négocié avec les adolescents : heures de sorties, argent de poche… Tentez de trouver un terrain d’entente en lui proposant votre point de vue, mais en n’oubliant pas de lui demander ce qu’il en pense. Si vous êtes en désaccord, argumentez vos raisons. Les explications tiennent un rôle important dans le dialogue pour que votre enfant comprenne pourquoi vous n’êtes pas d’accord. Les compromis sont également des témoignages de la confiance que vous lui accordez, et peuvent permettre d’éviter la plupart des conflits. Poser des limites, c’est aussi rassurer son adolescent, qui ne sait pas toujours les mettre lui-même. Elles ont un rôle de repère, car lorsque ce que n’est pas vous qui les posez, c’est la société. Un jeune adulte doit se plier à certains aspects de la vie en communauté, ainsi les règles que vous aurez mises en place auparavant l’aideront à s’y acclimater.
Relativiser

Il ne faut pas oublier que la crise d’adolescence est éphémère, elle passera à un moment ou à un autre. Ne blâmez pas votre enfant en cas d’écart de conduite, cela peut arriver. Il est normal que l’adolescent cherche à « dépasser les limites », cela lui permet de faire ses propres expériences et idées sur le monde adulte. Le goût du risque des jeunes s’explique par un moyen de se sentir exister, et la confrontation lui permet de construire son identité. L’honnêteté est très importante dans la relation avec un adolescent, lui mentir ne ferait qu’ « aggraver » sa situation déjà compliquée car il se sentirait trahi. Optez donc pour des discussions calmes, ou efforcez-vous de garder votre sang-froid afin de ne pas entrer en conflit avec votre adolescent. Relativisez, si vous l’avez traversé, votre enfant peut le faire aussi. Enfin, 75% des jeunes ne sont pas concernés par la crise d’adolescence « difficile » (violence, troubles psychiques…), ne vous inquiétez donc pas face aux réactions de votre adolescent. En revanche, si les relations deviennent trop compliquées et que vous vous sentez désemparés, le recours à un professionnel de santé est conseillé.
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MessageSujet: Re: Comment gérer la crise d’adolescence ? (passeportSANTE.net) + autres demain   Lun 30 Oct - 10:47

Comprendre la graisse abdominale chez la femme

Si la majorité des femmes stocke la plupart des graisses dans les hanches, les fesses et les cuisses, il peut arriver que d'autres prennent surtout de la graisse dans le ventre, empruntant ainsi aux hommes leur forme en pomme. Comment expliquer l'excès de graisse abdominale chez la femme et comment le réduire ?
Un dérèglement hormonal en cause dans l’excès de graisse abdominale chez la femme

La situation hormonale détermine l’endroit du corps où les graisses seront stockées. Chez la femme, c’est l’insuline, le cortisol, les oestrogènes, la progestérone et la testostérone qui jouent un rôle dans la localisation des graisses. Si l’équilibre hormonal d’une femme est bon, les graisses se localiseront essentiellement dans le bas du corps. Les oestrogènes et la progestérone tendent à empêcher l’apparition de graisse abdominale tandis que le cortisol, l’hormone associée au stress, favorise la prise de graisse abdominale, autant chez les femmes minces que chez les femmes en surpoids. L’insuline, l'hormone de stockage de la graisse, est influencée par l’excès de calories venant des féculents et du sucre, sachant que les aliments qui contiennent à la fois des graisses et des sucres sont ceux qui ont le pire impact sur l'insuline. Enfin, contrairement aux hommes, les femmes qui présentent des niveaux élevés de testostérone sont celles qui ont la taille la plus large. C’est pour cette raison que si toutes les femmes ne prennent pas forcément de poids à la ménopause, elles ont tendance à voir leur silhouette se modifier1.

