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 Perdre du ventre : que dit vraiment la Science ?(passeportSANTE.net) + autres articles à venir

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marileine
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MessageSujet: Perdre du ventre : que dit vraiment la Science ?(passeportSANTE.net) + autres articles à venir   Lun 23 Jan - 12:28

Perdre du ventre : que dit vraiment la Science ?
Le web regorge de conseils pour perdre du ventre. A tel point qu'il est difficile de trouver un programme fiable et efficace. Faut-il enchainer les séries d'abdominaux pour un ventre plat ? Quel régime adopter ? Comme à notre habitude, c'est dans les études que nous sommes allés chercher les réponses.
Commencez par vous détendre…

Pour obtenir un ventre plat, vous vous imaginez sûrement passer des heures douloureuses en salle de sport. Si on vous disait que le sauna peut être tout aussi efficace ? 

Plusieurs études ont montré que la sécrétion de cortisol était corrélée avec une augmentation de la graisse abdominale1. Or, un stress physique ou psychologique entraîne une libération de cortisol dans le sang. Le cortisol, comme l’insuline, entraîne une élévation du taux de sucre sanguin : un carburant indispensable à l’organisme pour faire face à une situation de stress.
Comprendre la graisse abdominale chez la femme
 
Le stress a un impact négatif sur notre organisme, mais aussi sur notre comportement alimentaire. C’est ce qu’on appelle les « kilos émotionnels ».
52 % des femmes et 20 % des hommes mangeraient pour compenser un sentiment négatif (stress, colère, anxiété), explique une étude publiée en 2013 dans l’American Journal of Clinical Nutrition2. Selon cette même étude, apaiser ses émotions par une nourriture plus riche et plus sucrée multiplierait le risque de surpoids par 5. Gérer son stress, c’est aussi surveiller sa silhouette !
Comment en finir avec les kilos émotionnels ?
Revoir ses menus sans se priver
On peut espérer perdre du ventre sans se plier à un régime pauvre en graisses. A condition de réduire ses apports en glucides et d’augmenter ceux en protéines. C’est ce que suggèrent de nombreuses études menées depuis le début des années 20001.

Une méta-analyse de cinq de ces études, regroupant au total 447 participants, a montré que les sujets soumis à un régime pauvre en glucides perdaient en moyenne 3,3 kg de plus que ceux dont les portions de lipides étaient réduites2. Cette différence était obtenue au bout de 6 mois mais se réduisait au fil du temps. A un an, elle n’était plus significative (1 kilo de différence en moyenne entre les deux groupes).
Parallèlement, les régimes riches en protéines ont été plébiscités ces dernières années pour la rapide perte de poids qu’ils induisent. Selon une étude menée en 2009, un régime hyper protéiné réduirait la masse totale (-8,5 kg contre -6,9 kg pour un régime normo protéiné) ainsi que la graisse abdominale efficacement (-1,92 kg contre 1,24 kg)3.
L'avoine, allié des ventres plats

Si l’on en croit ses nombreuses qualités nutritionnelles, l’avoine pourrait être le meilleur ami de celles et ceux qui font la chasse aux ventres rebondis.
Tout d’abord, la céréale est riche en fibres : un avantage non négligeable quand on cherche à perdre du ventre. En effet, les fibres favorisent le transit intestinal et rassasient plus rapidement1.

L’une de ses fibres, le bêta-glycane, a particulièrement attiré l’attention des chercheurs. Ce composé très présent dans l’avoine aurait de nombreux effets bénéfiques sur le métabolisme du sucre et des graisses (réduit le taux de cholestérol, aide à normaliser les taux sanguins de glucose et d'insuline)2.
Aide-t-il pour autant à perdre de la graisse abdominale ? Selon une étude menée en 20133, la réponse est oui. Après 12 semaines de prise d’un bêta-glycane de l’avoine, les sujets montraient une réduction nette de leur poids, de leur masse grasse ainsi que du ratio hanche-taille.
Tout savoir sur l’avoine dans l’alimentation
Se faire masser aux huiles essentielles

La recherche médicale nous apporte une nouvelle preuve que perdre du ventre peut se faire sans douleurs… avec l’aide de l’aromathérapie !

