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 animaux ...les maladies..habitude de vie (suite).....

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marileine
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MessageSujet: animaux ...les maladies..habitude de vie (suite).....   Jeu 6 Avr - 12:32

orientation

L'incroyable boussole interne du chien
Après avoir observé nos toutous au cours de leur promenade, une équipe de chercheurs affirme que nos fidèles compagnons se guident... grâce aux champs magnétiques !
Une découverte étonnante sur laquelle Jooky revient. D'après une récente étude réalisée en collaboration par des scientifiques allemandes et tchèques, nos compagnes poilus possèderaient, un peu comme les dauphins, une sensibilité très particulière à leur environnement.
Ils seraient en effet capables de s'orienter en utilisant les champs magnétiques ! L'équipe de chercheurs s'est ainsi penché sur la manière dont les chiens faisaient leurs besoins.
Et il se trouve que nos toutous ne font pas n'importe où !
"Nous avons découvert que les chiens s'arrêtent le long d'un axe nord-sud - un peu plus quand ils défèquent que quand ils urinent -, mais seulement si le champ magnétique est stable" a déclaré un membre de l'équipe, Sabine Begall de l'université de Duisbourg-Essen.
L'équipe a passé au crible les quelque 7 000 données relevées par les propriétaires de 70 chiens de différentes races, mais aucune différence notable n'a été aperçue selon les races.
"Il a été souvent rapporté que des chiens parcourent plusieurs centaines de kilomètres pour retrouver le chemin de leur domicile. Et l'explication à cela, c'est qu'ils utilisent pour s'orienter le champ magnétique terrestre", ajoute Sabine Begall.
Avec une ouïe et un odorat déjà exceptionnels, nos chiens ne cessent de nous surprendre avec leurs capacités !

Vous êtes vous déjà demandé pourquoi les oies forment un V

Vous êtes vous déjà demandé pourquoi les oies forment un V lors de leur vol migratoire ?
La nature a une bonne raison de les doter de cet instinct. Chaque fois qu'une oie bat de l'aile, elle crée un courant ascendant qui facilite le vol de l'oie qui la suit.
Grâce à leur formation en V, toute la volée profite d’un accroissement d’efficacité d'au moins 71% supérieur à celui qu'elles auraient si elles volaient chacune de leur côté.
Lorsqu'une oie se détache de la formation en essayant de voler seule, elle ressent soudain la résistance de l’air et rapidement elle revient à sa formation. Lorsque l'oie qui se trouve en tête de la formation est fatiguée, elle va derrière et une autre oie prend sa place.
Les oies au dernier rang de la formation encouragent de leurs cris celles qui sont à l’avant afin qu’elles accélèrent la vitesse. Le dernier point, le plus crucial, c'est quand une oie tombe malade, ou s'éloigne du groupe par mégarde, deux autres oies se détachent avec elle de la formation et l’accompagnent au sol pour lui accorder aide et protection.
Ces deux oies demeurent avec le membre malade jusqu'à ce que celle puisse à nouveau voler ou jusqu’à ce qu'elle meure. Alors elles se joignent à une autre volée ou essaient de rejoindre leur propre groupe. Inspirons-nous de cette belle leçon que nous enseignent les oies.
Ces braves animaux à plumes, dotés d’un cerveau bien plus petit que le notre, ont compris que c’est dans la solidarité, l’entraide et la fraternité, que les tâches, même les plus difficiles, deviennent réalisables et atteignables..
 

Les chiens consolent les humains tristes

Les chiens ont des comportements empathiques lorsque les humains montrent de la tristesse, selon une étude publiée dans la revue Animal Cognition.
Deborah Custance et Jennifer Mayer du département de psychologie de l'Université de Londres et ses collègues ont mené cette étude avec 18 chiens d'âges et de races différentes pour déterminer s'ils peuvent identifier les états émotifs des humains et y répondre.
Les chiens étaient exposés à quatre situations expérimentales distinctes de 20 secondes dans lesquelles soit le propriétaire du chien ou soit une personne inconnue feignait de pleurer, chantonnait d'une manière étrange, ou menait une conversation.

Chien et dangers de la plage : les conseils pour les éviter

Auteur de l'article Patrick
Patrick Norman Vétérinaire note moyenne des lecteurs
La Santé du Chien revenir aux autres articles du dossier Chien et dangers de la plage :les conseils pour les éviter
Chien et dangers de la plage :
les conseils pour les éviter
Le sable, le soleil, l’eau de mer pour votre chien peuvent être des conditions formidables de détente.
Voir son chien se défouler dans le sable, faire trempette ou nager dans l’eau de mer sous un soleil radieux peut également vous laisser des images inoubliables.
Mais vous devez être conscient que certains dangers liés à l’environnement de la plage existent. Vous devez prendre certaines précautions pour protéger votre chien et vous éviter des expériences malheureuses vécues chaque année au sein de nombreuses cliniques vétérinaires situées le long des côtes.
Introduction :
les dangers de la plage Le sable, le soleil, l’eau de mer pour votre chien peuvent être des conditions formidables de détente. Voir son chien se défouler dans le sable, faire trempette ou nager dans l’eau de mer sous un soleil radieux peut également vous laisser des images inoubliables.
Mais vous devez être conscient que certains dangers liés à l’environnement de la plage existent. Vous devez prendre certaines précautions pour protéger votre chien et vous éviter des expériences malheureuses vécues chaque année au sein de nombreuses cliniques vétérinaires situées le long des côtes.
Quels sont ces dangers ?
La chaleur (coup de chaleur)
La déshydratation
Les rayons U.V (coup de soleil)
Le sable (au niveau des yeux, coussinets, système digestif,…)
Eau de mer (intoxication, problèmes dermatologiques, digestifs…..)
Noyade.
Comme vous pouvez le constater, la plage, considérée par beaucoup comme un lieu sûr, peut occasionner des pathologies parfois sévères voir fatales pour notre ami le chien. Mais voyons de plus près ces risques.
Dangers de la plage :
la chaleur
En tant que propriétaire, vous avez certainement déjà constaté que le chien ne tolère pas la chaleur.
Leur thermorégulation (contrôle de leur température interne) est différente du nôtre, à savoir qu’il ne transpire pas (à part un peu par les coussinets) mais se refroidit par le halètement.
A la plage, nous pouvons avoir toutes les conditions pour mettre à contribution leur système de refroidissement : températures élevées + exercices physiques (jeux).
Si ces conditions sont poussées à l’extrême, le halètement n’est plus suffisant pour maintenir une température interne tolérable, ce qui conduira le chien à une hyperthermie (augmentation de la température interne) que l’on appelle “ un coup de chaleur”.
Les symptômes d’un début de coup chaleur sont les suivants :
Halètement excessif Difficulté respiratoire et respiration bruyante Gencives rouges Hyper salivation avec une salive collante.
Au fur et à mesure que le coup de chaleur évolue, l’état du chien s’empire et vous pouvez constater en plus les signes suivants :
Gencives pâles (état de choc)
Démarche chancelante —> le chien peut tomber au sol avec un mouvement caractéristique des membres ( le pédalage) , semblable à une crise d’épilepsie .
Température interne élevée ( > 45°)
Diarrhée sanglante Coma —> mort .Soyez très vigilant, car ces signes cliniques peuvent s’installer TRES rapidement et vous devez agir EN URGENCE pour éviter une issue fatale à votre compagnon .
Conseils et attitudes à avoir :
Exposé au soleil ou suite à une séquence de jeu sur le sable par exemple, si vous constatez des halètements excessifs ou une difficulté à reprendre son souffle, vous avez peut être les premiers signes d’un coup de chaleur qui s’installe chez votre chien.
Aussi, à l’apparition de ces signes, je vous conseille de refroidir votre compagnon (en abaissant sa température corporelle) et cela de différentes manières :
Application d’un linge mouillé d’eau froide sur le corps
Doucher à l’eau froide, Baignade,immersion dans de l’eau froide ,… .
Si les signes cliniques sont alarmants (signes neurologiques présents), je vous conseille vivement de vous diriger en urgence vers une clinique vétérinaire
En attente vous pouvez mettre un sac plastique ou un linge rempli de glaçons sur le crane + toujours refroidir le corps au moyen d’un linge humidifié.
N’hésitez pas à bien mouiller le chien atteint d’un coup de chaleur, voir même une immersion dans de l’eau froide si c’est possible. Vous ne risquez pas une hydrocution chez le chien en pratiquant de la sorte.
La priorité est de ne pas laisser s’installer les séquelles neurologiques qui seront fatales pour l’animal.
A la plage, évitez le surmenage !
La plupart des chiens auront un plaisir fou à se défouler, mais ces activités peuvent entraîner un coup de chaleur. Gérez ses temps de jeu surtout pour les chiens hyperactifs. Permettez lui, voir imposez lui des temps de repos à vos côtés dans une zone ombragée et surtout n’oubliez pas de le réhydrater (eau fraîche) régulièrement. La meilleure façon de prévenir un coup de chaleur est de garder votre chien dans un endroit ombragé avec beaucoup d’eau surtout durant les périodes les plus chaudes de la journée. SI vous avez la possibilité, prenez une bouteille d’eau congelée pour donner fréquemment de petites gorgées.
Dangers de la plage :le soleil + rayons UV
Mais non pas ce danger-là, je veux parler du soleil ! ;-)
Les chiens peuvent aussi être victime de coups de soleil. Les chiens à robe blanche ou de couleur très claire sont sensibles aux rayons UV (museau, oreilles, abdomen,…).
Pour ces chiens à risque, je vous conseille d’appliquer sur ces zones sensibles des crèmes solaires totales adaptées pour le chien. Je déconseille les écrans solaires à usage humain pour les chiens qui contiennent de l’oxyde de zinc et le PABA (L’acide para-amino-benzoïque) qui est un filtre solaire.
LE PABA a des effets allergisants pour la peau et toxiques pour le foie.
Voici le type de crème que je conseille et que vous pouvez vous procurer sur les sites cités (en cliquant sur les liens ou photos) Chez Wanimo ( site de produits vétérinaires )
Dangers de la plage :
le sable 1)
Attention aux yeux : Le chien aime se défouler et se rouler dans le sable. Mais attention, car des grains de sable peuvent facilement se mettre dans l’œil et provoquer des inflammations (kératite, conjonctivite, ulcères de la cornée,…).
Cela peut être douloureux et occasionner des signes cliniques caractéristiques :
blépharospasme: c’est à dire que l’animal cligne des paupières. Le chien se frotte les yeux avec ses pattes + pleurs.
Écoulement oculaire Rougeurs au niveau de la conjonctive
Conseil : Emportez avec vous un nettoyant oculaire de type :
Lotion oculaire physiologique chez Wanimo
Si vous suspectez la présence de particules de sable dans l’œil de votre chien, rincez l’œil avec cette solution. Lotion oculaire chez Zooplus Si vous constatez des lésions au niveau de la cornée (présence d’un voile blanc), des lésions inflammatoires (rougeurs prononcés) ou infectieuses (pus), je vous conseille d’aller consulter votre vétérinaire rapidement.
2) Attention aux coussinets :
A certains moments de la journée, le sable peut atteindre des températures très hautes et provoquer des brulures au niveau des coussinets. Dans le sable, il peut avoir des objets pointus ou coupants (morceaux de verre, métal,…) qui peuvent provoquer des plaies au niveau des coussinets
Conseil :
N’hésitez pas à porter votre chien (si vous le pouvez :) ) de la voiture au bord de la mer durant les périodes chaudes de la journée. Pensez à emporter de la BIAFINE Pommade pour application en cas de brulures superficielle. En cas plaie, rincer avec du sérum physiologique + désinfecter avec de la BETADINE ou VETEDINE
Si nécessaire, appliquez un petit pansement pas trop compressif (Tensoplat Vet ( elastovet) ). Si la plaie est importante, je vous conseille d’aller consulter votre vétérinaire, car un traitement plus important sera peut être nécessaire.
Pensez à inspecter les coussinets et les espaces interdigités après chaque séjour à la plage ! Évitez que votre chien ne mange du sable En jouant dans le sable, il peut arriver que le chien en ingère. Cela peut provoquer des gastrites car le sable est irritant pour l’estomac.
Lorsqu’il y a une ingestion importante de sable, on peut avoir des lésions intestinales parfois graves (obstruction voir une occlusion intestinale, entérite, colite,… )
Conseil :
Surveillez votre chien ! Et si vous avez à faire à un chien “ sablivore “ (c’est un terme que je viens d’inventer J….), prenez le maximum de précautions pour lui éviter des pathologies digestives.
Tant que j’y suis, surveillez aussi qu’il n’ingère pas des coquillages, pierres, algues,…. Sous peine d’avoir aussi des lésions digestives parfois dramatiques (occlusion, perforation gastro-intestinale,…)
Voici la fin de la première partie de cet article sur les dangers de la plage pour le chien , dans le second article consacré à ce sujet nous verrons l’intoxication par l’eau de mer (chlorure de sodium).
Dr Vétérinaire Patrick N.

pourquoi


Mon chien s’ennuie :

Beaucoup de chiens s’ennuient et leur activité cérébrale est relativement réduite par notre mode de vie sédentaire. Utiliser l’ensemble des repas de votre chien ou une bonne partie pour ce type d’activité est facile à mettre en place et donnera une tâche à faire à votre compagnon. La stimulation mentale est primordiale pour répondre à ses besoins naturels et l’aider à faire face au stress et à l’ennui. Voici quelques idées qui vont booster la vie de votre compagnon :
1. Utiliser des jouets distributeurs de nourriture :
Ce sont des alliés précieux pour casser l’ennui des chiens et répondre à leur nature qui est de recourir au sens olfactif et physique pour trouver de la nourriture. La gamelle est en réalité la pire invention anthropomorphique du siècle. Manger l’ensemble de son repas en 30 secondes n’a pas beaucoup d’intérêt et c’est finalement assez frustrant pour vous comme pour votre chien. On utilise ces jeux aussi pour initier les chiots au sentiment de tolérance face à la frustration. C’est une bonne manière pour leur apprendre à patienter et à accepter que dans la vie, on n’a pas les choses que l’on désire de suite. Ils sont également très utilisés pour habituer son chiot à rester seul. On ne laisse jamais son compagnon seul sans ces formidables passe-temps. Rien de tel pour qu’il associe ses moments de solitude à une expérience positive. Vous trouverez dans le commerce toute une panoplie de jouets distributeurs. Le plus connu est le jouet Kong. On peut le remplir avec ce que l’on veut, des croquettes, de la nourriture fraiche, du peanuts butter, du fromage frais, des friandises…Le chien doit en faire sortir la nourriture puis lèchera son jouet avec soin. Le repas sera pris en 5 à 30 minutes d’après les recettes qu’on y introduit (un autre [size=13]article vous donnera plus d’informations à ce sujet). On trouve également des distributeurs de croquettes comme Le Pipolino, très efficace, qui fatiguera votre chien autant qu’une promenade. Il existe également des jouets interactifs qui ont pour objectif de stimuler mentalement le chien. Il doit résoudre un jeu (casse tête plus ou moins difficile) en utilisant sa truffe, ses pattes, son odorat…Les plus connus sont ceux de Nina Ottosson.[/size]
2. Mastiquer :
L’activité de mastication est très saine mentalement et physiquement pour votre chien. C’est un comportement naturel et très bénéfique au développement du chiot.
3. Cacher de la nourriture :
Cachez les croquettes de votre chien dans votre foyer ou votre jardin plutôt que de lui mettre dans sa gamelle est simple et efficace. Au départ, cachez des petits tas de croquettes de façon à ce qu’il les trouve rapidement. Puis vous rendrez le jeu de plus en plus difficile pour le plus grand bonheur de votre chien.
4. Jeux de recherche :
Nouveau sport canin en plein développement et l’un des seuls que l’on peut pratiquer facilement chez soi. Les chiens ont un odorat très développé et adoreront chercher des objets à priori sans valeur pour eux, comme un sachet de thé ou un billet d’argent, puis être récompensé pour cette tâche. Votre chien va vous épater !
5. Jouer à cache-cache !
Se cacher est un excellent moyen d’entrainer votre chien au rappel. Cachez-vous lorsque votre chien ou chiot est dans une autre salle que vous, appelez-le une seule fois. Lorsqu’il vous a trouvé, félicitez-le et entamez une partie de jeu ou donnez-lui une friandise. Adaptez les cachettes en fonction de la compréhension du jeu par votre chien. On ne veut pas le démotiver à vous chercher. Toute la famille peut jouer à ce jeu. Cachez-vous chacun vôtre tour. Pendant que votre compagnon est parti à la recherche d’un des membres de la famille, un autre se cache et ainsi de suite. Votre chien va s’éclater. Attention, n’utilisez pas votre signal de rappel pour ce jeu, contentez-vous de l’appeler une seule fois par son nom.
6. Jouer avec son chien :
l’auto-contrôle de votre chien en jouant au jeu de traction par exemple. Il ne doit pas prendre le jouet avant le signal « Ok » ou « prend ». Il doit aussi le donner aussitôt. A la maison, éduquer son chien en jouant, devrait être quotidien.
7. Apprendre à son chien de nouveaux tours :
« Donne la patte, roule, tourne, fais le beau, t’es mort, recule… ». En utilisant la technique du façonnement, vous ferez travailler les méninges de votre chien. Cette action, en plus d’améliorer l’attention et la confiance que vous porte votre compagnon, soulagera stress et ennui. Enfin votre chien épatera vos amis.
8. Discrimination visuelle :
Cette activité demande beaucoup de patience de la part du maître et de concentration de la part du chien. Apprendre à son chien à différencier un jouet de l’autre par exemple est un très bon exercice mental et cela épuisera votre chien.
9. Invitez ses meilleurs amis chez vous :
Faites un peu de Dog Sitting. Vous avez une après midi libre et le temps est maussade. Appelez des amis qui ont un chien qui s’entend bien avec le vôtre. Prenez le soin de choisir à quel endroit vous les laisserez jouer. Ils seront vite épuisés.
10 : Les massages canins :
Les massages canins renforcent les liens entre l’homme et l’animal, procurent un état de bien-être au chien et réduisent son stress. Ils favorisent la détente musculaire et nerveuse et activent la circulation sanguine. Faites une pause dans votre journée en prenant un peu de temps pour vous deux.

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Pourquoi votre chat vous trouve débile et quatre autres questions
INSOLITE
Votre chat vous voit comme un gros chat... un peu débile. C'est du moins ce qu'avance John Bradshow, un biologiste britannique, dans son ouvrage consacré au félin domestique.Ils sont omniprésents sur la toile et dans les maisons des Français, mais les chats et leurs comportements restent encore un mystère.
John Bradshaw, biologiste à l'université de Bristol et expert des interactions entre l'Homme et le chat, a publié un ouvrage intitulé "Cat Sense" qui compile, selon le New York Times, les "meilleures réponses que la science peut aujourd'hui apporter".
En cinq questions-réponses, apprenez à mieux connaitre votre animal de compagnie préféré.
Comment voit-il son maitre ?
Nul besoin d'essayer de se faire passer pour le "papa" ou la "maman" avec votre animal de compagnie favori. Pour le Dr Bradshaw, celui-ci vous voit comme la combinaison d'une mère de substitution et d'un gros chat inoffensif un peu débile. Le fait de dépenser souvent sans compter pour leur faire plaisir inciterait les chats à voir les humains comme des animaux naïfs et facilement manipulables.
Pourquoi rapporte-t-il sa proie ?
Votre chat a surement la mauvaise habitude de rapporter ses proies à la maison. Selon John Bradshaw, c'est un effet secondaire de leur stratégie de chasse. Le New York Times précise ses propos : "Pour un chat il vaut mieux déposer les proies dans un endroit sûr où elles peuvent être mangées en paix. Cependant, c'est seulement une fois qu'ils les ont apportés dans la maison qu'ils réalisent que la nourriture pour chat est bien meilleure. Le rongeur fraîchement tué se retrouve donc abandonné sur le sol."
Pourquoi reste-t-il bloqué dans les arbres ?
Ce n'est un secret pour personne : ce petit félin adore grimper aux arbres. Et pour cause, l'orientation de ses griffes est idéale pour cela. Cependant, selon l'ouvrage de John Bradshaw, cette même orientation ne leur permettrait pas de redescendre.
Pourquoi retombe-t-il toujours sur ses pattes ?
Un chat retombe toujours sur ses pattes. C'est du moins ce que dit le dicton. Un dicton que confirme le chercheur dans son ouvrage où il affirme que ces matous ont la capacité de transformer leur corps en un parachute. Ce phénomène limite "la vitesse de chute à un maximum de 53 miles à l'heure" (soit 85km/h) explique le chercheur cité par Le Guardian.
Pourquoi est-il si indépendant ?
A la grande différence du chien, le chat est domestiqué sans se voir attribuer un rôle déterminant dans notre quotidien. Dans l'ouvrage du Dr Bradshaw, ce dernier affirme que près de 85% des accouplements impliqueraient encore aujourd'hui des chats sauvages. De ce fait, ils continuent de vivre en prédateurs méfiants et transmettent cette hérédité à leur descendance.
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oreilles

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Nettoyer les oreilles du chien ---------------------------------
Il est important de connaître les gestes précis et justes pour nettoyer les oreilles du chien afin de ne pas entraîner des infections.
Le nettoyage de l’oreille du chien :
Connaître la structure de l’oreille vous permettra de bien comprendre la façon de procéder pour nettoyer l’oreille de votre chien sans risquer de lui faire mal.
En effet, le conduit auditif est coudé, il est donc inutile d’enfoncer un coton-tige à la verticale : il ne passera pas !
Comment s’y prendre :
Il est inutile de nettoyer les oreilles de son chien tous les jours. Les soins en profondeur peuvent se faire une fois par semaine. En revanche, vous pouvez nettoyer l’extérieur de l’oreille une fois par jour pour les chiens à oreilles tombantes. Cela permet de vérifier qu’aucune herbe n’est prise dans les poils. Limitez l’emploi du coton-tige à la partie externe de l’oreille seulement. Évitez-le pour conduit auditif car il pourrait repousser toutes les impuretés au fond. Utilisez plutôt un produit spécifique pour chien sous forme de lotion auriculaire. Elle présente en général un embout souple que l’on introduit délicatement dans l’oreille.
Pour les chiens à oreilles tombantes, celle-ci doit être tenue à la verticale. Exercez une légère pression sur la lotion, puis massez l’oreille à sa base pour faire pénétrer le produit et dissoudre les impuretés localisées au fond du conduit.
Prenez ensuite du coton au bout de votre doigt et retirez l’excédent de produit.
Les infections de l'oreille :
Des soins réguliers vous permettront de détecter rapidement la moindre affection. Aucune douleur ne doit être ressentie par l’animal lors du nettoyage et le coton doit rester assez propre. Si ce n’est pas le cas, il s’agit d’une affection de l'oreille du chien. Normalement, le cérumen doit être blanc ou jaunâtre. S’il est noir, c’est un signe de gale auriculaire, s’il est jaune et odorant, c’est un signe d’otite suppurée.
L’épilation des oreilles:
Il existe certaines races (Caniche, Bichon…) pour lesquelles il est utile d’épiler l’entrée du conduit auditif car les poils peuvent empêcher une aération correcte. Cela se fait avec les doigts ou une pince. Il est également possible de raser l’entrée du conduit avec une tondeuse.
Les soins des oreilles du chien :
- Utilisez du coton
- Utilisez des lotions auriculaires spécifiques du chien
- Instillez le liquide, massez, puis éliminez l’excédent
- N’insistez pas si l’animal se plaint, il doit avoir une affection
- Un rythme hebdomadaire suffit
- Surveillez avec une attention particulière les chiens à oreilles tombantes
- Pour les sorties en forêt ou lors du repas, vous pouvez leur attacher les oreilles sur le front
- Vous pouvez de temps en temps épiler les oreilles du chien
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attention

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Attention à l'anthropomorphisme!
Un chien doit être pris sur le fait pour comprendre qu'il a "mal fait".
Un chien ne conjugue pas à l'imparfait.
Même s'il est penaud quand vous rentrez chez vous le soir et constatez, par exemple, que la poubelle est éparpillée...
Même si quelqu'un d'autre avait renversé la poubelle à la place de votre chien, il aurait cet air penaud qui part d'un constat IMMÉDIAT:
"La poubelle est renversée et cela te met en colère" et non pas: "J'ai renversé la poubelle il y a deux heures (ou même 10 minutes), c'est mal, tu es en colère à cause de cela et je ne recommencerais pas").
Pareil pour les pipi/caca.
Certains chiens en arrivent à manger leurs déjections parce que leurs "maîtres" les punissent sévèrement et parfois très violemment en rentrant.
Ce que le chien comprend c'est:
"La présence de ma crotte te met en colère (donc je vais la supprimer pour éviter la punition)" et non pas: "J'ai bien compris qu'il ne fallait pas que je fasse mes besoins dans la maison car cela te met en colère, je ne le ferais plus".
A l'heure où "La critique est facile mais le travail difficile", beaucoup de chiens subissent des punitions qu'ils ne comprennent pas pouvant engendrer de graves problèmes de comportements.
N'écoutez pas les conseils des "je-sais-tout-parce-que- j'ai-déjà-eu-des-chiens-et-moi-je-faisais-comme-ça".
Les gens disent ce qu'ils veulent en transformant bien sûr à leur avantage et en faisant le tri...
Référez-vous aux professionnels (aux bons, bannissez les "pseudo-éducateurs" qui utilisent la force, la contrainte, la punition) en cas de comportements gênants.
Les problèmes de comportement disparaissent souvent en modifiant votre façon de faire avec votre compagnon. Il faut juste avoir la clé!
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MessageSujet: Re: animaux ...les maladies..habitude de vie (suite).....   Jeu 6 Avr - 12:52

