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 Suite des loups

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marileine
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MessageSujet: Suite des loups   Ven 8 Aoû - 13:20

Animaux - Le Loup - Mythe du Loup Garou -
 
Méconnu et craint, le loup a pendant longtemps terrorisé nos ancêtres, et notamment au Moyen Âge. Quand ce loup devenait un homme loup, baptisé loup-garou, l’effroi redoublait. Des légendes concernant des hommes qui se transforment en loups sont connues dès l’Antiquité. Le terme même de « lycanthropie » vient du nom d’un roi grec, Lycaon, souverain d’Arcadie, transformé par Zeus en loup parce qu’il avait osé servir, lors d’un banquet, de la chair humaine.

Ce que le vampire est à la Transylvanie, le loup-garou l’est à l’Europe du Nord et de l’Ouest.

Des dizaines d’hommes ont été condamnés parce qu’ils avaient été reconnus comme loups-garous par leurs contemporains.
Mais, quelles sont les origines de cette croyance toujours d’actualité dans certains pays ? Le loup-garou n’est-il qu’un mythe ?



Les origines du mythe du loup-garou



Beaucoup de récits liés au loup-garou prennent leurs racines dans la réalité. La difficulté est surtout de faire la part entre les faits réels et les affabulations.
Histoire et légende se mêlent étroitement.
Le mythe du loup-garou est fort ancien et commun à de nombreux peuples. Déjà au Ve siècle avant notre ère, Hérodote relate que les Grecs qui s’établirent sur les bords de la mer Noire considéraient les habitants de ces contrées comme des magiciens capables de se métamorphoser en loups.



 
Lithographie de la Légende rustique de George Sand, 1858, ( Paris, bibliothèque des Arts décoratifs).




Les Romains attribuaient, eux aussi, ces métamorphoses à la magie.


A partir du XVe siècle, le mythe se transforma en superstition religieuse. On fit état de philtres et d’onguents magiques ainsi que de pactes avec le Diable.


La rigueur des hivers à la fin du Moyen Âge et au début de l’époque moderne , la crainte du loup, encore très présent dans les forêts d’Europe au XVe et au XVIe siècle, peuvent expliquer l’ »épidémie » de loups-garous qui se produit à cette époque.



 
La peur du loup-garou (Bois gravé de L. Cranach, XVIe siècle).



Mais, la conviction qu’un homme peut se métamorphoser en un animal prédateur n’est pas propre au monde occidental.
L’homme-tigre, l’homme-léopard ou l’homme-crocodile jouent un rôle analogue dans les légendes indiennes ou africaines.


Dans la mythologie scandinave, des êtres humains, pour chasser, prenaient l’aspect d’un ours. L’origine du mythe vient d’ailleurs peut-être de la mythologie nordique, avec ses dieux, qui se métamorphosent en ours ou en loup.



La lycanthropie



Un homme ne peut en aucun cas se transformer en loup, pas plus qu’en tout autre animal. Par contre, certains malades se croient capables d’une telle métamorphose.

Le terme lycanthropie désigne en psychanalyse une affection dans laquelle le patient s’imagine être un loup.
Ce n’est qu’une hallucination car le malade ne présente bien sûr aucune métamorphose. Mais cette maladie explique les aveux dans certains procès.



 
Un loup-garou dévore un homme (Image du bestiaire médiéval).



La croyance dans la lycanthropie peut également tirer son origine d’une maladie génétique qui se manifeste par une pilosité faciale excessive.

Un cas classique de cette affection est celui de Petrus Gonsalvus, dont l’apparence hirsute lui valut le surnom d’ »Homme-loup de Bavière ».
Sa fille hérita de la maladie et un portrait la montrant avec un visage couvert de poils fut offert au roi de Bohême.
Il est à préciser que le père comme la fille se comportaient tout à fait normalement.



 
Le Petit Chaperon rouge et le Grand Méchant Loup. Cette fable enfantine traduit en fait l'inquiétude des hommes face au loup (Gravure de Gustave Doré pour les Contes de Perrault).



Les psychoses de lycanthropie peuvent aussi être dues à l’absorption de certaines drogues. Ainsi, un soldat américain se prit pour un loup-garou après avoir absorbé du LSD et de la strychnine alors qu’il se trouvait dans une forêt en Allemagne.
Certaines affaires de loups-garous sont liées à l’absorption de végétaux aux propriétés psychotropes.