Des chercheurs coréens ont soumis un groupe de femmes ménopausées à des massages pendant 6 semaines1. Les heureuses participantes bénéficiaient d’un massage intégral une fois par semaine et devaient s’auto-masser le ventre deux fois par jour (5 jours/semaine). 
Une moitié du groupe, le groupe contrôle, n’utilisait que de l’huile de pépin de raisin tandis que l’autre moitié, le groupe expérimental, utilisait un mélange d’huiles essentielles (contenant notamment de l’huile essentielle de pamplemousse et de cyprès). Les propriétés drainantes, lipolytiques et anti-cellulite de l’huile essentielle de pamplemousse sont bien connues des aromathérapeutes.
Résultat : la graisse abdominale sous-cutanée et le tour de taille ont diminué significativement dans le groupe massé aux huiles essentielles. En parallèle, l’image de soi des femmes de ce groupe était plus importante que dans le groupe contrôle.
Choisir les bons exercices physiques

Faire des abdominaux aide-t-il à perdre du ventre ? Pour la nutritionniste Audrey Cyr « on ne peut malheureusement pas perdre de gras spécifiquement à l'endroit voulu ».

Une étude publiée en 2011 dans le Journal of Strength & Conditioning Research lui donne raison1. Pour mesurer les effets des exercices abdominaux sur la graisse abdominale, les chercheurs ont divisé les 24 participants de l’étude en deux groupes. L’un des deux devait se soumettre 5 jours par semaine à des exercices ciblés sur la ceinture abdominale (7 exercices en 2 séries de 10 répétitions) tandis que l’autre n’était soumis à aucun effort en particulier.
Au grand dam du premier groupe, aucun effet significatif n’a pu être mesuré sur le poids, le tour de taille ou encore le pourcentage de masse grasse, au bout de 6 semaines d’abdominaux. En revanche, le groupe enchainait les séries beaucoup plus facilement à la fin de l’étude !
Faut-il pour autant mettre au placard ses affaires de sport ? Au contraire, pratiquer un exercice physique régulier (au moins 3 fois 30 minutes par semaine) réduit la graisse abdominale de manière significative2. Il faut choisir pour cela une activité d’endurance3      (qui sollicite le métabolisme aérobie) telle que la marche, la course à pied, le cyclisme et la natation.


Faut-il se méfier de l’aspartame ?
L'aspartame est l'additif alimentaire qui se cache généralement derrière les produits allégés en sucre. Nous en buvons et mangeons donc souvent depuis les années 90. Cette consommation est-elle sans danger pour la santé ? Soupçonné de favoriser le cancer et d'avoir des effets sur la grossesse, l'aspartame a été réévalué en 2013. PasseportSanté fait le point sur cet édulcorant controversé.

Qu'est-ce que l'aspartame ?

L’aspartame est un additif alimentaire dont les bénéfices pour la ligne sont bien connus. Faible en calories, il possède un pouvoir sucrant environ 200 fois supérieur à celui du sucre. C’est lui qui se cache généralement dans nos produits allégés : sodas, desserts, chewing-gums…. Et que l’on trouve généralement dans les édulcorants de table, à l’heure du café1.
L’utilisation de l’aspartame en tant qu’additif alimentaire est autorisée depuis les années soixante-dix aux Etats-Unis (1974). Il faudra attendre vingt ans de plus pour le trouver à la table des européens (1994).
Comment savoir si un produit « light » contient de l’aspartame ? Sa présence est indiquée sur l’étiquette du produit : soit par son nom (c’est-à-dire « aspartame ») soit par son numéro, E 951.
Trois composés potentiellement toxiques

L’aspartame est une molécule composée de deux acides aminés : la phénylalanine et l’acide aspartique (qui lui donne son nom). Les acides aminés représentent en quelque sorte « l’alphabet » des protéines. Chaque protéine est constituée d’une suite d’acides aminés qui lui donnent ses caractéristiques propres.
Que deviennent les protéines contenues dans nos aliments au cours de la digestion ? Elles sont dégradées dans le tube digestif par une série d’enzymes. Seuls les acides aminés qui les composent sont conservés et rejoignent la circulation sanguine.