Chenilles processionnaire

La processionnaire du pin (Thaumetopoea pityocampa) est un insecte de l'ordre des lépidoptères, de la famille des Notodontidae, sous-famille des Thaumetopoeinae. Les larves sont connues pour leur mode de déplacement en file indienne, se nourrissent des aiguilles de diverses espèces de pins, provoquant un affaiblissement important des arbres.
L'insecte adulte est un papillon de 35 à 40 mm d'envergure, aux antennes pectinées.Les ailes antérieures sont grises, avec deux bandes foncées parallèles chez le mâle, les postérieures blanches marquées d'une tache sombre à l'extrémité postérieure. La larve est une chenille de quelques millimètres (stade L1) à 40 mm de long (stade 4 ou 5), brun noirâtre avec des taches rougeâtres sur le dessus et les flancs. Sa face ventrale est jaune. Le corps est fortement velu et couvert de poils urticants et allergisants. Les prédateurs à ce stade sont principalement la mésange et quelques oiseaux insectivores, non sensibles aux poils urticants. Les chenilles marchent en procession de manière curieusement saccadée.
Biologie
Nid de processionnaires Les papillons, qui éclosent durant l'été, entre juin et septembre selon le climat, pondent leurs œufs déposés en rangées parallèles par paquets de 150 à 2201 sur les rameaux ou les aiguilles de diverses espèces de pin mais aussi sur les sapins et cèdres en second choix.
L'éclosion a lieu cinq à six semaines après la ponte. Elle donne naissance à des chenilles qui muent cinq fois à des dates variant selon la latitude, l'altitude et la température. Plus on monte vers le nord et en altitude, plus la larve se développe lentement, en abrégeant la diapause nymphale.
En hiver , les chenilles tissent un nid soyeux dans lequel elles passeront la journée pour profiter des rayons du soleil. Elles en sortent la nuit pour s'alimenter, se déplaçant en « procession ».
La cohésion de la file en déplacement est assurée par le contact tactile de soie à soie. Au printemps, la colonie, conduite généralement par une femelle, quitte le nid, toujours en procession pour gagner au sol un endroit bien ensoleillé et s'enfouir dans un trou où chacune des chenilles va tisser son cocon pour démarrer son processus de transformation en chrysalide.
Au bout de plusieurs mois, voire plusieurs années, les chrysalides sont transformées en papillon qui sortent de terre. Le cycle peut alors reprendre par accouplement de la femelle et du mâle qui meurt un ou deux jours après, alors que la femelle s'envole vers une branche pour pondre jusqu'à 220 œufs avant de mourir aussi. Les petites chenilles émergent 30 à 45 jours après la ponte.
Dégâts
Les chenilles se nourrissent des aiguilles des pins, entraînant une défoliation de l'arbre et en cas d'infestation massive, un affaiblissement important des arbres ouvrant la voie à d'autres ravageurs et parasites.
Les espèces attaquées sont le pin d'Alep, le pin maritime, le pin noir d'Autriche, le pin blanc, le pin laricio et le pin sylvestre. Le cèdre est également parasité.
Un animal dangereux
Si leurs longs poils (soies) sont inoffensifs, ces chenilles projettent dans l'air de minuscules poils très urticants à partir du 3e stade larvaire.
Leur fort caractère urticant peut provoquer d'importantes réactions allergiques : démangeaisons, œdèmes (au niveau des mains, du cou, du visage) mais aussi des troubles oculaires ou respiratoires2 (asthme).
Les atteintes de l'œil peuvent avoir des conséquences graves si les poils ne sont pas rapidement retirés. Il est dangereux de manipuler un nid même vide.
Le danger est particulièrement important pour les animaux domestiques :
un chien atteint à la langue (qu'il peut avoir utilisé pour lécher les démangeaisons sur son corps) s'il n'est pas traité rapidement par des fortes doses de cortisone, risque la nécrose de la langue. Empêché par conséquent de se nourrir, il doit être euthanasié.
Le plus important est d'avoir le réflexe de rincer la langue et la cavité buccale à l'aide d'eau et de ne surtout pas frotter, ce qui pourrait alors briser des poils urticants et libérer ainsi plus de toxines, aggravant le pronostic.
Ennemis naturels
Chaque stade a son cortège d'ennemis naturels notamment des œufs, des chenilles, des chrysalides et des papillons. Champignons, virus, bactéries, insectes, oiseaux, rongeurs… Des études sont en cours sur la prédation par les mésanges3, le coucou ou la huppe fasciée.
Évaluation
L'aire de répartition de cette chenille remonte vers le nord et en altitude.
En France
La progression est suivie par l'équipe de modélisation de l'INRA d'Orléans (URZF). Pour disposer de données plus fines en France au niveau des communes, pour évaluer les besoins des gestionnaires d'espaces verts et pour produire des préconisations plus pertinentes en matière de lutte, une enquête élaborée par Plante et Cité et l’INRA avec l’Association des maires de France (AMF) a été lancée en 2009 auprès de toutes les communes de France.
Le technicien responsable ou l'élu chargé des espaces verts ont été invités à renseigner un questionnaire en ligne sur internet du 11 mai au 11 juin 20.
En 2010, la chenille progresse vers le nord, et notamment en Île de France5 probablement en raison du réchauffement climatique et parce qu'elle profite des infrastructures de circulation.
Moyens de lutte
« Écopiège » à chenille processionnaire. Pour les petites surfaces : Lutte mécanique, l'échenillage : pour les surfaces réduites (parcs et jardins), elle consiste à enlever et à détruire les pontes et les nids. les nids seront incinérés.
Dans ce cas, il convient de se protéger de tout contact avec les poils urticants des chenilles. Il est conseillé d'utiliser un échenilloir qui est un sécateur au bout d'un long manche. Piégeage : il existe un produit commercial qui piège les chenilles au moment où elles descendent de l'arbre.
Nécessite un piège par arbre, et la suppression (incinération) des insectes capturés une fois l'an6. Le piège à base de phéromone de synthèse (odeur que libère le papillon femelle), suspendu dans les pins, attire de fin juin à mi-septembre les papillons mâles.
Le piégeage de masse est efficace sous certaines conditions : nombre de pièges, surface où sont disposés les pièges, type de piège non saturable et avec un bon potentiel de capture.
Autre moyen de lutte radicale : le chalumeau.
Lutte inefficace à court terme : l'eau de Javel, désolidarise les processionnaires.
Pour les grandes surfaces : Lutte chimique : par pulvérisation aérienne d'insecticides, elle est de plus en plus abandonnée.
Lutte biologique : la méthode la plus utilisée est la pulvérisation de toxines produites par une bactérie, le Bacillus thuringiensis var. kurstaki, sur les aiguilles des pins, ce qui est efficace contre les chenilles de lépidoptères.
L'ingestion de ces toxines provoque la mort des larves par septicémie. Les spécialités commerciales homologuées en France ont une persistance d'action très courte, mais aussi une très bonne efficacité sur les stades âgés.
L'utilisation en fin d'automne permet ainsi une bonne protection contre cet important ravageur des forêts tout en ayant un impact minimal sur d'autres chenilles du fait de leur absence.
Des expériences ont montré que l'odeur du bouleau a un effet répulsif sur la processionnaire

Un chien pour mon enfant

Ah, quel parent n’a pas eu, un jour, un mois, deux années… le rabâchage de son enfant exprimant sans relâche son désir de chien ?
Parfois la demande est temporaire, et le temps suffit à faire oublier l’idée, mais d’autres sont tenaces, et vous allez (ou avez !) cédé…
Passons les conseils « pratiques » de l’arrivée du chien à la maison, et tournons nous vers les questions essentielles.
Grandir avec un animal – qui plus est un chien – dont les qualités sont exceptionnelles, est un véritable atout pour l’enfant. En plus d’une activité sportive au grand air garantie, le chien apporte à l’enfant une oreille attentive permanente. Il valorise l’enfant qui prend confiance en lui lorsqu’il le sort, le brosse, lui apprend à s’asseoir, se coucher etc. Lorsque tout est bien fait, le chien responsabilise l’enfant qui prend conscience de l’importance qu’il a pour le bien être de l’animal.
 
Et je suis intimement persuadée que cette présence développe l’empathie, l’altruisme, et l’humilité.
Trois qualités humaines essentielles dans la vie, qualités que j’apprécie toujours observer chez les nouveaux propriétaires de chien.
Je ne doute pas que votre progéniture vous aura tanné nuit et jour vous vantant ces fameuses qualités, persuadé dans toute épreuve qu’il saura faire face à la responsabilité.
Et pourtant gare ! Les faits sont là : trop d’abandons, trop de maltraitance passive, d’accumulation de comportements gênants (pouvant mener, je le rappelle, aux accidents!)… acquérir un chien est un sacré engagement, et un engagement sacré.
 
Alors, quand dire oui ?
Je propose toujours cela : passez un deal avec votre enfant. Vous lui offrez une gerbille, un cochon d’inde ou autre petit animal, et expliquez lui bien ce qu’il doit faire pour sa santé et son bonheur.
Ajoutez que si dans 6 mois le rongeur est vivant et bien portant, ET que toutes les consignes données ont été scrupuleusement respectés, vous en reparlerez. Croyez-moi, le tri est vite fait ! La plupart des enfants ayant des activités… d’enfants, vous avez plus de chances de retrouver la bestiole dans ses déjections que tout brillant dans une cage propre !
Mais si vous êtes satisfaits… pourquoi pas ! Mais surtout, demandez-vous bien si VOUS en avez envie. Peut importe le nombre de promesses que vous fera un enfant consciencieux, il ne peut pas tout gérer (ne serai-ce que financièrement).
La santé, l’éducation, les sorties quotidiennes même dans le froid et la pluie… si vous n’êtes pas prêt à faire tout cela, ne le faites pas.
Qui plus est un enfant grandit, et l’engagement fait auprès d’un chien dure en moyenne dix ans.
Que fera le chien lors des études de l’enfant ?
Pourra-t-il l’accompagner ?
Devrez-vous le garder ?
La décision de prendre un chien est, et sera toujours d’abord la vôtre, surtout ne l’oubliez pas.
En ce qui concerne l’âge idéal, il n’y en a pas : quelle que soit la période du développement de votre enfant, un animal ne peut être que bénéfique. Cela dit, à chaque âge ses capacités, et en dessous de 11 ans un enfant est trop jeune pour avoir la « responsabilité » d’un chien.
Au-delà, il pourra et saura s’engager pour le nourrir, le brosser, le soigner, le sortir… Préférez dans tous les cas un chien au caractère facile et adaptable, reconnu pour ses qualités sociables et de préférence, d’un format « pratique ».
Également, réfléchissez bien ensemble du niveau d’activité que vous pourrez lui offrir (un tour de pâté de maison trois fois par jour est loin d’être suffisant pour la plupart des chiens !).
Enfin, profitez ! L’aventure, lorsqu’elle est réfléchie, est merveilleuse, pleine de rires et de joie !!
 -Testez la volonté de votre enfant avant toute décision. Mieux vaut attendre une année et être sûr que de céder lors d’une foire et d’abandonner le chien.
-Expliquez lui bien la responsabilité qu’il aura vis-à-vis de la survie et le bonheur de son compagnon.
-Voulez-le vous même. Malgré tous les efforts de l’enfant, ce sera toujours à vous de le soutenir dans cet engagement, ne serai-ce que financièrement. La vie d’un écolier est difficilement compatible avec les sorties quotidiennes d’un animal comme le chien.
-Préferez toujours un sujet au tempérament calme et adaptable, à la sociabilité parfaite.
-Rappelez-vous que l’adoption d’un chiot implique quatre fois plus de travail. -Privilégiez un chien de petite taille, à moyenne. Renseignez-vous correctement sur ses besoins en activité.
-Établissez ensemble un planning, avec (pourquoi pas ?) un contrat signé de son nom, avec les engagements et les tâches quotidiennes qui le lie à son compagnon.
-Profitez !

Mon chien lèche :

Votre chien lèche ses congénères ou vous lèche le visage ?
Que veut dire ce comportement très présent chez nos compagnons à quatre pattes ?
C’est ce que nous allons voir dans cet article qui nous demandera d’aller chercher du coté du chien à l’état sauvage et dans sa vie de chiot.
Un comportement appris à la naissance chiot leche chien
Mon chien lèche : origines et significations du comportement
Le chien lèche et apprend ce comportement dès son plus jeune âge. En effet, lorsque les chiots viennent au monde, la mère les nettoie en les léchant. La chienne lèche également ses chiots pour leur manifester son affection. Lorsqu’ils passent de l’allaitement à une nourriture semi-solide, les chiots lèchent le museau de leur mère pour lui manifester leur faim.
À l’état sauvage, cet instinct les pousse à lécher le museau de leur mère pour stimuler chez elle la régurgitation de la nourriture en partie digérée.
Un comportement de soumission ou une marque d’apaisement Avec d’autres chiens Le chien lèche pour marquer son interaction sociale avec d’autres chiens de la meute à l’état sauvage.
Ce même comportement se distingue chez le loup. En effet le chien lèche un chien de rang supérieur pour marquer sa position au rang inférieur et ainsi se soumettre.
On peut observer cela lorsque deux chiens se rencontrent pour la première fois et que l’un des deux a « un fort caractère ».
Le premier chien lèche alors le museau du chien au fort caractère en signe d’apaisement, une manière de lui dire « t’inquiète pas, je viens en ami ».
Avec les humains
Si l’on transpose ce comportement sur nous, les humains, les chiens peuvent nous lécher en marque d’apaisement.
Par exemple, lorsque nous nous sentons énervés ou stressés, le chien lèche nos mains ou notre visage pour nous dire « tout va bien, laisse moi t’aider ».
Au même titre, le chiot en nous léchant, peut nous dire « prend soin de moi, je suis fragile et j’ai besoin de toi pour me nourrir » comme il ferait avec sa mère.
Le chien lèche pour manifester son affection
Un chien qui lèche un autre chien peut le faire par totale affection envers ce dernier. Deux chiens qui se connaissent, peuvent se lécher pour se marquer leur affection commune. On sort alors du cadre de la soumission ou de la marque d’apaisement. On se trouve là dans un rapport altruiste où le chien manifestera son affection à son congénère.
Avec les humains
Les chiens nous apportent énormément d’affection au quotidien et ceci passe souvent par le léchage. Le chien lèche son maître au visage, aux mains ou tout autre partie du corps comme les jambes. Ceci afin de nous témoigner son affection. Bien sûr, tout le monde n’apprécie pas que son chien le lèche au visage et ce, pour des raisons évidentes d’hygiène.
Pour conclure
Comme nous l’avons vu, à l’état sauvage et dans certains cas, le chien lèche le museau de son congénère en signe d’apaisement ou de soumission.
Mais cela peut être également par pure affection et c’est bien souvent le cas.
Avec son maître et les humains, le chien lèche avant tout pour manifester son amour et le fait souvent au visage. C’est à chacun d’accepter ou de limiter ce comportement mais on ne peut pas interdire un comportement aussi naturel que celui-ci sans déstabiliser son chien.
Et vous, tolérez-vous que votre chien vous lèche au visage ?

noms

Liste de noms en J pour 2014
Les américains: Jack, Jacket, Jackson, Jake, Jason, Jasper, Jarod, Jerry, Jim, Jimmy, Jeep, Joe, Jordan
Les américaines : Jenny, Jess, Janet, Jennifer, Joyce
Les gentleman : James, Jeffrey, John
Les princesses: Jasmine, Jewel, Joli-cœur, Jade, Joyau, Juliette
Les trognons : Jacquette, Jamon, Janaud, Japsy, Javotte, Jaco, Jeepsie, Jiki, Jojo, Joujou, Jacouille, Juju
Les fleuris : Jacynthe, Jasmin, Jonquille
Les féminins : Jadia, Jaffa, Jaïka, Jaima, Jaliska, Jana, Janka, Jenna, Joanna, Joséphine, José, Julie, Justine
Les masculins : Jacky, Jacob, Jacomo Jalam, Jalesko, Jeremy, Jericho, Jonathan, Jordy, Julien, Junior, Jules, Jamel
Les adjectifs : Jaloux, Jalouse, Joli, Jolie, Joueur, Joueuse, Jacasse, Jovial, Joviale, Joyeux, Joyeuse, Joie, Jalousie, Joufflue, Joufflu
Les internationaux : Jamaique, Jersey, Jakarta,
Les saisonniers : Janvier, June, July, Jupiter, Junon, Jubilée, Janus Les originaux : Jaune, Juvamine, Jeans, Jelly, Jeronimo, Jumbo, Jungle, Jet27, Javel, Jacuzzi, Jarrive, Jarticule
Les joueurs: Jocker, Jackpot, Jumanji, Junkee Les musicaux : Jazzy, Java, Jazz, Jingle, Jipsy, Jude, Jay’Z, Jango Les Hollywood : Jabba, Jedi, Julka, Jafar, Jamesbond, Jeanreno, Jekyll, Jurassic, Jolly-Jumper
Le saviez-vous ?
La tradition française d’associer chaque année à une initiale remonte au 19ème siècle, lorsque le Livre des Origines a été crée pour nos petits toutous.
Ce registre, qui regroupe tous les chiens de race français, est comme un livre généalogique géant : il permet de retrouver les origines de son chien par exemple, ses ancêtres et ses portées, etc.
Imaginez quand tous les vétérinaires et élevages de France sont venus inscrire leurs animaux…
C’est devenu rapidement un vrai casse-tête, puisque les chiens n’étaient alors pas répertoriés par année de naissance !
Alors pour mettre un peu d’ordre dans le registre, il a donc été décidé d’associer chaque année à une lettre, exception faites des lettres «K», «Q», «W», «X», «Y» et «Z» jugées trop difficiles.
Si bien que l’alphabet des animaux n’a que 20 lettres !
Inspiré ? Si vous avez d'autres idées, n'hésitez pas à les partager !

torsion

Si vous avez un chien, prenez le temps de lire cet article...
LA TORSION D'ESTOMAC CHEZ LE CHIEN ...UNE URGENCE A NE PAS PRENDRE A LA LEGERE !
OK mais c'est quoi?
C'est l'estomac du chien qui se dilate de manière anormale suite à l'accumulation de gaz et de liquides et gonfle jusqu'à occuper plus de la moitié de l'abdomen ensuite l'estomac se retroune Une fois la rotation effectuée, l'estomac se distend encore ce qui entraine un blocage de la circulation sanguine ainsi qu'une compression des organes abdominaux.
Si le chien n'est pas emmener rapidement au vétérinaire, il sera en mourra très vite! Les symptômes ...
° Le chien est agité, il se déplace constamment,
° son faciès est crispé
° il marche, le dos voûté
° il bave anormalement (mousse),
° il s’assoit et garde la tête droite,
° il se regarde le flanc gauche,
° il boit anormalement,
° il tente de vomir, généralement sans succès mais pas toujours,
° il a la peau du ventre tendue, un gros ventre qui sonne creux (météorisation) (Source wikipédia)
Que faut il faire à l'apparition des symptômes?
Rien d'autre que d'emmener son chien d'URGENCE chez le vétérinaire pour confirmer la torsion et opérer l'animal rapidement avant qu'il ne décède. Si l'estomac est simplement dilaté, votre vétérinaire procèdera à une vidange par sondage.
Si la torsion est réelle, votre vétérinaire devra tenter de vider et détordre l'estomac par un acte chirurgical. Il faut savoir qu'il y a des risques pendant et trois jours après l'intervention ou l'animal n'est pas tout de suite sorti d'affaire, c'est pour ça qu'il faut agir très très vite pour minimiser ces risques.
Entre le début des signes cliniques et la mort existe un intervalle moyen de 4 heures. Comme souvent cette pathologie se produit la nuit, le maître n’est alerté qu’au dernier moment et l’espérance de survie est alors d’une vingtaine de minutes.
Les facteurs de risque et prévention ...
• Stress
• De l’activité physique après un repas : nage, course....etc. • Gros repas.
• Ration complète de la journée présentée en un seul repas
• Nourriture grasse/ difficile à digérer
• Problèmes gastro-intestinaux (vomissements...) Comment les éviter ...?
• La quantité recommandée de nourriture par jour devrait être divisée en 2 à 3 repas, plutôt qu’offerte en un seul gros repas
• Restreindre l’activité physique 1 heure avant et après un repas
• Nourrir votre animal dans un endroit calme pour qu'il mange plus lentement, séparez les chiens lorsque vous en avez plusieurs
• Offrir de l'eau à volonté mais limiter la quantité d'eau ingérée immédiatement après un repas. Ne laissez jamais votre chien boire des litres d'eau en une seule fois.
• Évitez tout stress dans l'heure qui précède ou celles qui suivent son repas.
• Essayez de choisir des aliments que votre chien doit mastiquer afin de diminuer la vitesse à laquelle il mange (Grosses croquettes par exemple)
• Les races prédisposées peuvent bénéficier d’une chirurgie de gastropexie préventive. ( sources centredmv.com )
Les chiens les plus touchés ...?
Les chiens grande tailles sont surtout concernés: Berger allemand, Beauceron, Bouvier bernois, Boxer, Briard, Chien des Pyrénées, Dogue allemand, Doberman, Léonberg, Rottweiler, Saint- Bernard, Setter, Terre-neuve, Wolfhound, labrador... et les chiens a thorax profond.
Il arrivé également que des chiens de petite tailles soit touchés. Les animaux nerveux ou inquiets, vieillissants sont également des sujets à risque. Après 4 ans le risque augmente également.
Alors restez vigilant et faites attention à votre loulou

a savoir

S’il vous plaît, s’il vous plaît, je vous en supplie, renseignez-vous avant de vous procurer un chien, auprès de vétérinaires, de vétérinaires comportementalistes, de clubs canins, de la Société Centrale Canine, des associations de chiens de race, des SPAS, d’Internet… Vous avez des tas de sources d’information à votre disposition. A vous d’en faire bon usage. Vous n’avez aucune excuse. Allez voir un éleveur honnête, qui tient une liste des chiens en attente d’adoption, ou un refuge où le personnel vous interroge beaucoup pour cerner votre mode de vie et trouver le chien qui vous conviendra le mieux. Apprenez à élever votre chiot correctement. Comme ça, si vous ne pouvez plus l’assumer, vous aurez au moins fait en sorte qu’il soit adoptable. Pensez à toujours avoir un peu d’argent de côté pour un imprévu. Assurez-vous que le chien puisse répondre à vos attentes.
"Le cri du cœur d'un vétérinaire"
Je suis vétérinaire. Il y a certains détails que j’ai changés ou omis pour préserver mon anonymat et parce que je vais me faire allumer pour ce que je vais vous raconter.
Aujourd’hui, un homme m’a amené son chien. C’était un grand chiot adolescent et tapageur. Il s’est rué dans la salle de consultation, me sautant dessus avec enthousiasme, remuant sa queue sans arrêt et poussant ma main avec son museau. Ses grosses pattes douces s’écrasaient contre mon torse à chaque fois qu’il s’arrêtait pour me saluer, pendant qu’il sautait partout dans la pièce pour sentir de plus près toutes les odeurs.
C’était un croisé atypique, très beau et il était clairement intelligent et énergique, en un mot adorable.
Voilà l’histoire:
le chien avait été acheté lorsqu’il était un petit chiot par un couple à qui l’on avait dit que c’était un croisé ‘dernier cri’ de deux races de petite taille.
Si ce couple s’était juste un minimum informé, ils auraient su immédiatement que ce chien n’était pas un mélange de deux petites races.
Bref, ils n’avaient aucune idée donc ils ont acheté le petit chiot mignon de cette source douteuse (ça leur a surement coûté plusieurs centaines d’euros) et l’ont ramené dans leur famille où il y avait un jeune enfant.
Le chien a un peu grandi et il est devenu évident qu’en fait il allait être très grand. Il sautait partout, était énergique et destructeur. Il courait partout sans cesse et faisait tomber l’enfant.
Donc ils l’ont rapatrié chez un membre de la famille. Celui-ci avait aussi des enfants mais ils étaient un peu plus grands. Il avait vraiment à cœur de bien faire les choses, alors il a essayé de ‘discipliner’ le chien.
Celui-ci commençait à montrer parfois des signes d’agressivité et il était complètement hyperactif dans la maison, destructeur et ingérable. Je n’étais pas surpris d’entendre ça, car il était évident pour moi que c'était le type de chien qui aurait besoin d'énormément d'exercice et de stimulation.
Dans un dernier espoir de résoudre le problème, la famille a fait castrer le chien. Mais, il fallait s’y attendre, cela n'a eu aucun impact.
Aujourd’hui, le chien m’a été amené pour être piqué.
Il a grogné
agressivement quand un enfant a mis son visage trop près du sien. A cela s’est ajouté un changement imminent de mode de vie, et la personne s’est sentie incapable de continuer à gérer le chien.
Il a demandé à des refuges locaux et nationaux, tous étaient complets. Il n’avait personne qui pouvait s’en occuper à partir de ce soir-là. Il ne pouvait pas le ramener à la maison, en partie par mesure de sécurité et en partie parce que la décision avait déjà été prise en famille.
C’est ainsi que j’ai euthanasié ce chien plein de vie, dynamique et en excellente santé, pendant qu’il mâchouillait ses friandises et que son troisième maître pleurait dans sa fourrure.
Et quand je me suis retrouvé seul avec la dépouille de ce pauvre chiot, j’ai éclaté en sanglots.
Je sais que certains penseront que j’ai eu raison d’euthanasier un chien qui avait montré des signes d’agressivité à un moment de sa vie.
Je ne suis pas d’accord.
Je sais que d’autres penseront que j’ai eu tort de l’euthanasier et que j’aurais dû le prendre chez moi et lui trouver un nouveau foyer.
Je ne suis pas d’accord.
Je sais aussi qu’énormément de gens ignorent que ce n’est pas un fait isolé, mais une réalité très courante dans ce pays, à cause de gens irresponsables et cupides, qui ne cherchent pas à s’informer. Lesquels vendent des chiens à des gens tout aussi irresponsables et inconscients.
Qui les donnent à des personnes naïves et irréfléchies qui souhaitent les « sauver » mais qui finissent à bout de nerfs et me les amènent pour que je les euthanasie. C’est toujours comme ça que ça se passe.
Ce sont des chiens qui ont mordu les enfants de la maison parce que leurs maîtres n’avaient pas les connaissances suffisantes sur leur race, qu’ils attendaient beaucoup trop d’eux et qu’ils n’ont pas fourni les efforts nécessaires pour les socialiser.
Ce sont des chiens dont les maîtres peuvent se permettre de dépenser des sommes à quatre chiffres pour avoir la dernière « race » hybride à la mode affublée d’un nom ridicule fraîchement inventé, mais qui ne peuvent pas débourser 50€ pour leur vaccin ni aucune charge pour les problèmes de santé mineurs.
Ce sont des chiens qui peuplent les refuges de tout le pays et qui attendent, comme des milliers et des milliers d’autres, des foyers sans enfant, sans autre animal domestique, entourés d’un jardin avec une clôture de 2m50, dont les habitants ont l’habitude de gérer les problèmes comportementaux canins, travaillent à domicile, ont un mobilier en acier inoxydable et font des chèques en blanc pour soigner les maladies que les chiens ont héritées. Des foyers qui n’existent pas.
Voilà les chiens que je dois euthanasier parce que je sais que je me montre plus responsable en leur ôtant la vie de façon indolore qu’en les condamnant à attendre, parmi d’innombrables autres chiens « difficiles » dans tous les refuges du pays.
S’il vous plaît, s’il vous plaît, je vous en supplie, renseignez-vous avant de vous procurer un chien, auprès de vétérinaires, de vétérinaires comportementalistes, de clubs canins, de la Société Centrale Canine, des associations de chiens de race, des SPAs, d’Internet…
Vous avez des tas de sources d’information à votre disposition. A vous d’en faire bon usage.
Vous n’avez aucune excuse. Allez voir un éleveur honnête, qui tient une liste des chiens en attente d’adoption, ou un refuge où le personnel vous interroge beaucoup pour cerner votre mode de vie et trouver le chien qui vous conviendra le mieux.
Apprenez à élever votre chiot correctement. Comme ça, si vous ne pouvez plus l’assumer, vous aurez au moins fait en sorte qu’il soit adoptable.
Pensez à toujours avoir un peu d’argent de côté pour un imprévu.
Assurez-vous que le chien puisse répondre à vos attentes.
S’il vous plaît.
Parce que je suis incapable de continuer ainsi.

