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 Arrêt maladie, ce qu'il faut savoir, comprendre ?(passeportSANTE.net) + autres

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marileine
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MessageSujet: Arrêt maladie, ce qu'il faut savoir, comprendre ?(passeportSANTE.net) + autres   Mer 1 Nov - 9:32

Arrêt maladie, ce qu'il faut savoir, comprendre ?

Vous êtes en arrêt et n’êtes pas forcément au fait de ce qu’il faut faire ? Pour connaître vos obligations, percevoir l’intégralité de vos indemnités journalières et effectuer toutes les démarches nécessaires, voici ce qu’il faut savoir.

Sous réserve de remplir les conditions requises, chaque salarié(e) est en droit de percevoir des indemnités journalières pendant son arrêt de travail, après un délai de carence de trois jours, à condition de faire les démarches nécessaires.
Dès l’arrêt de travail notifié par le médecin, le salarié a exactement 48 heures pour adresser les volets 1 et 2 du document que lui a remis son médecin à sa caisse d’Assurance Maladie. Le 3ème volet quant à lui, devra être adressé à l’employeur.
En cas d’arrêt de travail prolongé, ces démarches seront à effectuer une nouvelle fois.
Les obligations liées à l’arrêt de travail


En cas d’arrêt de travail, le salarié a des obligations : il doit s'abstenir de toute activité non autorisée, se soumettre à des contrôles éventuels, et ne pas quitter son domicile ni séjourner en dehors de son département de résidence sans l'accord préalable de sa caisse d'Assurance Maladie.
Par ailleurs, il devra respecter les horaires de sortie stipulés sur son arrêt maladie.
Les sorties hors du domicile pendant l’arrêt de travail


Selon ce que le médecin aura notifié sur l’arrêt de travail, le salarié sera autorisé ou non à s’absenter de son domicile.
Les horaires d’absence autorisés sont indiqués sur l’arrêt de travail : la personne doit se trouver à son domicile de 9 heures à 11 heures et de 14 heures à 16 heures, sauf en cas de soins ou d'examens médicaux.
Parfois, aucune sortie n’est autorisée. A contrario, le médecin peut, par le biais d’une dérogation autoriser les sorties libres. Des contrôles sont régulièrement organisés par le service médical des différentes caisses d'Assurance Maladie.
Les relations avec votre employeur


Durant un arrêt de travail, le contrat de travail est suspendu, ce qui signifie que l’employeur ne peut ni demander votre collaboration pour travailler sur tel ou tel dossier, ni accepter votre aide même si elle est ponctuelle. Seule la communication des informations et codes d’accès pourront être demandés. Par ailleurs, la restitution d’outils professionnels appartenant à la société pourra être réclamée durant toute la durée de l’arrêt de travail.
La loi prévoit la nullité du licenciement en raison de l’état de santé d’un salarié. Mais c'est un principe un peu théorique car le fait que le salarié soit en arrêt de travail pour longue durée n’interdit pas à l’employeur de le licencier dès lors que l’absence prolongée entraîne des perturbations dans le bon fonctionnement de l’entreprise et nécessite le remplacement du salarié absent.
Un employeur peut donc décider de licencier un salarié en arrêt de travail. Il devra cependant justifier des perturbations que l’arrêt de travail entraîne au sein de la société et devra  respecter une procédure de licenciement en versant les indemnités légales (ou celles de la convention collective si elles sont plus favorables pour l’employé). 
Vos indemnités journalières si vous êtes salarié(e)


Les indemnités journalières sont versées par l'Assurance Maladie pour compenser la perte de salaire pendant votre arrêt de travail. Elles sont calculées sur la base des salaires bruts des trois ou douze mois précédant l’arrêt et sont versées en général en milieu et en fin de mois. Elles sont versées après un délai de carence de trois jours et sous certaines conditions :

-Si l’arrêt de travail est inférieur à 6 mois, il faut avoir travaillé au moins 150 heures au cours des trois mois civils ou des 90 jours précédant l'arrêt de travail. L’indemnisation est également possible s’il y a cotisation sur un salaire au moins égal à 1 015 fois le montant du SMIC horaire au cours des six mois civils précédant l'arrêt de travail.