La molécule d’aspartame subit le même processus de dégradation au cours de la digestion. Elle libère ses deux acides aminés (acide aspartique et phénylalanine) ainsi que du méthanol. Tous trois sont absorbés par l’organisme1.
Les études scientifiques menées à ce jour sont formelles : la dégradation de l’aspartame est complète et rapide. Cela signifie que la molécule d’aspartame ne se balade ni dans les organes, ni dans le sang après ingestion.
Vous l’avez compris : si l’aspartame a des conséquences sur la santé, il faudra scruter ses trois composants à la recherche de preuves. Et c’est précisément ce que font les scientifiques qui évaluent sa sécurité pour l’être humain2.

Quels sont ces composés ?


  • La phénylalanine est un acide aminé naturellement présent dans des protéines de notre alimentation. Elle est considérée comme toxique à des niveaux élevés de consommation, en particulier pour le développement du fœtus chez les femmes souffrant de phénylcétonurie (PCU).

  • L’acide aspartique est également un acide aminé présent dans les protéines. Dans l’organisme, l’acide aspartique entre notamment dans la constitution d’un neurotransmetteur : le glutamate. A très forte dose, le glutamate peut avoir des effets nocifs sur le système nerveux.

  • Le méthanol est un composé chimique de la famille des alcools. Naturellement présent dans le corps, il peut être libéré par les fruits et les légumes. Il est toxique pour l’organisme qui y est fortement exposé ; en consommant certains spiritueux distillés à domicile par exemple.


Deux études qui sèment le doute

Depuis plus de quarante ans, de nombreuses études soupçonnent l’aspartame d’être dangereux pour la santé. Deux d’entre elles ont particulièrement fait réagir les scientifiques et l’opinion publique1. Au point que la commission européenne se saisisse du dossier et demande une évaluation complète de l’aspartame, en mai 20112.
Etude 1 :  l’aspartame induirait le cancer
La première étude qui alarma la communauté internationale est une étude toxicologique italienne menée en 20103. Elle rapporte une augmentation significative de l’incidence des cancers (en particulier du foie et du poumon) chez des rongeurs mâles. Pour évaluer l’impact de l’aspartame sur la santé de leurs cobayes, les chercheurs les avaient soumis à de très fortes doses d’aspartame alimentaire tout au long de leur vie.

Cette étude est-elle inquiétante pour la santé de l’homme ? C’est la question à laquelle l’agence sanitaire française (ANSES) a répondu. Après enquête, les experts de l’agence ont émis certains doutes sur la méthodologie de l’étude et sur la possibilité d’extrapoler les résultats chez l’homme. En l’occurrence, les résultats obtenus n’ont pas pu être reproduits au cours d’autres études. Ces résultats étaient par ailleurs obtenus chez certaines espèces de rongeurs, et ne touchaient pas les sujets femelles.
Etude 2 : l’aspartame provoquerait des accouchements prématurés
L’autre étude s’est intéressé à l’impact de l’aspartame chez les femmes enceintes. Menée en 2010 au Danemark, elle a recueilli les données de 60 000 grossesses. Conclusion : il existe une association statistique entre la consommation de boissons gazeuses contenant des édulcorants et l'augmentation du risque d'accouchement prématuré induit (c'est-à-dire sur décision médicale, pour éviter des complications maternelles ou fœtales)4.
 Pour l’ANSES, il s’agit d’un « élément nouveau » à prendre d’autant plus au sérieux qu’il a été observé sur un large panel de femmes. L’agence considère que l’étude « nécessite néanmoins des travaux complémentaires, comme le suggèrent eux-mêmes leurs auteurs, au regard notamment du fait que l'association entre boissons édulcorées et accouchement prématuré est liée à une prématurité induite ou provoquée (c'est-à-dire un déclenchement de l'accouchement pour souffrance fœtale et non une prématurité naturelle), dont les mécanismes en œuvre ne sont pas clairement discutés. »
Aspartame et grossesse : quels risques pour le bébé ?

L’étude réalisée en 2010 sur un panel de femmes danoise suggère que l’aspartame pourrait avoir un effet néfaste sur le développement du fœtus. Une autre étude menée cette fois chez des lapins a montré que le nombre d’avortement chez les mères étaient plus élevés et que les petits naissaient avec un poids plus faible sous l’effet de l’aspartame à fortes doses1.
D’après l’agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA), c’est la phénylalanine, un des acides aminés de l’aspartame, qui serait responsable de ces effets sur le fœtus. En effet, les effets nocifs de l’aspartame à fortes doses sur le fœtus sont similaires à ceux observés dans le cadre d’une maladie humaine : la phénycétonurie (PCU).