La leishmaniose, cette maladie qui tue

Encore trop méconnue, bien que de plus en plus répandue, la leishmaniose canine est une maladieparasitaire très grave, qui si elle n'est pas détectée et traitée à temps, peut conduire à la mort de l'animal.
"Il y a une extension de la leishmaniose en France"
14 départements du Sud de la France sont tout particulièrement touchés par cette maladie due à un parasite, et transmise par un insecte ressemblant à un moustique, le phlébotome.
Mais "les foyers évoluent vers le nord et l'ouest. Il y a une extension de la maladie en France, en raison notamment du réchauffement climatique", alerte la vétérinaire et journaliste Laetitia Barlerin, qui a accepté de devenir l'amabassadrice d'une campagne de sensibilisation et de prévention prochainement lancée par le laboratoire Virbac.
Ce sont quelque 40 000 chiens qui seraient chaque année frapper par la maladie, et plus d'un million à être menacés tous les étés. "Dans les Alpes-Maritimes, près de 80% des chiens sont contaminés" souligne-t-elle, précisant que tous ne sont bien heureusement pas malades.
Les animaux peuvent en effet être porteurs de la leishmaniose sans pour autant la déclarer. "Ils gardent les leishmanies toute leur vie. Il suffit ensuite d'une rupture dans les défenses immunitaires pour que les leishmanies prennent le dessus".
Laetitia Barlerin est l'ambassadrice d'une campagne de prévention contre la leischmaniose menée par le laboratoire Virbac
> Les symptômes de la leishmaniose
Comment protéger son chien ?
La prévention est primordiale, car s'il existe des traitements contre la leishmaniose, la maladie ne peut pas être guérie.
[size=16]1 - Qu'ils soient ou non séropositifs, les chiens résidant dans le Sud de la France ou y séjournant souvent doivent être régulièrement traités avec des antiparasitaires spécifiques. Des insecticides très efficaces existent, sous forme de pipette et de collier. Ce dernier est efficace plusieurs mois, tandis que les pipettes offrent une protection durant 2 à 4 semaines, nous explique Laetitia Barlerin.[/size]
[size=16]2- Les phlébotomes sévissent du mois de mars au mois d'octobre, et même plus longtemps lorsque l'hiver est doux. Durant cette période, il est vivement recommandé de garder son chien à l'intérieur de la maison, du crépuscule à l'aube. Les phlébotomes n'ont pas l'habitude de rentrer dans les habitations et ne volent pas haut. Un chien gardé dans une pièce au premier étage par exemple, aura donc beaucoup moins de risque d'être piqué et contaminé.[/size]
3 -Depuis 2011, un vaccin a été mis au point. Il est vivement conseillé aux habitants du sud de la France. Mais en cas de séjour ponctuel dans les départements concernés, ça n'est pas nécessaire. L'antiparasitaire suffit à protéger le chien.
[size=16]4- Ne comptez pas sur la citronnelle et autres produits utilisés pour faire fuir les moustiques. Ils ne sont pas efficaces contre les phlébotomes. "En protégeant le chien, on protège l'homme" "La maladie est là, elle progresse" insiste Laetitia Barlerin, qui le constate elle-même depuis plusieurs années dans son cabinet.[/size]
Ses patients lui posent de plus en plus de questions au sujet de la leishmaniose nous confie-t-elle. "Il s'agit d'une question de santé publique. En protégeant le chien, on protège l'homme" ajoute-t-elle.
Car même si les cas sont rares, cette maladie sujette à de nombreuses études et recherches est transmissible à l'homme.
Et les chats ? Il semble que les chats aient une résistance naturelle à la leishmaniose. Les cas de félins atteints de la maladie sont anecdotiques. Mais comme de nombreux autres mammifères, ils peuvent être porteurs du parasite, et ainsi devenir des réservoirs de la maladie.

[size=24]retrouvaille

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LE PLUS. "Quand j'ai vu ses yeux, je me suis dit, sûr, c'est le nôtre." Ces yeux, ce sont ceux d'un chat revenu chez son maître après 10 ans d'absence. Le propriétaire a eu du mal à y croire, et pourtant... Comment cela est-il possible ?
Explications de Valérie Dramard, vétérinaire comportementaliste, auteur de l'ouvrage "Le comportement du chat de A à Z".
On a tendance à dire que les animaux n’ont pas de souvenirs, mais c’est faux ! Leur mémoire peut être active durant des années.
Ainsi, un chat peut se rappeler de son maître plus de 10 ans après l’avoir quitté.
Rien d’étonnant, donc, à ce que le dénommé Olive ait reconnu ses propriétaires alors qu’un temps si long s’était écoulé.
Parfois, le maître devient une mère de substitution. Si un chat est adopté très tôt, vers deux-trois mois, l’attachement précoce peut être vraiment fort. Le souvenir de ses maîtres peut être présent pendant des années.
Nous, les comportementalistes, avons étudié ce lien depuis longtemps. L’attachement de l’animal à sa mère est vital depuis les premiers jours de sa vie, même plus vital que la nourriture.
Au cours de leur développement, vers le deuxième mois, la mère effectue le détachement de ses chatons, qui sont amenés à prendre leur autonomie. Ces derniers compensent alors en créant de nouveaux attachements – plus ou moins forts – à d’autres individus, qu’il s’agisse d’animaux ou d’humains.
Dans certains cas, pour les chatons séparés tôt de leur mère que l’on qualifie de "biberonnés", l’attachement au maître peut être encore plus fort. Celui-ci devient une mère de substitution, à tel point que le chat, en détresse, souffre énormément d’en être séparé et peut parcourir des kilomètres pour le retrouver.
Dans les années 70, l'éthologue Harry Harlow et le psychanalyste John Bowlby avaient développé la notion d’affectivité chez les animaux . Quand plusieurs sont ensemble, on voit bien qu’il se créé des affinités plus ou moins fortes entre eux, mais également avec les humains.
Nous pouvons donc tout à fait en déduire qu’il existe un réel lien d’affection entre l’animal et ses maîtres.
Le chien est beaucoup plus social et le chat plus territorial. Mais, avec les années, il existe de plus en plus de chats d’élevage qui sont habitués à cette sociabilité.
Le chat n'est pas parti volontairement de la maison. Quand un chat est proche de son maître, il le reconnaît à plusieurs critères dont un en particulier : même si l’on ne peut pas séparer les cinq sens, l’odorat – très développé chez les chats – joue un rôle très important.
Bien qu’il soit un peu myope, le félin peut également reconnaître son propriétaire à travers ses mouvements, son allure générale, sa voix. Concernant cette anecdote dans les Côtes-d’Armor, nous pouvons supposer que le chat n’est pas parti volontairement.
Une "fugue" est effectivement plutôt rare et ne survient que dans un contexte anxiogène – des travaux dans la maison, une fête familiale, l’arrivée d’un chien – qui le chasse de son territoire.
Ici, on peut davantage penser que le chat est parti et n’a pas retrouvé son chemin. Certains, hyperactifs, vont parfois très loin du domicile et peuvent se perdre facilement. Sans doute ce chat a-t-il même vécu une autre vie pendant ces 10 ans, à un ou deux kilomètres de sa demeure d’origine, et a-t-il trouvé entre temps d’autres êtres d’attachement.
Le problème a alors pu se renouveler, ses deuxièmes maîtres ayant pu déménager, ce qui l’a amené, une seconde fois, à quitter son territoire.
Se retrouvant dans une zone neutre, il a reconnu un paysage familier et a été attiré vers ses premiers propriétaires, non seulement parce qu’un réel attachement le lie à eux, mais également – et c’est une motivation à ne pas négliger – pour retrouver le calme, de la nourriture et le confort d’un foyer !
Désolée pour les images,elles ont disparues!!!
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MessageSujet: Re: animaux ...les maladies..habitude de vie (suite).....   Jeu 6 Avr - 13:26

Suite   demain    bonne après midi 1     Ninnenne....
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MessageSujet: Re: animaux ...les maladies..habitude de vie (suite).....   Jeu 13 Avr - 9:49

lacher

Lâcher son chien : quand, où, comment faire ?
Vous n’avez jamais lâché votre chien et vous songez à le faire?
Si vous n’avez pas encore retiré la laisse et que cela vous angoisse ou que vous êtes tenté de brûler les étapes, cet article vous aidera à faire le grand saut pour lâcher votre compagnon à quatre pattes en toute sécurité !
Quelques préparatifs s’imposent et quelques repérages aussi.
Votre chien a besoin de courir mais vous n’avez pas besoin de prendre des risques. Travailler le rappel Pour la sécurité de votre chien et pour votre tranquillité d’esprit, le rappel est la condition sine qua non pour pouvoir sereinement décrocher la laisse. N’hésitez pas à peaufiner cet ordre crucial pour votre chien et pour vous (et pour le reste du monde également).
Tant pis si cela doit repousser le moment où vous lâcherez votre chien. Le rappel ne prend pas tant de temps que cela et il vaut vraiment la peine d’être bien travaillé.
Si le chien revient à vos pieds quand vous l’appelez, dans ce cas ne vous posez pas mille questions car vous pouvez le lâcher, dans un endroit tranquille pour cette première fois.
Et puis, rien ne vous oblige à y passer des heures. Vous pouvez faire un test de quelques minutes, dizaines de minutes, revenir plus longtemps une prochaine fois.
Vous en profitez pour repérer les moments où les endroits que vous avez repérés sont les moins fréquentés. Repérer l’endroit idéal Si vous n’avez pas de jardin et que personne ne peut vous prêter un bout de terrain clôt, un parc à chiens est l’endroit idéal pour une première expérience quand les maîtres sont angoissés. S’il n’y en a pas dans votre ville, pensez aux villes voisines.
La campagne loin de toute route, la forêt en évitant les week-ends où il y a toujours plus de monde ou la plage, très tôt le matin, sont d’autres endroits possibles.
Un repérage de l’endroit qui vous paraît idéal pour lâcher votre chien pour la première fois peut s’avérer utile, ne serait-ce que pour déceler les lieux où vous ne devez pas aller pendant la balade.
Si vous allez dans un parc ou une forêt, vous pouvez planifier votre itinéraire pour rester toujours loin de la route. Utilisez Google Maps, interrogez les riverains – qui ont un chien au bout d’une laisse, ils sont vos meilleures sources d’informations!
Prévoyez également des friandises du genre… irrésistible !
Vous connaissez un coin sympa où on peut lâcher son chien ? Indiquez-le sur la carte de OuafMag ! Faire confiance à l’animal quand il est éduqué Vos pires craintes sont-elles fondées sur des faits, des expériences, un traumatisme ou bien sont-elles plutôt le résultat de votre esprit qui divague lorsque vous essayez de lister tous les dangers possibles ?Il y aura toujours des dangers potentiels partout pour votre chien.
Votre meilleure arme contre n’importe lequel d’entre eux:le rappel.
Mais si vous avez déjà appris des choses à votre chien, le rappel ou comment bien marcher en laisse ou assis, il y a déjà un lien qui s’est établi entre lui et vous. Avec ce lien, il y a plus de chances que le chien vérifie de temps en temps si vous êtes dans les parages et si vous n’êtes plus dans son champ de vision (ce qu’il faut éviter pour cette première fois) il vous cherche.
Avec ce lien, il y a bien peu de chances que votre chien s’en aille le plus loin possible dès que vous aurez enlevé la laisse et qu’il se transforme en une bête totalement hors de contrôle. Bien sûr, c’est à vous de juger à quel moment vous pouvez faire « confiance » à votre chien pour le lâcher.
Faites-le quand vous vous sentez totalement prêt. Travailler ses craintes Certaines de vos pires craintes sont peut-être fondées sur des faits. Dans ce cas, n’hésitez pas à travailler ou retravailler certains ordres. Vos pires craintes sont toujours des choses sur lesquelles vous pouvez travailler, que ce soit les autres chiens, les vélos, les enfants etc.
Si vous n’avez aucun moyen de trouver un endroit exempt de chiens, vélos, enfants ou voitures et que votre chien court après les uns ou les autres, il ne vous reste plus qu’à éduquer votre chien pour pouvoir le lâcher.
Garder son sang-froid
Dans la « nature », n’importe quoi peut surgir de n’importe où : des promeneurs, des joggeurs, un lapin, un chat, des terre-neuve et des saint-Bernard… !
Lâchez votre chien qui a besoin de courir et n’oubliez jamais qu’en cas d’imprévu, si quelque chose est soudainement beaucoup plus intéressant que vous, si vous considérez que votre chien est menacé ; il vaut toujours mieux garder votre sang-froid. Faites-vous obéir comme d’habitude, ne changez pas de comportement en faisant de grands gestes ou en hurlant.
C’est à ce moment-là que vous serez bien content d’avoir des saucisses plein les poches (ou autre chose que votre chien adore) ! Ce n’est pas une solution à long terme mais votre équipement en cas d’extrême urgence

Leishmaniose canine

Chaque année, quelque 40 000 chiens déclarent la leishmaniose en France.
Cette maladie très grave, qui si elle n'est pas détectée et traitée à temps peut conduire à la mort de l'animal, touche essentiellement les départements du sud du pays où prolifèrent les phlébotomes, ces insectes ressemblant à des moustiques qui véhiculent le parasite responsable de la leishmaniose.
Alors que le printemps approche, et avec lui le retour de ces insectes, la profession vétérinaire du Sud et le laboratoire Virbac se mobilisent pour organiser, en Mars, la première campagne méditerranéenne de prévention et de lutte contre la leishmaniose canine, cette maladie encore trop peu connue des propriétaires de chiens vivant dans les régions à risque ou y séjournant pour les vacances.
Un dépistage gratuit de la maladie Cette campagne sera menée dans 14 départements du pourtour méditerranéen placés en vigilance rouge (04-06-07-11-13-20-30-34-48-66-83-84-26-12).
Durant un mois, du 1er au 30 mars, tout propriétaire de chien emmenant son animal en consultation dans l'une des cliniques participant à l'opération pourra se voir proposer par son vétérinaire un dépistage gratuit de la leishmaniose.
Pour savoir si votre département est dans une zone à risques, consultez la carte mise en ligne sur le site de Virbac
Plus tôt la maladie est détectée, plus vite un traitement peut être mis en place afin de ralentir le développement de cette maladie dont le chien ne pourra hélas jamais être soigné.
Les chiens négatifs pourront bénéficier de mesures de prévention, telles que la vaccination ou la lutte contre les insectes au moyen de produits anti-parasitaires adaptés.
Enfin, l'assureur Santévet s'associe à cette campagne en proposant, en zone d’enzootie, une offre spéciale « nouveaux adhérents » qui prévoit la prise en charge d’une partie du coût de la vaccination.
Laetitia Barlerin s'engage dans la lutte contre la leishmaniose Docteur vétérinaire et journaliste prodiguant ses précieux conseils à la télévision comme à la radio, sur France 5 et RMC notamment, Laetitia Barlerin est l'ambassadrice de cette vaste campagne.
Il y a quelques jours, elle nous parlait de la leishmaniose, la façon dont elle s'étend en France et les moyens de la prévenir et la traiter. "Cette maladie est terrible et source de souffrances pour le chien comme pour son maître.
Et pourtant elle est sous-estimée ou mal connue même dans le Sud ! Mieux la faire connaître c'est protéger la santé des chiens" souligne-t-elle.

dangers du printemps

5 dangers du printemps pour le chien
Il est là, le printemps tant attendu. Et si cette saison est sans doute la plus réjouissante de l'année, elle n'est hélas pas sans danger pour nos amis à 4 pattes.
Tiques, puces, chenilles, plantes toxiques...
Retour sur les dangers du printemps pour le chien :
1. Puces, tiques, ténias :
les parasites Le retour des beaux jours rime avec celui des parasites, contre lesquels il faut impérativement protéger votre chien. Sachez qu'il existe deux types principaux d'antiparasitaires : les insectifuges, qui ont pour but d'éloigner les tiques, les puces, moustiques et autres vilaines bestioles.
Mais si ces nuisibles se sont déjà installés dans le doux pelage de votre compagnon à 4 pattes, il faudra passer à l'étape insecticides, qui eux, en plus de les éloigner, les empêcheront de réapparaître. Attention, vous pourriez être tentés d'utiliser le même antiparasitaire pour votre chien, votre chat et votre lapin.
Chose à ne surtout pas faire ! Vous risqueriez d'empoisonner votre animal. Les molécules contenues dans les produits ne sont en effet pas les mêmes en fonction de l'animal auquel ils sont destinés.
A noter également que l'âge et le poids de votre compagnon entre en compte dans la façon dont il doit être traité. Lisez bien la notice de l'antiparasitaire, et en cas de doute, appelez votre vétérinaire !
2. Les chenilles processionnaires
Très dangereux, ces insectes particulièrement présents dans le sud de la France peuvent avoir des conséquences extrêmement graves sur votre chien. Si l'animal n'est pas traité suffisamment tôt, il risque une infection qui pourrait lui faire perdre sa langue Mieux vaut donc prévenir que guérir en se débarrassant des dangereuses chenilles processionnaires.
3. Les plantes toxiques
Le beau temps vous donne des envies de jardinage ? Attention aux plantes que vous souhaitez faire pousser ! Certaines plantes sont effet toxiques pour les animaux en cas d'ingestion. Pami elles, le muguet, le laurier rose, le rhododendron ou encore le laurier cerise.
4. Les insecticides
Vous utilisez des insecticides, pesticides et autres herbicides et engrais lorsque vous jardinez ? Soyez très prudent, car vous pourriez empoisonner vos animaux en en répandant dans votre jardin. Lisez donc attentivement la notice des produits que vous achetez, et mieux encore, privilégiez des produits biologiques naturels !
5. Les allergies
Le printemps signe aussi le retour de bien des allergies chez les animaux comme chez nous autres humains. Eternuements, toux, irritation des yeux et des coussinets, gonflements sont autant de symptômes qui doivent vous alerter et vous guider tout droit vers le cabinet ou la clinique vétérinaire. Le médecin pourra vous prescrire un traitement antihistaminique le temps de la saison.

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Le transport des animaux en voiture.
Saviez-vous qu’à une vitesse de 50 km/h en cas de collision le poids de l’animal est multiplié par 25, votre chien de 20 lbs devient donc un projectile de près de 500 lbs qui peut tuer en quelques dixièmes de secondes le conducteur ou son passager avant.
Malheureusement ce genre de situation arrive bien trop souvent. Même si la législation est plutôt floue en ce qui concerne le transport de nos amis à poils ou à plumes, quelques précautions faisant appel au simple bon sens s’imposent pour préserver sécurité… et points de permis. Une règle générale : pouvoir rester maître de son véhicule.
Inutile d’éplucher le code de la route pour savoir comment transporter idéalement un animal en voiture, que ce soit un chien, un chat, un perroquet ou un boa constricteur. Dès lors, la seule règle qui prévaut est celle qui stipule que le conducteur doit rester totalement maître de ses gestes et de ses mouvements, afin d’être en permanence en mesure d’agir instantanément sur l’ensemble des commandes de son véhicule.
Une application de bon sens : aucun animal en liberté dans l'habitacle
 Pas question donc de conduire avec son chien sur les genoux ou son chat sur les épaules, même si l’un ou l’autre sont d’une sagesse exemplaire.
Pas question en fait de laisser un animal, quel qu’il soit, « circuler » en liberté à l’intérieur de l’habitacle. Cette liberté accordée à votre animal de compagnie peut en effet se solder par une amende de 22 € et même par une immobilisation de votre véhicule !
Une raison simple :
un animal peut avoir une réaction imprévisible. Outre le fait qu’un animal peut distraire le conducteur, il peut en effet avoir des réactions bizarres qui peuvent être lourdes de conséquences.
La voiture idéale ?
Un break Pour transporter un gros chien, rien ne vaut un break, un monospace ou un 4x4. L’animal disposera de toutes ses aises dans le coffre qui sera isolé de l’habitacle par un filet ou une grille. Ces accessoires sont souvent montés de série mais, si ce n’est pas le cas, vous pourrez aisément vous les procurer dans un centre auto ou dans une animalerie.
Un chien plus petit pourra aussi s’installer dans le coffre d’un véhicule bicorps (coffre à hayon) dont vous aurez bien entendu ôté le cache-bagages. Là encore, le filet de séparation s’impose. Tout le monde doit aujourd’hui être attaché… animaux compris !
Pour les chiens ou les chats, il existe des sangles qui se fixent d’un côté sur la boucle des ceintures de sécurité, de l’autre sur le collier ou, mieux, sur le harnais de l’animal (c’est plus confortable !).
Dans tous les cas, il faudra installer l’animal à l’arrière du véhicule et veiller à ce que la sangle soit suffisamment longue pour qu’il puisse s’installer sur le plancher de la voiture.
Le roulis y est en effet moins sensible que sur la banquette et votre animal vous en sera reconnaissant. Pour la sécurité de tous, installez votre animal à l’arrière. Il faut penser qu’un animal en liberté peut devenir un projectile vivant en cas d’accident. Pour cela, utilisez un filet ou grille de séparation.
Pour les gros chiens, il existe un harnais qui se fixe à la ceinture de sécurité (avec 2 points d’attache en cas de chocs). Les petits animaux (chiens, chats…) peuvent voyager dans une cage de transport. Votre chien ne doit pas pouvoir passer sa tête par le carreau sinon il attrapera otite ou conjonctivite, mais laisser lui quand même un peu d’air frais !
Bus de ville :
Les chiens muselés et tenus en laisse sont tolérés moyennant l’achat d'un titre de transport. Les chiens guides d’aveugles et petits animaux placés dans un panier sont acceptés.
Bon à savoir !
A l’occasion d’un assez long trajet, mieux vaut le faire voyager le ventre vide de manière à limiter les conséquences d’un éventuel « renvoi ». Dernier repas 12 heures avant le départ. Et ce n’est pas de la cruauté, c’est un conseil de la SPA !
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griffes