-Si l’arrêt est de longue durée (+ de 6 mois), il faut, à la date de l’arrêt de travail, justifier de douze mois d'immatriculation en tant qu'assuré social auprès de l'Assurance Maladie, et avoir travaillé au moins 600 heures au cours des douze mois civils ou des 365 jours précédant l'arrêt de travail. L’indemnisation est également possible s’il y a cotisation sur un salaire au moins égal à 2 030 fois le montant du SMIC horaire au cours des douze mois civils précédant l'arrêt de travail.
Vos indemnités journalières si vous êtes sans emploi


Les personnes sans emploi peuvent également percevoir des indemnités journalières à condition de remplir au moins une des conditions suivantes :

-percevoir une allocation de l'assurance chômage
-avoir été indemnisé par l'assurance chômage au cours des douze derniers mois
-avoir cessé son activité salariée depuis moins de douze mois

Les indemnités sont alors indexées sur la dernière activité salariée et sont calculées sur vos derniers mois travaillés (et non sur votre allocation chômage). Pour les percevoir, il faut adresser à sa caisse d'Assurance Maladie : le certificat de travail et les bulletins de salaire pour les trois ou douze mois antérieurs à la date d'interruption de travail.

Si vous êtes en cours d'indemnisation par Pôle emploi ou si vous avez été indemnisé(e) par l'assurance chômage depuis moins de douze mois et que votre caisse d'Assurance Maladie n'en est pas déjà informée, vous devrez adresser l'avis d'admission à l'allocation chômage et la dernière attestation de versement de cette allocation.
Vos indemnités si vous êtes travaileur indépendant


Si vous exercez une profession libérale et que vous déclarez vos revenus sous le régime des BNC (bénéfices non commerciaux), les règles d’indemnisation diffèrent selon la caisse de vieillesse à laquelle vous cotisez : certaines prévoient des indemnités journalières, d’autres n’en prévoient aucune. Il est donc important de se renseigner auprès de sa propre caisse de vieillesse.
Si vous êtes professionnel commerçant, industriel ou artisan, vous êtes affilié(e) au RSI. Les cotisations « indemnités journalières » sont égales à 0,70 % du revenu professionnel de l’avant dernière année avec régularisation éventuelle l’année suivante sur le revenu réel.
Pour pouvoir recevoir des indemnités journalières, vous devez, à la date de votre arrêt de travail être affilié(e) au RSI depuis au moins un an et être à jour de vos cotisations.
Bon à savoir : si vous êtes affilié(e) depuis moins d’un an et que vous étiez auparavant salarié(e) relevant du régime général, vous pouvez tout de même recevoir des indemnités journalières du RSI, à condition qu’il n’y ait pas eu d’interruption entre vos deux affiliations.
Reprise du travail


Lors de la reprise du travail, aucune formalité n’est à accomplir auprès de l'Assurance Maladie. L’arrêt de l’indemnisation sera automatique et la perception du salaire aussi. En cas de chômage, la réintégration à Pôle emploi est automatique également : vous recommencez à percevoir vos allocations, pour une période prolongée du nombre de jours qui ont été indemnisés par l'Assurance Maladie.
En cas de prolongement de l’arrêt de travail, la demande sera  effectuée auprès de son médecin avant la fin du premier arrêt.
Au niveau de vos droits, vous pouvez demander à votre médecin du travail l'organisation d'une visite de pré-reprise ou de reprise pour prévoir des mesures d'adaptation de votre poste et/ou de votre temps de travail. Le médecin du travail pourra éventuellement et à votre demande, vous renseigner sur des formations professionnelles en vue de faciliter votre reclassement ou votre réorientation professionnelle.
Suite à un arrêt de travail d'au moins 30 jours pour maladie ou systématiquement après un congé maternité, la visite médicale de reprise est obligatoire.
La reprise progressive d'activité