Enfin, on connaît aujourd’hui une maladie dite « paranoïa zooanthropique » où des hommes se prenant pour des animaux, cherchent à boire du sang ou à manger de la chair crue.



Gilles Garnier, un loup-garou cannibale



Au XVIe siècle, une véritable psychose règne dans les campagnes. Des procès sont organisés et de nombreuses personnes sont ainsi exécutées car accusées de se transformer en loup. Mais, dans la plupart de ces procès, il y a effectivement des meurtres à caractère cannibale de commis.


A l’époque, nul ne doute de l’existence des loups-garous dans lesquels on voit la manifestation du diable.



 
Un loup-garou (Image populaire parue dans la presse sud-africaine)



L’un des plus célèbres procès se déroule en Franche-Comté en 1574. On y juge Gilles Garnier, accusé d’avoir tué plusieurs personnes, dont des enfants, et de les avoir dévorées après s’être transformé en loup.


C’est par un pacte passé avec le diable que Garnier aurait acquis la capacité de se transformer en loup.
Lors du procès, l’accusé lui-même a avoué avoir utilisé un onguent magique pour enduire son corps avant d’attaquer ses victimes.


Les « loups-garous » étaient assimilés aux sorcières et condamnés au bûcher.



 
Lycaon, le roi mythique, changé en loup par Zeus (Gravure du XVIe siècle)



En un peu plus de 100 ans, on a enregistré, seulement en France, 30 000 procès de loups-garous. Les minutes ont été conservées dans les archives locales.


Toujours au XVIe siècle, un certain Jacques Rollet fut arrêté après le meurtre de plusieurs enfants.
C’était un simple d’esprit pratiquant le cannibalisme. Il est certain que Rollet se prenait pour un loup. Il fut condamné à mort mais finalement on l’enferma dans un asile d’aliénés.



Les loups-garous modernes



A notre époque, la lycanthropie ne fait plus l’objet de superstitions religieuses. Cette maladie est connue et aucun esprit sensé ne peut encore croire à de telles affabulations.
Il n’en reste pas moins que de temps à autre des loups-garous sèment la terreur.


A Singapour, en 1957, une série d’agressions mystérieuses posa une énigme aux autorités anglaises.
On murmurait que des loups-garous s’attaquaient aux pensionnaires d’un foyer d’infirmières. Une nuit, l’une d’entre elles, se réveilla et vit « une horrible face bestiale, aux cheveux plantés si bas sur le front qu’ils atteignaient la racine du nez et dont la bouche laissait dépasser des crocs acérés ».
Ce mystère ne fut jamais éclairci. Cependant, nul doute qu’à force de se « monter la tête », l’une d’entre elles a fait un cauchemar.



 
Oliver Reed en loup-garou dans les années 1960



En 1975, un jeune anglais de 17 ans, se croyait sur le point de se transformer en loup-garou. Pour mettre un terme à ses souffrances morales, il se plongea un couteau dans le cœur.


Cette triste histoire montre que le mythe du loup-garou a toujours de l’emprise sur les esprits faibles ou malades.


Un loup qui hurle dans la nuit résonne comme un appel à la vie sauvage. Cela évoque aussi une certaine nostalgie de la nature.



 
Un loup hurle au crépuscule



L’homme, qui grâce à des pouvoirs magiques, se transforme en loup, en acquiert les capacités : puissance, rapidité, agilité, ruse, férocité …



Les enfants-loups



Si le mythe du loup-garou n’est qu’une légende, par contre, plusieurs cas d’enfants élevés par des loups se sont effectivement produits.


La plupart des cas d’enfants-loups modernes ont été répertoriés aux Indes. La surpopulation et l’extrême pauvreté en sont les causes.

Le cas le plus célèbre est celui des enfants de Midnapore. Ce sont deux fillettes, découvertes en 1920, dans la tanière d’une louve.

Emmenée à l’orphelinat de Midnapore, la plus jeune décéda rapidement, sans avoir réussi à marcher, ni à parler.
La seconde survit 9 ans à sa capture et apprit péniblement à se tenir debout et à prononcer quelques mots.