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Chien, chat ou lapin, ils ont tous besoin d'un petit soin des ongles. Pas seulement pour vos meubles et votre beau plancher mais, parce que c'est mieux pour eux.
Avec quelques conseils, un peu d'adresse et une bonne dose de patience, la séance de manucure peut commencer.
Couper les griffes d'un animal tel que le chat n'a pas pour objectif premier de protéger vos meubles. Cela n'empêchera pas ce dernier de faire ses griffes.
Le griffoir, ou arbre à chat, reste le meilleur moyen de conserver votre intérieur en bon état. En revanche, des griffes trop longues créent un inconfort au niveau des déplacements ou de la posture.
De plus, elles sont susceptibles de se casser et de provoquer des complications (infections, douleurs), sans compter que les griffures restent souvent douloureuses pour vous-même. Sachez d'abord que des coupe-griffes conçues spécialement pour votre animal sont en vente dans toutes les animaleries.
Évitez les ciseaux traditionnels, qui ne sont pas adaptés. Il ne faut surtout pas "broyer" l'ongle, ce qui peut-être douloureux. Une taille fréquente des griffes réduira les risques de blessures : fendillement, fracture du coffre de la griffe, infection.
De plus, une taille fréquente depuis le jeune âge permet de maintenir les veines plus courtes dans les griffes rendant possible une taille plus courte. Les griffes des membres arrière s’usent en général plus que celle d’en avant.
Elles demandent une taille moins prononcée. Vous ne savez pas comment couper les griffes de votre compagnon ?
Passez voir votre Vétérinaire,une technicienne en santé animale vous expliquera comment procéder au moyen d’une démonstration en consultation. Vous pourrez aussi essayez plusieurs coupe-griffes pour vous familiariser avec les différents outils avant de vous procurer celui avec lequel vous êtes le plus à l’aise : guillotine ou sécateur. Quelques précautions.
Vous devez rassurer votre animal avant de commencer. Posez-le quelques minutes sur une surface plane, assez rugueuse pour éviter les glissades, bien éclairée et pas trop haute.
Si l'animal parvient à se dégager, vous aurez ainsi éviter tout risque de chute. Maintenez doucement la griffe lorsque vous la coupez. Pour les furets et les lapins, il est préférable de demander, la première fois, une démonstration à votre vétérinaire.
La coupe, un art délicat. Pour les premières fois, faites-vous aider d'une personne, qui maintiendra l'animal pendant que vous couperez ses griffes.
L'animal s'habituera progressivement à cette manipulation. Les griffes des lapins et des cochons d'Inde s'usent assez lentement, une petite coupe est donc nécessaire. Parfois, seule une lime à ongles peut suffire.
Dans cette vidéo, Sarah et Agathe vous expliquent comment procéder pour ne pas blesser le lapin ou le rongeur lors de la coupe. Il faut une paire de ciseaux spéciale rongeur. Il ne faut couper que les pointes.
Pour les chat, il faut dans un premier temps presser doucement les coussinets afin de bien faire sortir les griffes. L'important est de couper, dans tous les cas, la partie translucide des griffes, qui ne contient pas de vaisseaux, contrairement à la partie appelée pulpe. Cette dernière, qui gagne de la longueur au même titre que la partie "morte" peut causer en cas de coupure une vive douleur à votre animal.
Hormis cette précaution indispensable, la coupe est parfaitement indolore. Pour les griffes noires, l'exercice est un peu plus délicat. Il faut couper l'ongle par étapes, et s'assurer que la veine (sous la forme d'un petit point noir) ne soit jamais atteinte.
La fréquence de la coupe dépend de l'espèce animale. Pour un chat, une séance par mois est suffisante. Les griffes des pattes arrière ne sont coupées que si besoin est, l'entretien n'est pas une nécessité comme pour les pattes de devant.
Idéalement les griffes de votre chien ou votre chat devraient être taillées toutes les 6 à 8 semaines. Renforcez toujours positivement le moment de la taille des griffes au moyen d’une gâterie, caresse ou câlins.
Commencez progressivement et débutez simplement par une manipulation des pattes associée à la gâterie. Par la suite, cognez le coupe-griffe sur les griffes sans les couper en donnant la gâterie. Quand l’animal est confortable avec ce mouvement, taillez une griffe par jour. Il comprendra rapidement que cela ne lui fait pas mal. Augmentez progressivement le nombre de griffes taillées par séance. Et n`oubliez pas les agréables récompenses.
Si vous taillez les griffes à la maison, assurez vous d’avoir une poudre styptique (Kwik Stop®) dans le cas où la griffe saigne suite à la coupe. Vous en appliquez une petite quantité directement sur le saignement et il cessera quasi immédiatement.
 Il existe maintenant de petit appareil à rotation qui lime la griffe au lieu de la couper. Cette appareille évite les blessures et les saignement. Très éfficace et agréable à utilisé.
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astuce pour éduquer

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ASTUCE POUR ÉDUQUER SON CHIEN SANS PUNIR NI FORCER
On essaie de nous faire croire, depuis si longtemps, qu’il faut savoir se faire écouter en montrant qui domine et que ne jamais punir son chien, c’est être faible ou laxiste. On nous dit aussi qu’on peut très bien punir son chien ou le forcer à faire quelque chose de temps en temps, sans forcément compromettre une bonne éducation.
Mais une bonne éducation est justement incompatible avec la punition et la force.
Vous pouvez décider que la force et la menace, ce n’est pas une façon d’éduquer son chien. Vous pouvez décider de ne plus écouter ce discours qui vous incite à croire que le chien est un animal n’ayant qu’un seul but dans la vie : vous dominer. Cette idée a fait son temps. Mais quand on ne connaît pas bien les façons possibles de procéder, on peut avoir du mal à prendre la décision de ne plus jamais punir. Découvrez un exemple d’une technique d’éducation très simple et accessible à tous, qui vous évite d’utiliser la force et la punition. Elle peut s’appliquer à d’autres situations et avec tous les chiens !
Utiliser un comportement qui se produit naturellement
Si vous n’avez pas d’idée précise sur ce qu’on peut faire pour bien éduquer son chien sans jamais utiliser la force ou la menace, commencez par utiliser des comportements que votre chien a de lui-même. Voici un exemple facile.
Votre chien est derrière la porte et vous ouvrez la porte. Il se précipite dans l’ouverture. Il semble qu’il pourrait s’arracher la peau pour passer s’il le fallait.
Ou alors il pleure. Ou gratte. Ou il vous saute dessus entre deux tentatives de sortie. Il n’y a absolument aucun intérêt à lui montrer que vous êtes le chef et que vous devez passer avant lui.
Ce que vous devez lui apprendre, c’est :
forcer le passage = fermeture de la porte
autre comportement = ouverture de la porte
Puisque votre chien est un « brutus », vous pourriez penser qu’il faut être une brute aussi pour qu’il comprenne qu’on ne force pas le passage.
En fait, cela n’a aucun intérêt parce que le chien n’apprend rien de cette façon. Tout ce qu’il peut apprendre de cette façon, c’est un réflexe, un réflexe de protection, un réflexe de protection contre vous. Pour éviter ce triste phénomène, vous ne devez pas essayer d’empêcher votre chien de faire quelque chose en le punissant après-coup. Vous devez lui montrer quoi faire sans lui faire peur.
Comment faire comprendre à un chien qu’il doit faire autre chose ?
Avec cette technique très simple, vous attendez qu’il comprenne que forcer (ou tous ces comportements qui vous sont désagréables) ne fonctionne pas.
Mais vous ne restez pas les bras croisés en attendant que ça se passe. Vous faites en sorte que cela se produise. (dans certains cas, si vous n’y arrivez pas, vous avez peut-être simplement besoin de voir les choses différemment.
En effet, bien souvent, le problème n’est pas que les bons comportements ne se produisent jamais. Le problème est qu’on ne les voit pas. Mais revenons derrière la porte…)
Vous faites en sorte que votre chien trouve quelque chose à faire. Autre chose que ce qui n’est pas acceptable. Pour ça, il suffit qu’il comprenne que ce qu’il fait ne marche pas.
Si ça ne marche pas, il ne le fait plus.
Comment savez-vous qu’il a compris ? Cela dépend du chien mais il suffit qu’il reste debout sans bouger devant la porte qui s’ouvre (légèrement). C’est bon : ça veut dire qu’il a compris puisqu’il ne force plus.
Maintenant qu’il a compris que rien ne marche -la porte se referme quand il fait ce qui ne vous convient pas et c’est suffisant pour qu’il comprenne, ne faites et ne dites rien d’autre- vous pouvez lui montrer quoi faire pour que la porte s’ouvre.
Ce sera quelque chose qui vous convient et du coup, qui lui convient à lui aussi : c’est idéal !
Utiliser un ordre
Quand et seulement quand votre chien a visiblement compris, vous pouvez lui dire « assis » par exemple – à condition qu’il connaisse déjà cet ordre !
Dans certains cas, l’ordre n’est même pas nécessaire : le comportement qui se produit naturellement peut suffire. Il s’assoit. Et là, vous ouvrez la porte.
Avec quelques répétions, votre chien apprend :
forcer le passage = fermeture de la porte
assis = ouverture de la porte
De cette façon : votre chien a un grand intérêt à s’assoir avant de sortir (il obtient ce qu’il veut) vous y trouvez aussi votre intérêt (c’est bien plus agréable) votre chien n’a pas peur de vous Sans crier, sans forcer, sans même toucher votre chien, vous lui avez permis de découvrir par lui-même qu’on ne fait pas le « brutus » pour pouvoir sortir et en plus, vous lui avez appris que s’assoir fait s’ouvrir la porte.
Il ne fera plus ce qui ne marche pas et refera ce qui marche bien. Et ce ne sera pas par réflexe pour éviter des cris ou autre chose, mais bien parce que c’est ce qu’il veut faire !
De nombreuses autres situations problématiques peuvent être résolues selon le même schéma : votre chien comprend que comportement x ou y ne marche pas, vous lui montrez ce qu’il peut faire pour que ça marche.
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seul

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 [size=16]le chien seul a la maison[/size]
Votre chiot va s’en rendre compte tôt ou tard : vous êtes parti ! Le voici donc seul. La situation se complique.
                                        [size=16]Pour passer le temps[/size]
Il faut, pour commencer, le laisser seul durant des moments très courts pour qu’il comprenne que vous revenez toujours. Cela est très important pour les chiots qui ont vécu en refuge et qui ont parfois été abandonnés. Ils ne font peut-être pas la différence entre cinq minutes et une demi-heure mais ils ont tout de même une certaine notion du temps qui passe. Vous pouvez, pour une première fois, le laisser seul pendant 2 heures.
Il peut être utile de laisser les premières fois la télévision ou la radio allumées. Ces stimulations visuelles et sonores permettent parfois d’atténuer le sentiment de dénuement total dû au silence.
Mais cette technique est sujette à controverse : certains spécialistes pensent que le fait de mettre la radio montre au chiot que l’on va partir et provoque son anxiété. Vous pouvez alors la brancher bien avant de partir (essayez et voyez comment réagit votre chien).
Vous pouvez aussi lui laisser des os en peau de buffle à mâcher et des « jouets » pour l’occuper. Certains chiens ont besoin de s’estimer utiles pour se sentir bien. Le rôle le plus facile à leur donner est celui de gardien. Vous pouvez donc laisser au chiot un objet (sans valeur) qui vous appartient à garder : un sac, un pull…
                                          [size=16] L’espace[/size]
Évitez d’enfermer l’animal dans une pièce inhabituelle, afin de limiter les dégâts. Il est certain qu’il est tentant de le laisser dans la salle de bains car, avant qu’il ait détruit le lavabo, il faudra du temps. Mais cette claustration sera très mal perçue par votre animal, qui la considérera comme une punition dont il ignore la cause.
Le sentiment d’injustice existe aussi chez les chiens. À l’inverse, il n’est pas utile d’ouvrir les portes-fenêtres du jardin ou du balcon pour qu’il ait plus de place. Les risques d’accidents sont certains. De plus, le chien peut être excité par le passage des gens ou des animaux dehors et aboyer, alors qu’il ne l’aurait pas fait à l’intérieur.
                                        [size=16] Votre retour[/size]
L’avantage des absences courtes est l’espérance de dégâts minimes. Ce n’est pas toujours le cas, certains chiots étant d’une « dextérité » et d’une rapidité exemplaires dans l’art de la destruction !
                                      [size=16]  Les sentiments[/size]
Vous êtes content de le retrouver ; lui aussi. C’est bien, mais votre retour ne doit pas se transformer en effusions exagérées chaque fois. Essayez de contenir votre émotion et caressez votre chien quand il a retrouvé son calme. Vous pourrez laisser libre cours à vos débordements quand l’apprentissage de la solitude sera terminé. Sinon, le chien, espérant que vous allez revenir et lui faire la fête, va se « préparer » et se mettre en condition. Puis il va s’énerver, prendre une chaussure et la mordiller… et c’est ainsi que les dégâts commencent !
                                      [size=16]   Les dégâts éventuels[/size]
Il faut absolument vous retenir de punir le chien si des dégâts ont été commis. Certes, il est parfois très dur de garder son calme quand la chaise de style est complètement déchiquetée. La punition va vous soulager, mais ne sera d’aucune efficacité pour la suite.
En effet, le chien va l’associer à votre retour et non à ses bêtises, et des réactions de peur se produiront à chacun de vos retours : fugues, défécations… (En effet, le chien ne peut pas comprendre la punition « en différé ».)
Ignorez simplement le chien. Ne remettez tout en ordre qu’en son absence. Vous obtiendrez de très bons résultats grâce à l’éducation positive.
Il y a des dégâts : on ignore le chien pendant une heure. Il n’y a pas de dégâts : on le félicite abondamment mais après avoir respecté un temps de repos : posez vos affaires, puis tournez-vous vers lui et félicitez-le.
L’instant de « repos » permet de ne pas associer la récompense à votre retour mais à sa bonne conduite. Cela est à faire après des absences très courtes, pour qu’il fasse bien le rapport immédiat entre vos caresses et sa bonne conduite.
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danger

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Les chiens – tout comme les chats d’ailleurs – sont souvent attirés par les animaux qu’ils « rencontrent ».
On parle souvent des dangers que peuvent représenter les morsures de vipère, les piqûres de guêpe ou de frelon ou encore le contact avec les chenilles processionnaires.
Moins souvent, on évoque le cas des crapauds qui sécrètent un poison mortel. Les crapauds représentent un véritable danger. On peut les rencontrer lors de promenades, près des étangs, mais ils peuvent également être présents dans nos jardins. Leur peau présente des glandes appelées parotides.
Celles-ci sont situées derrière les yeux. Par ailleurs, leur peau est recouverte de sortes de verrues, qui sont elles aussi des glandes.
Consulter le vétérinaire sans attendre
Toutes celles-ci peuvent notamment secréter un venin très toxique pour le chien ou le chat.
Le danger est d’autant plus grand que ces substances continuent à être toxiques même si le crapaud est mort.
Salivation, vomissement, diarrhée sont les symptômes les plus évocateurs, pouvant s’accompagner également de convulsions ou de tremblements chez l’animal qui a mordu un crapaud (en le prenant dans sa gueule) ou bien qui l’à léché.
Ce venin est cardiotoxique et agit sur le cœur de manière très néfaste.
Il affecte aussi la cavité buccale et l’estomac.
Les chiens de petite taille y sont plus sensibles et chez ceux-ci, le pronostic est souvent réservé.
Il s’agit d’une véritable urgence vétérinaire prise en charge par l’assurance santé animale. Il n’existe pas d’antidote.
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poils

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La chute des poils chez le chien Votre chien perd ses poils de façon importante. Vos vêtements, sols, canapés, votre aspirateur et surtout vous-mêmes êtes à saturation ? Il peut s'agir d'une simple mue, mais également d'un problème de santé.
Le type de perte de poils (localisée ou généralisée, laissant apparaître la peau à nu ou non) et les symptômes éventuellement associés sont autant d'éléments qui pourront orienter vers telle ou telle hypothèse. Le poil est l'élément de base de la fourrure du chien. Il est composé d'une partie enfouie dans le derme (le follicule) qui correspond à la racine du poil et d'une partie visible (la tige) constituée d'une protéine dénommée kératine.
Le poil est le reflet visible de l'état de santé de votre animal : un poil terne, sec et clairsemé est toujours le signe d'une anomalie (pour plus de renseignements consultez notre Fiche Le poil terne chez le chien) Il faut savoir que les poils poussent puis meurent et tombent en permanence. Il est donc normal qu'un animal perde des poils.
Cependant, à certaines périodes de l'année, on a une augmentation de la quantité de poils perdus, ce sont les chutes saisonnières ou mues.
Les mues ont lieu à l'automne (remplacement du poil d'été par un pelage d'hiver plus fourni) et au printemps (perte du poil d'hiver). Les mues sont plus importantes pour les animaux à pelage épais, dont la race est originaire de régions froides (Husky, Terre-Neuve) et ceux à poils longs.
Lors des mises-bas ou pendant la gestation, il est aussi fréquent d'avoir une augmentation de la quantité de poils perdus, ceci n'est pas inquiétant.
Toutefois, il existe de nombreuses maladies dont l'un des symptômes est une perte de poils, celle-ci pouvant être généralisée (on note alors une augmentation de la quantité de poils qui tombent et un pelage moins fourni), ou bien localisée à certaines zones de dépilations, consultez à ce sujet notre fiche les maladies à l'origine de chute de poils chez le chien Le type de perte de poils est un élément important pour l'établissement d'un diagnostic.
Il faut faire attention à ne pas confondre une chute de poils « primitive », c'est à dire due à une atteinte directe sur le poil, d'une chute de poils « secondaire », qui serait la conséquence d'un léchage ou d'un grattage frénétique, d'où un poil arraché ou cassé.
Dans ce second cas, c'est la cause des démangeaisons qu'il faut traiter. Alimentation et perte de poils L'alimentation contribue à la beauté du pelage. Une mauvaise alimentation est souvent à l'origine d'un poil terne et d'une mue importante.
Les protéines, les acides gras poly-insaturés et les vitamines (A et biotine) sont les éléments qui favorisent la bonne santé de la peau et du pelage. Dans des cas extrêmes (malnutrition), le manque de certains de ces éléments peut provoquer une perte massive des poils.
Par ailleurs, une allergie alimentaire peut aussi être un facteur de la perte de poils : les allergies alimentaires se manifestent souvent, chez les carnivores domestiques, par des symptômes cutanés comme des dépilations, des démangeaisons et des plaques rouges. L'élément essentiel pour que votre compagnon bénéficie d'un beau pelage est de lui fournir une alimentation complète et équilibrée.
Découvrez la sélection d'aliments pour chiens à peau sensible dans la Boutique Wanimo.com.
Envisager aussi les allergies
Les allergies sont des phénomènes d'hypersensibilité à différents agents, appelés allergènes. Il existe différents allergènes chez le chien.
On peut citer, parmi les plus fréquents : la salive de puces, les acariens des poussières de maison, les pollens. Ce sont des allergènes principalement inhalés (sauf les piqûres de puce), mais il existe également des allergies alimentaires ou des allergies de contact, plus rares.
Notez que les allergies alimentaires sont également relativement fréquemment évoquées chez le chien. Les symptômes des allergies sont principalement des démangeaisons fortes avec parfois apparition de plaques rouges. La perte de poils est en principe secondaire au grattage. Pour en savoir plus sur le vaste sujet des allergies, consultez nos fiches Les allergies chez le chien et Allergie alimentaire du chien Des causes plus sporadiques...
Les troubles du comportement
Chez des animaux stressés, hypersensibles ou très angoissés, on note parfois un comportement de léchage frénétique surtout au niveau des pattes avant et à la base de la queue. Ce léchage provoque alors une irritation de la peau et la chute des poils, ce qui laisse apparaître des plaques rouges suintantes qui peuvent alors s'infecter. Il convient dans ce cas de diagnostiquer puis de traiter ce trouble psychologique.
La chute de poils d'origine médicamenteuse Certains traitements mal utilisés peuvent entre autre occasionner des pertes de poils comme lors de syndrome de Cushing iatrogène. Suivez toujours les conseils de votre vétérinaire pour l'utilisation des médicaments, ne les utilisez jamais de votre propre chef. Il faut savoir aussi que les traitements anti-cancéreux du chien peuvent provoquer, mais rarement, une perte totale des poils comme ce que l'on rencontre chez l'homme.
Lors de ce type de traitement, la chute de poils est généralement augmentée mais l'animal ne devient pas « chauve ». Les maladies rares Certaines maladies très rares, souvent d'origine immunologique, entraînent des dépilations plus ou moins importantes.
Leur diagnostic se fait par un prélèvement cutané et une analyse histologique (par un laboratoire spécialisé). Il existe également une dépilation des flancs récidivante, cyclique dont l'origine est inconnue. Elle survient par période, souvent en hiver, puis le poil repousse, parfois non recoloré. On la rencontre chez certaines races comme les Drahthaars, les Korthals, les Braques…
En conclusion
Une perte modérée et régulière des poils est tout à fait normale chez votre chien. Il faut cependant être attentif et savoir repérer toute augmentation importante dans la quantité de poils perdus, toute apparition de zone dépilée chez votre animal, accompagnée ou non de grattage et d'autres signes (augmentation de la soif, modifications comportementales, baisse d'activité). N'oubliez pas par ailleurs que pour les chiens, l'allergie aux piqûres de puces est l'allergie la plus fréquemment rencontrée.
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MessageSujet: Re: animaux ...les maladies..habitude de vie (suite).....   Jeu 13 Avr - 10:03

quand et comment

QUAND ET COMMENT SÉPARER VOS CHIENS QUI SE BATTENT.
Vous avez plusieurs chiens et l’ambiance n’est pas toujours au beau fixe.
A quel moment faut-il séparer deux chiens qui se battent ?
D’ailleurs, quand est-ce qu’on peut considérer que ça dégénère ?
Comment savoir s’ils jouent ou s’ils sont en train de se battre ?
Pourquoi et comment les séparer si c’est le cas ?
1-OUI à la règle du consentement
Quand un chien semble ne plus être consentant, il est temps d’intervenir pour faire cesser l’interaction. Un chien peut montrer qu’il n’est pas consentant de multiples façons. En outre, il y a des chiens qui ne comprennent pas bien certains messages indiquant que « ça suffit ».
Par exemple les chiots mettent un peu de temps à apprendre le langage du chien. Certains chiens adultes sont « socialement handicapés » avec des seuils de tolérance trop élevés ou trop faibles.
Voici 3 conseils pour appliquer la règle du consentement chez vous :
Quand on a plusieurs chiens, il est impératif de bien connaître le langage du chien et de bien connaître ses chiens. C’est comme pour nous : tous ceux qui parlent la même langue se comprennent mais personne ne s’exprime exactement de la même façon. De même qu’on ne connaît pas quelqu’un en 3 jours sans s’intéresser à cette personne, bien connaître son chien demande du temps et des efforts de compréhension.
Avec certaines personnes comme avec certains chiens, il faut plus de temps et plus d’efforts ! Notez jusqu’à quel point chacun de vos chiens peut supporter l’autre avant de réagir.
Vous pouvez faire 3 listes : aucune réaction, réaction sans agressivité, réaction agressive (en réalité, on peut faire plus de listes mais c’est un bon début).
C’est cette dernière liste qui nous intéresse maintenant. Une réaction agressive est une réaction destinée à intimider. Quand vous n’êtes pas sûr(e) de vous, faites-vous confiance parce qu’au final, c’est à vous de décider de ce qui est sympa et de ce ne qui ne l’est pas.
Parfois, deux chiens jouent ensemble et c’est très impressionnant. Ils émettent des sons qui vous donnent la chair de poule et s’attrapent à pleine gueule et roulent… pourtant, si aucun d’eux ne paraît « non consentant », ce n’est pas une bagarre. Ils maîtrisent leur force. Ces chiens sont sociables : ils ont appris qu’on ne se fait pas mal parce que quelqu’un a pris des décisions.
2-NON à la loi du plus fort
« Laissez-les se battre » est un très, très mauvais conseil qu’aujourd’hui encore, des professionnels n’hésitent pas à donner. Si dans la nature« le plus fort gagne », votre salon ou votre jardin n’est pas une jungle ou une savane et vos chiens ne sont pas des bêtes sauvages.
Le comportement d’un chien ne doit pas dépendre de celui d’un autre chien. Il doit dépendre de vous. Quand on a un chien, on gère son comportement. Quand on a plusieurs chiens, c’est pareil : en aucun cas les chiens d’un même foyer ne doivent gérer leurs relations par eux-mêmes.
Quand des chiens se battent, il y a un risque de blessures très graves et vos chiens préfèrent mille fois que vous stoppiez une bagarre au lieu de les laisser se débrouiller seuls. Aucun chien n’aime se battre. De plus, si vous laissez vos chiens se battre, vous mettez un pied et huit pattes (ou plus si vous avez plus de 2 chiens) dans un affreux cercle vicieux : ils apprennent que se battre est utile.
Imaginez, un chien A mord un chien B et celui-ci réplique en faisant de même, alors le chien A mord encore plus fort et là, le chien B se fait tout petit. Vous n’avez pas vu ce qui s’est réellement passé. Vous avez assisté à une horrible scène mais il s’est passé autre chose en plus : le chien A vient d’apprendre que mordre fort lui permet d’obtenir ce qu’il veut. Il faudra alors lui apprendre à vouloir autre chose et ça peut prendre des semaines, des mois ou des années.
D’où l’importance d’intervenir avant que des signaux d’agression trop élevés ne soient envoyés. D’où l’importance d’intervenir dès qu’un signal hostile apparaît. Parce que l’agressivité, c’est une escalade.
3-OUI au faible seuil de tolérance humaine
Ce n’est pas à vos chiens de fixer les limites mais à vous. Oui, les chiens se fixent des limites entre eux mais nous devons toujours superviser ces limites pour les raisons (entre autres) mentionnées au tout début de cet article.
Certains messages agressifs qu’envoient les chiens sont normaux dans certains contextes. C’est pourquoi se fixer des limites pour intervenir dépend aussi des contextes. Certains éducateurs « n’autorisent » rien avec certains chiens. C’est quand il y a un risque élevé qu’une bagarre se produise.
Les limites qu’ils se font fixées pour intervenir sont tellement basses, que c’est proche de la « tolérance zéro » : ils stoppent tout comportement hostile sur-le-champ -sans crier, sans taper, sans faire peur, mais en détournant l’attention ce que nous verrons plus bas. Faites de même.
C’est par exemple très utile (liste non exhaustive) : s’il y a déjà eu une bagarre entre les chiens concernés quand on fait l’acquisition d’un chiot/chien de fort tempérament alors que le chien déjà à la maison est remarquablement timide (PS : il est vivement conseillé de jauger la différence de taille, d’âge mais aussi de tempérament quand on accueille un deuxième chien ou un énième chez soi !) quand on a un chien timide qui ne sait pas « dire non » aux autres chiens quand l’un de vos chiens grogne tous les jours sur un autre chien si vous avez un chien possessif et notamment si celui-ci ne laisse pas l’autre chien s’approcher de vous (rappelez-vous que dans d’autres contextes, c’est normal qu’un chien ne veuille pas qu’un autre chien s’approche de lui par exemple quand il est train de manger –mais il ne devrait pas avoir à exagérer pour se faire comprendre)
Vous étiez « cool » parce que vous n’aviez jamais eu de problèmes. Et maintenant, chez vous, il y a un chien qui remet la paix et l’harmonie en question. L’un de vos chiens devient agressif alors que tout se passait pour le mieux dans le meilleur des mondes. C’est le signe qu’il est temps de réajuster votre propre seuil de tolérance. Etre « moins cool », ce n’est pas devenir plus sévère !
C’est surtout : anticiper plus qu’avant modifier un comportement acceptable quand on a 1 chien, mais qui devient inacceptable quand on a plusieurs chiens
4-NON à l’intervention réflexe sous le coup de la panique chiens-jeu-ou-bagarre
Règle fondamentale quand on a plusieurs chiens qui ne s’entendent pas : prévoir un truc pour séparer des chiens qui se battent et ne jamais, jamais, jamais avoir à les toucher pour les séparer. Vous avez 3 solutions :
1-La solution d’urgence comme une bouteille d’eau : pour ne pas avoir de réflexe de panique, la meilleure solution c’est de prévoir quelque chose pour les situations de crise.
2-L’apprentissage : vous pouvez apprendre à vos chiens à répondre à un même signal qui signifie une chose différente pour chacun d’eux. Par exemple, à ce signal, chien A ira dans son panier et chien B viendra à vos pieds. C’est de loin la solution la plus fiable et la plus durable.
3-Détourner l’attention: si vous n’avez pas votre « truc » d’urgence sous la main et que vos chiens n’ont pas appris à exécuter des actions différentes à votre signal, préférez attirer leur attention en faisant semblant de partir en promenade ou d’ouvrir le placard à croquettes, par exemple. Cela vaut toujours mieux que de mettre vos mains dans la gueule d’un chien en train de se battre. Car c’est ce que vous faites quand vous en attrapez-un par le collier.
C’est extrêmement dangereux. Vous pouvez penser que ça ne vous arrivera jamais, parce que vous êtes bien trop sensé(e) pour faire ce genre de choses, sauf qu’en état de panique, même l’homme le plus intelligent et prudent au monde peut avoir une réaction insensée.
5-OUI à la motivation
Pour que deux ou plusieurs chiens s’entendent, il faut les motiver à bien se comporter donc récompenser les bons comportements et le répéter chaque jour. Pour cela, n’attendez pas que vos chiens fassent des choses extraordinairement épatantes ! Ne pensez pas que c’est normal d’être sociable et que cela ne mérite pas votre attention.
Vos chiens ont besoin de vous pour savoir comment se comporter entre eux !!! Voici des exemples de comportements qui peuvent être récompensés chaque jour quand on a plusieurs chiens qui ne s’entendent pas toujours : être couchés sagement l’un à côté de l’autre (aucune réaction) se coucher sur le tapis pour chien A tandis que chien B sur le canapé, n’a fait que relever la tête (réaction sans agressivité) etc. etc
Récapitulatif !
Dès lors qu’un chien n’est plus consentant, intervenez pour faire cesser l’interaction. Le seul moyen de bien gérer ça, c’est de mieux connaître le langage de chacun de ses chiens. Votre seuil de tolérance a plus d’importance que le seuil de tolérance de vos chiens. Si vous voulez éviter les ennuis, quand on a plusieurs chiens, on oublie les conseils absurdes comme « laissez-les se battre » et on décide qu’être agressif, c’est moche.
Et être agressif, ça commence par des petits signaux (escalade). Laisser un chien être hostile, c’est le laisser apprendre « ni vu ni connu » que l’agression est utile. Vous êtes nombreux à dire « j’ai toujours fait ceci », « j’ai toujours été comme cela » et cela fait des années que vous avez des chiens et vous n’avez jamais connu le moindre problème, mais ce n’est plus le cas : quand on vit avec plusieurs chiens sous tension, il est nécessaire d’être « moins cool ».
Etre « moins cool » signifie surtout que certains messages de communication que l’on tolérait avec un chien ou deux, ne sont plus acceptables avec deux chiens ou plus : votre seuil de tolérance doit être revu à la baisse.
Cela n’a pas de rapport avec la « sévérité » ou « l’autorité ». Cela a un rapport avec l’anticipation. Prévoyez une solution d’urgence pour éviter le réflexe de panique face à des chiens qui se battent. Pour les séparer efficacement et en toute sécurité, apprenez à vos chiens à faire quelque chose de différent pour chacun d’eux, mais avec un seul et même signal. Récompensez vos chiens pour avoir les bons comportements même si ces comportements vous paraissent normaux.