Pour résumer, plus une femme a un faible ratio œstrogènes/testostérone, plus les aliments gras, sucrés et le stress favoriseront la prise de graisse abdominale. On considère généralement qu’à partir de 89 cm de tour de taille chez la femme, les risques de maladies cardiovasculaires, d’hypertension et de diabète de type 2 sont accrus2.
Le rôle du stress dans l’excès de graisse abdominale chez la femme

La graisse abdominale n’est pas qu’une question de calories ou de poids. Une femme de poids normal peut tout à fait avoir une alimentation correcte, se dépenser physiquement et tout de même avoir de la graisse abdominale. Dans ce cas-là, il faut savoir que le problème réside certainement au niveau de la gestion du stress, car ce dernier a une grande influence sur la silhouette. Un stress physique ou psychologique entraîne la libération de cortisol dans l’organisme. Le cortisol possède une action hyperglycémiante (= il augmente le taux de sucre dans le sang) et a pour but de fournir au cerveau un apport d’énergie suffisant pour faire face aux agents de stress. La sécrétion prolongée de cortisol, comme dans les cas de stress chronique, provoque progressivement un épuisement des glandes corticosurrénales et de nombreux problèmes de santé, comme la résistance à l’insuline – qui peut entraîner à terme le diabète de type 2 –, de l’hypertension artérielle, de la dépression, et de l’embonpoint abdominal.

Vous pensez peut-être que manger moins et faire plus de sport ne pourront en aucun cas empirer votre graisse abdominale ? Détrompez-vous : les régimes hypocaloriques et les séances de cardio-training intensif sont les sources les plus importantes de stress1. Le stress englobe non seulement les situations où on se sent anxieux ou déprimé, mais aussi le souci pour l’apparence physique, les tensions relationnelles, les problèmes professionnels, le manque de sommeil, les régimes extrêmes et le surentraînement, entre autres2.
Comment faire fondre la graisse abdominale chez la femme ?

Rétablir l’équilibre hormonal pour réduire la graisse du ventre

Pour rétablir l’équilibre entre les niveaux d’œstrogène et de testostérone, et également réduire le niveau de cortisol, il est important de se reposer et se détendre plusieurs fois par semaine. On peut s’offrir un massage, un sauna, ou tout simplement faire une sieste, prendre un bain chaud, passer un moment agréable avec sa famille, se balader, faire de la méditation… Le fait de faire 2 séances de musculation par semaine permet en outre d’utiliser la testostérone pour la construction du muscle plutôt que pour le stockage de la graisse1.

Réduire le stress pour perdre de la graisse abdominale

Vous l’aurez compris, il est contre-productif de cumuler entraînement intensif et régime pauvre en calories pour perdre la graisse du ventre. D’ailleurs, il est conseillé d’éviter tout type de régime extrême quel qu’il soit (pauvre en glucides, lipides…). Il vaut mieux faire le choix soit de manger plus en s’entraînant plus, soit de manger moins en s’entraînant moins, sachant que la dernière option montre souvent de meilleurs résultats1. Par ailleurs, le fait de marcher à un rythme lent pour se relaxer une heure par jour permet de faire baisser considérablement le niveau de cortisol et constitue l’un des meilleurs exercices pour les femmes ayant de la graisse abdominale récalcitrante.
Et comme une hygiène de vie saine passe également par une bonne alimentation, il vaut mieux essayer de réduire autant que possible les aliments à la fois gras et sucrés, et d’augmenter la part des aliments riches en flavonoïdes car ils permettent de réduire l’activité globale du cortisol dans l’organisme. Mettez donc au menu les myrtilles, les groseilles, les pêches, nectarines, et le chocolat noir, entre autres.
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MessageSujet: Re: Comment gérer la crise d’adolescence ? (passeportSANTE.net) + autres demain   Lun 30 Oct - 10:57

Le jeûne : est-il vraiment recommandable ?
Pratique très répandue dans le règne animal conditionnée par la rareté de la nourriture, le jeûne séduit aujourd'hui de plus en plus de personnes, que ce soit pour se maintenir en bonne santé ou pour guérir plus rapidement d'une maladie en donnant un coup de fouet à son système immunitaire. Cette pratique entraîne-t-elle toutefois tous les bienfaits qu'on lui prête ? Le jeûne est-il vraiment recommandable ?

D'où vient le jeûne ?