 
L'enfant-loup, Mowgli, est un mythe éternel (Illustration du Livre de la Jungle de Rudyard Kipling)



En 1976, un enfant d’environ 8 ans, toujours aux Indes, fut trouvé alors qu’il jouait avec des louveteaux.
Hirsute, sale et avec des ongles aussi longs que des griffes, il fut confié aux Missionnaires de la Charité au nord de New Delhi.
Il y resta jusqu’à sa mort, en 1985.


Le plus surprenant dans ces tragiques histoires d’abandon d’enfants est la capacité des louves à élever des petits d’une autre espèce et surtout des petits d'homme comme nous l'a si bien conté sur grand écran Walt Disney dans le Livre de la Jungle, histoire adaptée du roman de Rudyard Kipling.
C’est probablement la plus grande énigme liée aux histoires de loups-garous.


Animaux - Le Loup - Les loups de Yellowstone
 
Après son éradication totale en 1930, le loup a été réintroduit dans le parc de Yellowstone en 1995. L’histoire des loups de Yellowstone est le meilleur exemple de ce que l’homme peut faire mais aussi défaire.

L’extermination de Canis lupus a coûté des millions de dollars et sa réintroduction en a coûté autant.



Cette réimplantation a été possible grâce à un prélèvement de loups gris au Canada.



L’extermination du loup de Yellowstone



A la fin du 19e siècle, un programme d’extermination du loup a été lancé par le gouvernement américain. Ce canidé était accusé de massacrer le bétail.

Mais, l’homme était entièrement responsable de ce nouveau comportement de prédation. En effet, après avoir massacré tous les bisons de la région, le loup se retrouvait sans proie. Il s’est donc rabattu, en  partie, sur le bétail domestique.
L’homme a répondu à ce nouveau problème en dépensant des millions de dollars pour abattre, empoisonner et même brûler vifs tous les loups de la région.



Les parcs nationaux n’ont pas été épargnés par cette folie sanguinaire. Le parc national de Yellowstone a été créé en 1872 avec près d’un million d’hectares.

Les gardes forestiers avaient comme mission de protéger la faune mais tout en assurant aux visiteurs la plus parfaite sécurité.

Ils avaient donc pour ordre d’éliminer tous les prédateurs et notamment le loup.



En février 1922, la dernière louve et ses 10 petits ont été abattus. En mai 1922, deux loups ont été tués dans une tanière.
Le massacre s’est achevé avec le dernier loup tué en 1926.



 

Loup photographié dans le parc de Yellowstone. image Direct Dish



Quelques années plus tard, les biologistes ont commencé à se rendre compte que la population d’ongulés augmentait de manière incontrôlée.
L’environnement se dégradait.



Le seul prédateur qui pouvait réguler les populations d’herbivores avait disparu. Sans le loup, tout l’écosystème se trouvait déséquilibré.



Réintroduction du loup à Yellowstone



A partir des années 1950, quelques écologistes ont commencé à parler de réintroduction du loup mais sans être écoutés.
Il a fallu attendre 1975 pour que l’administration du parc contacte John L.Weaver. Cet homme est à la base de la réussite de la réimplantation du loup gris.



 

Parc de Yellowstone. image Allegri



A la demande des autorités, il a parcouru pendant un an le parc afin de savoir si quelques loups avaient survécu.
Il n’en a trouvé aucun.



En 1978, il a conseillé aux administrateurs de réintroduire le loup dans l’écosystème de Yellowstone en y  transférant des loups canadiens.



Cette proposition a déclenché la colère des propriétaires de ranchs locaux.



Encore une fois, il a fallu attendre 1995 pour arriver à bout de toutes les barrières légales.



 

Sans le loup, les herbivores prolifèrent à Yellowstone. image Tom J.Byrne



Des scientifiques et des gardes forestiers ont capturé des loups canadiens et leur ont implanté des émetteurs afin de suivre leurs déplacements.



Le 12 janvier 1995, les premiers loups sont arrivés à Yellowstone : 14 loups formant 3 meutes distinctes.



L’impact positif des loups à Yellowstone



Après avoir passé 10 semaines dans un enclos pour s’habituer à leur nouveau domaine, la première meute, constituée d’un couple et de leurs deux louveteaux, a été relâchée au cœur de Yellowstone.



