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 Les Améridiens

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ninnenne
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Date d'inscription : 08/03/2012
Localisation : belgique

MessageSujet: Les Améridiens   Jeu 7 Nov - 16:08

Le Voyage Sacré Amérindien
Le Voyage Sacré Amérindien
C'est un contact vivant avec le monde parallèle. Il n'existe pas de technique pour "décoller". Le chant, la danse, la musique, celle du tambour par exemple, ou le silence, peuvent aider. Mais ce qui est indispensable, c'est la présence d'un guide qui reçoit et transmet cette énergie venue de l'autre réalité. Alors le niveau vibratoire de la personne prétendante au voyage s'élève. L'entrée est permise ou non par les êtres de l'autre monde. Elle ne dépend pas de nous, de notre volonté, de notre niveau intellectuel...
Une telle expérience ne peut être vécue par des gens motivés par une curiosité malsaine ou par les retrouvailles avec un être cher- un père ou une mère décédée- ou par la recherche de ses vies antérieures. La tradition amérindienne n'envisage pas la réincarnation.
Cette expérience est également interdite aux personnes mal dans leur peau, perdues, désincarnées, épileptiques, et en particulier à celles qui ont pris des drogues. Ces dernières subiraient une ouverture de l'esprit trop brutale, les confrontant à de très belles visions mais aussi à des
monstres créés par leur imagination. Certains se sentiraient mourir.
Cette expérience permet d'accéder à un autre plan, une autre conscience. Le voyage se déroule sur une trentaine de minutes, sans drogue. Il est totalement paisible et chacun revient à lui tranquillement. Il ne provoque pas une sortie du corps, contrairement aux phénomènes rencontrés lors d'anesthésies ou d'opérations. Dans ces derniers cas, le patient se promène, on ne sait où et le retour dans son corps est très violent.
Chaque participant est invité à écrire aussitôt ce qu'il a vu, entendu et à le partager avec les autres lors d'une retraite ou bien de le raconter à son guide. En effet, très vite la mémoire se referme et tout s'efface.
Beaucoup voient leurs parents décédés, des ancêtres ou des guides liés à leur tradition spirituelle, Jésus, Mahomet... Très souvent ils oublient de leur poser des questions, des questions précises. Ces êtres, pourtant sont là pour les aider, pour veiller sur eux, pour leur indiquer leur mission personnelle sur terre.
honneur aux amérindiens
honneur aux amérindiens
La retraite amérindienne est une invitation au respect de la vie. Du jour où l'on comprend que l'on est mortel, alors on a tout compris de la vie. On ne se berce plus d'illusions, on ne fait plus appel à des compensations. On sait qu'à la mort on laissera sur terre tout ce que l'on a acquis, que l'argent ne nous sera d'aucun secours pour le grand voyage. Alors on apprend à vivre l'essentiel, à être heureux dans ce temps de vie qui nous est accordé.
LE CHIENS, AMIS DE L'HOMME
LE CHIENS, AMIS DE L'HOMME
Iduga, jeune chasseur de la tribu Sénecas, avait deux chiens, comme lui bons chasseurs. Aussi Induga les aimait-il et en était il fier. Les chiens, de leur coté, savaient apprécier l'adresse de leur maître et sa bonté pour eux.
Un jour d'hiver ils partirent tous les trois vers le nord, afin d'aller chasser. Après une longue marche, ils dressèrent leur campement dans une forêt. La chasse promettait d'être fructueuse : pendant trois jours, Iduga tua plus de gibier qu'il n'en avait jamais tué à lui seul dans aucune de ses expéditions.
Il se reposait le soir du troisième jour lorsque, tout d'un coup, ses chiens se mirent à aboyer et quittant le campement, coururent à perdre haleine dans la direction du lac. Induga les suivit une touche à la main.
Après s'être arrêté un instant au pied de l'arbre, l'un des chiens revint vers sont maître et lui dit :
« Frère, nous allons peut être mourir ce soir. Il y a la bas un animal étrange et tel que nous n'en avons jamais vu de semblable »
En effet, arrivé a peu de distance d'un grand sapin, Iduga vit, tout au sommet de l'arbre, éclairée par la lune, une forme qui lui sembla terrifiante.
L'homme distingua nettement une tête où brillaient d'énormes yeux phosphorescents un mufle hideux garni de longue dents aigues et il entendit un grognement lugubre.
« Laissons le, retournons au campement, nous verrons demain ce que nous pourront faire » Leur dit il.
Les chiens le suivirent, mais ils dirent :
« Frère, demain il era trop tard. Nous allons être attaqués cette nuit. Peut être ne pourrons nous pas nous défendre contre cet animal aux griffes énormes. Il vous faut chercher du renfort au village. Courrez y vite. Ne prenez avec vous ni torche, ni flèche, qui generaient votre course. Nous vous protégerons et pour cela, nous nous ferons tuer s'il le faut »
Et le Séneca, comprenant que ses chiens avaient raison, suivit leur conseil. Jetant au loin sa torche, il se à courir de toutes ses forces. Il courait depuis un bon moment, lorsqu'il fut rattrapé par l'un des chiens.
« L'animal est sur votre piste, nous allons essayer de lui tenir tête jusqu'à ce que vous soyez en sûreté. Coures plus vite » dit-il.
Iduga essaya d'aller plus vite encore. Les rugissements se rapprochaient de lui. Bientôt, les furieux aboiements des chiens indiquèrent que la lutte avait commencé.
A un moment, il lui sembla que l'avait dû se libérer et se mettre à sa poursuite, car il l'entendait nettement de nouveau.
Les chiens rejoignirent sans doute le monstre, car leurs aboiements devinrent féroces, acharnés, désespérés même ; puis tout à coup, l'un des chiens se tut. Iduga comprit qu'il avaiot succombé et voulut essayer de sauver son compagnon en arrivant, avec ses amis,k à temps pour le défendre. Cette pensé lui donna l'energie nécessaire pour continuer de courrir et pour courir plus vite encore.
Enfin ; il vit le feux du village briller dans le lointain. Il appela a l'aide et tomba épuisé, incapable d'expliquer ce qui était arrivé.
Lorsqu'il revint à lui, ses amis se mirent à la recherche de la bête féroce afin de l'abattre. Il leur fut impossible de retrouver sa piste, mais les traces du combat étaient visibles et sur le sol, à l'endroit où ils avaient desperement lutté, gisaient les ossements des deux braves chiens, morts pour que leur maître eût la vie sauve.
C'est depuis ce temps là que les Sénecas honorent les chiens et les reconnaissent comme les meilleurs amis de l'hommes.