Cette maladie entraîne une augmentation du taux de phénylalanine dans le sang qui est toxique pour le cerveau. Non traitée, elle peut avoir une incidence sur le développement du foetus et du cerveau et peut aussi entraîner un retard mental, des troubles de l'humeur et du comportement. Un européen sur 10 000 est touché par la phénycétonurie.

Faut-il supprimer l’aspartame pendant la grossesse ?

Pour éviter tout risque pour l’enfant en développement, l’EFSA (agence sanitaire européenne) recommande de maintenir les taux de phénylalanine dans le sang de la mère à moins de 6 mg/dl. Des effets modérés ont été associés à des taux dans le sang de la mère de 10-13 mg/dl, alors que des effets néfastes importants ont été associés à des taux de 18-20 mg/dl de phénylalanine dans le sang.
A combien de cannettes de boisson « light » cela correspond ? Les experts de l’EFSA affirment que « un adulte pesant 60 kg buvant 12 canettes (330 ml) d'un soda allégé (qui contiendrait de l'aspartame au niveau maximum autorisé) chaque heure, présenterait quand même une concentration de phénylalanine dans le sang inférieure à 6 mg/dl, comme le recommandent les lignes directrices cliniques actuelles, et ceci sans que des effets sur la santé soient signalés. »
Les personnes souffrant de phénycétonurie devront quant à elles bannir totalement l’aspartame de leur alimentation.
Une dose à ne pas dépasser

En 2013, l’EFSA (Autorité Européenne de Sécurité Alimentaire) a réévalué la sécurité de l’aspartame en s’appuyant sur 112 documents et 200 commentaires émis par la communauté scientifique internationale. Ses conclusions semblent sans équivoque « l’aspartame et ses produits de dégradation sont sûrs pour la consommation humaine aux niveaux actuels d’exposition1 »

Sûrs oui, mais à quelle dose ? L’agence affirme « après une analyse approfondie, [les experts] ont conclu que la dose journalière acceptable (DJA) actuelle de 40 mg/kg de poids corporel/jour constituait une protection adéquate pour la population générale. ». L’EFSA ajoute que les personnes atteintes de phénylcétonurie devront quant à elles supprimer l’aspartame de leur alimentation, en raison de la présence de phénylalanine.

La dose d’aspartame que les français consomment

La Dose Journalière Admissible (DJA) (ou « acceptable ») indique la quantité d’additif alimentaire qui peut être consommée quotidiennement, tout au long de la vie, sans poser de problème de santé. Cela signifie que pour cette quantité d’additif, aucun effet toxique n’a été démontré en l’état actuel des connaissances2.
Sur la base de plusieurs enquêtes alimentaires, l’ANSES (l’agence française de sécurité sanitaire) a déterminé en 2015 que les doses d’édulcorants consommées par les français étaient largement inférieures aux DJA. Chez les femmes adultes par exemple, les apports en cyclamate (l’édulcorant le plus consommé) se font à hauteur de 2,6 % de la DJA. Une donnée qui rassure sur le danger potentiel de notre consommation quotidienne3.

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MessageSujet: Re: Perdre du ventre : que dit vraiment la Science ?(passeportSANTE.net) + autres articles à venir   Mar 24 Jan - 14:12

Pour une bonne santé, profitez du petit-déjeuner
Vous ne sauterez plus jamais le petit-déjeuner !
Le petit-déjeuner vous aide à ne pas prendre de poids

Selon une étude publiée dans le Nutrition Journalles personnes qui sautent le petit-déjeuner sont plus sujettes aux fringales et donc à un éventuel gain de poids (parce qu’ils auront craqué pour une barre chocolatée du distributeur, par exemple !) que les personnes qui ne le sautent pas. Logique, non ?

De la même manière, une étude[1] publiée dans Pediatrics basée sur les données de plusieurs milliers d’enfants suggère qu’un sommeil irrégulier ajouté au fait de sauter le petit-déjeuner pourrait influencer la prise de poids en augmentant l’appétit et la consommation de nourriture trop calorique dans la journée (par besoin d’énergie).