[size=24]Socialiser son chien[/size]




Socialiser son chien adulte avec les autres chiens
Votre chien adulte perd la tête à la vue d’autres chiens ?
Excessivement jovial ou au contraire, pas franchement sympathique, c’est un problème de socialisation. Il existe des solutions pour socialiser un chien adulte avec ses congénères même si c’est plus simple avec un chiot. Selon la gravité du problème (et surtout la régularité de votre « travail» !) un an pourrait être nécessaire pour que votre chien presque pas socialisé ne fasse plus « tout un plat » à chaque nouvelle rencontre.
Mais les choses peuvent s’améliorer rapidement, sans éducateur, avec pour seules armes, votre incommensurable patience, quelques délicieuses friandises et les bonnes astuces.
Voici de quoi vous lancer ! Un mauvais départ ou un changement de vie
Les chiens qui deviennent « foufous » à la vue d’autres chiens (pour faire la fête ou avec de l’agressivité) sont surtout des chiens qui n’ont pas été correctement socialisés.
Souvent adoptés à l’âge adulte, ils peuvent aussi avoir eu l’habitude de ne jamais voir d’autres chiens, parce qu’ils vivaient à la campagne par exemple, avant d’arriver en ville.
Ce sont des cas extrêmes: il y a aussi beaucoup de chiens qu’on n’a pas trop mal socialisés au départ mais en grandissant, ils sont devenus moins sociables – c’est courant.
Quelle que soit l’histoire de votre chien, mettez de côté le concept de « chien dominant ».
Oublions la dominance si vous le voulez bien pour nous concentrer sur ce qui compte le plus : le savoir-vivre.
Vous pouvez l’apprendre à votre chien, quel que soit son passé, sa race et dans une certaine mesure, son âge (plus il est âgé et plus ce sera difficile sans une aide professionnelle – difficile ne veut pas dire impossible).
La socialisation du chien se fait généralement entre l’âge de 2 à 5 mois. Beaucoup de vétérinaires disent qu’à 4/5 mois, le chiot doit être « socialisé » mais le processus est en fait complété dans les mois suivants (et tout au long de la vie en réalité). Dans des circonstances normales, le chiot est mis en contact avec d’autres chiens que sa mère quand il est sevré.
Toutefois, vous avez peut-être adopté un chien qui n’a pas eu la chance de naître et grandir dans des conditions « normales ». Important– S’ils veulent faire la fête aux autres chiens, généralement ces chiens peu socialisés font la fête à tout le monde, humains inclus. S’ils sont agressifs avec les chiens, ils ne le sont pas nécessairement avec les humains.
Des jours meilleurs avec du touche museau Contrairement à ce que l’on pourrait penser, il est déconseillé d’empêcher le chien d’aller voir les autres. Ainsi, il vous faut passer par une période pendant laquelle les maîtres coopératifs vous permettront de tester les aptitudes de votre chien à rencontrer les autres. Faites-le si votre chien n’est pas agressif.
Vous apprendrez rapidement à repérer ces maîtres. Vous croiserez dans la rue, de nombreuses personnes qui refusent catégoriquement que les chiens se disent « bonjour ». C’est leur droit (et vous serez comme ça vous aussi, un jour peut-être !) alors profitez de la bonne volonté de ceux que cela ne dérange pas.
Faites du touche-museau dès que possible ! Il y aura aussi du renifle-derrière ! Il est important de rester calme. Retenez votre chien s’il est agressif mais ne paniquez pas. Dans ce cas, distribuez des friandises en restant à distance : c’est une méthode qui permet d’associer la rencontre à quelque chose de positif.
Apprenez à maîtriser ce type de technique avec le livre Bon Chien dont une section entière est consacrée à la socialisation du chien adulte avec les chiens, les humains, des environnements comme la ville, les enfants et plus encore.
Associer la rencontre à quelque chose de positif Two dogsRien de plus positif que la friandise. Dès que votre chien rencontre un autre chien et qu’il manifeste des signes d’excitation, offrez-lui une friandise afin de créer l’idée que c’est tout simplement génial de croiser un congénère: n’attendez pas de miracles au bout d’une semaine soyez patient et constant, cela déstresse beaucoup de chiens ajoutez un « bon chien » qui finira par remplacer la friandise quand vous aurez bien progressé Par contre, s’il y a grognement, récompensez seulement quand il n’y a PAS grognement.
Pour cela, vous pouvez commencer par trouver des astuces permettant de détourner l’attention du chien et apprendre à saisir le moment opportun pour féliciter.
Si votre chien n’est vraiment pas cool avec les autres chiens: mettez-vous dans un endroit où passent régulièrement de nombreux chiens restez en retrait quand un chien approche, donnez une friandise à votre chien pour associer cet événement à quelque chose de positif si votre chien grogne, dites non et donnez la croquette quand il est calmé. ne criez jamais ne tirez jamais sur la laisse ne faites rien qui puisse faire penser à votre chien que rencontrer un autre chien est quelque chose de déplaisant
Choisir les copains et rester zen
Soyez toujours vigilant dans les parcs et les endroits très fréquentés tant que votre chien se montre exubérant et ce, même s’il a l’air « trop content » de voir les copains.
Il peut mal réagir une fois qu’il a passé l’étape du « reniflage ». Voici des astuces pour choisir les copains et rester zen :
Préférez toujours les chiens de même taille que le vôtre
Demandez si c’est un mâle ou une femelle en approchant un autre chien dont le maître semble être ok pour du touche-museau : de sexes différents, ça dégénère moins souvent
Approchez-vous, ne restez pas à 3 mètres, ça vous évite de tirer sur la laisse : tout ce qui contraint le chien en train de renifler un copain peut favoriser de mauvaises réactions.
Parlez, papotez, déstressez! Tout en surveillant votre chien! Complétez votre lecture avec cet article sur le chien réactif en laisse sur Ad Canes. L’importance des signes d’amélioration
Ne vous découragez pas, si vous êtes patient et constant, vous allez voir des signes d’amélioration. Soyez très attentif aux progrès. Ils sont souvent discrets mais bien réels : l’excitation baisse en intensité le « reniflage » dure moins longtemps le chien commence à ne plus réagir à TOUS les chiens, seulement quelques-uns Jusqu’au jour où vous êtes le/la seul(e) à remarquer les chiens qui passent près de vous ! Mais ne le privez pas de touche-museau pour autant, continuez de temps en temps.
Si vous n’y arrivez vraiment pas, ce problème de socialisation chez le chien adulte est fréquemment traité par les éducateurs qui se déplacent à domicile. Le chien adulte pas/peu sociable avec les chiens ne peut généralement pas assister à des séances collectives. Sinon, devenez expert en motivation avec la méthode OuafMag !

muguet





Le muguet, une plante très dangereuse pour les chiens et les chats
Le 1er mai, nous serons nombreux à recevoir et offrir des brins de muguet. Mais attention si vous avez des animaux à la maison. Ne laissez pas vos jolies clochettes de mai à leur portée (ni à celle des jeunes enfants d'ailleurs), car le muguet est toxique pour les chiens, les chats et les rongeurs.
Pourquoi le muguet est dangereux pour les animaux
Feuille, tige, fleur : toutes les parties de cette plante sont dangereuses. Même l'eau dans laquelle elle a été mise peut l'être. Le muguet contient des substances irritantes, des saponosides, et des dérivés toxiques (des hétérosides cardiotoxiques) qui peuvent ralentir le rythme cardiaque, augmenter la pression artérielle et engendrer des vomissements et diarrhées.
Dans les pires de cas, l'animal peut être pis de convulsions.
Que faire en cas d'ingestion ?
Si votre animal venait à ingérer du muguet, le seul conseil à suivre est de l'emmener en urgence chez le vétérinaire.
Une intoxication, si elle n'est pas traitée à temps, peut s'avérer mortelle.
S'il a ingéré une grande quantité de muguet, l'animal pourra être hospitalisé et placé sous monitoring cardiaque.
Mais le vétérinaire le fera seulement vomir s'il n'en a avalé qu'une faible quantité.

Manger avant son chien ne sert à rien





Manger avant son chien ne sert à rien
Si cela fait des années que vous mangez avant votre chien dans l’espoir de ne pas vous faire dominer, vous êtes très mal informé(e).
Découvrez pourquoi manger avant son chien ne sert à rien même si certains vous le conseillent encore.
Pourquoi devriez-vous croire un article sur Internet alors qu’un professionnel vous conseille de manger avant votre chien ?
Parce que dans tous les secteurs professionnels, il y a toujours des gens qui travaillent avec des méthodes périmées.
D’où vient cette pratique ?
Cela vient d’une idée préconçue, une idée fausse que le loup alpha (le dominant de la meute) mange avant tous les autres. Car en fait, cela dépend du niveau de ressources à disposition.
Par exemple, un loup alpha ne laissera jamais sa progéniture mourir de faim. Ainsi, en cas de famine, il laisse manger ses petits avant lui. Son statut n’est pas remis en cause. Son statut est bien plus celui d’un chef de famille que d’un dictateur. Ça ne se passe même pas comme ça dans la nature
Dans la nature, l’organisation hiérarchique dépend de l’environnement et s’applique dans des conditions précises. Elle n’est pas « fixée à jamais ». Elle se modèle au gré des situations. Mais plus intéressant encore : la hiérarchie existe pour que le groupe assure sa survie. Pas pour exercer un pouvoir. La hiérarchie régit la vie d’animaux sauvages comme le loup. Elle est très élaborée et essentielle pour cet animal. Elle est complètement secondaire dans la vie d’un chien. Elle ne lui sert pas à survivre.
Pensez-vous qu’il s’agit de la survie de votre chien que de manger avant vous ?
Est-ce que ça met sa vie en danger, lui qui a sa ration quotidienne ?
Si le chef de meute mange avant et mange les meilleurs morceaux, c’est pour être sûr d’avoir assez d’énergie pour protéger sa meute.
Pour le protéger, il ne sert à rien de manger avant son chien. Pour qu’il obéisse, cela ne sert à rien non plus.
Alors à quoi ça sert ? A rien.
Votre chien est-il un dominant ?
La hiérarchie existe chez l’homme dans toutes les civilisations, c’est un fait sociologique reconnu. La hiérarchie chez le chien existe selon les situations. Les situations où cela se manifeste sont rares dans la vie de tous les jours avec un chien. Un chien peut être dominant pour ce qui le motive et soumis pour ce dont il se fiche éperdument. Ainsi un chien soumis pendant le jeu avec un autre, peut devenir le plus dominant des deux devant la gamelle.
Dominer ou se soumettre, c’est profondément lié au contexte. Il suffit d’observer des groupes de chiens pour les voir tour à tour se mettre dans des positions tantôt soumises, tantôt dominantes, avec pourtant les mêmes chiens. Votre chien n’est ni « un dominant », ni « un dominé ».
Il manifeste certains comportements à certains moments qui varient selon de multiples facteurs.
Votre chien veut-il vous dominer ?
Cela n’a jamais été scientifiquement validé. C’est même le contraire depuis une bonne trentaine d’années. Pour qu’une hiérarchie existe, il faut que les protagonistes partagent le même but. Par exemple, dans une entreprise, la hiérarchie ça marche bien : tout le monde veut sa part du gâteau.
Pour les animaux, il faut préserver les ressources du groupe, se reproduire, défendre son territoire. Vous ne partagez pas les mêmes besoins que votre chien.
Si vous aviez les mêmes besoins que votre chien, il ramasserait les pièces et les billets qui tombent de votre portefeuille. Vous devriez les ramasser avant lui pour être sûr d’avoir transmis le bon message. Votre chien aurait un droit de regard sur votre reproduction.
C’est idiot n’est-ce pas ?
Pas plus idiot que de manger avant son chien. Une vie sans hiérarchie, c’est la belle vie ! Manger avant son chien pour lui montrer « qui commande », cela voudrait dire que chacune de vos décisions devrait être soumise à cette règle.
Quelle est cette vie régie par la crainte d’être dominé ?
La hiérarchie est importante pour nous les humains mais la hiérarchie ne fait pas toute votre vie.
Quelle est cette vie régie par la hiérarchie, avec cet animal qui partage vos moments de loisirs, qui est sur vos photos de famille, qui joue avec vos enfants ?
Ce n’est pas une jolie vie. Elle est basée sur le conflit. Et puisque le loup est un modèle pour celles et ceux qui pensent qu’il faut manger avant son chien, vous devriez savoir que la vie du loup est basée sur la coopération et pas sur le conflit.
Le chien n’est pas un loup Les codes hiérarchiques entre hommes et chiens auraient de la valeur si nous étions munis des mêmes organes et de la même morphologie. Vous pourriez attraper avec vos dents ce qui traîne par terre avant votre chien.
Or, vous n’êtes pas un chien et votre chien le sait parfaitement. Par exemple, il sait que vous ne retroussez pas les lèvres pour montrer vos dents quand vous n’êtes pas content(e).
N’y a t-il pas d’autres moyens de vous faire comprendre que de vous comporter comme un animal sauvage qui ne se comporte même pas comme ça dans la nature ?
Ce n’est pas parce que le chien a des similarités avec le loup qu’il en est un. Ils ont des similitudes, mais cela fait si longtemps qu’ils ne vivent plus du tout de la même manière. Plusieurs millénaires ont modifié leur comportement. Le chien et le loup sont deux espèces totalement différentes.
Pourquoi vouloir mettre le chien à une place qu’il n’a plus depuis des siècles et des siècles ?
Ne serions-nous pas, pour certains d’entre nous, un peu obsédés par la hiérarchie ? Le dominant n’est peut-être pas celui que l’on croit….
Celui qui éprouve le besoin de dominer semble être l’humain bien plus que le chien. Manger avant son chien est absurde et inutile. Cela vous fait vivre selon des préceptes dépassés qui détériorent la relation entre vous et votre chien.

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MessageSujet: Re: animaux ...les maladies..habitude de vie (suite).....   Jeu 13 Avr - 10:04




Garde de chien :
le petsitting une solution
Le chien, reconnu comme le meilleur ami de l’homme n’est toutefois pas accepté partout.
C’est par exemple le cas de certains hôtels ou campings et de plus en plus des plages.
Mais que faire alors de votre compagnon le temps de vos vacances ?
Optez pour le petsitting ! Ce mode de garde de chien séduit de plus en plus.
Mais qu’est-ce que le petsitting ?
Le petsitting consiste à faire garder son chien chez un particulier (petsitter), prêt à apporter à votre animal toute l’attention dont il a besoin.
Le point fort de ce mode de garde, provient du fait que l’animal fait partie intégrante de sa « nouvelle » famille le temps de votre absence.
Il peut donc se promener librement dans la demeure, profite des promenades, des jeux et des caresses que lui offre sa famille d’accueil.
Si vous êtes inquiets à l’idée de faire garder votre chien, n’hésitez plus, essayez la garde auprès d’un petsitter.
Comment faire garder son chien dans une famille d’accueil ?
Vous trouverez sur Internet de nombreux sites spécialisés dans ce domaine.
Bien souvent, trois types de prestations vous sont proposés :
Garde chez le petsitter
Garde à votre domicile (la personne dort chez vous)
Visites et promenades Animaute est l’un de ces sites. Il dispose aujourd’hui de plus de 50 000 familles d’accueil, prêtes à choyer votre chien.
Pour trouver une garde près de chez vous, vous pouvez lancer une recherche gratuite sur http://www.animaute.fr
Devenir pet sitter Animaute
Si vous souhaitez devenir pet sitter chez Animaute, vous devez avoir au minimum 18 ans et accepter notre charte du bien être. Que vous soyez dog sitter ou cat sitter, vous vous engagez à assurer aux animaux placés sous votre responsabilité : la sécurité, le confort, le respect des consignes de leur propriétaire ainsi que de bonnes conditions de logement.
Le processus d’inscription pour devenir pet sitter ou gardien d’animaux Avant toute chose, vous devez savoir que l’activité de garde d'animaux à domicile requiert du sérieux, de la motivation et de la rigueur.
Animaute se réserve le droit de refuser les candidatures peu sérieuses, ou non conformes à notre charte. Pour devenir pet sitter chez Animaute, vous devez suivre une démarche précise de manière rigoureuse. Inscription du pet sitter via un dossier détaillé Si vous souhaitez devenir dog sitter ou cat sitter, cette étape est obligatoire pour la validation de votre dossier.
A cette étape, près de la moitié des demandes d’inscription sont refusées. Dans le cas où votre candidature en tant que gardien d’animaux est acceptée, vous recevez un mail de confirmation vous annonçant que votre candidature pour devenir pet sitter a bien été validée. Vous devenez alors pet sitter classique chez Animaute.
Si vous souhaitez devenir pet sitter premium, n’hésitez pas à consulter la page d’informations sur l’abonnement premium disponible dans votre espace personnel.
Des profils variés Les pet sitters ont des profils différents : retraités, étudiants, sans activité, employés...
Des professionnels du monde animalier font également partie de nos familles : éducateurs canins, assistants vétérinaires, toiletteurs...
Chaque gardien d’animaux dispose d’une fiche reprenant son profil, sa situation géographique, les caractéristiques de son logement et des photos.
Certains pet sitters sont spécialisés uniquement dans la garde de chien (ils sont appelés « dog sitters ») ou de chat (« cat sitters »).
Leurs objectifs sont souvent différents : besoin d'avoir une compagnie, préparation à un emploi d’assistant vétérinaire... Tous ont en commun l’amour des animaux. Lors d’une garde d'animaux, les pet sitters ont la possibilité de faire appel à notre équipe de spécialistes animaliers et à notre vétérinaire pour toute information.




La dépression chez le chat : comment se manifeste-t-elle, comment la prévenir ?
Comme nous autres humains, les chats peuvent eux aussi de dépression. Une maladie très grave, qui entraîne malheureusement dans la plupart des cas la décès de l'animal, qui se laisse mourir.
Comment prévenir la dépression du chat ? Comment se manifeste-t-elle, et est-il possible de la guérir ?
Marie-Hélène Bonnet, comportementaliste du chat, nous en dit plus sur cette maladie : Je parle souvent de stress chez le chat. Stress, angoisse, pré-dépression sont courants chez le chat. Et souvent on me répond « mais mon chat n’est pas stressé, il joue ! » joue, mange, reste câlin, ou autre chose.
C’est normal, le chat est un animal, et un animal ne fait pas voir ses faiblesses, sous peine d’être exclu du groupe, voir abandonné à un prédateur.
Comment un chat devient-il dépressif ?
Je sais que chez vous, il n’y a pas de prédateurs susceptibles de dévorer Minet, tout comme il vit peut être seul, donc son groupe… eh bien son groupe c’est vous, et le prédateur c’est l’abandon, ou simplement le désamour !
Aussi le chat manifeste son stress d'une façon totalement différente de la nôtre. Pipis, crottes hors litière, alopécie, auto mutilations, et autres PICA sont des manifestations possibles de stress.
Par réaction naturelle, on va gronder, disputer, interdire au chat d’uriner hors du bac ou de se lécher. Ce qui ne fait qu’augmenter son stress : ses appels au secours restent sans réponses positives de votre part, et vous le grondez d’être mal dans ses pattes…
Il se sent abandonné, mal aimé, et pour peu qu’il faille changer le canapé imbibé d’urine, il sent que vous êtes très en colère contre lui… il se sent responsable de vos manifestations d’humeur, et se replie sur lui-même davantage.
Et un jour, cette accumulation de stress se transforme en pré-dépression. Le chat bouge moins, dort plus, se toilette davantage mais sent fortement mauvais. La gamelle va aussi se voir malmenée : vite vidée ou au contraire délaissée. Les habitudes de votre Minet changent, vous ne comprenez plus votre chat, vous ne savez pas ce qui se passe et vous n’avez rien vu venir.
Un mal inguérissable ?
Pour peu que le temps (qui est compté) se déroule un peu trop et la dépression arrive et s’installe chez votre Minet. Elle s’installe de façon définitive.
Un chat dépressif ne ressortira pas vivant de cet état. En plus de 10 ans, de mémoire je n’ai vu un retournement de situation dans la 1ere semaine de dépression qu’une seule fois, parce que les maîtres ont été très réactifs et que le vétérinaire avait de suite pris contact avec moi pour savoir comment aider ce chat.
Le chat qui entre en dépression se néglige, plus de toilettage : les prédateurs susceptibles de le tuer le trouveront plus vite ainsi, puisque la vie n’a plus de sens pour lui. Le chat dépressif va aussi refuser de s’alimenter, même de ses friandises préférées, afin d’en finir au plus vite. Les antidépresseurs, une solution ?
On peut bien entendu placer le chat sous antidépresseurs, mais en peu de temps leur action sur le foie entraine des lésions hépatiques graves.
Et dès l’arrêt, le chat replonge exactement au même stade que celui du 1er jour de prise des antidépresseurs… Je ne recommande ceci que sur un chat en parfaite santé, de moins de 8 ans, et sous contrôle hebdomadaire, à condition d’élaborer une thérapie en parallèle afin de résoudre les causes de la dépression avant de replonger le chat dans la vie sans cachets.
On pourrait aussi alimenter le chat de force, mais quelle vie s’ouvre à lui si on ne résout pas les causes de son mal-être ? Un chat dépressif est un chat condamné à 99% des cas. Dès les premiers signes de changement de comportement, même anodins ou sans conséquences à vos yeux, il faut agir si vous tenez à passer encore de longues années de sérénité avec Minet !