 

Les bisons sont également protégés dans le parc. image Savannah Grandfather



Elle a passé sa première journée à se reposer puis, à la nuit, elle est partie en chasse sur cet immense territoire encore inconnu.
Elle a parcouru chaque jour près de 20 km en tuant un élan tous les 3 ou 4 jours. Elle ne s’attaquait qu’aux individus malades ou âgés.



 

Loups qui viennent de tuer un ongulé à Yellowstone. image Emerald isle druid/ Patrick Bell



Ainsi, les individus sains peuvent continuer à se reproduire tout en assurant une bonne qualité génétique.



Après l’installation des 3 meutes, la population d’élans a diminué d’environ 20%. Cette population, sans prédateur, avait atteint les 40 000 têtes.

Cette régulation a renforcé la bonne santé des troupeaux et a diminué la pression sur l’environnement.


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Le loup peut aujourd'hui vivre en sécurité au sein du parc. image Justin Brockie



De nombreuses espèces ont bénéficié de la réintroduction du loup. On a pu observer une augmentation de la population de renards roux et de pygargues à tête blanche.
Ces animaux, comme la pie, le corbeau ou le coyote, ont pu se nourrir des carcasses laissées par les loups.



Le parc de Yellowstone ressemble aujourd’hui beaucoup plus à ce qu’il était il y a 200 ans avant l’arrivée de l’homme.




 
Le coyote a bénéficié de la réintroduction du loup à Yellowstone. image Travelinknu



Depuis 2002, on compte 10 meutes de loups dans le parc.



L’homme a enfin compris que les prédateurs, comme le loup, jouent un rôle irremplaçable dans l’équilibre naturel de l’écosystème.

Au sommet de la chaîne alimentaire, Canis lupus joue son rôle de régulateur des ongulés et permet à d’autres espèces de survivre.


Animaux - le Loup - répartition,classification,
 
Le loup a toujours suscité peur, fascination et une foule de croyances. Ce canidé est un prédateur qui su développer, malgré les persécutions de l’homme, de formidables capacités d’adaptation.
Canis lupus est le plus grand représentant de la famille des Canidés. Le chien appartient lui aussi à cette grande famille.



Origines et ancêtres du loup



Le loup fait partie de la famille des canidés qui comprend de nombreuses espèces dont le chacal, le chien sauvage comme le dhole ou le chien domestique, le coyote, le renard ou le lycaon.




 
Loup gris



Apparus il y a environ 40 millions d'années en Amérique du Nord, les premiers ancêtres du loup ne pesaient pas plus de 3 kg.



L'un de ses tout premiers ancêtres est sans doute le miacis, un mammifère ressemblant un peu à une martre. Il était arboricole et c'est également un ancêtre des félidés.



Cependant, Hesperocyon a vraiment marqué une étape décisive dans l'avènement de la lignée des canidés. Hesperocyon gregorius était un chasseur habile et gracile.



Leptocyon va jouer un rôle prédominant dans l’évolution de cette famille. C’est le premier ancêtre de la lignée du loup qui remonte à près de 25 Ma.
Certains de ses descendants quitteront l’Amérique du Nord, il y a 5 Ma, et partiront conquérir d’autres continents.



Le loup moderne a fait son apparition il y a environ 2 millions d'années. Sa physionomie était très proche de celle que l'on connaît aujourd'hui.




 
Squelette d'Hesperocyon gregorius



Canis dirus « chien terrible » était un grand loup qui vivait au Pléistocène. On a retrouvé 1 600 fossiles conservés dans les fosses à goudron en Californie.
On suppose qu’ils devaient être attirés par les animaux qui s’enlisaient et se trouvaient eux-mêmes pris au piège.
Ce loup avait un crâne plus volumineux que celui de nos loups actuels, des dents plus puissantes et des pattes plus courtes.




 
Squelette de Canis Dirus. image Postdlf



Il mesurait 2 m de long et vivait certainement en meute.



Contrairement à la majorité des canidés qui sont pour la plupart omnivores, le loup est un carnivore véritable.



Classification des loups



La classification des loups a fait l’objet de nombreuses controverses. Jusqu’à récemment, les scientifiques reconnaissaient deux espèces :




  • Le loup roux (Canis rufus)

  • Le loup gris (Canis lupus)


 

Aujourd’hui, bien que tous ne soient pas encore d’accord, une seule espèce est reconnue :Canis lupus




 
Loup roux. image Auburnxc



Il y a également de nombreuses controverses sur le nombre de sous-espèces du loup gris. D’ailleurs, de récentes recherches génétiques ont permis de regrouper plusieurs sous-espèces en une seule.
On peut les classer par répartition géographique, cependant, il est plausible qu’il y ait eu plusieurs vagues de migrations entre les loups d’Eurasie et d’Amérique du Nord.