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[1] Y. Kelly, P. Patalay, S. Montgomery, A. Sacker. BMI Development and Early Adolescent Psychosocial Well-Being: UK Millennium Cohort Study. PEDIATRICS, 2016.
 
Les personnes qui prennent un petit-déjeuner sont en meilleure santé

Ceux qui prennent un petit-déjeuner sont, dans l’ensemble, en meilleure santé que ceux qui n’en prennent pas.
C’est en tout cas ce que suggère une étude publiée dans le Journal of the American Dietetic Association[1] qui a mis en évidence le fait que les personnes qui prennent un petit-déjeuner consomment globalement moins de glucides et plus des autres nutriments essentiels que celles qui le sautent.  

Ces résultats prouvent que le petit-déjeuner s’inscrit dans une alimentation généralement plus saine.
Une autre étude[2], menée sur 16 ans, a montré que les hommes qui sautent le petit-déj’ ont un risque plus élevé de faire une crise cardiaque ou de mourir d’une maladie coronarienne. C’est surtout le timing qui est très important dans les habitudes alimentaires. En effet, sauter le petit-déjeuner comme dîner très tard pourrait avoir des effets désastreux sur notre métabolisme.
Il soulage les symptômes gênants de la grossesse

De nombreuses femmes expérimentent nausées et vomissements durant les 3 premiers mois de la grossesse.
Et forcément, quand on a la nausée, manger est surement la dernière chose qu’on a envie de faire !

Pourtant, selon une étude de la Gastroenterology Clinics of North America[1], la consommation d’aliments riches en protéines pourrait soulager ces symptômes désagréables
Étant donné que ces nausées ont surtout lieu le matin et que le petit-déjeuner est le meilleur moment pour faire le plein de protéines, ça tombe plutôt bien !
Le petit-déjeuner rend-il intelligent ?

Vous mettre à prendre un bon petit déjeuner tous les matins ne va peut-être pas vous rendre plus intelligent, mais selon une étude de 2005[1], le premier repas de la journée agit positivement sur les performances cognitives des enfants.
En effet, à partir des résultats d’autres recherches, les chercheurs ont voulu savoir s’il y avait un lien entre le petit-déjeuner et les performances académiques. Résultats : prendre un petit-déjeuner joue clairement un rôle positif sur la mémoire, les notes et la présence en classe.

Une autre étude[2] a d’ailleurs montré, quelques années plus tard, le lien entre un petit-déjeuner de qualité et les résultats scolaires. L’étude portée sur 5000 enfants âgés de 9 à 11 ans a montré que les élèves qui prennent un petit-déjeuner ont des notes jusqu’à 2 fois plus élevées que les autres.
Bien que ces études ont été menées sur des enfants, le constat est le même chez les adultes : le taux de glucose dans le sang chute pendant la nuit et nous manquons d’énergie au réveil, prendre un petit-déjeuner permet donc d’être plus productif dans la matinée.
Rappelons qu’un petit-déjeuner de bonne qualité devrait être composé d’un produit céréalier, de protéines (viande, fromage, lait, yaourt), d’un fruit et d’une boisson.
Marie Desbonnet

Les aliments à éviter en cas de fuites urinaires
L'incontinence urinaire se définit comme toute plainte de perte involontaire d'urine. Bien que sa prévalence reste difficile à établir de manière précise, on estime que près de 5 % de la population serait atteinte. Elle est donc considérée aujourd'hui comme un problème de santé publique à travers le monde, même s'il ne s'agit pas d'une maladie, mais d'un symptôme le plus souvent lié à un trouble physique. Même si ce symptôme n'est jamais directement lié à l'alimentation, il peut être aggravé dans certains cas par la consommation de certains aliments à risque.

Les boissons caféinées et gazeuses

La consommation de caféine, équivalente à deux tasses de cafés par jour, est significativement associée à une incontinence urinaire chez l’homme comme chez la femme1-3. Le café, le thé, mais aussi le chocolat, les boissons énergisantes et les boissons gazeuses de type cola renferment de la caféine.