Le saviez-vous?
Le mystère derrière le «Frito Feet» Beaucoup de propriétaires de chiens sont conscients de cette situation, mais peu savent probablement ses origines.
«Frito Feet» est le nom du phénomène dans lequel les bactéries sur les pattes d'un chien provoquent leur odeur comme les croustilles de maïs.
Parceque les pieds d'un chien sont en contact permanent avec le sol, ils ramassent des tonnes de micro-organismes dans leurs pattes. Lorsque les chiens se rafraîchissent par la transpiration à travers les coussinets de leurs pieds, la combinaison de l'humidité et des bactéries libérés, provoque une odeur particulière....., un arôme de noisette ou de pop-corn.
Bien que la plupart des gens ne renifle pas les pattes d'un chien, les personnes qui entrent en contact régulier avec des chiens peuvent remarquer que les pattes de chiens sentent parfois comme du pop-corn rassis ou des croustilles de maïs. Cette condition a été surnommée «Frito Feet », une référence à la marque populaire de collations de croustilles de maïs.
Les propriétaires d'animaux sont souvent préoccupés par les mauvaises odeurs provenant de leurs chiens simplement parce que l'odeur peut être un signal d'une infection.
Par conséquent, les vétérinaires sont souvent interrogés sur l'odeur de maïs sur les pattes. Si l'odeur présente est majoritairement mineur , la plupart des vétérinaires vous diront qu'il faut être concerné.
Si l'odeur est accompagné par le léchage, le mordillement des pattes, une boiterie, apparence de sang ou gonflement des pieds, il pourrait y avoir un problème plus important qui devra être rapidement réglés. Il pourrait y avoir un objet étranger coincé entre les plaquettes, comme un caillou, de l'herbe ou autres objets quelconque .
Il peut également y avoir une petite incision. Les propriétaire d'animaux de compagnie qui peuvent vivre avec l'odeur de pop-corn ne devraient pas trop s'inquiéter.
Cependant, il faut prendre des précautions supplémentaires: laver les pattes et entre les coussinets pour enlever la saleté et la sueur supplémentaire régulièrement et après les promenades.
Pour les chiens à poils longs qui se développent entre les orteilles, la coupe de la fourrure est recommande, de cette façon moins de saleté sera piégé.
Les pieds ne sont pas les seuls endroits sur les chiens qui peuvent devenir malodorante. Vérifiez régulièrement les oreilles de chiens une forte odeur signifie une infection.
En outre, la mauvaise odeur de la bouche peut signifier la carie dentaire et les maladies. L'odeur des pieds du chien peut être légèrement offensante pour nos narines mais, en général, il n'y a rien à craindre.




L’instinct prédateur du chien.
Même s’il partage notre canapé, qu’il connait les membres de la famille, et qu’on le soigne avec tous les égards nécessaires, notre chien reste un prédateur.
Le loup et son descendant le chien sont des prédateurs : cela signifie que, pour survivre, ils doivent être en mesure de débusquer, de poursuivre et de tuer des animaux d’espèce différente, plus petits (lapins et lièvres, par exemple) ou beaucoup plus gros qu’eux (cerfs, élans, etc.).
L’instinct prédateur (qu’il serait plus correct d’appeler pulsion prédatrice) s’avère profondément enraciné chez les canidés, comme toutes les pulsions servant à garantir la survie ; la sélection pourra accentuer ou atténuer ces caractères, mais jamais les inhiber complètement, car ils font partie de la nature canine. En matière de prédation comme en matière sexuelle, le comportement est régi par un grand nombre de gènes.
La pulsion prédatrice s’amorce sous l’action d’un stimulus susceptible d’engendrer chez le chien un véritable besoin de poursuivre et de capturer : dans la nature, ce stimulus consiste presque exclusivement en un animal d’une espèce différente qui se déplace rapidement.
La prédation est un instinct naturel irrépressible. Le chien domestique (hormis ceux de chasse) n’a cependant presque jamais l’occasion d’assouvir naturellement cette tendance à la prédation c’est la raison pour laquelle il a parfois recours à des soupapes d’échappement, en assimilant la proie à des objets qui ne sont en réalité pas comestibles, mais qui se déplace rapidement, qui court, roule, etc. Lorsqu’il a saisi sa proie, il la secoue pour lui briser les cervicales, lui comprimer la carotide et l’étouffer. Vous voyez peut-être votre chien faire la même chose, lorsqu’il martyrise sa peluche dans tous les sens. Tel est le mécanisme sur lequel repose les courses après les vélomoteurs, les voitures, les bicyclettes, etc.
Le chien aura encore plus tendance à choisir pour proie les animaux qu’il ne doit pas manger en vertu uniquement de nos règles, mais qui représentent pour lui la victime idéale car ils sont de petite taille, courent à une vitesse accessible et ne disposent pas d’armes défensives particulièrement efficaces : c’est le cas des poules, des lapins et des chats.
S’il ne les a jamais rencontrés pendant la phase de socialisation et n’a pas appris qu’ils appartiennent au genre humain, le chien poursuivra également les enfants, surtout si ces derniers se sauvent en criant à sa vue. L’instinct prédateur s’avère très utile pour dresser le chien à accomplir diverses tâches : outre la chasse (à l’évidence), il intervient aussi dans l’apprentissage de la défense, qui s’enseigne en stimulant non pas l’agressivité – comme certains le croient encore –, mais la pulsion prédatrice, justement.
Comme nous l’avons dit plusieurs fois, les chiots apprennent toujours par le jeu et, dans la nature également, améliorent la gestion de leur comportement de prédateurs en se servant de petits objets qui roulent quand ils les poussent (pierres) ou qui sont agités par un autre chiot (brindilles, par exemple).
Continuer à désirer follement ces menus objets (balles et boudins, pour le chien domestique) équivaut à rester au stade psychologique du chiot. La balle, qui devient pour de nombreux chiens en phase de dressage la récompense la plus convoitée, représente elle aussi une proie.
Les races situées le plus haut sur l’échelle néoténique (comme les lévriers et les chiens nordiques) manifestent généralement un très faible intérêt pour la balle dès qu’ils ont franchi l’étape de l’enfance, même s’il s’avère possible d’entretenir leur intérêt pour le jeu en faisant comprendre au chien que la balle est un intermédiaire permettant de bénéficier des attentions du maître. Utile à l’homme, l’instinct prédateur n’a été inhibé chez pratiquement aucune race canine.
Cela signifie qu’il est toujours prêt à se manifester, et ce de façon parfois malvenue. Le maître du chien devrait toujours prévenir les actions visant de mauvaises proies, en fixant de véritables règles à l’égard de ces dernières. Le chien doit savoir que le fait de se comporter en prédateur visà- vis de chats, de petits oiseaux, d’enfants, de voitures, etc., déplaît au maître : pour obtenir ce résultat, il suffit de présenter ces stimuli au chiot et d’intervenir par un « Non ! » sec dès que l’animal esquisse une attitude prédatrice.
Une question de motivation ou un acte instinctif ?
Chien prédateur a l’état sauvage, c’est la faim et les traces olfactives qui stimulent le prédateur, il cherche une proie pour se nourrir, et mettra toutes ses ressources en action pour y arriver. Pour nos chiens domestiques, qui n’ont plus besoin de chercher eux-mêmes leur nourriture, il en va autrement : l’appétit n’est plus le moteur principal de leurs comportements de chasse.
Le manque d’activités dans la journée, une sélection de l’Homme qui a créé certaines races dans le but d’être aidé à la chasse, la prédisposition de certains individus qui a été accentuée par des expériences bénéfiques, sont des éléments à envisager aussi, en plus de l’acte instinctif de poursuite. Plus ou moins chasseurs. Certains sujets sont beaucoup plus aux aguets que d’autres, et le moindre mouvement les stimule.
Un cycliste qui passe sous ses yeux, une balle qui est lancée au loin, un hamster dans sa cage, et voici notre chien familier transformé en prédateur. D’autres individus, au contraire, restent observateurs devant les enfants qui s’agitent, les motos qui passent sous leurs truffes, et ne bougent pas un cil malgré les stimulations sensorielles.
Peut-on faire quelque chose pour empêcher la prédation ?
En habituant très tôt le chien qui va vivre avec des animaux-proies à ses côtés, on peut réduire les comportements de poursuite et de mise à mort.
De même, en se promenant le long des pistes cyclables quand il est encore jeune, en le gardant à l’attache, on lui apprend à ne pas s’attaquer aux vélos.
Malheureusement on ne peut jamais être sûr à 100 % que le chien ne repassera jamais en mode « prédateur » un jour. La meilleure stratégie reste la prévention : si votre animal a cette tendance à pourchasser ce qui l’entoure, gardez-le en laisse à l’extérieur, et protégez les animaux de l’intérieur avec des barrières, cages etc.
Laurence Bruder Sergent, comportementaliste canin.





L’entretien de l’aquarium. L’aquariophilie gagne sans cesse en popularité parce que chacun veut faire entrer la beauté de la nature dans sa maison.
Une vaste sélection d’aquariums, de meubles et de matériel connexe est proposée et offre de nombreuses options à ceux qui se consacrent à ce passe-temps.
Un aquarium attrayant peut reproduire un monde sous-marin fascinant, et constituer un ornement central dans une maison, un bureau ou un environnement professionnel. L’entretien de l’aquarium est une activité régulière essentielle à un environnement stable et sain pour les poissons et les plantes.
La clé d’un programme efficace consiste à remplir régulièrement des tâches simples, élémentaires qui prennent très peu de temps et donnent comme résultat un aquarium propre et en plein épanouissement.
Les processus biologiques en cours peuvent diminuer les ingrédients essentiels de l’eau et causer une accumulation de nitrate et d’autres substances non désirables.
La plupart des experts en aquariophilie sont d’avis qu’effectuer régulièrement des changements partiels d’eau est essentiel à la bonne condition des poissons.
Toujours s’assurer que l’eau de remplacement a été traitée et est de la même température que l’aquarium. Les listes suivantes sur les procédures d’entretien et le matériel servent de guide général pour maintenir un environnement aquatique stable; vous pouvez noter des variations dans les pourcentages et la fréquence à cause de la densité de l’approvisionnement et du type d’organismes aquatiques.




Le saviez-vous?
Les hiboux changent de couleur quand le climat se réchauffe. Face au réchauffement climatique, chaque animal a sa stratégie d’adaptation. Pour les hiboux, ce sont leurs plumes qui changent de couleur au fil de l’augmentation des températures.
Des scientifiques finlandais ont démontré, dans une étude parue dans la revue Nature, que les hiboux autrefois gris devenaient marrons avec les hivers plus doux de l’hémisphère Nord.
Les gènes gris ne prennent plus le dessus. Le plumage gris des hiboux, destiné à se fondre dans les paysages neigeux, n’aurait plus d’utilité. De plus, l’étude basée sur une analyse de familles de hiboux sur trente ans, tend également à prouver que le brassage génétique diminue dans l’espèce.
Alors qu’auparavant, les petits d’un hibou gris et d’un hibou marron étaient gris, ils seraient maintenant plus nombreux à prendre la couleur de leur parent brun.




Chiens et chats: avec le printemps, la mue revient.
Au printemps, tout comme en automne, les chiens et chats font leur mue. Le pelage va se renouveler, occasionnant alors une chute de poils plus importante que d'ordinaire.
Éliminer les poils morts. Brosser son chien ou son chat davantage en période de mue (printemps et automne) est vivement recommandé. Le brossage permet en effet d'éliminer les poils morts, évitant ainsi que l'animal n'en répande un peu partout dans la maison.
Selon la nature de la robe, le poil forme des «bouloches» qui roulent sous les meubles ou bien se

dans les tissus.
Le brossage, en lui-même, est de toute façon très important pour la santé de l'animal. Cela est d'autant plus vrai chez le chat qui consacre beaucoup de temps à sa toilette.
En moyenne, de 2 à 4 heures par jour. Des boules qui obstruent l'estomac. Lorsqu'il mue, le chat peut ingérer l'équivalent de 100 mg de poils par kilo qui formeront des boules dans son estomac.
Ces boules de poils risquent d'occasionner des troubles:
vomissements, constipations, diarrhées, pertes d'appétit… Mais aussi, dans les cas les plus sévères, occlusion intestinale. Une urgence vétérinaire que prend en charge l'assurance santé animale.
C'est le cas lorsque les poils ingérés lors de la toilette ne sont pas éliminés naturellement dans les selles. Cela est fréquent chez ceux sédentaires, comme les chats d'appartement, et qui effectuent peu d'exercice.
Ces boules de poils portent un nom dans le jargon vétérinaire: les trichobézoards.
Le vétérinaire peut prescrire un traitement afin de favoriser l'élimination des boules de poils si le chat en souffre. De même, il existe certains aliments industriels de qualité, riches en fibres, permettant l'élimination de ces boules de poils. À chacun son accessoire.
La nature du poil du chien ou du chat (long, mi-long, court, ras, avec ou sans sous-poil…) va déterminer l'intensité du brossage qu'il convient d'effectuer et à quel rythme.
En période de mue, il est fréquent de devoir par exemple passer d'un brossage hebdomadaire à journalier. Les magasins pour animaux propose de nombreux accessoires: peignes, brosses, cardes, étrilles, gants de caoutchouc à picots…
À chaque type de poil correspond son «outil».
Sinon, il est toujours possible de faire appel à un toiletteur professionnel. Notamment pour les chiens ou chats les plus récalcitrants et qui n'ont pas été habitués à se laisser entretenir dès leur plus jeune âge. Brosser son compagnon permet également de vérifier l'absence de parasites externes. Mais aussi d'éviter la formation de nœuds.
Il faut veiller à bien brosser au niveau des cuisses ainsi que derrières les oreilles, entre autres, là où les poils se collent entre eux plus facilement. Quand s'inquiéter de la chute de poils? Si le chien ou le chat doit être lavé, le brossage aura lieu avant.
Tout comme les accessoires, les produits d'entretien pourront être achetés chez le vétérinaire, en magasins spécialisés ou sur Internet en utilisant le forfait prévention de l'assurance santé animale, pour les maîtres ayant souscrit le type de formule le proposant.
Au long de l'année, toute chute de poils inhabituelle -accompagnée ou non de démangeaisons, léchages excessifs, apparitions de rougeurs, plaques...- devra inciter à consulter le vétérinaire.
De nombreuses maladies ou une mauvaise alimentation peuvent occasionner des chutes de poils. En dehors de la chute des poils consécutive au phénomène normal de la mue, les chiens perdent leurs poils localement ou sur tout le corps, à cause de certaines maladies. En premier lieu, les parasites externes – comme les puces, les teignes, les gales, les tiques, les aoûtats, etc. – provoquent directement, ou indirectement par grattage, la chute des poils.
Dans ces différents cas, la peau montre des rougeurs ou des croûtes, parfois infectées. La chute des poils peut également résulter de dérèglements hormonaux. Le diagnostic n’est pas toujours facile à établir dans ce cas.
Conseils véto : Comment brosser les poils de son chien ?
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MessageSujet: Re: animaux ...les maladies..habitude de vie (suite).....   Jeu 13 Avr - 10:11

voiture

Que faire si on trouve un animal enfermé dans une voiture?
Au soleil, un animal enfermé dans l’habitacle d’un véhicule peut être exposé à un danger de mort.
Mais attention, l’intervention d’un tiers est très réglementée.
30millionsdamis.fr fait le point sur les droits et les devoirs de chacun en situation d’urgence.
Il faut d’abord s’assurer de la température qui règne à l’extérieur. Si en hiver, un animal peut rester quelques dizaine de minutes dans une voiture, il n’en est pas de même en été : il est impératif de veiller à ne pas laisser son animal enfermé dans une voiture, même si celle-ci est à l’ombre, et même si un ou plusieurs fenêtres sont entrouvertes.
Le soleil tourne !
Idem pour un laps de temps très court : la température dans l’habitacle peut en effet atteindre et dépasser les 40°C en moins de 10 minutes et être fatale pour l’animal qui s’y retrouve prisonnier.
CE QUE DIT LA LOI
Alors que faire si l’on est témoin d'une situation où un animal est enfermé dans une voiture au soleil ?
Avertir la police ou la gendarmerie locale.
En effet, l'article 20 de la loi du 6 janvier 1999 [codifié sous l'article 214-23 (3°) du Code rural, NDLR] vous permet de faire procéder à l'ouverture du véhicule stationné en plein soleil lorsque la vie de l'animal est en danger, en présence d'un gendarme ou d'un policier.
Quant à l’article 122-7 du Nouveau Code de procédure pénale, il précise que « n’est pas pénalement responsable la personne qui, face à un danger actuel ou imminent qui menace elle-même, autrui ou un bien, accomplit un acte nécessaire à la sauvegarde de la personne ou du bien ».
Mais cette bonne action engageant votre responsabilité, le propriétaire du véhicule peut se retourner contre vous et porter plainte pour « effraction ».
La difficulté résidera alors dans la preuve du « danger actuel ou imminent » que vous devrez apporter devant le juge.
Mieux vaut donc être accompagné d'un agent assermenté dans une telle situation.

lecons

6 leçons de vie que nous enseignent les chiens
Il suffit simplement d’observer nos chiens ou les animaux en général pour nous rappeler ces leçons de vie que nous, les humains, avons oublié dans notre société de course à la consommation, d’égocentrisme et de perte de ces valeurs fondamentales qui pourtant, nous permettraient de vivre plus en harmonie les uns avec les autres. Nous vous parlons très régulièrement, et à travers de belles histoires, de ces leçons de vie exemplaires que nous enseignent nos chiens. Dans cet article, nous avons choisi de vous énoncer six d’entres elles, illustrées d’histoires émouvantes que nous vous avons narré sur Guide du Chien :
1. La fidélité
Depuis les débuts de la civilisation, le chien a toujours incarné un véritable symbole de fidélité et un exemple de celle-ci pour l’humanité. Le chien est le meilleur ami de l’homme, son plus fidèle compagnon, qui ne lui fait jamais défaut. Le chien est prêt à donner sa vie pour défendre celle de son maître comme en témoignent les histoires de Chako et Lefty, ces deux magnifiques Pit Bulls qui ont risqué leur vie pour sauver celle de leur maître. Mais pour aller encore plus loin et prouver encore cette incroyable fidélité de nos amis à quatre pattes, certains chiens ont même dédié le reste de leur vie à veiller sur la tombe de leur maître défunt. Pour preuve, nous vous avons raconté l’histoire de Bobby qui est resté sur la tombe de son maître pendant 14 ans ou encore Coly qui veillé la tombe de son maître pendant 9 ans.
 
2. Le pardon
Le pardon des chiensCombien de chiens ont été lâchement battus, maltraités et abandonnés par des maîtres odieux ? Hélas il est impossible de compter tant il y en a. Mais nos chiens ont cette incroyable faculté à pardonner leur bourreau, le responsable de leurs plus grands maux sur cette terre : l’être humain. Les chiens font preuve d’une incroyable clémence à notre égard et malgré toutes leurs souffrances, sont capables de nous ouvrir à nouveau leur cœur et placer toute leur confiance en nous. Ces chiens sont nombreux à attendre dans les refuges et sauront bien vous le rendre, croyez-moi… Les histoires de Gideon et Cadence en sont de parfaits exemples.
 
3. L’amour inconditionnel
Les chiens nous aiment de tout leur cœur et nous le montrent chaque jour que nous passons à leurs cotés. Votre chien vous a-t-il un jour fait défaut lorsque vous êtes rentré à la maison après une longue journée de travail ? Vous a-t-il un jour boudé parce que la veille vous ne vous êtes pas promené assez longtemps avec lui ? Ou alors un jour lorsque vous vous êtes emporté et l’avez grondé excessivement et à tord ? Certainement que non, ou alors votre chien peut souffrir d’un grave problème médical et il faut consulter un vétérinaire très rapidement. Quelles que soient les circonstances de la vie, heureuses ou malheureuses, votre chien éprouvera et vous montrera un amour inconditionnel et sans faille. Notre article sur les 20 plus belles citations canines contemporaines illustre parfaitement cet amour absolu.
 
4. L’altruisme
Votre chien n’est pas votre plus fidèle ami par intérêt, parce que vous le nourrissez chaque jour et lui apportez un confort matériel. Non, votre chien vous aime du plus profond de son être parce qu’il a de profonds sentiments pour vous et ce, de façon complètement désintéressée. altruisme chienSi vous devriez vivre demain (ou plutôt survivre) dans la rue et que vous éprouviez les pires difficultés financières et matérielles, votre chien sera toujours à vos cotés pour vous apporter le réconfort nécessaire et vous donner ce sourire qui s’esquisse à la simple vue de son regard et de sa queue qui remue. Votre chien sera toujours à vos cotés, peu importe que vous soyez riche ou pauvre, notable ou ouvrier, triste ou heureux.
 
 
5. Aider ou sauver son prochain
L’être humain est de plus en plus égoïste. Nos sociétés à priori « civilisées », à travers les médias et les politiques, nous véhiculent peur et méfiance de « l’étranger » au sens le plus large du terme (un voisin, un passant ou simplement quelqu’un qui ne nous « ressemble » pas). J’ai le souvenir marquant d’une étude qui mettait en situation une personne qui simulait un malaise dans la rue et qui avait pour but de mesurer le nombre de personnes qui s’arrêteraient pour lui prêter secours.
Les résultats ont été sidérants :
les trois quarts des personnes ne s’arrêtaient pas et pire, changeaient de trottoir à la vue de l’acteur étendu sur le sol, qui pourtant simulait à la perfection un malaise nécessitant un secours d’urgence. À notre différence, les chiens se portent au secours de n’importe quelle personne ou animal en danger, inconnue ou non, et en faisant preuve d’un grand courage. Nous vous avons relaté l’histoire de ces chiens errants sauvant une jeune fille en proie à un prédateur sexuel ou encore l’histoire de cette conductrice gravement blessée et qui doit le vie à un chien abandonné.
 
6. L’esprit de famille
Ou si je puis me permettre « l’esprit de meute » pour faire un parallèle logique avec nos amis les chiens. Combien de nos aînés sont abandonnés dans des maisons de retraite dans des conditions parfois exécrables, recevant une visite par mois tout au plus de leurs enfants ou leur proche famille ? Dans leur plus grande sagesse, nos parents âgés, nos grand-mères et grand-pères nous ont porté, soutenu et jamais abandonné.
Pourtant combien de ces pensionnaires contraints malgré eux dans la solitude des ces maisons de retraite meurent dans le plus grand anonymat pour des pseudos « querelles de familles » ou à cause de l’indifférence de leur proches ?
Nos chiens nous montrent quant à eux un tout autre exemple du respect des « anciens » et des malades également. esprit de famille chien Pour illustrer cela, nous pouvons simplement prendre l’exemple de chiens qui vivent à l’état sauvage ou des nombreux chiens errants qui peuplent certaines de nos villes. Ces chiens font tout pour leurs semblables, vieux ou malades, quitte à risquer leur vie pour sauver l’un des leurs. Nous vous en parlions lors de notre article sur l’exceptionnel sauvetage d’un chien errant par l’un de ses congénères également abandonné, alors qu’il s’était fait percuté par un camion.
 
 
Pour conclure
Nous avons vu dans cet article 6 leçons de vie que nous enseignent les chiens au quotidien et dans leur plus grande authenticité. Bien entendu il en existe encore beaucoup d’autres telles que le courage, la compassion ou encore la sincérité pour ne prendre que trois exemples supplémentaires. N’hésitez pas à enrichir l’article par vos commentaires plus-bas et nous parlez de vos expériences sur le sujet.

5 aliments qui peuvent tuer votre chat

5 aliments qui peuvent tuer votre chat
Dernièrement, je vous proposais un article sur les 5 aliments les plus nocifs pour un chien.
Aujourd’hui découvrez les 5 aliments qui peuvent être fatals à nos amis félins.
1. Le chocolat
Les chats, tout comme les chiens sont extrêmement sensibles à la théobromine contenue dans le chocolat. Cette substance est plus concentrée dans le chocolat noir que le chocolat au lait, il sera donc plus toxique. Elle provoque diarrhées, vomissements et convulsions qui peuvent conduire jusqu’à l’infarctus. Lisez notre article complet sur le chocolat et les animaux.
 
2. Le thé et le café
Si ces boissons chaudes nous permettent des réveils plus doux, elles peuvent être fatales pour nos chats. En effet la caféine contenue dans le café et le thé est extrêmement nocive et moins d’une dizaine de cuillérées suffisent à tuer un chat. Un chat empoisonné à la caféine présentera les symptômes suivants : diarrhée, vomissements, fièvre, tremblements et convulsions. Prenez garde également aux sodas qui contiennent souvent de la caféine.
 
3. Les oignons et l’ail
Tout comme pour les chiens, ces aliments sont extrêmement nocifs pour les chats ; qu’ils soient ingurgités en grande quantité ou en petite quantité fréquemment. En effet, ils détruisent les globules rouges ce qui rend plus difficile le transport de l’oxygène. Si vous constatez que votre animal a le souffle plus court et que ses urines deviennent foncées, consultez un vétérinaire qui pourra diagnostiquer une intoxication. Veillez à ne pas stocker vos oignons dans un endroit accessible à votre chat afin qu’il ne soit pas tenté de jouer avec. Prenez garde également aux poireaux qui provoquent les mêmes troubles.
 
