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 Infos santé - Obésité de l'enfant...+ .L'exercice physique.+ Lutter contre l'obésité...

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ninnenne
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Localisation : belgique

MessageSujet: Infos santé - Obésité de l'enfant...+ .L'exercice physique.+ Lutter contre l'obésité...   Dim 24 Aoû - 13:33

Selon une étude, 90 % des Américains de 2 à 19 ans boivent tous les jours des sodas, des jus de fruits, du thé sucré… pour des quantités caloriques qui représentent plus de 10 % de leur apport quotidien
 
Obésité de l'enfant : les boissons sucrées en cause
 
Les sodas représentent près de 250 calories par jour pour les jeunes américains. Des experts proposent de taxer ces boissons.
 
Autrefois, les enfants buvaient de l'eau à table. Aujourd'hui, Coca-Cola, Fanta ou autre Schweppes s'invitent parfois systématiquement aux repas familiaux, de ce côté de l'Atlantique comme de l'autre. Or, ces boissons ont une densité calorique majeure : c'est-à-dire qu'elles apportent un taux de calories élevé, mais aucune sensation de satiété. En quête de stratégies à mettre en œuvre pour lutter contre l'obésité croissante des enfants dans les pays industrialisés, deux experts américains ont lancé mercredi un appel sur le site du New England Journal of Medicine pour que soient taxées les boissons sucrées. Par ailleurs, cette semaine, la revue Archives of Pediatrics publie les travaux de chercheurs qui ont calculé que la substitution des boissons sucrées par de l'eau chez les enfants américains réduirait leur apport calorique de 235 calories par jour.
 
«Le sucre, le rhum, le tabac sont des produits universellement consommés mais nulle part nécessaires à la vie, ils s'avèrent donc particulièrement propices à la taxation.» Cette phrase extraite de La Richesse des nations publiée en 1776 par Adam Smith, philosophe écossais, mise en exergue dans l'article du New England illustre parfaitement la problématique des boissons sucrées. Ces breuvages qui se déclinent massivement dans les rayonnages des supermarchés ne servent à rien sur le plan nutritionnel. En revanche, ils contribuent, avec d'autres facteurs bien sûr (sédentarité, alimentation excessive trop grasse et sucrée) pour une part non négligeable à l'obésité épidémique des enfants.
 
Des publicités inexactes
 
Claire Wang (École de santé publique de l'Université de Columbia) utilisant les données d'une enquête nationale sur la santé et la nutrition en 2003-2004, répertoriant pendant deux jours l'alimentation des jeunes américains de 2 à 19 ans, a fait une évaluation des quantités de calories absorbées sous forme de boissons. Elle en conclut que 90 % d'entre eux boivent tous les jours des boissons sucrées, sodas, jus de fruits, thé sucré… pour des quantités caloriques qui représentent plus de 10 % de leur apport quotidien. «Ce travail confirme l'impact substantiel sur l'obésité qu'aurait la simple substitution par l'eau des boissons sucrées, écrit Tracy Orleans, un des coauteurs de l'étude. Une telle mesure est importante pour rapprocher enfin l'énergie absorbée de celle dépensée chaque jour.»
 
Dans l'article publié dans le New England, les auteurs, les docteurs Brownell (université de Yale) et Frieden (commissaire à la santé pour la ville de New York) plaident pour une taxation exceptionnelle des boissons sucrées, en apportant un certain nombre d'arguments supplémentaires : «Au cours des dix dernières années, la consommation de boissons sucrées a fait un bond de 30 % aux États-Unis, dépassant pour la première fois celle de lait. Pour chaque verre de soda sucré en plus, le risque de devenir obèse pour un enfant augmente de 60 %. Les taxes sur le tabac ont eu un impact important sur la consommation de cigarettes. Certaines données montrent que le même schéma peut s'appliquer aux sodas. Un travail scientifique suggère que chaque augmentation de 10 % du prix des canettes réduit de 7,8 % la consommation.»
 
Si certains estiment qu'il ne faut pas légiférer au nom de la liberté individuelle, les auteurs répondent que l'obésité a un coût médical qui est supporté par l'individu, certes, mais aussi par la collectivité ; que cette liberté individuelle est basée sur des informations publicitaires inexactes qui prétendent que les boissons sucrées apportent de l'énergie et des vitamines…, que les taxes ainsi récupérées pourraient améliorer la santé publique des populations… Il est probable en tout cas que de telles taxes auront du mal à s'imposer face aux puissantes firmes de l'agroalimentaire qui feront tout pour défendre leurs intérêts.
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Infos santé - .L'exercice physique...
Selon les chercheurs, l'exercice physique incite l'organisme à utiliser d'abord les graisses pour satisfaire ses besoins énergé­tiques. Ce qui permet d'économiser les sucres alimentaires, mobilisés plus tard dans la journée. Du coup, l'appétit serait réduit ainsi que la quantité de graisse stockée.
 