Le thé vert semble cependant bénéfique : on retrouve en effet une association inverse entre la consommation habituelle de thé vert chez les personnes d’âge moyen et l’incontinence urinaire4.
Dans une autre mesure, il existerait une association entre la consommation d’alcool et l’incontinence urinaire chez les femmes d’âge moyen5.
Dans tous les cas, il est important de ne pas réduire la quantité de liquides que l’on consomme habituellement. Boire suffisamment est important. Dans le contraire, l’urine risque de devenir très concentrée et d’irriter la vessie, ce qui peut conduire à une incontinence par impériosité (ou incontinence d’urgence). Optez plutôt pour ces différents conseils :
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  • Éviter de boire de grandes quantités en peu de temps.

  • Réduire sa consommation de liquide le soir en cas d’incontinence nocturne.

  • Ne pas trop boire dans des circonstances à risque (en dehors de chez soi, loin des toilettes, etc.).


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Les produits laitiers non fermentés

Une association a été identifiée entre la consommation de lait (et notamment du lait de vache) et certains types de constipation6,7. Leur richesse en calcium pourrait être l’une des explications du phénomène même si le mécanisme n’est pas encore bien compris8.
Or, dans le cadre de l’incontinence urinaire, les facteurs aggravant qui exposent la vessie à une pression permanente, comme la constipation, doivent être évités. Il est recommandé au contraire d’adopter une alimentation riche en fibres, solubles (psyllium, avoine, orge) ou insolubles (fruits, légumes, noix et graines, céréales complètes). Les fibres absorbent beaucoup d’eau, ce qui stimule les contractions de l’intestin, et permet de prévenir la constipation.

Les aliments irritants

Les personnes atteintes d’incontinence urinaire d’urgence, c’est-à-dire liée à une hyperactivité vésicale, seraient bien inspirées de réduire leur consommation d’aliments « irritants ».
Les agrumes (oranges, pamplemousse, citrons, tangerine…), consommés entiers ou sous forme de jus, le chocolat, les boissons sucrés ou contenant des substituts de sucre, les tomates, les fromages forts, les plats épicés figurent parmi les produits susceptibles d’irriter la vessie et donc de stimuler sa contraction.


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MessageSujet: Re: Perdre du ventre : que dit vraiment la Science ?(passeportSANTE.net) + autres articles à venir   Mer 25 Jan - 12:37

Les zones les plus sensibles du corps humain
Certaines parties du corps sont plus fragiles et/ou exposées que d’autres, et peuvent entraîner, lorsqu’elles sont touchées, des conséquences graves…

Qu’est-ce qu’une zone sensible ?

Un point corporel sensible se définit par une zone plus ou moins large qui peut provoquer des troubles (perte de connaissance), des perturbations physiologiques (troubles nerveux, paralysie), des pathologies, voire la mort si elle est sollicitée de manière violente (coup, compression, piqure, brûlure) ou si elle est exposée à un environnement hostile (froid ou chaleur extrêmes par exemple).



La tête

La tête, abritant la boîte crânienne et donc le cerveau, est une zone très sensible. Si elle est touchée d’une manière ou d’une autre (agression, accident), les conséquences seront des pertes d’équilibre,des difficultés d'élocution, des troubles neurologiques, un coma, voire la mort cérébrale dans le pire des cas.

Les tempes et les oreilles sont des parties également très sensibles. Un choc aux tempes peut entraîner une perte de connaissance immédiate. Les oreilles quant à elles, siège de l’équilibre, provoquent des pertes d’équilibre si les tympans sont touchés.
Le cou

Le cou est une zone fragile qu’on protège souvent spontanément et qui, si elle est exposée, peut donner un sentiment de malaise. Siège de la respiration, il renferme la carotide, qui en cas de compression, peut causer un arrêt momentané de l’afflux sanguin vers le cerveau et entraîner perte de connaissance et évanouissement.

A l’arrière du cou se trouvent les cervicales, qui soumises à un choc, souvent celui du coup du lapin (choc violent amenant la tête à basculer vers l’avant puis vers l’arrière), peuvent entraîner des lésions dans les muscles, des ligaments ou des tendons, voire une paralysie si les lésions concernent la colonne vertébrale.
Les yeux

Les yeux sont une partie du corps très fragile et surtout très exposée, ce qui fait qu’un accident peut vite arriver : un éclat, un doigt dans l’œil, une projection d’un produit toxique, etc. Les conséquences peuvent être graves et nécessitent une prise en charge immédiate. 