 
4. L’avocat
Il faut savoir que l’avocat est toxique dans son intégralité : plante, feuilles, fruits, peau et noyau. Si votre chat en ingère, il risque dans un premier temps de présenter des troubles digestifs (diarrhées, vomissements, perte d’appétit) puis des troubles cardio-vasculaires dangereux. Veillez également à ne pas laisser votre chat au contact d’un avocatier.
 
5. Les fruits à pépins et noyaux
Abricot, pommes, poires… les pépins et les noyaux des fruits contiennent du glycoside cyanogénique, très nocif pour les chats. Cette substance provoquera tout d’abord des troubles digestifs puis de la tachycardie pouvant entrainer un coma puis la mort. Les raisins quant à eux sont nocifs dans leur intégralité, ils provoquent des insuffisances rénales.
Sachez qu’en cas de doute, vous pouvez vous adresser au CAPAE, Centre antipoison animal et environnemental, gratuitement et 24/24H en appelant le 02 40 68 77 40

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arriver


Chouette bébé arrive ! Et moi je suis toujours là.

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Mon chien est anxieux : 5 étapes pour changer son comportement
Votre chien est incontrôlable ou très agité quand vous quittez la maison, intenable en voiture, constamment sur le qui-vive en promenade… et il guette le moindre de vos mouvements l’air de dire laisse-moi devenir… l’ombre de ton ombre…. !
Bref, votre chien est anxieux. Comme la peur, l’anxiété est une émotion clairement identifiée chez le chien. Elle se manifeste à divers degrés avec des comportements désagréables dans certaines situations mais parfois aussi d’autres comportements inquiétants dans des situations qui ne sont pas stressantes.
L’anxiété peut être atténuée et même modifiée en une émotion bien plus positive, à condition de s’y prendre correctement, pour que cela ne se transforme pas en agressivité.
Etape 1 :
prendre conscience du phénomène biologique L’anxiété est un phénomène naturel. Votre chien anxieux est victime d’une émotion qu’il ne peut pas contrôler : il secrète une hormone (comme nous) et la conséquence est une (ou une suite de) réaction(s) physique(s) incontrôlable(s).
Nous sommes mieux à même de maîtriser certaines de nos réactions. Nous pouvons, par exemple, attendre d’avoir quitté une pièce pleine de monde pour éclater en sanglots ou de rire. Nous pouvons même ressentir une émotion positive au lieu d’une émotion négative dans des situations qui nous angoissent, via différents moyens. Le chien aussi, sauf que les moyens dont il dispose sont plus limités que les nôtres.
Par exemple, il ne peut pas lire un livre sur le développement personnel ou assister à un séminaire de gestion du stress. Cet animal que nous avons voulu tellement attaché à nous devient fou quand il n’apprend pas qu’on revient. Si la meilleure chose de votre vie, c’était d’être avec une personne et que son absence vous déchirait le cœur, seriez-vous atteint d’un trouble parce que vous pleurez quand cette personne s’en va ?
Un phénomène biologique permet au chien de se protéger. Bien sûr, de notre point de vue, l’anxiété chez le chien entraîne des comportements anormaux comme la destruction, la protection ou ce qu’on appelle l’hyper-attachement. Mais pour le chien, c’est la suite logique d’un trop plein d’émotion. Tenir compte de ce phénomène, c’est être plus réaliste et pouvoir entamer une progression pour apprendre au chien à ressentir une émotion différente dans la situation critique.
Etape 2 :
commencer par la situation la moins stressante A quoi bon vouloir à tout prix faire obéir un chien alors qu’il est manifestement dans tous ses états ?
Imaginez que vous accompagnez un ami chez le dentiste. Dans la salle d’attente, il a les mains qui tremblent et n’arrête pas de parler. Il ne vous viendrait pas à l’idée de lui dire : maintenant tu arrêtes de trembler et tu te tais !!
Humain ou animal, on ne règle pas un problème d’anxiété au moment où le stress est à son comble en exigeant un autre comportement que celui qui est à peine contrôlable. Si vous êtes d’accord avec ça, choisissez une situation dans laquelle la réaction de votre chien anxieux est de très faible intensité.
Autrement dit, ne commencez jamais par « la salle d’attente du dentiste » ! Voici un exemple : quand un chien est très nerveux en présence d’autres chiens, vous ne pouvez pas lui apprendre à s’assoir à vos pieds en allant « en immersion » dans le parc à chiens ! Vous obtenez des premiers résultats excellents avec un « assis pas bouger » à la maison. Puis dans la cour, le jardin ou une petite rue tranquille. Puis à 10 mètres d’un chien qui ne le fait pas réagir. Puis à l’entrée du parc – là, on brûle des étapes, c’est juste pour l’exemple.
N’essayez pas de faire obéir votre chien anxieux quand tout est contre vous. Cela vous oblige à user de la force ou à donner de la voix. Quelques efforts pendant quelques semaines vous garantissent des résultats pour des années !
Maîtrisez les paramètres pour exploiter ce contexte provoquant un moindre stress. Faites-le évoluer avec succès vers la situation critique. Vous pouvez le faire vous-même pour de nombreuses situations et ainsi renforcer le lien qui vous unit à votre chien en lui donnant confiance en lui et en vous. chien anxieux
Etape 3 :
lui offrir plus de stimulation Avant de commencer à traiter les comportements problématiques pour chaque « situation de crise », il est bon de faire quelques ajustements dans la vie du chien anxieux qui, dans son état, ne peut que rarement apprendre quoi que ce soit. Il est rare qu’un chien anxieux soit trop stimulé et bien plus fréquent qu’il ne le soit pas assez.
Le simple fait d’apprendre aide le chien anxieux. Plus un chien apprend et plus il a confiance en lui. Stimulez son cerveau un peu chaque jour : cela a les mêmes répercussions que pour vous quand vous (rayez la mention inutile) faites vos mots-croisés, votre partie de jeu vidéo, la cuisine, du jardinage, votre solfège, votre séance de yoga… !!
Quoi que vous lui appreniez, c’est utile au bien-être de votre chien et vous pouvez même utiliser de nombreux tours dans des situations de crise car ils peuvent servir à détourner son attention au moment crucial. On parle souvent de faire faire de l’exercice aux chiens anxieux et sans doute que beaucoup de chiens stressés en ont besoin – plus qu’ils n’en font effectivement tous les jours.
Mais pouvoir « s’occuper la tête » est tout aussi important pour eux. D’ailleurs, concrètement aujourd’hui, beaucoup de chiens ne peuvent pas « faire de l’exercice » aussi régulièrement qu’il le faudrait et la stimulation mentale peut compenser en partie ce manque d’exercice. Comme personne ne peut vivre bien en ne faisant que dormir et manger, aucun chien ne peut être « cool » en ne faisant rien d’intéressant dans sa vie quotidienne. Apprenez-lui des choses faciles. Prenez conscience qu’un chien anxieux a besoin de « loisirs » comme les gens anxieux !
Etape 4 :
modifier ses propres réactions Il nous arrive d’interpréter de travers les réactions du chien anxieux (d’où la nécessité de l’étape 1). Pour reprendre l’exemple le plus parlant et extrêmement courant : un chien est anxieux quand ses maîtres s’en vont.
Il aboie, pleure, gratte à la porte… Cette anxiété continue de se manifester quand il est seul. Il peut détruire quelque chose. Vous rentrez chez vous après plusieurs heures d’absence. Vous avez oublié le « cirque » du matin. On dirait qu’un régiment de la légion étrangère a traversé votre salon.
Sous l’emprise de vos propres émotions, vous parvenez mal à vous contrôler sinon vous vous contrôlez mais vous êtes envahi(e) par l’idée que votre chien s’est vengé alors que la vengeance nécessite de mener une réflexion pour échafauder un plan et aucun animal sur cette planète n’en est capable.
Supprimez toute réaction qui ne ferait qu’amplifier les émotions déjà négatives de votre chien. Quel que soit le moyen utilisé pour manifester votre colère, votre chien tente de se protéger. Ainsi, au lieu de travailler à modifier l’anxiété dans le bon sens, on y ajoute de la peur.
Ce n’est pas facile de bien interpréter des comportements très très désagréables en étant soi-même émotionnellement en détresse mais on peut y arriver si on fait l’effort de mieux connaître le chien. C’est d’ailleurs l’une des grandes forces du chien, que de parvenir à nous faire changer en nous obligeant à nous dépasser. Pourquoi votre chien est-il toujours anxieux alors que : vous avez compris le phénomène de l’anxiété vous lui apprenez progressivement à ressentir une émotion différente vous lui offrez plus de stimulation au quotidien vous prenez sur vous pour ne plus laisser éclater votre colère face à l’intolérable… ? … il vous faut sans doute passer à l’étape 5.
Etape 5 :
lutter soi-même contre l’anxiété ! Certains chiens sont plus affectés que d’autres par les personnes stressées mais n’oubliez pas qu’on les dresse aujourd’hui à détecter le diabète ou encore le cancer : malgré vous, vous sécrétez des hormones que votre chien perçoit. Votre chien absorbe vos émotions comme une éponge. C’est encore un phénomène biologique.
Il ne peut pas les analyser mais il s’adapte à vos émotions. Inconsciemment la plupart du temps, en étant stressé(e) vous avez des tas de petits comportements, des micro-réactions, des mouvements, gestes, habitudes… qui, jour après jour, envoient des messages à votre chien – qui passe une bonne partie de son temps à vous décrypter pour savoir ce qu’il doit faire.
Quand vous êtes sur les nerfs, ces mini messages lui disent le contraire de ce que vous aimeriez pouvoir lui dire pour qu’il soit moins anxieux. Personne ne peut apprendre quoi que ce soit à un chien en étant toujours stressé. Aucun chien ne peut être calme en vivant avec une personne qui s’énerve tout le temps ou qui est une boule d’angoisse !
Pour conclure
Vous pouvez apprendre à votre chien anxieux à supporter ou mieux supporter la solitude, les nouveaux endroits, l’arrivée de vos invités, la présence de plusieurs personnes chez vous, d’autres chiens, les voyages etc. etc. et faire cesser les comportements les plus désagréables en commençant par la situation la moins stressante.
Mais il faut aussi et souvent d’abord prendre des mesures pour améliorer sa vie de tous les jours et faire quelques efforts pour être moins anxieux soi-même. Il faut tenir compte du phénomène biologique qu’est l’anxiété pour se donner les moyens de modifier les émotions du chien dans le bon sens et ne pas les faire empirer ce qui peut le rendre agressif.
Il faut changer sa perception si nécessaire en cessant de se comporter comme si on était face à une personne capable d’élaborer des réflexions complexes, telles que la vengeance.
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MessageSujet: Re: animaux ...les maladies..habitude de vie (suite).....   Jeu 13 Avr - 10:19

et vous

TAUREAU 

age

savoir

astuce

L'Astuce Stupéfiante Pour Retrouver Un Chien Perdu.
Comment Faire
1. Le ou la propriétaire du chien doit prendre un vêtement qui a été porté au moins une journée, le plus longtemps sera le mieux, de sorte que le chien perdu puisse reconnaître l'odeur.
 
2. Ensuite, amenez le vêtement là ou le chien a été vu pour la dernière fois et posez-le à cet endroit. Si le chien a une niche et un jouet qui lui est propre, vous pouvez aussi les emmener (à moins que l'emplacement ne permette pas de laisser une niche). Il est aussi utile de laisser une note dessus demandant de ne pas bouger les objets du chien.
 
3. Laissez aussi un bol d'eau, vu que le chien n'a sûrement pas pu boire dernièrement. Par contre, n'apportez pas de nourriture car cela pourrait attirer d'autres animaux qui pourraient faire fuir votre chien.
 
4. Revenez le lendemain, ou si possible vérifiez à intervalles réguliers. Avec un peu de chance, le chien sera là à vous attendre. Cela peut paraître incroyable qu'un chien puisse détecter un vêtement sans entendre la voix de son (sa) maître(sse) criant son nom pendant des heures. Mais aussi incroyable que cela puisse paraître, cette astuce a marché pour de nombreuses personnes à la recherche de leur chien disparu. Ils sont revenus là où ils avaient perdu leur chien et l'ont retrouvé les attendant tranquillement. Et ce, même après une dizaine de jours de recherche !
J'espère que cette astuce pourra aider une personne qui a perdu son meilleur ami. Bonnne chance :-). 

odeurs

Chat : odeurs dans la litière
Comment atténuer les odeurs d’urine de la litière du chat?
Pour absorber les mauvaises odeurs de la litière du chat, il existe une astuce de grand-mère.
Cette solution écologique et pratique vous permettra également d’espacer le changement de la litière. Astuce de grand-mère
- Enlevez la litière sale et nettoyer le bac du chat.
- Saupoudrez uniformément le fond du bac propre avec le bicarbonate de soude.
- Recouvrez de litière propre.
Ingrédients Environ 7 c. à soupe de bicarbonate de soude Les conseils de nos grands-mères Il faut impérativement offrir à son chat une litière propre pour qu’il fasse ses besoins dans la litière.

[size=24]Prévenir les risques de nuisances

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Prévenir les risques de nuisances animales
Insectes, rats?
De nombreuses bestioles s’invitent dans les maisons. Difficiles à déloger, elles causent parfois de lourds dégâts à vos habitations et nuisent à la qualité de vie.
Comment lutter contre ces indésirables ?
De nombreux nuisibles s’introduisent dans les habitations et comportent des risques pour la salubrité du bâtiment et votre santé.
En proliférant, ces derniers risquent de véhiculer des maladies, de provoquer des allergies et des dégâts sur la structure du bâtiment. Parmi les indésirables les plus courants ?
Les cafards ou blattes qui se cachent dans les recoins ou derrière vos appareils ménagers.
Pour prévenir leur apparition, il est conseillé de lutter contre l’humidité de votre logement, de boucher les fissures et de grillager les bouches d’aération sans les occulter.
En cas d’invasion, nettoyez vos pièces à fond et traitez les parties contaminées à l’aide d’un insecticide puissant.
Pour lutter contre la prolifération des rongeurs, repérez leurs lieux de passage et vérifiez l’état de vos canalisations et câbles électriques à proximité.
Une fois le territoire du rongeur délimité, déposez un produit raticide sur le chemin en veillant à ce qu’il soit hors de portée des enfants et des animaux domestiques.
Quoiqu’il en soit, n’hésitez pas à faire appel à des professionnels de la dératisation pour le traitement de votre logement.
Supprimez la nourriture éparpillée et gardez les lieux propres en toutes circonstances.
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Thelazia callipaeda

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ATTENTION a vos chiens et chats si vous partez en vacances dans le sud de la France , en Italie ou en Espagne!
De plus en plus de cas recensés! Surveillez bien les yeux de vos animaux, ce ver se niche dans leurs yeux! Les symptomes sont un rejet important de mucus et de pus, n'hésitez pas a aller chez un véto si cela se produit!!
Plus d'infos sur ce ver:
Thelazia callipaeda est un ver nématode parasite, principale cause de thélaziose ou infection oculaire par un ver, chez les humains, les chiens et les chats.
Il a été découvert pour la première fois dans les yeux d'un chien en 1910. En 2000, plus de 250 cas humains ont été répertoriés dans la littérature médicale. Outre les humains, les chiens et les chats, les hôtes définitifs de Thelazia callipaeda sont les loups (Canis lupus), le chien viverain (Nyctereutes procyonoides), le renard roux (Vulpes vulpes), et le lapin européen (Oryctolagus cuniculus).
Cette espèce se rencontre en Allemagne, en Chine, en Corée, en France, en Inde, en Indonésie, en Italie, au Japon, aux Pays-Bas, en Russie, en Suisse, à Taïwan et en Thaïlande.
On a identifié deux hôtes intermédiaires assez éloignés : Amiota (Phortica) variegata (Diptera: Drosophilidae) en Europe, et Phortica okadai en Chine, qui se nourrit des larmes d'humains et de carnivores.
Certaines données suggèrent que seuls les mâles de A.variegata transportent les larves de Thelazia callipaeda, alors que dans tous les cas de mouches hématophages, ce sont les femelles qui véhiculent les parasites.
Cycle de vie
Les œufs de Thelazia callipaeda se développent durant le premier stade larvaire , in utero, alors que la femelle est dans les tissus et internes et autour de l'œil de l'hôte définitif.
La femelle dépose ses larves, alors encore contenues dans la membrane de l'œuf, dans les larmes (sécrétions lacrymales) de l'hôte. Lorsque la mouche lacrymophage (hôte intermédiaire) se nourrit, elle ingère les larves de T. callipaeda.
Une fois dans la mouche, la larve  se dégage de la membrane de l'œuf et traverse la paroi intestinale. Elle reste dans l'hémolymphe (le liquide corporel de la mouche) pendant 2 jours, puis envahit soit les tissus adipeux, soit les testicules de la mouche.
Dans ces tissus, la larve se développe jusqu'au troisième stade larvaire L3. La L3 migre vers la tête de la larve et est relâchée dans ou à proximité de l'œil d'un autre mammifère lorsque la mouche se nourrit de nouveau.
Une fois dans l'œil, les paupières, les glandes lacrymales ou les conduits lacrymaux de l'hôte Mammifère, les larves L3 se développent en stade L4 puis en adulte en environ 1 mois.
La saison de résidence des stades L1 à L4 dans les sécrétions lacrymales des chiens naturellement infectés en Italie coïncident avec l'activité des mouches-vecteurs.
Symptômes, diagnostique et traitement
Les symptômes d'une infection par T. callipaeda sont une conjonctivite, une production excessive de larmes, une détérioration de la vision, des ulcères et des rayures de la cornée.
Dans certains cas, le seul symptôme est l'affection de la vue de l'hôte par un "bouchon flotteur". Le diagnostic est réalisé lorsqu'on trouve des vers adultes dans les yeux ou dans les tissus proches. Les cas humains sont traités par simple élimination des vers.
Chez les canins, on recommande actuellement le traitement par imidacloprid avec moxidectin, ou par milbemycin oxime.
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MessageSujet: Re: animaux ...les maladies..habitude de vie (suite).....   Jeu 13 Avr - 10:25

Comportementalisme et éducation canine

Eduquer dans le respect : une évidence, pourtant bien malmenée...
Vertement décriées par tout un versant du monde cynophile, les méthodes positives sont souvent pointées du doigt comme inefficaces, au mieux douces et dingues, au pire « dangereuses ». Pourquoi ? Ne nous voilons pas la face : dans le monde de l’éducation canine, deux écoles s’affrontent. Les tenants des méthodes positives contre les partisans des méthodes coercitives. Idéologie contre idéologie pourrait-on dire. Les uns crient au laxisme, les autres à la maltraitance, les détracteurs des méthodes positives n’hésitant d’ailleurs pas à soutenir qu’elles ne s’appliquent qu’à des chiens d’un naturel docile, et qu’en réalité, elles relèvent d’une sorte de « non éducation », d’un phénomène de mode un peu «néo-baba »…
« Positif » ne veut pas dire « laxiste »
Tout d’abord, il faut absolument battre en brèche une idée reçue : éducation positive rimerait avec « laisser tout faire ». Les « pros » de la coercition sont encouragés dans leur opinion par les agissements de certains particuliers : séduits par un discours a priori facile, ces propriétaires confondent allègrement « positivité » avec permissivité.
Le résultat ?
Des chiens « no limit », exemples parfaits pour alimenter le discours des « antis ». Or, osons l’affirmer : « positif » ne veut pas dire « laxiste ». Eduquer positivement, c’est… éduquer ! Non, les tenants de l’éducation positive ne laissent pas leurs chiens mordre le facteur, détruire leur appartement, tirer à la laisse ou manger dans leur assiette ! Et oui, les défenseurs de l’éducation positive apprennent les bonnes manières à leur chien, mais ils le font sans crier, sans vociférer, sans frapper, en respectant la réalité éthologique de leur animal. Car, rappelons-le, punir n’apprend pas à bien se comporter. Punir sanctionne, c’est tout, et encore faut-il que la punition survienne au bon moment, et qu’elle « parle » au chien. Confronté à des corrections verbales et physiques à la chaîne, des corrections qui, dans son univers, ne font pas sens, le chien n’apprend qu’à tenter d’éviter les coups et le courroux. Bien pire, il finit par se résigner, cesse de réfléchir, se « soumet » aux diktats. Et non, chez les partisans des méthodes positives, les chiens ne mangent pas dans l'assiette de leurs maîtres !
Et chez les humains
Les méthodes coercitives appliquées aux enfants sont aujourd’hui bannies. L’on connaît les risques qu’encourent les enfants éduqués par des brimades, des coups, des punitions, bref des maltraitances à répétition. L’on sait en effet que la violence engendre la violence, mais aussi la peur et des troubles du comportement et de la relation sociale.
Quel parent accepterait aujourd’hui que son enfant soit giflé, malmené, frappé par son professeur ?
Pourtant, personne ne s’interroge sur les violences faites aux chiens. Ainsi, nombre de propriétaires continuent de confier leur compagnon à quatre pattes, que par ailleurs ils disent chérir de tout leur cœur, à des éducateurs « virils », adeptes des colliers à pointes, des décharges électriques et des contraintes à tout-va.
Est-ce là le chemin idéal vers une cohabitation harmonieuse ? Vers une confiance réciproque ?
Nos chiens, pas plus que nos chats, nos chevaux ou nos enfants, ne méritent qu’on leur inflige pareil traitement. C’est barbare, mais aussi contre-productif. Un chien brutalisé à répétition risque un jour de se retourner contre son tortionnaire: il y aura été acculé, agira en état de légitime défense, mais aucun avocat ne viendra défendre sa cause. Il sera catalogué « dangereux », puis euthanasié sans autre forme de procès…
Ignorer les mauvais comportements, récompenser les bons
Evidemment, comme dans toute éducation, il convient de poser des interdits et de mettre des règles en place. Ce sont là des étapes indispensables, bases de la vie sociale, mais qui doivent se faire dans le calme, avec fermeté et sans violence, d’une manière compréhensible pour le chien.
Les tenants de l’éducation positive vont indiquer à leur chien ce qu’ils aimeraient lui voir accomplir, puis le féliciter pour sa coopération. En cas de comportement non désiré, ils vont interrompre l’animal, puis réorienter son action vers quelque chose d’acceptable.
Bien sûr, il est difficile d’éduquer sans punir : ainsi, l’ignorance intentionnelle est un excellent moyen de faire comprendre à l’animal qu’il a dépassé les bornes. Les insistants seront mis à l’écart du groupe : rien de tel pour se calmer !
D’ailleurs, si l’on prend la peine de regarder les chiens interagir, l’on se rend compte que souvent, ils choisissent de se détourner d’un congénère qui les ennuie plutôt que d’entrer en conflit pour des broutilles. Une attitude extrêmement limpide entre chiens, dont nous pouvons nous inspirer pour communiquer efficacement avec nos compagnons.
En méthode positive, l’on va aussi apprendre au chien à gérer sa frustration et ses émotions, à ne pas exiger un contentement immédiat de ses désirs. Tout cela se fera au rythme de l’animal, selon ses capacités, son caractère, son tempérament.
Enfin, là où les partisans de la coercition rééduqueront le chien « grogneur » (par exemple) avec force secouages et placages, les comportementalistes-éducateurs, formés aux méthodes respectueuses, réfléchiront à ce qui a pu conduire ce chien-ci à menacer.
Surtout, ils envisageront le grognement comme un élément « sain », dans le sens où le chien a prévenu - il aurait en effet pu mordre directement. En outre, n'oublions pas que les rééducations musclées présentent plusieurs dangers, et notamment celui d’induire un passage à l’acte plus rapide: l’animal risque d’apprendre à zapper la phase « menace ».
Rééducation à l'ancienne, à la «César Millan», avec technique de l'alpha-roll
Cette année, un « professionnel du chien », maître ès cruautés, annonce sa venue en Suisse : César Millan, dont les émissions outre-Atlantique diffusent à grande échelle les méthodes antédiluviennes, propageant par ailleurs un discours nauséabond (et fallacieux), qui justifie(rait) à lui seul toutes les violences faites aux chiens : ceux-ci ne poursuivraient qu’un but, « dominer » leurs propriétaires* (dans le sang si possible).
Il semblait important, dans ce contexte, de rappeler que la brutalité n’est pas une fatalité mais un choix, réfléchi et consenti, avec moult conséquences dommageables, tant pour le chien que pour le maître. Et que de vraies solutions existent, éthologiquement convenables (mais certes moins spectaculaires !), pour apprendre au chien à vivre en société humaine, paisiblement et sans conflits. Marie Perrin
Attention, DINOS ! DINOS, ou Dog in Need of Space :
l’acronyme, créé par l’Américaine Jessica Dolce, désigne un chien qui ne supporte pas l’intrusion d’« indésirables », congénères ou humains, dans sa « bulle ».
Décryptage.
Le terme DINOS, qui pourrait être traduit par « chien ayant besoin d’espace », renvoie à des chiens qui, pour une raison ou pour une autre, ont beaucoup de mal à tolérer que l’on s’approche trop près, ou trop vite d’eux. Rappelons tout d’abord que chaque chien possède une distance critique, une zone dont le périmètre varie d’un individu à l’autre, varie aussi selon les circonstances et selon l’état émotionnel de l’animal.
En cela, les DINOS sont semblables à tous les autres chiens, le « besoin d’espace » étant fondamental (et ce, d’ailleurs, que l’on soit un chien ou un humain).
La différence entre les DINOS et les autres, comme le rappelle
Jessica Dolce, c’est que les DINOS ont besoin d’encore plus d’espace. Et qu’ils ne parviennent pas à s’adapter en cas de non-respect de cet impératif.
Pour mieux comprendre ce qu’est la distance critique, prenons l’exemple de la salle d’attente d’un médecin. Certaines personnes vont s’asseoir juste à côté d’un autre patient, tandis que d’autres personnes laisseront une chaise, voire deux chaises entre elles et leur voisin.
D’autres encore, en cas de proximité trop grande, se sentiront même défaillir : leur rythme cardiaque va s’accélérer, leur poitrine s’oppresser, leur souffle se raccourcir.
Normalement, cette intolérance ne concerne que les étrangers, ou les individus hors cercle intime. Néanmoins, certaines personnes auront les mêmes difficultés avec leurs amis, voire leurs proches.
Tout comme les DINOS.
Certains DINOS pourront ainsi avoir des réactions jugées disproportionnées même avec leurs maîtres, ou leur entourage.
Comment réagit un DINOS ?
Un DINOS réagit de la même façon qu’un chien confronté à une situation anxiogène. Rappelons qu’en cas de peur, un chien a trois possibilités : se figer, faire front ou fuir. Le chien DINOS va réagit à l’insupportable contrainte de la même manière : il va tenter de se soustraire, de rétablir l’équilibre en s’en allant mais, en cas d’échec, ou s’il est entravé, il passera peut-être à l’attaque.
Pourquoi un chien est-il un DINOS ?
Parmi les causes de ce trouble que l’on pourrait qualifier de « phobique », Jessica Dolce cite des raisons organiques - médicales comme une maladie, une blessure, une opération, ou liées à l’âge, avec des douleurs arthrosiques ou une cécité.
Mais aussi comportementales comme une mauvaise gestion émotionnelle, une grande réactivité, l’anxiété, la peur ou une intolérance aux autres – animaux, congénères, humains. Certains chiens sont devenus des DINOS parce qu’ils ont été mal socialisés (à leur espèce), ou peu familiarisés (aux autres espèces), qu’ils ont fait de mauvaises rencontres ou vécu des expériences qui les ont fragilisés, ou qu’ils ont été victimes d’abus et de violences.
Certaines races sont également plus exposées que d’autres - pourrait-on postuler que les chiens-loups de Saarloos sont tous des DINOS en puissance ?
Autant de raisons qui doivent impérativement être repérées par les propriétaires, puis prises en compte dans la vie de tous les jours. Les DINOS ont besoin d’être appréhendés avec plus de tact que les autres chiens. Ils ont aussi besoin qu’on fasse attention à eux, qu’on anticipe leurs réactions et qu’on les gère avec plus de délicatesse.
Le repérer, le prendre en charge, vivre avec lui...
L’on peut évidemment tenter de travailler sur la distance critique du chien DINOS, de réduire peu à peu sa bulle de confort par des exercices progressifs, en renforcement positif. Un travail de longue haleine visant à rendre le DINOS moins réactif, plus tolérant. Mais le plus simple finalement, n’est-ce pas de prendre acte de la personnalité du chien, et de faire en sorte de ne pas le mettre dans l’embarras ?
De veiller au comportement des gens croisés dans la rue, ou qui viennent en visite ? Cela peut passer par des aménagements tout simples : le DINOS aura besoin de son petit coin à lui, où personne ne viendra l’embêter, où il pourra se retirer en toute quiétude. Il aura aussi besoin qu’en promenade, son maître veille à ce que personne ne l’aborde sans crier gare, et qu’une distance minimale entre lui et les autres lui soit toujours garantie.
Enfin, un chien DINOS pourra tout à fait interagir avec des congénères, mais il lui faudra plus de temps pour entrer en contact, pour se sentir en confiance.
Les DINOS ont globalement besoin qu’on supervise mieux les présentations. Certains sites proposent aujourd’hui des accessoires dédiés aux DINOS, comme des tee-shirts, des laisses, des rubans. Une communauté et une page Facebook ont même été créées pour ces chiens un peu particuliers, qui viennent peut-être nous rappeler que les chiens ne sont pas des peluches mais des êtres vivants envers lesquels nous, humains, avons des devoirs.
Et notamment celui de respecter leurs émotions, leurs sentiments, leur personnalité. Et d’agir avec eux d’une manière éthologiquement et « caninement » convenable. Marie Perrin