La reprise progressive d’activité qu’on appelle également temps partiel thérapeutique est prescrite par votre médecin traitant s’il estime que vous ne pouvez pas reprendre une activité à temps plein.
L’indemnisation de l’Assurance Maladie est assurée dans les conditions suivantes : cette reprise doit être prescrite par votre médecin traitant et justifiée médicalement. Elle doit par ailleurs nécessairement suivre un arrêt de travail indemnisé à temps complet et ne peut excéder une certaine durée.
Les modalités doivent être négociées avec l’employeur car aucune disposition réglementaire n’existe aujourd’hui : c'est à vous de discuter avec lui de cette reprise à temps partiel en accord avec votre médecin du travail. 
Les arrêts de travail abusifs


Seul un médecin est habilité à prescrire un arrêt de travail : il s’agit d’un acte médical. Des millions d’euros sont versés chaque année au titre des arrêts de travail maladie et des accidents du travail ou des maladies professionnelles. C'est un des principes de solidarité sur lequel est basé le système de soins français. Régulièrement, certaines personnes avec la complicité de leur médecin se font prescrire des arrêts de travail alors qu’ils ne sont pas nécessaires.
L’Etat rappelle que si l'arrêt de travail est un droit pour tous, chacun doit en respecter les règles. Des contrôles de l’Assurance Maladie sont ainsi renforcés pour lutter contre les arrêts de travail abusifs et visent en premier lieu la vérification du respect des obligations administratives et l’examen de l'état de santé du patient par le médecin.
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MessageSujet: Re: Arrêt maladie, ce qu'il faut savoir, comprendre ?(passeportSANTE.net) + autres   Jeu 2 Nov - 12:53

Le point sur les odeurs corporelles
Qu'elles soient attirantes ou repoussantes, les odeurs corporelles ne laissent jamais indifférent. D'où viennent-elles ? Faut-il vraiment chercher à les éliminer ? Comment venir à bout des plus tenaces ? Le point sur un tabou qui mêle hygiène, intimité et troubles divers.

D'où viennent les odeurs corporelles ?

La production continue de chaleur nécessaire au bon fonctionnement de l’organisme est contrée par la fabrication de sueur. Cette substance corporelle indispensable est synthétisée à partir du sang par de petites glandes enfouies sous la peau. Elle est ensuite évacuée à la surface par de petits canaux et son évaporation permet de stabiliser la température interne du corps. Ce liquide biologique est-il nauséabond pour autant ? Absolument pas ! Contrairement à une croyance répandue, la sueur est pratiquement inodore. Ce n’est donc pas la transpiration en elle-même qui est responsable des mauvaises odeurs.
Le problème est que cette substance constitue le terreau idéal pour un tas de bactéries commensalesqui colonisent la peau. Ces bactéries ne sont pas nuisibles : elles ont, au contraire, un rôle décisif dans la défense immunitaire contre les pathogènes. L’environnement de la peau, tantôt humide, tantôt gras (du fait de la sécrétion de sébum) leur offre des conditions optimales pour proliférer, et la sueur est un aliment de choix. Lorsqu’elles la consomment, elles produisent des composés chimiques odorants, responsables des mauvaises odeurs corporelles.
A chacun son odeur
Toutes les bactéries ne produisent pas ces composés avec la même intensité. Les 4 groupes majeurs de bactéries qu’on retrouve à la surface du corps sont les staphylocoques, les corynébactéries, les propionibactéries et les micrococcus. Il semble que ce soient les corynébactéries qui contribuent le plus à l’odeur corporelle. Et comme chaque individu présente une composition bactérienne différente, l’odeur corporelle sera plus ou moins marquée en fonction notamment de la proportion de ces corynébactéries. Ceux qui auront une microflore composée majoritairement de ces dernières auront les odeurs corporelles les plus fortes.
Pourquoi ce phénomène est-il amplifié dans certaines zones (aisselles, pubis) ?
En fait, il existe deux types de sueurs. L’une participe à la régulation de la température corporelle tandis que l’autre résulte davantage du stress. Cette dernière se concentre dans les plis, là où on retrouve une certaine pilosité comme les aisselles ou le pubis. Elle est plus laiteuse, plus riche en protéines et en sébum que la sueur classique et c’est elle que les bactéries préfèrent. Ce type de sueur, qu’on appelle aussi la sueur émotionnelle, est le responsable majeur des mauvaises odeurs corporelles. Elle n’apparaît jamais avant la puberté.
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Les facteurs qui influent sur les odeurs corporelles