Les yeux peuvent être sujets à des contusions ou des entailles sur la sclère (membrane blanche et opaque qui forme le « blanc » de l’œil).
Un corps étranger peut aussi être projeté dans l'œil et transpercer les couches protectrices de l'œil, ce qui peut causer des dégâts irréversibles sur la vision.
La cage thoracique

La cage thoracique abrite les poumons, organe vital très sensible qui assure la diffusion d’oxygène dans tout l’organisme, notamment le cerveau, qui s’il n’est pas suffisamment alimenté en oxygène, même quelques minutes, peut provoquer des lésions cérébrales irréversibles.

Un choc sur le plexus, peut provoquer une douleur diffuse et altérer, voire arrêter la respiration. Si le cœur est touché, la circulation sanguine et donc le transport d’oxygène, sera lui aussi perturbé.

La colonne vertébrale

La colonne vertébrale comprend sept vertèbres cervicales au niveau du cou, douze vertèbres dorsales et cinq vertèbres lombaires.

Tout traumatisme au niveau de la colonne vertébrale, suite à une chute, un choc direct sur le cou ou le dos peut entraîner une pâleur, des sueurs, des vomissements, des fourmillements dans les doigts avec une perte de sensibilité au niveau d’un membre ou une difficulté à le bouger sans douleur. Une perte de connaissance avec risque d’hémorragie cérébrale ou  une paraplégie (lésion de la moelle épinière), sont les conséquences les plus graves.
La rate

La rate est un petit organe situé dans l'hypochondre gauche ayant pour fonction de recycler les globules rouges.

Elle est peu protégée, si ce n’est par les tissus cutanés superficiels, ce qui offre une protection très mince. C’est pourquoi soumise à un choc même minime (comme une chute de vélo ou se cogner à un coin de table par exemple) peut suffire à la perforer ou à la déchirer. Sa rupture entraîne une hémorragie interne immédiate ou progressive sur quelques heures et nécessite une prise en charge rapide.

Les parties génitales

Les traumatismes accidentels des organes génitaux de la femme sont rares, excepté pour la vulve qui peut être blessée suite à un accident ou un choc (accident de voiture, équitation, barre de téléski, etc.) avec pour conséquences douleurs, contusions, voire hémorragies car il s’agit d’une zone vascularisée, avec risque de surinfection.

Côté masculin, les traumatismes sont plus fréquents car les organes génitaux sont externes. Ils se situent souvent au niveau des testicules et peuvent provoquer, suite à un coup ou un choc, des hématomes, des luxations, voire des torsions testiculaires. Des lésions associées du pénis, de l’urètre, du périnée voire même de l’abdomen peuvent apparaître.
Les jambes

Les jambes gouvernent la motricité du corps. Elles abritent l’artère fémorale (descendant le long de l’intérieur de la jambe), qui est l’artère nourricière principale de la jambe. 

L'artère fémorale prend naissance au niveau du pli de l’aine fémorale et se prolonge jusque dans le pied. Lorsque l’artère est  bouchée ou qu’elle subit une lésion hémorragique, on observe une détresse circulatoire et respiratoire. Les organes vitaux, n’étant plus suffisamment alimentés en oxygène, la mort peut survenir rapidement si la prise en charge n’est pas immédiate.
Audrey Dulieux
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Aide à domicile, les choses à savoir

Faire le choix d’avoir une aide à domicile chez soi, ou pour un proche, est une décision qui implique de s’être bien renseigné(e) au préalable pour éviter les mauvaises surprises et entreprendre les démarches qui s'imposent en toute sérénité.
Une aide à domicile pourquoi, pour qui ?

On distingue deux types d'aide à domicile: l'aide à domicile avec soin et l'aide sans soins.

L’aide à domicile sans soins assiste la personne dans son quotidien : entretien de la maison, course, repassage mais possiblement aussi l’administratif, parfois compliqué pour des personnes vieillissantes.
L’aide à domicile avec soins est qualifiée pour dispenser des soins de santé : changement de pansement, rééducation, etc.
Il est donc indispensable, avant d’entreprendre les démarches, de bien définir ses besoins et de savoir ce qu’on attend exactement d’une aide à domicile.
Combien ça coûte ?

Le budget consacré à une aide à domicile est variable en fonction des ressources de chacun et du volume horaire effectué mensuellement, qui peut aller de quelques heures à plusieurs dizaines d’heures par mois.