La privation de nourriture est courante dans la vie animale. Les animaux jeûnent instinctivement lorsqu’ils sont malades ou blessés, ou sont forcés de jeûner pendant plusieurs jours quand ils ne trouvent pas de quoi se nourrir. Les graisses stockées dans les différents tissus sont restituées en l’absence d’alimentation, ce qui leur permet de se passer de nourriture pendant plusieurs jours, voire plusieurs mois chez les espèces qui hibernent.
De la même façon, l’homme est largement capable de survivre sans manger pendant un certain temps, en témoignent les périodes de disette, de famine ou de guerre qu’il a traversées historiquement. Mais le jeûne chez l’homme trouve aussi des origines spirituelles et religieuses, et ce depuis la Grèce Antique, pour les vertus purificatrices qu’il aurait non seulement sur le corps, mais aussi sur l’esprit. L’arrivée du jeûne avec ses vertus thérapeutiques et son fondement scientifique – qu’on appelle alors système hygiénique ou encore hygiène naturelle – remonte à la fin du XIXème siècle.
 
Pourquoi jeûner à l'époque des 3 repas par jour ?

Si les hommes jeûnaient par défaut du temps des disettes et des guerres, sa pratique ne semble plus d’utilité dans les sociétés industrialisées où la nourriture abonde. Les 3 repas par jour, éventuellement additionnés d’une ou deux collations, sont aujourd’hui devenus la norme. Pourtant, si l’on considère que la vie d’un animal ou d’un homme est normalement ponctuée de moments de jeûne, ce rythme de 3 repas par jour ne semble pas naturel. Au contraire, il pourrait participer à l’encrassement de l’organisme en ne le laissant quasiment jamais au repos, sans mentionner les impacts de la nourriture industrielle sur la santé.
Pratiquer occasionnellement ou régulièrement le jeûne semble donc être une façon de revenir artificiellement aux rythmes « naturels », et pourrait procurer des effets positifs sur la santé. Le jeûne aurait effectivement des bienfaits sur la santé physique et psychologique, mais il ne se pratique pas de la même  manière selon l’objectif que l’on cherche à atteindre.
Pourquoi pratiquer des jeûnes longs ?

Comme leur nom l’indique, les jeûnes longs durent entre plusieurs jours et plusieurs semaines, et constituent des « cures » qui seraient bénéfiques pour la santé du corps.

 

Jeûner  pour détoxiquer son corps

La cure de jeûne peut servir à nettoyer son corps des toxines accumulées par l’alimentation moderne, la pollution, ou encore le stress, et dure généralement de 3 à 10 jours, mais peut aller jusqu’à 3 semaines. Le fait de ne plus alimenter son corps lui permet de se consacrer en totalité à ses fonctions de régénération et d’élimination des surcharges et déchets. Il est souvent composé uniquement d’eau. Si la faim se fait ressentir au début, elle disparaît généralement après le 2ème jour, pour laisser place à un sentiment de légèreté et à une plus grande clarté d’esprit. Parmi les effets de détoxication, on distingue la langue chargée, l’haleine fétide et l’urine foncée. Plusieurs signes peuvent suggérer la fin de la détoxication et l’arrêt du jeûne, comme la langue qui retrouve sa couleur normale, une haleine qui n’est plus désagréable, l’urine qui redevient claire et la sensation de faim qui revient naturellement1.
Les patients qui ressortent d’une cure de jeûne témoignent souvent d’une vitalité accrue, d’une plus grande conscience et d’un meilleur recentrement sur soi. Cette cure de jeûne peut se pratiquer n’importe quand dans l’année, même si certains praticiens recommandent les périodes de transition du printemps et de l’automne.
 