La composition bactérienne de la microflore cutanée est l’un des principaux facteurs de l’odeur corporelle. Elle est elle-même très influencée par la génétique, et notamment par le complexe majeur d’histocompatibilité, un groupe de gènes qui codent pour des molécules propres à chaque individu. On parle même d’odeur-type pour se référer à un groupe d’odeurs semblables, par exemple au sein d’une famille.
L’odeur corporelle d’une même personne peut varier en fonction de différents facteurs, comme l’état émotionnel, l’âge, le cycle menstruel mais aussi certaines maladies comme le cancer. Les chercheurs s’intéressent d’ailleurs à la façon dont on pourrait diagnostiquer cette maladie grâce à l’odeur corporelle. En 1989, déjà, Williams et Pembroke avais émis l’hypothèse que des chiens seraient capables de détecter des tumeurs malignes grâce à leur odorat. Le concept reste toujours d’actualité, particulièrement pour les cancers des poumons ou de la langue dont les composés organiques seraient davantage mesurables dans le souffle.
Les odeurs corporelles comme la sueur ou l’haleine sont aussi influencées par l’alimentation. Certains aliments favorisent les mauvaises odeurs corporelles : c’est notamment le cas de l’ail, de l’oignon et des épices comme le curry. Néanmoins, cela reste très variable d’une personne à l’autre et chacun doit repérer ce à quoi il est sensible. Certaines maladies génétiques, relativement exceptionnelles, peuvent également poser des problèmes d’odeurs. C’est notamment le cas de la triméthylaminurie, une maladie métabolique caractérisée par une forte odeur apparentée à celle du poisson pourri en cas de consommation de certains aliments (on la connait aussi sous le nom de « fish odor syndrome »).
L'excès de sueur aggrave les odeurs corporelles

La mauvaise odeur corporelle résulte principalement de la composition de la flore bactérienne, mais elle peut être aggravée si la personne a tendance à trop suer. On appelle cela l’hyperhidrose. La plupart du temps, elle n’est reliée à aucun problème de santé particulier. Souvent, seules certaines régions du corps produisent davantage de sueur, comme les paumes des mains et des pieds, les aisselles ou le cuir chevelu, mais il peut arriver que la sueur émane exagérément de tout le corps.
Les glandes sudoripares d’un individu normal produisent en moyenne 1 litre de sueur, mais ce total peut être 3 à 4 fois supérieur en cas d’hyperhidrose, avec les conséquences que l’on connaît : qui dit plus de sueur, dit davantage de composés odorants produits par les bactéries commensales. La gêne provoquée par ces odeurs (en plus de symptômes tels que les mains moites, les vêtements trempés, etc.) peut entraîner un véritable cercle vicieux puisque le stress engendré augmente lui aussi la production de sueur.
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Que faire ? Il sera difficile d’empêcher les personnes atteintes d’hyperhidrose de suer, mais il est possible de réduire les risques de mauvaises odeurs corporelles :
Apprendre à se détendre. Les émotions étant responsables de la production de sueur, il peut être très utile d’apprendre des techniques de relaxation comme le yoga ou la méditation.
Modifier son alimentation. L’alcool, le thé, le café et la plupart des épices augmenteraient la température corporelle (et donc la production de sueur) tandis que l’ail et l’oignon donnent à la sueur une odeur forte.
Bien se sécher après la toilette. Les bactéries ont tendance à proliférer sur une peau humide.
Changer de chaussures tous les jours. Si la sueur est localisée aux pieds, il est préférable de ne pas mettre la même paire de chaussures deux jours de suite.
Aérer souvent ses pieds.
Utiliser des antisudorifiques sans parfum. Attention de ne pas confondre avec les déodorants dont les effets sont très différents. Ils ne font que masquer les mauvaises odeurs tandis que les antisudorifiques diminuent la production de sueur.
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Mauvaise haleine et pieds malodorants : les problèmes d'odeurs corporelles majeurs