L’aide à domicile exerce une activité à titre de salariée, comme les assistantes maternelles. Chaque mois un salaire devra lui être versé. Par conséquent, les revenus doivent être réguliers et cette dépense prise en compte dans son budget global.

Quelles aides financières ?

Des aides financières permettent de compléter les revenus afin de faciliter l'embauche, c’est ce qu’on appelle l'allocation personnalisée d'autonomie (Apa) à domicile.

Elle peut être accordée par son département ou, le cas échéant, par sa caisse de retraite.
Bon à savoir : elle n’est pas cumulable avec les prestations d'aide-ménagère.
Comment en bénéficier ?

Pour pouvoir bénéficier d’une aide financière, les ressources mensuelles, hors aides au logement, doivent être inférieures à :

801 € si la personne vit seule ou 1 243 € si la personne vit en couple.
Par ailleurs, le bénéficiaire doit être âgé d’au moins 65 ans ou d'au moins 60 ans s'il est reconnu inapte au travail.

Comment les percevoir ?

Pour pouvoir bénéficier de l'aide à domicile proposée par votre département, vous devez effectuer la demande auprès de votre mairie (CCAS) et monter un dossier en apportant des pièces justificatives. En cas de refus, vous pouvez vous tourner vers votre caisse de retraite.

Si vous êtes retraité(e) du régime général de la sécurité sociale par exemple, vous pouvez faire une demande en remplissant directement le formulaire disponible sur le site du service public : demande d'aide pour bien vieillir chez soi.
Comment la recruter ?

Le recrutement de l'aide à domicile demande beaucoup de temps et de réflexion. Certaines personnes bénéficient d’un bon réseau de connaissances et profite naturellement du « bouche-à-oreilles », ce qui multiplie les chances de trouver une aide fiable et compétente.

Si vous ne connaissez personne pour vous conseiller ou vous aiguiller, vous pouvez vous tourner vers des structures privées qui ont pour mission de définir avec vous vos besoins et de vous mettre en relation avec l’aide à domicile qui vous conviendra le mieux.
Passer une petite annonce peut également faire partie de la démarche de prospection.
Les organismes publics et les réseaux

Les grands réseaux entièrement dédiés à l’aide à domicile sont : l’UNA (union nationale de l'aide), l’ADMR (aide à domicile en milieu rural), AdessaDomicile.

Des organismes publics non dédiés en premier lieu à l’aide à domicile comme Pôle Emploi, les Centres Communaux d’Action Sociale ou le Conseil Général peuvent également aider le demandeur et le conseiller dans ses démarches.

Bien la choisir

L'aide à domicile doit posséder un certain nombre de compétences aussi bien techniques, que physiques ou humaines. Sachant que cette personne est amenée à être en contact tous les jours avec la personne concernée et qu’il s’agit parfois de la seule personne qu’elle voit dans la journée, mieux vaut que l’entente soit bonne.

Fiez-vous donc d’abord à votre feeling puis renseignez-vous sur ses capacités suivantes : bonne condition physique, courage, disponibilité, empathie, patience mais aussi discrétion et fiabilité, notamment pour toutes les démarches administratives et éventuellement financières qu’elle devra accomplir.
Etablir un contrat

Embaucher une aide à domicile implique des responsabilités et des obligations de la part de l’employeur. Du côté de l'employé, les conditions de travail devront être respectées.

Il s’agit d’un véritable recrutement qu’il faut formaliser par écrit. Une fois l’aide à domicile trouvée, il faudra donc établir un contrat. Des modèles de contrats type indiquant la marche à suivre sont disponibles sur Internet.

Rompre le contrat

Si, suite à un désaccord avec votre aide ménagère, ou tout simplement si vos besoins ne sont plus les mêmes, vous souhaitez rompre le contrat, vous n’êtes pas obligé(e) de la licencier.

Vous pouvez lui proposer une rupture conventionnelle : s’agissant d’une rupture amiable, elle permet à la fois à l’employeur et à l’employé de maison de convenir d’un commun accord pour rompre le contrat de travail, et de définir ensemble les conditions de la rupture.
Vous devrez, à ce titre, lui verser dans le cadre de son solde de tout compte, des indemnités de rupture conventionnelle en fonction de son ancienneté et du temps travaillé.
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Audrey Dulieux



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