L'exercice physique pour ne pas regrossir après un régime

 
L'activité physique réduit l'appétit, accroît les dépenses énergétiques et pérennise la perte de poids, selon des études pointues menées chez le rat.

Les régimes hypocaloriques, même couronnés de succès, n'ont souvent qu'un effet transitoire, avec une reprise désespérante de poids dans les semaines ou les mois qui suivent.
Des scientifiques américains soutiennent, dans un article publié cette semaine dans la revue de la Société américaine de physiologie, que la solution au problème réside dans la pratique d'exercices physiques quotidiens une fois le régime terminé. Si, intuitivement, on perçoit le bien-fondé d'une telle recommandation, ces chercheurs viennent toutefois de le démontrer de façon magistrale par des travaux expérimentaux très rigoureux menés sur des rats.
La prise de poids semble, en apparence, un mécanisme tout simple qui survient quand les calories apportées par l'alimentation dépassent celles qui sont dépensées lors de l'exercice. Les scientifiques qui - épidémie d'obésité mondiale oblige - travaillent maintenant activement sur ces questions ont montré que la réalité était bien plus complexe et mettait en jeu des processus physiologiques très sophistiqués. Après un régime alimentaire, des signaux inciteraient à la prise alimentaire : le fait d'avoir faim en permanence après avoir maigri après un régime est une des causes importantes de reprise de poids. «La plupart des gens ne sont pas capables d'ignorer ce signal physiologique et sont poussés par leur propre biologie à trop manger et à reprendre les kilos qu'ils ont eu tant de mal à perdre», souligne le professeur Paul MacLean (Université de Denver, Colorado), un des coauteurs de cette étude.
 
Utiliser d'abord les graisses
 
Pour bien comprendre l'effet de l'activité physique sur le maintien d'une perte de poids après régime, les auteurs se sont intéressés à des rats génétiquement programmés pour être gros. Ils les ont d'abord engraissés pendant 16 semaines, avec une offre alimentaire illimitée, dans une situation de sédentarité complète, les ont ensuite soumis à un régime drastique, pauvre en graisses et hypocalorique, leur faisant perdre 14 % de leur poids. Seize semaines plus tard, les rongeurs ont à nouveau pu se gaver autant qu'ils le souhaitaient, mais la moitié d'entre eux bénéficiaient en plus d'une «trépigneuse» leur permettant de faire de l'exercice tandis que les autres rats restaient sédentaires.
Les résultats, fondés sur différentes analyses très poussées, révèlent que les rats soumis à l'exercice physique n'ont repris que peu de poids par rapport à ceux qui n'en faisaient pas, malgré une offre alimentaire similaire. Ils ont aussi eu tendance à brûler plus de graisses le matin et plus d'hydrates de carbone (sucres) plus tard dans la journée. Enfin, ils ont accumulé moins de cellules graisseuses et moins de graisses dans le ventre, réduit leur apport alimentaire et amélioré leurs aptitudes à équilibrer leur consommation en fonction de leurs dépenses énergétiques.
«Les rats sédentaires ont tendance à brûler d'abord les sucres et à envoyer les graisses alimentaires dans le tissu gras, ce qui contribue à augmenter les réserves caloriques, car le simple fait de stocker des graisses requiert moins d'énergie que de stocker des sucres. Par ailleurs, le fait de brûler des sucres pourrait contribuer à la sensation de faim permanente et au gros appétit des animaux sédentaires, expliquent les auteurs. Alors que l'exercice physique contribue d'abord à brûler les graisses.» Selon les chercheurs, l'exercice physique incite l'organisme à utiliser d'abord les graisses pour satisfaire ses besoins énergé­tiques. Ce qui permet d'économiser les sucres alimentaires, mobilisés plus tard dans la journée. Du coup, l'appétit serait réduit ainsi que la quantité de graisse stockée.
Enfin, jusqu'à présent, les spécialistes estimaient que le nombre de cellules graisseuses était stable, mais que leur volume variait en fonction du poids. Leur travail contredit ce dogme : chez les rats sédentaires, de nouvelles cellules sont apparues au sein du tissu graisseux. Ces dernières pourraient accélérer le processus de prise de poids et favoriser le stockage des graisses dans l'abdomen, contrairement à ce qui se passe chez les rats «actifs».
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[size=24]Infos santé - Lutter contre l'obésité...



Indépendamment de la composition du repas, se nourrir très tard pourrait accélérer singulièrement la prise de poids.
 
Lutter contre l'obésité en mangeant à la bonne heure
 
Des expériences chez des souris suggèrent que le fait de se nourrir la nuit contribue à l'obésité.