 
Loup de l'Arctique



La nomenclature SITI valide 38 sous-espèces dont 10 sous-espèces éteintes:



Canis lupus albus (Loup de Sibérie)
Canis lupus arabs (Loup d’Arabie)
Canis lupus arctos (Loup arctique)
Canis lupus baileyi (Loup du Mexique)
Canis lupus campestris (loup des steppes)
Canis lupus chanco (Loup de Mongolie)
Canis lupus columbianus (Loup de Colombie)
Canis lupus crassodon (Loup de Vancouver)
Canis lupus dingo (Dingo)
Canis lupus familiaris (Chien domestique)
Canis lupus filchneri
Canis lupus floridanus ((anciennement sous-espèce de loup rouge)
Canis lupus fuscus (Loup d'Oregon)
Canis lupus griseoalbus (Loup des prairies)
Canis lupus hudsonicus (Loup de l’Hudson)
Canis lupus irremotus (Loup des Rocheuses septentrionales)
Canis lupus labradorius (Loup du Labrador)
Canis lupus ligoni (Loup de l’archipel Alexandre)
Canis lupus lupus (Loup gris commun)
Canis lupus lycaon (Loup du Canada ou loup de l'Est)
Canis lupus mackenzii (Loup de Mackenzie)
Canis lupus manningi (Loup de la Terre de Baffin) 
Canis lupus nubilus (Loup des Grandes Plaines)
Canis lupus occidentalis (Loup d'Alberta)
Canis lupus orion (Loup du Groenland)
Canis lupus pallipes (Loup des Indes)
Canis lupus pambasileus (Loup d’Alaska)
Canis lupus rufus (Loup rouge)
Canis lupus tundrarum (Loup de la Toundra)



Sous-espèces éteintes :


Canis lupus alces (loup de la péninsule de Kenai)
Canis lupus beothucus (loup de Terre-Neuve)
Canis lupus bernardi(loup de Terre Victoria)
Canis lupus floridanus ((anciennement sous-espèce de loup rouge)
Canis lupus gregoryi (anciennement sous-espèce de loup rouge)
Canis lupus hattai (Loup d’Hokkaido) 
Canis lupus hodophilax (Loup d’Honshu)
Canis lupus mogollonensis (Loup Mongollon) 
Canis lupus monstrabilis (loup du Texas)
Canis lupus youngi (Loup des Rocheuses méridionales)




Répartition géographique



Les loups sont présents dans la plupart des pays de l’Hémisphère Nord. En Europe occidentale, les effectifs restent faibles. Par contre, on comptabilise environ 100 000 loups en Russie.
Ils sont également nombreux en Asie, notamment en Chine et en Mongolie.



En Australie, on ne trouve que le dingo (Canis lupus dingo).




 
Dingo de Nouvelle-Guinée. image Cyclewidow



La morphologie du loup varie considérablement en fonction de son habitat. Le loup blanc arctique (Canis lupus arctos) atteint 80 kg alors que le loup d’Arabie (Canis lupus arabs ) ne dépasse pas les 25 kg.



Le loup des steppes (Canis lupus campestris), à la robe grise-brune, est également d’assez petite taille.



Le loup au pelage gris est l’espèce la plus répandue en Amérique du Nord. On rencontre également des sous-espèces au Tibet ou au Proche-Orient.




 
Loup gris photographié dans le parc de Yellowstone. image Dobak/ Derek Bakken



Le loup roux ou loup rouge (Canis lupus rufus) possède des pattes plus longues, des oreilles plus grosses et un pelage plus ras à la teinte roussâtre. Cette sous-espèce est plus légère.



Classification



Règne : Animalia
Phylum : Chordata
Sous-phylum : Vertebrata
Classe : Mammalia
Sous-classe : Theria
Infraclasse : Eutheria
Ordre : Carnivora
Sous-ordre : Caniformia
Famille : Canidae
Genre : Canis
Espèce : Canis lupus


Une autre suite sinon je peux tout recommencer!!!
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Suite des loups
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