LE PAYS DES HOMMES
LE PAYS DES HOMMES
Trois Indiens vivaient dans une lointaine contrée. En ce lieu désolé, entre la Lune et le Soleil, il n'y avait rien, sinon de gros nuages.
Un soir les trois amis s'installèrent autour d'un feu afin de discuter d'un grave problème. Le plus grand des trois se nommait KA-NA-GA. Il déclara :
- Nous ne pouvons plus vivre en une telle contrée. Ici, il n'y a pas d'arbres, pas de rivières, pas de gibiers.
- Tu as raison, dit le plus petit des trois Indiens. Ce pays est réellement trop inhospitalier, le Soleil nous brûle la face pendant que la Lune nous gèle le dos.
- Et puis ajouta lE moyen, à marcher sur ces doux nuages, nos pieds se ramollissent. Bientôt, nous ne pourrons plus courir et nous ne vaudrons plus rien.
- Nous devons partir d'ici ! Décida KA-NA-GA. Suivez-moi, il doit bien y avoir un endroit plus agréable dans le vaste Monde.
Les trois compères furent vite d'accord. Le plus petit éteignit le feu avec des gouttes de rosée et le moyen dispersa les cendres à l'aide d'un cil de la Lune.
Mais au moment de partir le petit objecta :
- Tout cela est bien beau, comment allons nous voyager ?
Nous ne possédons ni chien, ni traîneau. Nous n'avons même pas de raquettes à nous mettre aux pieds pour nous déplacer sur la neige poudreuse de ces nuages.
Une Tortue passa.
- J'ai une idée ! Clama KA-NA-GA. Et il interpella la Tortue :
- Dis-moi grosse Tortue, toi qui ne cesses d'aller d'un bout à l'autre de l'Univers, sais-tu s'il existe une contrée moins désertique que celle-ci ?
La Tortue réfléchit toute une saison et dit :
- Il y a un millier de lunes, j'ai parcouru un Pays habité par des hommes. Il se trouve là-bas à l'Ouest. Cependant, je ne vous conseil pas d'y aller car c'est un endroit très dangereux.
- Crois-tu que nous ayons peur ? répliqua KA-NA-GA. Nous allons grimper sur ton dos et tu vas nous y mener.
La Tortue émit un si gros rire que le ciel trembla.
- Êtes-vous fous ? Cela est impossible ! C'est très loin, et je marche si lentement que vous seriez morts à moitié du chemin.
Et la Tortue s'éloigna de son pas tranquille.
Un Renard sortit d'entre deux lambeaux de brume.
- Ohé, Renard ! Appela KA-NA-GA. N'es-tu pas réputé pour courir très vite ?
- Si fait, répondit le Renard avec orgueil. Nul n'est plus rapide que moi à la course.
- Tant mieux. Nous allons utiliser tes compétences, dit KA-NA-GA. Tu vas nous conduire où vivent d'autres hommes. Et n'hésite pas à filer comme l'éclair, nous nous cramponnerons à ta fourrure.
Le Renard réfléchit à cette proposition le temps d'une saison. Puis il partit d'un rire si grinçant que deux nuages se fendirent et tombèrent en morceaux.
- Vous ne pourriez tenir dans cette position pendant tout le voyage. Ne savez-vous pas que je perds mes poils chaque automne ? Au moment de ma mue vous tomberiez dans le vide.
Et le Renard détala en se cachant derrière sa queue.
Un Aigle planait dans le ciel en chantant une berceuse. KA-NA-GA hurla dans sa direction :
- Ecoute-moi un instant frère Aigle. Viens un peu ici, nous avons à te parler.
Dans un énorme bruissement d'ailes, l'Aigle se posa devant les Indiens. Une si forte tempête s'éleva que les trois amis durent nouer leurs bras autour des pattes de l'Aigle pour ne pas s'envoler.
- Ne fais pas tant de vent, gentil Aigle, recommanda KA-NA-GA. Dis-nous plutôt si tu acceptes de nous transporter au Pays où habitent les hommes ?
L'Aigle tourna cette idée dans sa tête durant tout un hiver et l'été qui suivit. Puis, il déclara :
- A mon avis, vous êtes bien mieux ici. Toutefois, si vous désirez prendre le risque de pénétrer en ce Pays, je peux vous y mener. Agrippez-vous aux plumes de mon cou car mon vol est si puissant que vous pourriez glisser de mes ailes.
L'Aigle s'éleva dans les air set, plus rapidement qu'une flèche, fila vers l'Ouest. Un vent glacial sifflait aux oreilles des trois Braves.
Tout ce que l'Aigle survolait se changeait aussitôt en glace, car l'Aigle était en réalité le père de toutes les bourrasques.
Le voyage dura plus de siècles qu'il n'y a de doigts sur deux mains. Lorsque la Lune et le Soleil ne furent plus que de petites boules, pas plus grosses que les yeux d'une Taupe, une grande étendue verdoyante apparut sous la poitrine de l'Aigle. C'était un endroit magnifique.
Il y avait des arbres, des rivières et du gibier en abondance. Il y avait aussi des hommes ! Mais au lieu de s'abriter du Soleil sous les arbres, de se baigner dans les rivières et de chasser pour manger, ils se disputaient, se battaient et s'entretuaient.
- Je vous l'avais bien dit ! Remarqua l'Aigle. Rien n'est plus risqué que de côtoyer ces hommes.
Les Braves furent dépités de voir un si bel endroit aussi peu apprécié par des êtres qui n'en avaient pas conscience. L'Aigle battit des ailes afin de freiner son élan et se posa sur le sommet d'une montagne. Instantanément, il neigea et le pic se couvrit de glace. L'Aigle dit en riant :
- Cette montagne aura maintenant ses neiges éternelles. Elle est d'ailleurs bien plus belle avec des cheveux blancs.
Les Indiens furent de cet avis.
KA-NA-GA repèra une Belette blottie au fond de son trou.
- Holà, soeur Belette ! Pourquoi te caches-tu ainsi ? Aurais-tu peur de nous ?
- C'est vrai, j'ai peur, admit la Belette. Les hommes sont si mauvais que je dois vivre continuellement au fond d'un terrier.
Les trois Braves caressèrent le petit animal pour lui montrer leurs bonnes intentions et l'apprivoiser.
Lorsque la Belette fut totalement rassurée, KA-NA-GA l'interrogea :
- Toi, Belette, qui passe ton temps à observer les hommes de ton trou, dis-nous pourquoi ils sont aussi méchants ?
- Ce n'est pas de leur faute, répondit-elle. Jusqu'ici personne n'a jamais pris la peine de leur expliquer ce qu'est le bien et le mal. Ils ne possèdent aucune légende à laquelle se référer afin de vivre en communauté.