 
Manger comme un roi le matin, comme un prince à midi et comme un pauvre le soir ?
Le dicton populaire est en train de se confirmer scientifiquement. Pour prévenir l'obésité, il faut manger sainement, mais aussi à la bonne heure, affirment des chercheurs américains dont les travaux ont été publiés jeudi dans la revue Obesity. Ainsi, il vaudrait mieux dîner à 18 heures qu'à minuit, si l'on est soucieux de son poids. Selon leurs expériences réalisées chez des souris, se nourrir très tard, à l'heure où l'on est censé dormir, pourrait contribuer singulièrement à une prise de poids, indépendamment de la composition du repas.
 
Le principal auteur de l'article, Fred Turek (neurobiologiste à l'université de Chicago, Illinois), est l'un des grands spécialistes des recherches biologiques et génétiques sur les cycles veille/sommeil. Il y a quatre ans, il avait démontré que des souris souffrant de troubles du rythme de l'horloge biologique (dus à la mutation d'un gène appelé clock) avaient tendance à manger à heures irrégulières et à grossir davantage que des animaux soumis au même régime mais sans anomalie génétique.
 
Cette fois, l'équipe américaine a focalisé son travail sur les interactions entre les horaires des repas et le poids. «Les travailleurs postés, qui ont une tendance au surpoids et à l'obésité, sont un de nos centres d'intérêt, justifie Deanna Arble, un des coauteurs de l'article d'Obesity.Leur emploi du temps les contraint à s'alimenter à des horaires qui sont en conflit avec le rythme naturel de leur organisme. C'est ce qui nous a conduits à penser que manger à une mauvaise heure pourrait contribuer à faire grossir.»
 
Pour le vérifier, les chercheurs ont comparé deux groupes de souris soumises au même type d'alimentation (plutôt riche en graisses) mais à des horaires différents. Les unes étaient nourries sur la période de douze heures correspondant à leur cycle naturel d'éveil (la nuit, puisqu'il s'agit d'animaux nocturnes), les autres pendant leur période habituelle de sommeil. Après six semaines de ce régime, les premières avaient augmenté leur poids de 20 %, les secondes de 48 %. Statistiquement, la différence est très significative, alors que l'apport calorique et les dépenses énergétiques étaient pourtant comparables dans les deux groupes.
 
«Une meilleure compréhension du rôle du rythme circadien sur la régulation du poids pourrait avoir des implications importantes dans la lutte contre l'épidémie actuelle d'obésité», estiment les chercheurs américains. Peut-on dès à présent extrapoler ces résultats à l'espèce humaine, et optimiser son rythme alimentaire pour tenter de maîtriser son poids ? Le Dr Alain Delabos, nutritionniste (Rouen), en est persuadé… depuis vingt ans. «L'important en nutrition, c'est de savoir manger le bon aliment, en bonne quantité, et, ce qui est le plus essentiel, au bon moment », assure ce praticien, auteur de nombreux ouvrages sur la chrono-nutrition, terme qu'il a d'ailleurs inventé et déposé. Selon lui, la ration de graisses (et notamment de graisses saturées) devrait ainsi diminuer au cours de la journée. «Le petit déjeuner et le déjeuner sont des repas prévisionnels ou provisionnels. Le dîner est un repas complémentaire, il doit être léger. On pourrait même s'en passer», précise encore le Dr Delabos. Mais pour d'autres nutritionnistes et chercheurs, les bases scientifiques sur le sujet ne sont pas encore assez solides pour des applications en nutrition humaine.
 
«Cette publication importante est effectivement la première à montrer un lien entre le moment de la prise alimentaire et une altération du métabolisme, mais elle n'est pas exploitable immédiatement», estime ainsi Claude Gronfier, chronobiologiste à l'Inserm(Lyon), qui pointe des faiblesses de l'étude. D'abord, son effectif est limité, et ces souris sont soumises à un régime particulier, très riche en graisses. «Par ailleurs, note-il, on les force, ces souris, à manger à un “mauvais” moment, et on les expose également à de la lumière, ce qui peut contribuer à désynchroniser l'horloge biologique.»
 
Les salariés de nuit, qui représentent 20 % des travailleurs dans les pays industrialisés, ont effectivement souvent des problèmes de surpoids, ajoute le chercheur. Leur horloge biologique ne serait en quelque sorte jamais à l'heure. Mais qu'en est-il pour un individu lambda qui ne décale ses repas du soir que de quelques heures ? Les scientifiques sont pour le moment incapables de répondre à cette question. Même s'ils considèrent qu'il s'agit d'un domaine de recherche très prometteur.

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 bon week-end  bonne après midi 1   Ninnenne 
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