La mauvaise haleine et les pieds malodorants sont les principaux problèmes d’odeurs corporelles qui touchent les individus. Pourquoi sent-on plus au niveau des pieds qu’ailleurs ? La première raison c’est que les pieds transpirent davantage : on compte environ 600 glandes sudoripares par cm2au lieu de 200 sur le reste du corps. La seconde raison, c’est que les pieds sont enfermés et que par conséquent, l’humidité y est très forte. Dans cet environnement très favorable, les bactéries se nourrissent tout à la fois de la sueur qui s’accumule et des peaux mortes. Ce sont des bactéries qu’on retrouve peu ailleurs et qui produisent des composés dont l’odeur de « fromage » est caractéristique. Dans certains cas, l’hygiène de base et les mesures de précaution (changer de chaussettes quotidiennement, utiliser du talc ou des anti-sudorifères) ne suffisent pas : il faut alors penser à un traitement qui va diminuer la quantité de bactéries (antiseptiques, voire antibiotiques).
L’halitose peut être liée à la consommation de certains aliments (comme l’ail ou l’oignon), la mauvaise hygiène bucco-dentaire, une infection (carie, abcès, maladie parodontite...), une sécheresse de la bouche, la consommation d’alcool ou de tabac, la présence de caséum (des petites boules blanches) au niveau des cryptes de l’amygdale et parfois à l’occasion de problèmes de santé plus graves comme des maladies respiratoires, une insuffisance rénale ou certains types de cancer.
La capacité d'influence des odeurs corporelles

On ne s’en rend pas vraiment compte mais les odeurs corporelles influencent bon nombre de nos décisions et ont un rôle important dans la modulation des interactions entre les individus. Une étude a montré par exemple qu’une mère était capable de reconnaître l’odeur de son enfant, et cela quelques heures seulement après sa naissance. D’autres travaux ont montré que les individus pouvaient identifier les odeurs corporelles qu’ils ne connaissent pas, reconnaître la leur et celles de leurs proches.
Cette odeur joue également un rôle dans les phénomènes d’attraction et de séduction. Il semble que les femmes préfèrent les odeurs corporelles masculines qui sont immunocompatibles avec leur propre odeur. Au-delà de ça, il faut préciser que de nombreuses substances découvertes dans les sécrétions corporelles humaines agissent comme des phéromones sexuelles, comme les androstènes dans la sueur masculine ou la copuline dans les sécrétions vaginales. Une phéromone est une substance (généralement une molécule assez complexe) sécrétée par un individu, et qui provoque une réaction spécifique (un changement de comportement par exemple) chez un autre individu qui y est sensible. C'est ainsi que les odeurs corporelles influeraient sur le choix du partenaire.
L'évolution de notre rapport aux odeurs corporelles

Nos rapports aux odeurs corporelles ont profondément changé au cours du dernier siècle. Désormais, celles-ci ne sont plus tolérées, y compris par ceux qui les dégagent. La douche quotidienne est devenue la norme, mais cela n’a pas toujours été le cas dans l’Histoire. Les Gallo-Romains se lavaient le plus souvent dans des établissements publics de façon occasionnelle et utilisaient de l’huile d’olive en guise de savon. Cette pratique s’est poursuivie au Moyen Âge puis a peu à peu disparu au profit d’une toilette sèche au cours de la Renaissance. En raisons de la condamnation par l’Eglise des soins corporels, jugés indécents, et de la crainte de l’eau, que l’on pensait vecteur d’épidémies, les bains sont délaissés. On se contente de se frotter la peau à sec en se focalisant sur ce qui est vu. On imagine alors l’importance des odeurs corporelles...
Aujourd’hui, la douche quotidienne (80 % des Français et 94 % des canadiens se lavent une fois par jour) s’est généralisé tandis que le marché des déodorants, savons et lotions intimes en tout genre est florissant. Ce changement des pratiques en matière d’hygiène corporelle entraîne avec lui l’évolution du regard social sur les odeurs intimes, contre lesquelles nous menons une guerre sans merci. Mais devant l’ampleur du désastre écologique causé par ces nouvelles pratiques et le développement croissant des terrains allergènes dû à des lavages trop fréquents, certains commencent à faire marche arrière. Ce mouvement, né aux Etats-Unis et encore très minoritaire, est celui des « Unwashed », littéralement les « non lavés ». Ses membres revendiquent l’abandon de la toilette quotidienne et, à leurs dires, ne s’en porteraient pas plus mal. Mais ils ne renouent pas avec les odeurs corporelles pour autant : les astuces naturelles (rondelles de citron sous les aisselles, préparations à base de feuilles de sauge...) se multiplient pour continuer à chasser ces effluves, mises au ban de la société. Car qu’on le veuille ou non, la maîtrise des odeurs corporelles est un obligé du mode de vie moderne. Et tout individu qui s’y dérobe s’expose logiquement à l’exclusion sociale.
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MessageSujet: Re: Arrêt maladie, ce qu'il faut savoir, comprendre ?(passeportSANTE.net) + autres   Jeu 2 Nov - 12:58