- Eh bien, je vais inventer des légendes pour ces hommes, décréta KA-NA-GA.
Il saisit un rayon de Soleil, en fit un Cercle et le suspendit à son cou à l'aide d'un lacet de cuir. Enfin il dit :
- Maintenant, tout ce qui aura la forme d'un Cercle sera Magique et Sacré. Il me suffira de toucher du doigt cette puissante médecine qui pend sur ma poitrine pour que je prenne n'importe quelle apparence et que je puisse me transporter en n'importe quel endroit. J'en aurai besoin, car il me faudra parcourir bien du chemin et changer de corps très souvent.
Puis il se tourna vers le petit :
- Toi, tu te peindras en noir, tu seras un mauvais génie. Chacun de vous deux exercera ses pouvoirs, car je crois qu'il faut laisser aux hommes la liberté de choisir entre le mal et le bien.
Cette faculté s'appellera " conscience "
Et KA-NA-GA toucha de son Cercle de lumière le bec de l'Aigle :
- Toi, l'Aigle, tu survoleras constamment cette Terre et enseigneras aux hommes de sages règles de conduite. Tu seras l'image vivante du Grand Esprit !
Chacun partit dans une différente direction.
Et c'est ainsi que KA-NA-GA parcourut le Monde en inventant des légendes dont les êtres humains avaient besoin.