Jeûner pour guérir d’une maladie : le jeûne thérapeutique

Une des motivations pour jeûner pendant au moins plusieurs jours est aussi la volonté de guérir d’une maladie particulière. Le jeûne thérapeutique est par exemple très pratiqué en Allemagne2 et de nombreux centres y sont entièrement consacrés. Ce jeûne est de durée variable en fonction des patients (âge, sexe, poids, force vitale) et des pathologies, et peut être composé soit uniquement d’eau, soit de jus, d’infusions et de bouillons. Il aurait le pouvoir de stimuler les forces de régénération de l’organisme, ce qui augmenterait sa capacité d’auto-guérison. On retrouve les mêmes effets de détoxication que lors d’une cure de jeûne non thérapeutique.
Ce type de jeûne, suivi d’une diète végétarienne, a déjà montré de bons résultats sur des patients souffrant d’hypertension ou d’arthrite rhumatoïde. Mais il serait bénéfique pour de nombreux autres troubles comme les troubles du sommeil, la pancréatite aiguë ou encore le syndrome de l’intestin irritable.
Au cours d’une étude, les effets d’un jeûne d’une durée moyenne de 2 mois sur l’obésité ont été observés sur 207 patients atteints d’obésité morbide3. A la fin du jeûne, la perte de poids moyenne était de 41,4 kg, et plus de la moitié a retrouvé un poids normal. Cependant, la moitié des 121 patients qui ont continué à être suivis ont repris leur poids initial dans les 2 à 3 ans suivant la cure de jeûne, 90% après 7 ans, et seulement 7 ont gardé le poids qu’ils avaient à la fin du jeûne, ce qui laisse penser que le jeûne n’est pas une solution durable pour perdre du poids. Il peut servir de base mais doit impérativement être suivi d’un mode de vie sain.
Pourquoi pratiquer des jeûnes intermittents ?

Le jeûne intermittent consiste à faire des jeûnes courts mais réguliers. Plusieurs formats existent : le format 16/8, qui consiste à étaler ses repas sur 8 heures la journée et à jeûner les 16 autres heures, par exemple en mangeant exclusivement de 13 à 21 heures, et ce tous les jours. Le jeûne peut aussi être réalisé à raison de 24 heures hebdomadaires, de préférence le même jour chaque semaine.
Un jeûne de 24 heures a été étudié au cours d’une recherche réalisée en Utah sur 200 personnes en bonne santé1. Les résultats ont montré que le stress ou la faim provoqués par le jeûne favorisaient la combustion de la graisse, et entraînaient une augmentation spectaculaire du taux d’hormones de croissance (GH), à raison de 2000 % chez l’homme et 1300 % chez la femme. Cette hormone permet de préserver la masse musculaire et de réguler le taux de glucose sanguin, ce qui a pour effet de diminuer le risque d’être résistant à l’insuline ou de contracter un diabète.
Par ailleurs, le jeûne intermittent permettrait de lutter contre le stress oxydatif et donc de préserver la jeunesse du cerveau, ainsi que la mémoire et les fonctions d’apprentissage2.
  Il est important de ne pas se lancer tête baissée dans un jeûne de plusieurs jours sans avoir préparé son corps. Il vaut mieux commencer par habituer son corps à ne pas recevoir de nourriture régulièrement pendant plusieurs heures (un jeûne intermittent) avant d’opter directement pour un jeûne plus long, pour s’assurer d’avoir la force psychologique de le tenir. De la même façon, il est préférable de faire un bilan de santé pour savoir si l’on a les capacités physiques de supporter un jeûne de longue durée, surtout pour les personnes sous médication. Par ailleurs, il est fortement recommandé de réduire progressivement sa ration alimentaire quelques jours avant le début du jeûne, d’éviter la viande, le poisson, et les produits raffinés (céréales raffinées comme les pâtes/pain/riz blancs, le sucre blanc…) et d’arrêter toute prise de médicament (après en avoir discuté avec son médecin), sous peine de souffrir d’effets secondaires tels que des maux de tête, une irritabilité, ou des vertiges.

La fatigue ressentie après quelques jours de jeûne est normale, elle s’explique par le fait que l’organisme n’a pas d’autre choix que de puiser dans ses réserves, mais il faut rester à l’écoute de son corps et savoir distinguer les signaux d’alerte susceptibles d’entraver la poursuite du jeûne.
Après un jeûne long, il est impératif de réintégrer une alimentation normale de façon progressive. Le corps, qui n’a pas reçu d’aliments solides pendant une période plus ou moins longue, a besoin dans un premier temps d’aliments faciles à digérer et peu nutritifs, comme des légumes cuits. La durée de la réadaptation est fonction de la durée du jeûne : plus le jeûne a duré longtemps, plus la réintégration de la nourriture doit être progressive.
De manière générale, et pour toutes ces raisons, il est préférable d’être suivi et encadré au moment d’entamer un jeûne long, surtout si l’on n’y est pas habitué. Si un jeûne long peut être régénérant, il peut également avoir des conséquences néfastes s’il est mal contrôlé, comme de la fièvre, des maux de tête persistants, des coliques, ou encore des vomissements.
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