Comment lutter contre les pellicules ?

Les pellicules existent depuis toujours et concernent environ une personne sur deux. Si certaines personnes n'y prêtent pas attention, d'autres peuvent en subir des conséquences plus graves. Peu esthétiques et parfois gênantes, il parait difficile de s'en débarrasser. D'autant plus qu'au moins une fois dans notre vie, nous sommes tous confrontés à ce problème du cuir chevelu. Voici quelques solutions afin d'améliorer votre quotidien.
Qu'est ce que les pellicules ?

Tout d’abord, il s’agit de comprendre ce que sont les pellicules. Ainsi, il semble que tous les 20 à 30 jours, la peau du cuir chevelu se renouvelle. Des squames, c’est-à-dire des petits morceaux de peau morte, apparaissent à la racine des cheveux. Mais parfois ce cycle peut se raccourcir à 5 jours, et dans ce cas les peaux mortes ne s’éliminent pas assez rapidement, ce qui engendre la formation de pellicules. Le déséquilibre de ce cycle est dû à un micro-organisme appelé pityriasis. Ce genre d’infection est fréquent car elle toucherait environ une personne sur deux1. Elle ne présente pas de risques pour la personne touchée, mais s’avère peu esthétique. Ensuite, il faut différencier les pellicules grasses des pellicules sèches. Les pellicules sèches, qui apparaissent sur des cuirs chevelus secs et déshydratés, sont plus simples à traiter que les pellicules grasses. Ces dernières s’accrochent aux racines et forment de grosses plaques jaunâtres, favorisant le développement de bactéries. Les pellicules se traduisent parfois par de fortes démangeaisons2, causées par l’inflammation. Enfin, il semblerait que les hommes et les adolescents soient les plus concernés par l’apparition de pellicules3.
Trouver les causes de la formation de pellicules

Les pellicules peuvent provenir d’une cause externe. En effet, les brushings à répétition, l’utilisation quotidienne de laques ou de gel, et une exposition à des séchoirs trop chauds peuvent sensibiliser le cuir chevelu et favoriser leur formation. De même que les lavages trop fréquents, ou trop rares, interviennent dans la régulation du sébum de la peau. Ainsi, un excès de sébum est souvent lié à la prolifération de ces petites peaux mortes1. On remarque aussi que la pollution atmosphérique, les changements de saison (temps humide, froid, chaleur) ne sont pas sans conséquences pour notre cuir chevelu. En ce qui concerne les causes internes, les maladies comme l’eczéma, la dermatite séborrhéique1 ou le psoriasis sont souvent responsables de la formation de pellicules. Chez les personnes dont les cheveux sont gras, la formation d’un champignon appelé malassezia2,3 est fréquente. Il se nourrit du sébum et produit des acides gras particulièrement irritants pour la peau. La moitié des personnes atteintes ne subissent pas les conséquences du malassezia, tandis que l’autre souffre d’un développement excessif de pellicules. Un déséquilibre hormonal2 (testostérone chez les hommes et œstrogène chez les femmes) jouerait également un rôle dans l’apparition de démangeaisons.
Adopter une hygiène de vie saine qui limite l'apparition de pellicules