Les plantes utilisées sont :
Les plantes utilisées sont :
Cèdre : ( Thuya occidentalis ) symbolise l'équilibre. Il est un excellent purificateur qui prédispose à la prière, au calme et à la Sérénité. Il attire les Énergies Bénéfiques. Sert a soigner les infections très variées et éloigne les mauvaises rêves. Il est surtout utilisé lors de cérémonies où la Pureté, l'Harmonie et la Sérénité sont essentielles et le cèdre apporte ces trois symboles
Chèvrefeuille : utilisé pour soigné pour diverses affections liées a l'élément de l'EAU (rhume, engorgement du foie, de la rate etc.). Son odeur très rassurante permet de créer une ambiance qui favorise la détente des émotions. L'arome sucré suscite le bonheur, la sécurité et l'amour lors de rencontre familiale et communautaire.
Érable : l'arbre symbolise la générosité du cœur. Il est utilisé pour mettre une ambiance chaleureuse et purifier les éléments indésirables et nocifs de l'air lors de rencontre et événement heureux.
Foin d'odeur :( Hierochloe odorata ) Est appelé aussi les ¨cheveux de la terre mère ¨, c'est une plante féminine. Elle attire les Énergies propices à l'Harmonie, elle invite les énergies bénéfiques et favorise les ambiances agréables. Mais elle est aussi très bénéfique pour les hommes car elle incite l'ouverture et la réception de l'esprit a des ondes positives

les indiens
Pin : Utilisé pour soigner diverses affections liées a l'éléments de l'air (affections pulmonaire, laryngites, asthmes etc..). Elle stimule la joie, l'enthousiasme. Elle favorise aussi l'inspiration dans le travail, dans la création et créer une ambiance saines pour toutes sortes d'activités. Son odeur évoque les grands espaces.
Romarin : Symbolise la pureté et la force. Les huiles essentielles du romain, son utilisées pour nettoyés les objets devant être utilisé par les aimes et les hommes et les femmes médecine. Il a aussi des effets bénéfiques sur la peau et les cheveux. Sert aussi à mettre une ambiance propice aux activités thérapeutiques.
Sauge : ( Salvia sp.) plante très importante pour les amérindiens elle les accompagne dans beaucoup de rituels. Elle est employée dans toutes les Traditions Indiennes. Elle possède une action purificatrice très puissante. Ils l'utilisent pour purger l'ambiance, les êtres, les objets. Sa fumée est réputée purifier l'atmosphère et même les fibres de l'aura. Elle transforme les énergies négatives en énergies positives. Elle peut aussi servir pour accueillir le nouveau jour.
Sapin : Utilise pour soigner divers affections liées a l'élément de la TERRE (cicatrisation des plaies ; élimination du mucus du corps). Le sapin est une plante antiseptique et bactéricide. L'odeur provoque un sentiment de bonheur tranquille. Permet de créer une ambiance naturelle comme celle rencontrée dans les forets canadiennes.
Tabac : ( Nicotiana tabacum ) utilisé fréquemment sous forme d'offrande, pour protéger la santé des Peuples, pour assurer leur sécurité dans des tempêtes , pour demander l'aide du Grand Esprit ou pour exprimer sa gratitude pour des faveurs obtenues . On peut aussi offrir du tabac à une pierre , à l'esprit animal ou d'un arbre que l'on vient d'abattre . On dépose un peu de tabac sur le sol avant de faire une prière de Remerciement ( Gratitude - donner pour recevoir )


bonne après midi 1  Ninnenne


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