furet

Qu'est-ce qu'un furet
 Du nom latin Mustela putorius furo, le furet fait partie de la famille des mustélidés. Sous-espèce du putois, il ne se trouve toutefois pas à l’état sauvage. Sa domestication est estimée à plus de 2000 ans. Il a été et est encore utilisé pour la chasse au lapin.
Sa morphologie est parfaitement adaptée pour se glisser dans les terriers ce qui en fait un allié hors pair. Encore assez méconnu le furet est pourtant déjà un animal domestique très apprécié et très présent dans nos foyers, juste après le chien et le chat.
Le furet est souvent pris pour un rongeur ce qui n'est pas le cas, c’est un carnivore strict, son alimentation se doit donc d'être composée de viande.
Aujourd’hui, en occident principalement, le furet est fortement apprécié pour son espièglerie et sa bonne humeur. C'est un animal très joueur qui adore fouiner partout, on le situera entre le chien et le chat car même si il est pour la plupart du temps détenu à l’intérieur il est tout à fait possible d’aller le promener à l’extérieur avec un harnais et une laisse. Furet Comme le chat, le furet est un animal très propre et fait ses besoins dans une caisse avec une litière adaptée.
Il passe beaucoup de son temps à dormir et est essentiellement nocturne mais il s’adaptera au rythme de son propriétaire et sera donc réveillé quand son maître est à la maison.
Même si il est possible d’éduquer un furet et de lui apprendre des tours, il faudra être armé de patience car c'est un animal très têtu et ne sera jamais aussi obéissant qu’un chien. Son espérance de vie est de 6-10 ans environ.
Choisir le furet signifie s'engager à long terme, son adoption doit donc être réfléchie.
Furet Il est déconseillé d’adopter un furet pour de jeunes enfants car il a tendance à jouer avec ses crocs et chez certains sujets on peut observer une mauvaise "maitrise" de la morsure. Chaque animal à son caractère propre et certains sont plus difficiles que d'autres. Comme le chien et le chat il faut lui apprendre l'inhibition à la morsure et à jouer doucement mais cela peut s’avérer long et fastidieux. Le choix de l’élevage est primordial. Il vaut mieux se tourner vers un particulier ou un éleveur qui a le temps de manipuler les furetons et les habituer à l’homme. Choisir un élevage "de masse" ou une animalerie où les origines de son futur petit protégé sont bien souvent inconnues est prendre le risque d'adopter un animal qui n'aura jamais été manipulé correctement.
 
Physiologie du furet Qu'est-ce qu'un furet ?
La Morphologie du furet L'odeur du furet
Classe : Mammifère
Ordre : Carnivores
Famille : Mustélidés
Genre : Mustela
Espèce : Putorius
Sous-espèce : Furo
Longévité : Entre 5 et 10 ans
Température corporelle : 38 à 40°C
Fréquence cardiaque : 200 à 400 pulsations/minute
Fréquence respiratoire: 30 à 45/minute
Maturité sexuel du mâle : 11/14 mois
Maturité sexuelle de la femelle : 4/8 mois selon la saison
Durée de la saillie : 45mn à 3 h
Gestation: 42 jours +/-2j Furetons par portée: 6/8
Poids de naissance: 6/12g
Sevrage : environ 40jours
Taille du Mâle: 50/70cm
Taille de la Femelle: 35/60cm
Poids du Mâle : 1400gr ++
Poids de la Femelle : 700 - 1200gr
 
L'odeur du furet
Produits naturels d'entretien
Les Types de litières
Le furet dégage une odeur musquée caractéristique. Ce parfum n'est pas forcément toléré par tout un chacun et peut même être qualifié de nauséabond par certains. Cette odeur provient essentiellement des glandes sébacées recouvrant son corps.
Ces glandes produisent un sébum qui sert entre autre chose à protéger la peau et le poil de l'animal. Il est faux de croire qu'un bain enlèvera l'odeur du furet, au contraire !
En nettoyant l'animal cela va inciter les glandes sébacées à sécréter davantage de sébum afin de remplacer la protection retirée lors du nettoyage.
Chaque furet a son odeur, une carte d'identité grâce à laquelle ses semblables pourront le reconnaître et se renseigner sur lui (son sexe, son état de reproduction...).
Les furetons dégagent une odeur plus forte qui sert de répulsif face aux prédateurs. Les furets mâles émanent une senteur plus marquée que les femelles.
Cela provient du fait qu'ils doivent protéger leur territoire contre d'autres mâles et sert d'attraction pour les furettes prêtes à l'accouplement. De plus lors du rut, ils marquent leur territoire avec leur urine très odorante.
Celle-ci imbibant leur bas ventre augmente de surcroît leur odeur corporelle. Le furet dispose de glandes anales. Ce sont des sacs situés de part et d'autre de l'anus. Ces glandes contiennent un liquide jaunâtre et malodorant que l'animal peut vider à volonté.
Elles constituent un moyen de communication. Lors de grosses frayeurs par exemple le vidage de ses sacs constituera un moyen de défense. En cas de relâchement intense, de stress, de mécontentement ou douleur de l'animal ceux-ci peuvent également être vidés.
L'odeur très forte provenant de ces glandes n'a aucune corrélation avec l'odeur corporelle habituelle du furet. Elle n'est qu'éphémère et donc une ablation de ces glandes n'atténuera en rien l'odeur musquée de l'animal. Il est à noter que l'ablation des glandes anales est considérée comme une mutilation par la convention européenne pour la protection des animaux de compagnie datée du 1er mai 2004, donc illégale (excepté raison médicale (tumeur, infection)).
Une bonne hygiène permettra d'atténuer l'odeur du furet. Un nettoyage régulier des endroits de repos (panier, hamac.) est recommandé. En effet le sébum sécrété par l'animal pénètre dans les tissus. L'animal se reposant dans ces derniers s'imprégnera du sébum contenu dans le tissus et la boucle sera bouclée ! La castration du mâle diminuera son odeur en stoppant le rut.
 
 La Dentition du furet
La dentition du furet se compose de 34 dents à l'âge adulte.
Sa formule dentaire:
12 incisives
4 canines
12 prémolaires
6 molaires
Le furet est un carnivore la preuve en image! Furet Il est conseillé de contrôler de temps en temps que les dents sont saines et qu'elles ne se sont pas trop entartrées au fil du temps. Un détartrage s'impose parfois chez les animaux âgés et certaines fois chez des plus jeunes sujets qui ont une mauvaise qualité de salive ou/et qui ne reçoivent pas une alimentation adaptée. Une alternative possible mais difficile à appliquer : le dentifrice (pour chien et chat).
 

vaccination

La vaccination du furet
Vaccination :une protection nécessaire
Tout au long de leur vie, les furets peuvent attraper des maladies contagieuses plus ou moins graves. La vaccination est un moyen simple et efficace pour protéger votre compagnon contre certaines d'entre elles.
En France, le maladie de Carré et la rage sont les deux seules maladies contre lesquelles il existe un vaccin destiné au furet.
La vaccination contre la maladie de Carré Comme le chien, le furet est très sensible à la maladie de Carré : après l'apparition d'une forte fièvre et une baisse d'appétit, le furet va développer une affection pulmonaire souvent fatale.
Si vous souhaitez des informations complémentaires sur cette maladie, vous pouvez consulter notre fiche La maladie de Carré chez le furet Cette maladie est grave pour votre furet et il n'existe aucun traitement efficace.
La vaccination reste le meilleur moyen d'éviter cette maladie à votre furet. Cette vaccination est indispensable pour le furet même s'il vit dans un appartement et ne sort pas.
En effet, le virus responsable de la maladie de Carré est très résistant. Vous pouvez le ramener dans votre logement par l'intermédiaire de vos semelles souillées par exemple.
Si vous possédez à la fois un chien et un furet, il faut absolument les faire vacciner tous les deux. Votre vétérinaire est le seul habilité à réaliser ces vaccins.
La vaccination contre la rage Votre furet est également sensible au virus de la rage. Mais actuellement en France , le nombre d'animaux victimes de la rage est très faible.
Depuis quelques années, la vaccination n'est plus obligatoire sur l'ensemble du territoire français. Cette maladie se transmet par morsure principalement, le virus étant excrété dans la salive.
Votre furet doit donc pour contracter cette maladie être mordu ou se battre avec un animal enragé. Ceci n'est possible que si votre furet sort. Toutefois, la vaccination anti-rabique est obligatoire si vous désirez emmener votre furet en vacances avec vous à l'étranger.
Certains campings et chenil exigent également que cette vaccination soit pratiquée. Votre vétérinaire pourra vous dire, en fonction du mode de vie de votre furet, si cette vaccination contre la rage est nécessaire ou non.
Le programme de vaccinations
Pour un jeune furet, nous vous conseillons de suivre le programme de vaccination suivant :
Entre 6 et 8 semaines : première injection vaccinale contre la maladie de Carré. Pour les jeunes nés de mères non vaccinées, ce premier vaccin sera fait plus tôt, à l'âge de 4 à 6 semaines.
Entre 10 et 12 semaines : deuxième injection contre la maladie de Carré, soit deux à trois semaines après la première injection.
A partir de l'âge de 3mois : première injection vaccinale contre la rage (vaccination anti-rabique), si besoin.
A 15 mois : premier rappel de vaccination contre la rage et la maladie de Carré.
Rappel annuel contre la rage. Rappel tous les un à trois ans contre la maladie de Carré, selon le vaccin utilisé et le mode de vie de l'animal.
Si vous possédez plusieurs furets et que vous avez déjà eu des animaux atteints de maladie de Carré, il est souhaitable de faire un rappel de vaccination contre la maladie de Carré tous les ans.
Pour un furet adulte qui n'a jamais été vacciné, nous vous conseillons le programme de vaccination suivant :
Première injection de vaccin contre la maladie de Carré.
2 semaines plus tard deuxième vaccin contre la maladie de Carré et éventuellement première injection de vaccin contre la rage
Rappel annuel contre la rage.
Rappel tous les trois ans contre la maladie de Carré De même, si vous possédez plusieurs furets et que vous avez déjà eu des animaux atteints de maladie de Carré, il est souhaitable de faire un rappel de vaccination contre la maladie de Carré tous les ans.
Notez enfin que le furet est également très sensible aux virus de la grippe de l'homme. Le furet peut être donc souvent contaminé par son propriétaire lui-même malade.
Le furet va alors avoir de la fièvre. Il va refuser de s'alimenter et rester coucher. Puis vont apparaître des éternuements et un rhume. Le furet malade va généralement guérir en une à deux semaines. Il n'existe aucun vaccin contre la grippe disponible chez le furet.
Nous vous conseillons d'éviter de vous occuper de votre furet si vous avez vous-même la grippe afin de ne pas le contaminer.

[size=24]hypothyroidie

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Qu'est-ce que l'hypothyroïdie?
C'est une maladie hormonale commune chez le chien. Les hormones thyroïdiennes sont produites par les glandes thyroïdes, localisées dans le cou. Ces hormones jouent un rôle très important dans la régulation du métabolisme et le fonctionnement normal de l'organisme.
Lors d'hypothyroïdie, le corps produit trop peu d'hormones thyroïdiennes, suite à une destruction des glandes thyroïdes ou à leur mauvais fonctionnement. Plusieurs signes cliniques peuvent vous alerter et vous faire suspecter une hypothyroïdie chez votre chien.
Quels sont les signes cliniques d'hypothyroïdie?
Votre chien ne sécrète pas assez d’hormones thyroïdiennes. Parmi les signes les plus fréquents dus au manque d’hormones, on peut observer :
Un manque de dynamisme,
une fatigabilité,
une baisse d’activité
Des troubles du comportement, un animal qui a l’air « absent »
Une prise de poids sans changement de nourriture (importance du suivi du poids)
Une perte de poils avec des prédilections régionales, une baisse de la qualité du pelage
Le manque d’hormones thyroïdiennes s’exprime différemment selon les animaux. Il se peut donc que vous n’observiez pas tous les signes décrits, mais seulement certains. Ne perdez pas de vue que le diagnostic de cette insuffisance fonctionnelle ne pose uniquement en complément d’un examen biologique (prise de sang),éventuellement complétée d’une échographie (de la thyroïde).
Quelles races de chiens sont les plus touchées par cette affection ?
Pratiquement toutes les races, y compris les animaux croisés, peuvent être atteints d'hypothyroïdie.
L'hypothyroïdie est le plus souvent diagnostiquée entre 2 et 6 ans. Les mâles et les femelles sont atteints de manière comparable.
Comment un chien devient-il hypothyroïdien?
L'hypothyroïdie primaire, la plus fréquente chez le chien est associée à une destruction de la glande thyroïde, ce qui provoque une déficience sanguine en hormone thyoïdienne.
Deux mécanismes sont impliqués dans plus de 95% des cas d'hypothyroïdie primaire chez le chien.
Dans certains cas, l'organisme produit des anticorps contre les cellules thyroïdiennes, ce qui les détruit. Dans ce cas il y a un disfonctionnement immunitaire (le système immunitaire de votre animal se retourne contre lui).
On parle de thyroïdite lymphocytaire. Les signes d'hypothyroïdie apparaissent seulement lorsque la plus grande partie des glandes est détruite. Ce processus progresse lentement (en 1 à 3 ans). Dans d'autres cas, les cellules thyroïdiennes sont remplacées par des cellules graisseuses.
On parle d'atrophie idiopathique, la cause de ce phénomène n'est pas connue.
Diagnostic et traitement
Quelques tests fréquemment réalisés :
Analyse sanguine-Numération formule sanguine On constate parfois une anémie chez les chiens hypothyroïdiens (baisse des globules rouges).
Analyse sanguine-Examens biochimiques Les chiens hypothyroïdiens présentent une diminution du métabolisme des graisses et montrent souvent des taux sanguins élevés de cholestérol et de lipides. Analyse d'urine Ce test est important pour dépister d'éventuelles maladies associées.
L'analyse d'urine est normale chez le chien hypothyroïdien. La prise en compte de plusieurs éléments de cette analyse peut nous amener à suspecter ou pas l’hypothyroïdie. Si les résultats sont vraiment significatifs alors ces tests peuvent être suffisants pour conclure à cette affection ; en cas de résultats douteux (fréquent), vous serez amené à pratiquer d’autres examens pour confirmer ou infirmer ce premier résultat douteux.
Evaluation spécifique de la fonction thyroïdienne dit « test fonctionnel » Plusieurs tests sont utilisés :
Dosage des hormones thyroïdiennes (thyroxine ou T4) La plupart des chiens hypothyroïdiens présentent des valeurs faibles de T4 par rapport à un chien normal.
Mais d'autres maladies peuvent également diminuer le taux de T4. Tests complémentaires En fonction du cas, votre vétérinaire vous proposera différents examens sanguins destinés à confirmer le diagnostic (par exemple dosage de la TSH).
Un chien qui souffre d'hypothyroïdie primaire présente habituellement une diminution de la T4, de la T4 libre, et une augmentation de la concentration de TSH.
Note :
il est judicieux dans ce cas de réaliser plusieurs prises de sang sur une journée car les concentrations évoluent au court d’une journée (courbe) et une seule prise de sang à un instant t peut nous faire passer à côté de l’insuffisance (dans ce cas la prise de sang montre un résultat normal alors que l’animal est hypothyroïdien)
Comment traiter l'hypothyroïdie ?
Le traitement de l'hypothyroïdie repose sur l'utilisation d'une hormone thyroïdienne synthétique de remplacement. Il s'agit dans la plupart des cas d'un traitement à vie.
Au bout de 4 semaines environ après le début du traitement, une visite de suivi pourra être réalisée. A cette occasion, votre vétérinaire vous proposera un suivi sanguin.
Prendre soin de votre chien hypothyroïdien Après avoir démarré le traitement, la plupart des chiens commencent à être plus actifs dans les 2 à 7 jours suivants.
Les améliorations de l'état de la peau et du pelage mettent plus de temps à apparaître (jusque 6 à 8 semaines après le début du traitement).
L'état du pelage semble au contraire empirer au fur et à mesure que les anciens poils tombent.
L'apparition d'un pelage renouvelé peut prendre plusieurs mois.
Une perte de poids est observée en général dans les deux mois.
Le goût et la facilité pour l'exercice augmentent. Le niveau d'exercice physique de votre chien doit être augmenté progressivement, pour éviter la fatigue et les blessures.
Quand dois-je revoir mon vétérinaire ?
Après environ un mois de traitement, une prise de sang peut être faite pour doser la thyroxine (T4) et la TSH. Si la dose est modifiée, une nouvelle prise de sang est habituellement effectuée 4 semaines plus tard pour vérifier que la nouvelle dose est bien adaptée.
Une fois que la dose efficace est déterminée et que l'état de votre chien est stabilisé, une viste de contrôle peut être proposée tous les 6 mois environ.
Que dois-je surveiller?
Il est important d'informer votre vétérinaire de tout nouveau symptôme ou maladie lorsque votre chien est sous traitement. Tout changement est une indication pour une ré-évaluation de l'animal.
Quel est le pronostic ?
Le pronostic est excellent une fois que les chiens hypothyroïdiens sont stabilisés grâce à l'utilisation d'hormones thyroïdiennes de substitution. L'espérance de vie est alors la même que pour des animaux sains.
Surveillance pendant le traitement
Votre vétérinaire aura besoin de vérifier périodiquement les hormones thyroïdiennes dans le sang de votre chien au cours du traitement. Ceci nécessite de faire une prise de sang et de doser la thyroxine (T4) dans le sang.
Après le début du traitement avec les hormones thyroïdiennes de substitution, votre vétérinaire évaluera les concentrations sanguines de T4 environ toutes les 4 semaines, 4 à 6h après administration du médicament, jusqu'à détermination de la dose correcte. Une fois cette étape effectuée, une prise de sang pourra être réalisée par exemple tous les 6 mois.
N'hésitez pas à noter tout changement qui surviendrait chez votre chien entre deux visites de suivi et d'en faire part à votre vétérinaire.
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torsion

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Si vous avez un chien, prenez le temps de lire cet article... LA TORSION D'ESTOMAC CHEZ LE CHIEN ...UNE URGENCE A NE PAS PRENDRE A LA LEGERE !
OK mais c'est quoi?
C'est l'estomac du chien qui se dilate de manière anormale suite à l'accumulation de gaz et de liquides et gonfle jusqu'à occuper plus de la moitié de l'abdomen ensuite l'estomac se retroune
Une fois la rotation effectuée, l'estomac se distend encore ce qui entraine un blocage de la circulation sanguine ainsi qu'une compression des organes abdominaux.
Si le chien n'est pas emmener rapidement au vétérinaire, il sera en mourra très vite! Les symptômes ...
° Le chien est agité, il se déplace constamment, ° son faciès est crispé
 
° il marche, le dos voûté
 
°il bave anormalement (mousse),
 
° il s’assoit et garde la tête droite,
 
° il se regarde le flanc gauche,
 
° il boit anormalement,
 
° il tente de vomir, généralement sans succès mais pas toujours,
 
° il a la peau du ventre tendue, un gros ventre qui sonne creux (météorisation) (Source wikipédia)
Que faut il faire à l'apparition des symptômes? Rien d'autre que d'emmener son chien d'URGENCE chez le vétérinaire pour confirmer la torsion et opérer l'animal rapidement avant qu'il ne décède.
Si l'estomac est simplement dilaté, votre vétérinaire procèdera à une vidange par sondage.
Si la torsion est réelle, votre vétérinaire devra tenter de vider et détordre l'estomac par un acte chirurgical. Il faut savoir qu'il y a des risques pendant et trois jours après l'intervention ou l'animal n'est pas tout de suite sorti d'affaire, c'est pour ça qu'il faut agir très très vite pour minimiser ces risques.
Entre le début des signes cliniques et la mort existe un intervalle moyen de 4 heures. Comme souvent cette pathologie se produit la nuit, le maître n’est alerté qu’au dernier moment et l’espérance de survie est alors d’une vingtaine de minutes. Les facteurs de risque et prévention ...
• Stress
• De l’activité physique après un repas : nage, course....etc.
• Gros repas.
• Ration complète de la journée présentée en un seul repas
• Nourriture grasse/ difficile à digérer
• Problèmes gastro-intestinaux (vomissements...) Comment les éviter ...?
• La quantité recommandée de nourriture par jour devrait être divisée en 2 à 3 repas, plutôt qu’offerte en un seul gros repas
• Restreindre l’activité physique 1 heure avant et après un repas
• Nourrir votre animal dans un endroit calme pour qu'il mange plus lentement, séparez les chiens lorsque vous en avez plusieurs
• Offrir de l'eau à volonté mais limiter la quantité d'eau ingérée immédiatement après un repas. Ne laissez jamais votre chien boire des litres d'eau en une seule fois.
• Évitez tout stress dans l'heure qui précède ou celles qui suivent son repas.
• Essayez de choisir des aliments que votre chien doit mastiquer afin de diminuer la vitesse à laquelle il mange (Grosses croquettes par exemple)
• Les races prédisposées peuvent bénéficier d’une chirurgie de gastropexie préventive. ( sources centredmv.com ) Les chiens les plus touchés ...? Les chiens grande tailles sont surtout concernés: Berger allemand, Beauceron, Bouvier bernois, Boxer, Briard, Chien des Pyrénées, Dogue allemand, Doberman, Léonberg, Rottweiler, Saint- Bernard, Setter, Terre-neuve, Wolfhound, labrador... et les chiens a thorax profond. Il arrivé également que des chiens de petite tailles soit touchés. Les animaux nerveux ou inquiets, vieillissants sont également des sujets à risque. Après 4 ans le risque augmente également. Alors restez vigilant et faites attention à votre loulou


bonne après midi 1       Ninnenne     blog de partage  
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