L’hygiène de vie entre en compte dans l’apparition de pellicules. Il est conseillé de ne se pas faire de shampooing trop souvent, au risque de sensibiliser le cuir chevelu, et de procéder à un dernier rinçage à l’eau froide afin de resserrer les écailles du cheveu. Le port de bonnets, chapeaux ou de casques sont également à proscrire car ils bloquent la respiration du crâne1. L’alimentation a aussi sa part dans la prévention des pellicules. En effet, une consommation trop importante de sucre favorise la production d’insuline et stimule davantage les hormones. Une alimentation riche en antioxydants (vitamine A, B6 et BE) est préférable car elle apportera tous les nutriments nécessaires au bon maintien de l’équilibre du cuir chevelu. L’alcool et le tabac sont deux substances à éviter car elles favorisent le développement de pellicules. Il est également important de nettoyer régulièrement les brosses et les peignes à cheveux à l’aide de shampooing ou de savon afin d’éviter la naissance d’un champignon et d’enlever l’excès de sébum qui a pu s’y déposer. Enfin, une hygiène de vie saine passe par de bonnes nuits de sommeil, qui limiteront les risques de stress.
Choisir des soins adaptés contre les pellicules

Afin de lutter contre les pellicules, il existe des soins  adaptés et spécialisés. Ainsi, on peut trouver des shampooings antipelliculaires1 qui permettent de réduire les lésions du cuir chevelu. Leur composition, généralement riche en zinc2 et en acide salicylique, est séborégulatrice. Ce type de produit s’avère un bon moyen de contrôler les pellicules au quotidien, car il est impossible de s’en débarrasser complètement. Il est également conseillé d’alterner ces shampooings avec des savons plus doux afin de ne pas trop agresser le cuir chevelu, fortement sensibilisé. Mais parfois il peut arriver qu’un traitement médical soit prescrit si l’on ne remarque aucune amélioration (imidazoles, sulfure de sélénium, goudron de houille)3. Ce dernier devrait permettre de réduire la propagation du malassezia. On peut aussi se brosser les cheveux énergiquement, ce qui fera partir les pellicules sèches plus facilement.
Les approches naturelles pour lutter contre les pellicules

Si l’on préfère opter pour des solutions plus naturelles1 afin de lutter contre les pellicules, les huiles essentielles sont une bonne alternative. Elles permettent de traiter tant les cheveux gras, que les cheveux secs et peuvent êtres utilisées comme des antipelliculaires naturels (quelques goûtes dans un shampooing) ou en tant que soin sur le cuir chevelu (application locale). Voici quelques huiles particulièrement recommandées en cas de pellicules :
 

  • L’huile essentielle de romarin à cinéole : il est composé d’antioxydants2 tels que l’acide caféique, qui permet de protéger les cellules contre les dommages provoqués par les radicaux libres, de diterphènes phénoliques et de flavonoïdes. Son action purifiante apaisera le cuir chevelu et limitera l’apparition des pellicules. Ainsi, on peut se rincer les cheveux avec une eau que l’on aura préalablement fait bouillir avec du romarin frais.  

  • L’huile essentielle de tea-tree : il est vivement recommandé dans la lutte contre les pellicules3. Certains shampooings préventifs en sont composés, mais il est aussi possible d’ajouter quelques goutes dans votre lotion habituelle afin de profiter de ses bienfaits. Cette plante aide à contrôler l’infection due au champignongrâce à ses vertus antibactérienne et anti-inflammatoire.

  • L’huile essentielle d’eucalyptus globulus : cette huile essentielle est reconnue pour ses effets antibactériens5. Elle permet de combattre les infections du cuir chevelu en le purifiant. Elle favorise également la bonne croissance des cheveux en régulant le  manque de sébum des cuirs chevelus secs. L’arôme rafraichissant de l’eucalyptus intervient dans la gestion du stress et de la fatigue, deux causes de la formation de pellicules. Elle se révèle être comme un très bon antipelliculaire lorsqu’on l’applique localement en massant le crâne.

  • Le vinaigre de cidre : mélangé à de l’eau, le vinaigre de cidre s’applique en rinçage. Il permet d’acidifier le cuir chevelu et de réguler son pH en resserrant les écailles des cheveux. Ainsi, il sera particulièrement utile chez les personnes qui ont les cheveux gras, et ses effets antibactériens aident à lutter contre tout type d’infection.


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